BDSM GAY bondage, skins, domination ...

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AgendaQ vous informe :

Hard gay Night samedi 22 Juin.
Avec un nouvel espace dédié aux sexualités hard : La Leather Room (c'est son nom) sera animée par Code Fetish et les Porn Stars invitées à la soirée. 
Attention l'entrée de cette nouvelle salle sera filtrée et réservée aux vrais hardeurs et fétichistes.
Soirée en partenariat avec AgendaQ.

Entrée gratuite grâce à Wank et AgendaQ si vous arrivez avant 1h du mat !

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Commentaires

1. Le jeudi 4 juillet 2013, 18:56 par free xxx tapes

Solitude du Camionneur de Fond…Suite

Nous avions laissé John en route pour Las Vegas avec son chargement de melons à livrer en urgence.
Il s’était arrêté un moment sur le bord de cette route du Nevada pour assouvir une envie irrésistible de se soulager les couilles.

Bizarrement, lui qui était hétéro bon teint fantasmait sur son voisin Roberto ; il s’était fait tout un cinéma érotique dans la cabine de son MACK et avait failli se faire surprendre par un motard de la route !

En fait, il était sûr que le motard l’avait vu se branler et avaler son foutre par la vitre de la cabine surchauffée. Il en avait eu la preuve en s’éloignant de la moto au démarrage du camion car le flic lui avait lancé une invitation explicite tout en se triturant le paquet !

John n’en revenait pas ! Si même les flics pouvaient être homos où allait-t-on ? Il avait dû rêver et inventer toute cette histoire. De toutes les façons, sa cargaison ne pouvait plus attendre et il allait compter ses abattis si jamais il les livrait pourris !

Insensiblement, sa ranger droite appuyait de plus en plus fort sur l’accélérateur et le moteur émettait un grondement feutré rassurant. La puissance de son MACK lui donnait confiance en lui, au moins son camion ne le lâcherait pas cette fois.

Le vent de la nuit tombante se fit plus violent dans la cabine et le rougeoiement du soleil couchant donnait à cette partie de la route un aspect irréel.

Il sentit, plus qu’il ne vit une présence derrière le camion, sa sensation bientôt confirmée par la vision dans son rétroviseur. Un véhicule de police arrivait à grande vitesse derrière lui, c’était une moto.

-Merde ! C’est pour moi ! Il venait de s’apercevoir qu’il roulait bien au delà des 60 Miles à l’heure autorisées pour son type de camion. Encore une emmerde ! Si jamais on me retire le permis, je suis foutu ! Ma grosse pourra aller cueillir des pêches en Californie et mes gosses seront placés en famille d’accueil !

Son angoisse croissait au fur et à mesure que la moto s’approchait du camion pour bientôt le rattraper à hauteur de la cabine tous feux clignotants et sirène hurlante. Le flic lui fit des signes pour qu’il se range sur le bas côté.

Il obtempéra sans discuter se sachant en tort. Une fois le moteur arrêté, et la poussière provoquée par son arrêt brutal dissipée, le flic mit la béquille de la moto et se dirigea vers lui.

Il enleva son casque et John reconnut immédiatement le flic de son arrêt précédent, celui là même qui lui avait fait des signes obscènes ! Il avait dégrafé la boucle de retenue de son flingue de façon règlementaire et dit à John :

- Descendez de là monsieur immédiatement, vous rouliez à une vitesse excessive inadmissible ! Le reconnaissez vous ?
- Ben, oui j’étais pressé de livrer mes melons monsieur l’agent.
- C’est pas une raison pour mettre la vie d’autrui en danger, alors dans l’ordre :
- Papiers
- Permis
- Descendez du véhicule.

La matraque du flic, noire et luisante lui battait les jambes et ses bottes de motard reflétaient l’ambiance orangée du soleil couchant.

John obéit, un peu contrit mais énervé par ce contretemps supplémentaire Il prit quand même le temps de mieux regarder le flic Son mètre quatre-vingt dix ainsi que sa carrure imposante l’impressionnait.

Le flic eut soudainement un petit sourire en coin et se saisit de sa matraque coudée, il en appuya l’extrémité sur la bosse du pantalon de John et dit :

- Alors on s’est soulagé sans moi tout à l’heure ?
- Je ne comprends pas monsieur l’agent…bredouilla John.
- Tu sais bien de quoi je parle, t’as encore du foutre qui sèche sur le coin de la bouche !

Et sans crier gare le flic lui empoigna la nuque avec force et l’embrassa à pleine bouche en passant bien sa langue sur la barbe de trois jours encore gluante.

Sous la surprise, John recula vivement comme piqué par un scorpion.

- Ben, vous gênez pas ! Suis pas un Pédé !!!!
- Petit bonhomme, je viens de te prendre à 40 miles au dessus de la limite autorisée et je te garantis que ton avenir tout entier dépend de moi. Alors t’as intérêt à fermer ta gueule et faire ce que je dis.

Joignant le geste à la parole le flic poussa John vers l’arrière du camion et lui fit ouvrir les vantaux, une forte odeur de melons murs faillit les suffoquer.

- Allez, monte là dedans lui intima le flic.

John obéit à contre-cœur mais ne pouvait résister à la poussée de la matraque pointée vers ses fesses.

- On va voir comment tu vas pouvoir te tirer de ce mauvais pas mec !

Le flic le suivit dans la remorque et referma le vantail avec force. Il saisit John par la nuque avec le coude de la matraque et le força à s’agenouiller.

- Tu commence par me lècher les bottes avec soin et je veux que ça brille ! Salive bien dessus mec !
- Mais…jamais…je ne..
- Fais le où je te fais sauter ton permis !

John se mit d’abord à lécher timidement le bout des bottes lustrées et s’aperçut à sa grande stupeur que l’odeur du cuir le faisait bander !!!! La position de totale soumission également, bientôt la bosse de son jean, non encore visible par le flic allait le trahir.

Mais bien plus visible était sa satisfaction à barbouiller les bottes de sa salive ainsi que ses grognements de plaisir. Il sentit soudainement, un liquide chaud lui mouiller la nuque et inonder son visage tourné vers le coté pour ensuite éclabousser le sol. Le flic lui pissait dessus !!!!

En levant la tête pour protester, il vit une bite énorme au dessus de ses yeux d’ou jaillissait un flot puissant de liquide doré. De surprise, il ouvrit la bouche en grand et se retrouva en train de prendre le tout dans la bouche.

Il faillit s’étouffer.

Le flic lui empoigna le t shirt, et lui fourra la bite dans la bouche tout en continuant à pisser.

- Allez bois un coup il fait chaud aujourd’hui, et dans le désert vaut mieux boire chaud !

John avala le liquide brûlant qui était bien moins âcre qu’il ne s’y attendait ; mais en même temps il ne pouvait s’empêcher de bander comme un fou. Même la bouche pleine, il voyait les lourdes couilles du flic se balancer en rythme ainsi que l’abondante toison qui montait vers le torse offert.

- J’ai comme la vague impression que tu aimes ça hein ?

John avala les dernières gouttes et s’essuya la bouche du revers de la main avant de tenter de répondre.
Avant qu’il n’ait eu le temps de dire un mot le flic se pencha et l’embrassa à nouveau goulûment.

Il lui reprit la nuque avec force et l’obligea à se lever, le fit pivoter sur lui même et lui saisit la boucle du ceinturon.

- On va défaire gentiment ce pantalon et s’en débarrasser, ensuite je t’attache les mains avec ta ceinture aux ridelles de la remorque.

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Ceinture retirée, T-shirt arraché, JOHN se retrouva les bras levés, son torse musclé en pâture aux crachats répétés du flic qui l’insultait copieusement.

- Pauvre salope, tu vas voir ce que je vais te faire subir ! T’appelleras ta maman au secours d’ici dix minutes, camionneur de mes deux, ça roule des mécaniques, fait chier son monde !

Les crachats s’accumulaient sur son corps, le flic lui baissa e jean avec force sur les chevilles et les rangers.

- Belle, petite tige mec ! Mais si tu crois que je vais y toucher tu te trompes lourdement, si tu veux gicler ce sera tout seul et sans mon intervention….. ni tes mains d’ailleurs…

John ne comprenait pas où le mec voulait en venir, mais il pressentait un mauvais coup quand il vit le mec passer derrière lui. Il sentit le bout de la langue du mec lui fourailler le trou avec insistance.
Il ne put réprimer un cri de plaisir, quasi animal. Putain ! que c’était bon !!!!

Il sentit quelque chose de dur remplacer la langue, mais ce n’était pas la bite du mec, non…. C’était la matraque !!!

- Je te la fourre bien profond, et ensuite je la remplace par ma queue ! Le flic imposa un mouvement violent vers l’avant à la matraque qui s’enfonça de quelques centimètres en John.

Il faillit hurler, mais ne savait plus si c’était de plaisir où de douleur, les deux se confondant en un seul râle. Les centimètres augmentaient, le plaisir aussi….

Ll matraque fut retirée brutalement pendant que le flic lui mordillait la nuque, et il sentit le gland du flic qui s’insinuait avec une force colossale dans son trou.

- Et maintenant, passons aux choses sérieuses, phase deux, je te pine jusqu'à ce que tu jutes mec !

L’odeur de la cargaison, mêlée à celle de la sueur des hommes créait une moiteur insoutenable. John était au bord du malaise. Les coups du flic, portés avec violence, lui massaient l’intérieur avec une grande précision, comme s’il cherchait à déclencher quelque chose.

John comprit vite que ce « quelque chose » était l’annonce que lui avait faite le flic, il lui semblait déjà une éternité maintenant. Il commença à sentir les prémices d ‘une jouissance monter en lui si forte que sa tête tournait.

- Alors ça vient ma petite pute ? Tu le craches ton venin ?

John vit la main du flic venir se placer juste au bout de sa queue, ouverte, en attente.

- Vas y crache ma salope, te fais pas prier, j’ai faim !

Submergé par un déferlement électrique, John répandit ce qui lui sembla une tonne de foutre dans la main ouverte du flic, c’est simple, la paume en était recouverte et du sperme se répandant sur le sol.

- C’est bien mon pt’it gars….

Tout en continuant à limer John, le flic amena la main poisseuse à sa bouche et lècha le foutre, s’en massa la figure. Il explosa simultanément dans le cul de John en hurlant de plaisir.

John crut que s’en était fini, mais le flic tomba à genoux derrière John et enfouit sa bouche sur le trou de John pour en boire son propre jus.

Putain ! Ce mec est crade à mort pour un flic !!!!

C’est en silence que les deux mecs se rhabillèrent. Les regards s’évitant soigneusement.

Gants, casque, pantalon d’uniforme réajusté, le flic lança du bout des lèvres :

- Allez y Monsieur ! Ca va pour cette fois mais faites attention !!!

2. Le samedi 6 juillet 2013, 01:31 par pornstar

Un après-midi pluvieux je me retrouve moi Etienne 18 ans, je suis chez mon ami Florian 21 ans qui est accompagné de son cousin Vincent 18ans.
C'est les vacances scolaires et les parents de Florian sont partis quelques jours chez des amis.
C'est donc le « squat' » chez mon ami, et voici l'occasion de connaître son cousin. Très très beau cousin ! Je n'ai eu aucune expérience sexuelle jusqu'ici à part des branlettes avec quelques potes dont Florian.

Flo ne sait pas que quand je me branle je pense à lui évidemment, « désormais ce sera en pensant à son cousin » ai-je pensé en rencontrant le jeune Vincent !

Descriptions rapides, je fais 1m80, je suis mince, blond, assez sportif (surtout natation), Florian est assez musclé, viril, contrairement à son cousin Vincent qui doit faire 1m70 et qui est tout mince, mais très beau, et excitant ! Sans être efféminé, Vincent s'habille très bien et est très soigneux.

Avec la pluie on a pas grand-chose à faire chez Flo, à part des concours de Play Station !. Seul Vincent n'a pas l'habitude de jouer, on s'organise un concours à un jeu de baston. Tout en espérant des gages sexes ! je propose que le perdant ai un gage.

Evidemment Vincent qui ne connaît pas les codes pour les figures spéciales se fait vite écraser.
Alors on se concerte avec Flo, le gentil cousin proposait « dix pompes », « ou cinq aller-retour dans l'escalier ». En disant « non autre chose, un truc plus méchant », j'espérais qu'il s'oriente vers un « une pipe à chacun », ou « une branle à chacun ». en vain, mais. Mais viens la proposition de sortir la poubelle à poil ! Bien ! on est « mort de rire », et moi en plus de ça excité de l'imaginer nu ! enfin je verrai ce qu'il cache sous son beau boxer qui dépasse de son pantalon.
 

« Alors Vincent, ton gage est le suivant, tu vas devoir te foutre à poil et sortir les poubelles ».
Vincent a les yeux grands ouverts, mais sourit ce qui est bon signe !
Il accepte ! c'est génial, à une condition : qu'on fasse un autre concours après mais au baby-foot (il est expert), on accepte.
Alors le moment intéressant commence, il enlève sa chemise, je confirme qu'il n'est pas sportif, c'est un beau torse  imberbe, puis il défait sa ceinture. Je sens déjà sous mon caleçon ma bite qui grossit.
Ensuite il baisse son pantalon et l'enlève, il se retrouve en caleçon. Quelle belle vue !
Il se saisit de la poubelle, se met devant la porte, respire fort et d'un seul coup ouvre la porte, enlève son boxer et court poser la poubelle, sur le retour je vois enfin son sexe, il n'est pas en érection et a l'air bien membré pour une bite au repos. Un peu trempé (car il pleut), il s'essuie les pieds, et ne tarde pas à se remettre le boxer. Il restera dans cette tenue pour la partie de baby-foot.

La première partie Vincent bat son cousin, puis Vincent me bat, enfin. Florian me bat ! j'ai donc perdu, et c'est moi qui va devoir être soumis à un gage. Ils vont dans le coin pour discuter au sujet du fameux gage, je les voit rire. J'angoisse, contrairement à Vincent, je ne vois pas comment je pourrai cacher mon érection !
Ils se saisissent d'une feuille qu'ils découpent, puis au bout d'un moment viennent vers moi avec trois bouts de papier,
Vincent m'explique « dans ces trois papiers, y'a un gage gentil, un gage physique et un gage sexuel. le dernier que tu ouvriras sera celui que tu devras exécuter ».

Je commence et en prend un au hasard, et je lis « saute à pieds joints cinq minutes » je suis donc tombé sur le gage 'sportif'. j'ai donc une chance sur deux désormais sur le sexuel.
Celui que j'ouvre ensuite est « boit 4 verres d'eau » pour le 'gage gentil'. Donc je devrai exécuter le « sexuel ».

Ils sourient, je stresse en ouvrant le papier. je bande déjà ! alors que je ne sais pas ce qui est écrit, il est écrit « suce nous jusqu'à éjaculation » !!!
Je rigole tout en étant rouge ! je ne sais pas si c'est sérieux !
« Alors t'es obligé de le faire Etienne ! » me dis alors Vincent,  Flo sourit « t'as lancé ce jeu de gages tu dois le faire jusqu'au bout ».

Je regarde le Vincent qui est toujours en boxer, je vois que chez lui aussi ça gonfle. Ils se dirigent vers le canapé de salon et s'assoient, j'ai peur que ce soit une connerie pour tester mes orientations sexuelles alors je leur demande « mais vous êtes sérieux ? ».
Vincent répond « mais oui, tu m'as fait sortir les poubelles à poil, alors maintenant tu suces » et ils rigolent fort, en même temps il se touche et visiblement il l'a bien dure maintenant.

Alors je m'approche « je commence par qui ? », les deux disent en même temps « moi ! », je souris donc, je me met à la hauteur de leur pantalon, d'une main je déboutonne le pantalon de Flo, de l'autre je caresse le boxer de Vincent, je remarque qu'elle n'est pas très longue (15/16cms) mais qu'elle est assez épaisse. Celle de Flo je la connais déjà, on s'est souvent branlé tous les deux, mais je ne l'ai jamais dégustée, et ce n'est pas l'envie qui me manque !!!

Ils m'aident donc, et sortent tous les deux leurs bites en érection, je commence par le plus jeune, Vincent je commence comme si cela me dégoûté mais au bout de quelques secondes, ma langue se met de la partie, et léche son gland avec envie, puis d'une main je remarque qu'il branle Flo, son cousin qui nous regarde, sa bite à lui est assez longue (18cms) et fine. Tout en suçant la belle bite à Vincent, je me déboutonne le pantalon car mon sexe est trop excité, je veux me branler d'une main.

Deux minutes sur la bonne bite du plus jeune, je me dirige alors sur celle de Flo, tout en espérant y regoûter. La fellation que j'entreprend est très chaude, un va-et-vient entre salive et liquide séminal, Flo ferme les yeux, il prend du plaisir je vois !

Je regarde Vincent tout en suçant son cousin, il me sourit, et s'approche, je l'embrasse fougueusement avec la langue, pendant que je branle Flo. le baiser s'attarde, ma masturbation s'accélère, puis, de sa main il me pousse, il jouit, trois jets de sperme s'abattent sur son torse « c'était pas mal ! t'es une bonne suceuse », on rigole suite à cette remarque, puis je dis « c'est pas tout, mais nous on a pas jouit, alors va t'essuyer, nous on continue », puis il ne dis pas un mot et nous regarde, on reprend Vincent et moi notre baiser, tout en se branlant mutuellement, je retourne ensuite vers sa bite, que je suce tout en le branlant, ma bite est donc disponible pour la main de Flo, il s'empresse de me satisfaire, une façon de me remercier pour la pipe que je lui ai faites.
Il ne faut pas deux minutes pour que Vincent me prévienne qu'il est prêt à jouir, je n'écoute pas ses avertissements et continue à le pomper, il jouit en moi, je sens sa bite qui se contracte, et le goût du sperme au fond de ma gorge. L'excitation est si intense que je jouis alors que Flo continuait à me branler.
Nous nous essuyons ensuite, je crache le sperme dans un mouchoir, même si je ne vous le cache pas, j'ai un peu avalé.
C'était il y a deux mois, depuis, de temps en temps nous recommençons ce genre de choses, mais je ne vois pas souvent Vincent, hélas, car Flo préfère seulement les masturbations. Un hétéro, alors que Vincent me parait bien pédé !

3. Le mardi 27 octobre 2015, 04:46 par Candra

Le port de commerce, les quais, les bars, les marins. . .
Ce soir, j'ai envie de mecs, je me douche, je met un jean sans rien dessous, un tee shirt, je prends une provision de présos et en route pour la drague dans les bars à marins.

Premier rade, plein de monde, en buvant ma bière je regarde s'il y a un mec qui me convient. Bien que je me fasse mater, ils sont tous en groupe, ce n'est pas là que je vais trouver.

Deuxième rade, en entrant, je l'ai repéré, j'ai le flair pour ça. Il est accoudé au comptoir, seul, blond, bouclé, la braguette lourde. Je vais près de lui, demande une bière, je lève ma chope vers lui, il fait pareil et quelques minutes après on est déjà copains. Je paie ma tournée et on va s'asseoir à une table. Je pose une main sur sa cuisse, il fait pareil. C'est dans la poche, il me propose d'aller sur son bateau.
En chemin, on pisse nos bières, ce qui me permet de voir sa bite, il a un sacré morcif le marin !

On arrive à son bateau, un cargo, on franchit la passerelle, on traverse le pont, on descend un escalier métallique, un couloir, puis on entre dans sa cabine qu'il referme à clé derrière nous.

On se fout à poil, il bande déjà, il me fout à genoux devant lui et me fourre sa grosse bite dans la bouche. Putain l'engin ! J'en ai plein la gueule, il me la fout presque entière, j'ai le nez dans ses poils, ça pue la pisse et le poisson, mais tant pis, un morceau comme ça, ça ne se refuse pas. Je le pompe avec frénésie pendant un bon bout de temps jusqu'à ce qu'il se retire violemment et gicle des grands jets de sperme chaud sur mon visage, j'en ai sur la joue, dans les sourcils, dans les cheveux. Il prend une serviette de toilette douteuse, s'essuie la bite avec en premier et me nettoie la figure après.

Ensuite, il me tourne, dos vers lui, se penche et commence à me brouter le cul, sa langue épaisse s'enfonce dans ma prunelle et me lape furieusement. Sa bite qui s'était ramollie se redresse bien dure, il arrête de me bouffer le cul et s'apprête à me pénétrer. Stop ! Pas sans préservatif ! Je lui en mets un et aussitôt il me fout sa grosse tringle dans le trou. Il m'avait bien préparé avant, la douleur est pas trop méchante, il se démène activement, il ne prend pas de précautions, une vraie bête ! Et vas-y que je te baise. . .

Comme il a déjà juté, il met du temps à recracher ses spermatos. Qu'est-ce que je prends dans le cul ! J'en veux plus, j'en ai encore ! Enfin je le sens se raidir, il arrête de me défoncer. Il se retire, jette la capote, se couche sur son lit et s'endort aussitôt, je l'entends même ronfler.
Je me retrouve comme un con. Je me refringue et sort de sa cabine.
Plus loin dans le couloir, une porte s'ouvre, un grand mec tout maigre, brun, petite moustache me barre le passage, il me fait signe qu'il veut baiser. Pourquoi pas ? 

Il m'entraine dans sa cabine et la ferme à clé derrière nous.On se fout à poil, sa bite est comme son propriétaire, longue et maigre, un sacré barreau bien dur. Il passe derrière moi et sans rien demander il veut me la foutre dans le cul comme ça, sans rien. Stop ! Pas sans préservatif ! Je lui en mets un et aussitôt il se met à me tringler. Par contre, lui c'est un doux, il prend son temps, il s'applique à faire des mouvements bien calculés qui me donnent bien du plaisir. Pendant qu'il me baise, il n'arrête pas de jacter mais je ne comprends rien de ce qu'il dit, il ne parle pas français.

Pourtant il me murmure sans doute de jolies choses à l'oreille et je remarque qu'un mot revient souvent dans ce qu'il me dit c'est "Gina". Tout d'un coup je comprends tout : il est en train de me sauter en pensant à sa meuf ! On me l'avait encore jamais faite celle-là ! Mais bon, c'est quand même moi qui en profite, en plus il baise bien, on sent qu'il a le truc pour faire jouir tout ce qu'il touche, c'est un pro de la baise, sa bite arrive où on ne l'attend pas, il sait bien jouer avec.

Il parle toujours, quelle chance elle a cette Gina ! Qu'est ce qu'elle va prendre à son retour à terre ! Mais pour l'instant, c'est moi Gina et je ne m'en prive pas.
Un "Ginaaaaa " plus prononcé que les autres et accompagné d'une pénétration plus profonde me dit que le marin a pris son pied. Il reste immobile en moi, je sens sa bite ramollir, pourtant il reste en moi et se met à me presser les seins, il me les caresse tout en roucoulant des mots destinés à Gina, il m'embrasse la nuque et je me rends compte qu'il se remet à bander à bloc.

J'ai donc droit à un deuxième service.
Quand son deuxième service est fini, il me fait signe de me rhabiller et avec un sourire craquant, il me met poliment à la porte.
Je ne regrette pas d'être venu, je monte sur le pont pour partir mais l'ennui c'est qu'un troisième marin semble m'attendre. Petit, trapu, genre méditerranéen.
Il me dit qu'il est de quart, qu'il n'a pas pu aller à terre ce soir et que sa queue le démange. Ma bonté me perdra, j'accepte de suivre le marin dans un local qui sent le mazout et la peinture.

Comme ses copains, il ferme à clé et nous nous mettons à poil (c'est un rite chez eux ?) j'entreprends de le sucer en premier mais ça ne dure pas longtemps, ses poils puent le chat crevé, alors cette odeur mélangée à celle du mazout et de la peinture me donne l'envie de gerber. Je ne peux pourtant pas le planter là ! Alors je me relève, je lui pose un préservatif et je lui tends mon cul. Ouf ! Il n'attendait que ça !

Après le sauvage et l'amoureux, j'ai affaire au travailleur, il m'encule méthodiquement, ses mouvements sont lents, réguliers, on dirait qu'il est sur une chaîne : quand il rentre ça fait schlack, quand il sort ça fait slurp, j'ai donc droit à un longue série de schlack et de slurp qu'il me fait en cadence. Contrairement à ses collègues qui ne m'avaient pas touché la queue, il a empoigné la mienne et s'en sert comme un levier de vitesse, il l'abat et la relève au rythme des schlack et des slurp, ça m'amuse beaucoup, on ferait presque une musique là-dessus.
Schlack ! slurp ! schlack ! slurp ! shlack ! slurp !

Il me pilonne longtemps, longtemps, je commence à avoir le cul qui chauffe, tout à l'heure le préservatif va sentir le caoutchouc brûlé. Enfin après une éternité il envoie la purée.
Je me presse de me rhabiller au cas où il voudrait me tirer une deuxième fois.

Je sors sur le pont, ça fait du bien de sentir l'air frais, j'approche de la passerelle, merde ! Un marin est en train de la monter, je suis obligé de le laisser passer.
C'est un jeune aux cheveux courts et dorés, il me demande ce que je fais sur le cargo.
Rien, je partais !

Tu ne veux pas me faire un câlin ? J'ai besoin d'amour !

Il est tellement mignon et en plus je n'ai pas baisé alors je le suis dans sa cabine à l'avant du bateau. Je me marre dans ma tête, il a fermé sa porte à clé et on s'est foutu à poil, comme ses équipiers.
Par contre ce n'est pas pareil, on se caresse, on s'embrasse, je lui mets un doigt dans le cul, il frétille, je lui demande s'il veut que je le prenne, c'est oui.

J'ai été debout toute la soirée, je le prends donc à la paresseuse, je m'étends sur le lit et il vient s'empaler sur ma queue (protégée) toute droite, il monte et descend le long de ma bite, c'est bon ! Ses couilles frappent mon bas ventre et me donnent des frissons à chaque coup.
Je joue avec sa bite et ses boules en même temps. Parfois, il se baisse pour m'embrasser, une vraie petite merveille ! Un coup de queue bien placé le fait jouir, mon épaule est éclaboussée de sperme chaud, ça me provoque une décharge électrique qui me fait éjaculer aussitôt.

On s'est offert plus tard une deuxième troussée. Je le quitte après lui avoir donné mon numéro de téléphone (on remet ça chez moi la nuit prochaine, le cargo part dans deux jours).
Me voilà enfin sur le quai, comblé à tout point de vue de mon séjour sur le cargo.

La nuit fraîchit, il est plus de quatre heures...

4. Le dimanche 1 novembre 2015, 23:27 par Bernardo

Le levé a été dur car j’ai discuté avec Sam sur MSN et je me suis couché très tard car on est devenu de bons amis après notre rencontre et j’ai hâte de le revoir car son stage finit au mois de septembre prochain et on est qu’au début de juillet. Un bon café pour que mon cerveau fonctionne normalement, je me dirige vers l’entrée pour chercher mon courrier, encore de la publicité, mais qu’est-ce que cette enveloppe un étude de notaire ? Poitras et fils notaire. Je l’ouvre et commence à lire Monsieur Alexandre Tremblay, Suite à certains événements qui se sont produits via Monsieur Alexis Tremblay, vous serait-il possible de nous contacter pour un rendez-vous selon votre convenance au numéro ou par courriel. Veillez, Monsieur, agréer nos condoléances et par le fait même, nous demeurons vos obligés pour le règlement juridique de la succession de Monsieur Alexis Tremblay, votre parrain. Georges Alexandre Poitras, Notaire et conseiller fiscal J’attrape le téléphone et appelle chez mes parents. — Bonjour papa, je viens de recevoir un lettre du notaire d’Alex mon parrain, qu’est-ce qui s’est passé? — Ton parrain est décédé et suite aux volontés, qu’il avait demandées et prescrites dans son testament, tout s’est passé entre lui et moi dans la plus simple intimité. Je n’ai pas réussi à te rejoindre à temps car tout devait se faire rapidement. Le rendez-vous est pour mercredi 14h. J’arrive à l'étude de notaire et un jeune homme vient me chercher à la réception et me fait entrer dans un bureau style très conventionnel. Un monsieur d’un âge certain entre : — Bonjour monsieur, je vais vous lire le testament de votre parrain Alexis Tremblay. — Si je résume ce que vous m’avez dit : je viens d’hériter d’une entreprise d’électronique spécialisée en surveillance, d’une très grande maison avec 4 studios et de plus de 300 000 dollars ? — C’est bien cela. Si vous voulez bien signer en bas, mon fils qui est le gestionnaire de votre parrain, va aller vous montrer tous cela et de plus il fera le bilan financier avec vous. Il prit le téléphone : — Pourrais-tu venir, j’ai avec moi le successeur de monsieur Alexis Tremblay. On frappe à la porte, le jeune en question que j’avais rencontré à la réception pénètre dans la pièce. — Bonjour monsieur, mes condoléances. — Monsieur Tremblay, je vous présente mon fils Georges Alexandre, votre conseiller financier si vous voulez, il continuera de faire le suivi des dossiers comme votre parrain l’avait mandaté. — Bonjour. Si vous permettez, j’aimerais que vous m’appeliez Alex, ce sera plus facile car je crois que nous avons le même âge. — Pas de problème pour moi, cela va faciliter le travail d’équipe. On se retire dans son bureau et il m’explique tous les états financiers et les avoirs que je possède. — Qu’est-ce que vous penseriez si j’allais vous chercher chez vous pour la suite de la visite de la résidence et de l’entreprise demain après-midi vers les 14h ? — Parfait mais vous oubliez une chose. — Mais quoi monsieur je ne vois pas ? — Je t’ai demandé de m’appeler Alex et de se tutoyer, je me sentirais beaucoup mieux. — Je te dis à demain Alex. Rendu à la maison, je téléphone à mon père pour lui raconter tout ce qui venait d’arriver. Mon père me dit qu’il se doutait de tout car son frère lui avait déjà fait part de ses intentions mais lui avait demandé de garder le secret. Et il me raconta pourquoi son frère m’avait pris sous sa protection. La sonnette d’entrée retentit dans l’appartement et c’était mon jeune notaire qui était arrivé. Pendant le trajet, il m’a expliqué qu’une somme avait été versée au compte de l’administrateur de l’entreprise et des forfaitaires aux employés pour services rendus à mon parrain suite au testament et ne touchait en aucun moment la somme de mon héritage. Il avait été perçu avant le règlement de ma part. — Mais oui, c’est bien toi le jeune au complet, je te reconnais maintenant. Il me regarde surpris. — Tu veux dire quoi. — Je ne me suis rappelé ton nom, Georges Alexandre, «G» pour les intimes, tu n’as pas un très bon copain Samuel, plutôt Sam ? — Mais oui. — Tu ne me reconnais pas, tu nous avais croisé à l’entrée de l’appartement de Sam et tu lui avais téléphoné pour savoir qui j’étais. Le motard qui l’accompagnait ce jour là. — C’était toi ? Il faut dire que ton casque cachait ton visage. Ça va être encore plus agréable de travailler pour toi Alex. Arrivés sur place, on fait le tour des propriétés : la résidence avec les studios et l’entreprise; un bâtiment juste à côté de la résidence. Il me présenta aux employés comme leur nouveau patron. Je remarquais que certains me regardaient d’une façon très particulière. Il me fit comprendre que la majorité était des gens qui étaient mes locataires et il leur avait envoyé une lettre pour leur expliquer ma prise de possession. Je remarquais que je connaissais de vue la plupart des employés pour les avoir croisés à un moment ou l’autre dans le quartier gays et je me demandais quelle était la relation qu’entretenait mon parrain avec ces gars. Il me présenta à Patrick l’administrateur de l’entreprise qui m’expliqua que mon parrain lui laissait carte blanche pour la gestion et il lui rendait compte tous les lundi après-midi pour le suivi des opérations. — Puis-je me permettre monsieur Tremblay, j’aurais une faveur à vous demander. C’est qu’avec Alex, on se tutoyait et il m’appelait Pat; ça rendait notre relation plus facile. — Je ne vois aucun problème et de plus vous allez avoir un avantage sur moi car moi aussi c’est Alex, pour Alexandre. — On se revoit lundi, comme d’habitude je ferai un compte rendu des opérations faites et à venir, tout sur la mise en marché des nouveaux produits et les prévisions budgétaires futures. — C’est parfait. — On se retrouve lundi chez vous dans la maison comme avec votre parrain ? «G» m’expliqua que mon parrain sortait rarement suite à son accident de voiture car il avait perdu une jambe et qu’il avait été défiguré, mais qu’il était un homme d’affaire très apprécié de son entourage et le côté très humain avec ses employés lui avait valu leur dévouement inconditionnel. Le temps a tellement passé vite que je propose à «G» de souper avec moi pour mieux se connaître et faciliter notre coopération future. — J’accepte avec joie. Je lui indique le restaurant. — On a bon goût ! Me dit-il. — La bonne chaire est toujours agréable à se mettre sous la dent. Il a tant de plaisirs dans la vie qu’il ne faut pas laisser passer, toute jouissance à portée de main ou de la bouche. Au restaurant on parle de chose et d’autres et à un moment «G» me demande si Sam lui avait parlé de lui, ce que je savais de lui exactement. — Sam m’a tout dit de toi. Il est devenu blanc comme un drap. — Ne t’inquiète pas, ce n’est rien de méchant au contraire. Je trouve qu’il avait raison et j’espère que je pourrai devenir un ami plus qu’un dossier à suivre pour toi. La couleur du visage passa du blanc au rouge. — Tu me mets un peu dans l’embarras. Je peux être franc avec toi ? — Je l’espère bien. — Avant que je te parle, qu’est-ce que tu dirais de venir prendre le digestif à la maison. — Avec plaisir «G». Je règle l’addition et nous voilà partis. Il possédait un très grand loft au centre-ville, très bien décoré avec chambre et bureau en mezzanine. — C’est vraiment super chez-toi. — Tu vas voir que la maison de ton parrain est 100 fois mieux que ce loft et tu auras beaucoup à découvrir car il l’a fait modifier à ses besoins et il était très ingénieux. Je ne t’en dis pas plus, tu verras bien en cherchant un peu. Il piqua ma curiosité, petit défaut que je n’ai jamais réussi à me défaire. Il arrive avec deux verres de scotch de très bonne qualité. — On connaît mes goûts. Qui t'a dit que le scotch était ma boisson préférée ? — Mais je sais beaucoup de choses de toi car c’est moi qui tiens les dossiers personnels de ton oncle et comme tu sais, c’était un spécial en surveille de toute sorte et ton dossier est très complet car il savait tout de toi et même tes préférences particulières pour les jeunes hommes, car lui aussi il les aimait pour ne pas dire qu’il les adorait. Je t’expliquerai ça une autre fois. Je ne savais pas ce côté caché de mon oncle. Il faut dire qu’il était des plus discret vu sa situation et l’entreprise qu’il avait. Seulement au début son nom apparaissait dans les contrats, mais la venue de Pat et de moi a fait que très peu de gens le connaissaient vraiment. — Si tu veux bien, j’ai quelques papiers à te faire signer que j’ai terminé ce matin. Ils sont dans mon bureau en haut. — Je te suis. — Et on pourra relaxer après... Nous montons au deuxième et en quelques minutes, tout était réglé. On se préparait à descendre quand «G» se retourne et me prend dans ses bras pour m’embrasser avec passion. Je reste là, figé. Il recule et s’excuse d’avoir osé. — J’en avais tellement le goût. C’est depuis hier quand je t’ai vu au bureau de mon père, je te trouvais super. Je me suis retenu, je t’aurais violé mais vu les circonstances de ta visite, j’espérais avoir une autre occasion pour te le dire et avoir ton consentement. — Tu me plais aussi mais tu m’as pris par surprise. À ces mots, je me mets à l’embrasser et à lui enlever son veston et défais sa cravate. — Qu’est-ce que tu dirais si on passait dans ma chambre ? — Je te suis, je me demandais quand tu allais me le proposer. En quelques minutes, notre linge vole dans toutes les directions. On se retrouve tout nu dans son lit à s’embrasser et à se caresser. Que son corps était agréable; sa peau était douce et elle dégageait un doux parfum. Ses cheveux étaient d’un noir charbon, ses yeux noisette et il a un sourire à faire craquer un vrai petit diable. Je me suis mis à le lécher partout et quand je lui mordillais les mamelons, un petit cri de jouissance se fit entendre. Et plus je le léchais, plus il se tortillait dans tous les sens. — Arrête, je suis très chatouilleux, c’est l’enfer. Je me suis dirigé sur sa queue. Elle est de taille tout à fait normale, 6 pouces, mais ce qui me frappe, c’est la grosseur de sa poche : ses gosses sont énormes, je dirais plus, encombrantes ! — Je sais. Mais on s’habitue à marcher avec ça entre les deux jambes mais le frottement me fait bander très facilement. Je commence à lui gober sa bite et je vois qu’il est très sensible. Je monte, je descends dans un mouvement de va-et-vient très lent. Je vois bien dans son regard, il aime la technique de la douceur et de la régularité car sa respiration devient très rapide et ses lamentations se font entendre de plus en plus fort. Je dirige une main vers ses gosses et au moment que je commence à lui masser, il crie et se lamente tout en me giclant une quantité de foutre. Il y en a tellement que je dois expulser son pénis. J’avais la bouche pleine, j’ai l’impression de me noyer et même à l’extérieur, il continue à gicler et j’ai la face pleine, mais pleine, de son jus de jeune homme. On dirait qu’il n’est pas venu depuis un siècle. Je reviens à moi et le regarde tout abasourdi. — Oui c’est toujours comme ça Alex. Et je suis capable de recommencer au moins 5 fois. Je suis déjà venu 8 fois mais j’étais vidé et je me suis endormi comme un bébé cette fois-là. — J’avais remarqué que tu avais tout un entrepôt mais la tu pourrais fournir à toi seul une banque de sperme sans problème. Excuse-moi de te dire cela mais je ne suis pas le premier à te faire cette remarque je pense ? — Non mais ça ne me dérange plus maintenant. Au début, quand j’ai commencé à sortir et à rencontrer des gars, j’étais gêné car je croyais que tout le monde venait comme moi. Aujourd’hui, je sais que la nature m'a avantagé. Je suis une usine à foutre mais ça ne plaît pas à tout le monde car il y a des gens qui frustrent facilement. Alex... j’aimerais que tu m’encules. Un regard et il comprit que j’étais d’accord. Il sortit un condom et me l’enfila, ce qui me fit bander au max. Il s’est assis tranquillement, il s’empala centimètre par centimètre et il commença à monter et descendre tout en se branlant au rythme de son va-et-vient. Que c’était bon de le voir se promener sur ma tige. Je voyais que ça le travaillait car sa respiration était plus rapide et plus il se masturbait avec vigueur, plus il se pénétrait avec force. Il me chevauchait avec passion et je sentais sa poche frapper sur mon ventre. Je me suis mis à le caresser et à lui pincer les mamelons. Il aimait vraiment ça, on percevait le plaisir qu’il avait au sourire et aux gémissements que j’entendais. Tout son être vibrait, il était en transpiration par effort, il dégouttait et mes mains glissaient sur son corps avec encore plus de facilité et il devenait encore plus excité de sentir mes caresses sur sa peau. Sans que je puisse deviner, il s’est mit à gicler. Je n’avais jamais vu tant de sperme sortir d’une queue. Il m’arrosait partout, pas une parcelle de mon corps n'était épargnée, même ma figure. Mes cheveux en avaient reçu. Il s’arrêta et il demeura empalé car ma queue lui permettait et il s’est mit à étendre son sperme sur tout mon corps comme si c’était de l’huile à massage. C’était agréable de sentir ses mains se balader sur ma poitrine. Il me regarde et me dit : — Tu n’es pas venu, je vais m’occuper de ça. Il sortit ma queue de son cul et enleva le condom tout en restant assis sur mes cuisses et prit mon sexe et le colla au sien. Il prit un nouveau condom, le déroula sur nos deux queues. Il se mit à nous branler comme si nos deux pénis n’en faisaient qu’un. C’était très agréable de sentir sa queue et de voir en même temps le mouvement et l’ardeur qu’il prenait à nous masturber. L'effet était terriblement bon, de sentir aussi ses gosses se ballotter sur les miennes. C’était trop de sensations et je me suis mit à décharger avec vigueur. Il sentait mon sperme couler, ce qui le fit jouir à son tour pour la troisième fois. Il a commencé à déverser encore une fois une quantité monstre de foutre et avec le mouvement de va-et-vient qu’il faisait, j’avais impression d’être recouvert de gélatine et la sensation était électrisante. Je suis venu encore une fois. Je me demandais quand il arrêterait de déverser son jus qui continuait à se vider sur nos deux queues. — Super cette technique de nous branler tous les deux en même temps. — J’aime tellement faire l’amour avec toi. Te sens-tu encore capable pour une autre fois ? Il me donne un condom et je devine facilement ce qu’il attendait de moi. Il se couche sur le dos et relève ses jambes pour faire apparaître son joli petit trou. Je me positionne et commence à le pénétrer. — Vas-y, laisse-toi aller au plus profond de mon corps. Je veux te sentir en moi. Mais là, comme j’étais venu, j’ai été capable de faire durer le plaisir plus longtemps et il appréciait de me sentir entrer et sortir avec énergie et il gémissait quand ma queue lui touchait la prostate, ce qui lui donnait une sorte de décharge électrique. Après une demi-heure de ce va-et-vient, j’ai joui et l'effet se répercuta en lui, ce qui le fit décharger de nouveau. Mais ce n’est pas vrai, on dirait qu’il venait pour la première fois à voir la quantité qui sortait de sa queue. Je suis tombé sur lui, épuisé, et vraiment collé par son jus entre nous deux. — Ouf ! Ça faisait longtemps que je n’étais pas venu comme ça Alex. Tu es dû pour une douche mais une vraie cette fois ! On s’est dirigé à la salle de bain le sourire aux lèvres et on a prit une douche ensemble. — Tu restes coucher avec moi ? — Avec plaisir. Avec tous ce qui s’est passé depuis deux jours, je dois réfléchir à mon avenir et me reposer. — Je vais prendre congé demain et on explorera ta nouvelle maison. — Bonne idée J’espère vous faire connaître la nouvelle vie d’Alex et ses nouvelles aventures.

5. Le lundi 2 novembre 2015, 02:05 par Sniffer

Une fois Cédric parti voir le contrôleur je me retrouvai de nouveau seul, et il me restait deux heures de temps à tuer avant d’arriver à destination.
Après ce début de voyage sportif et très agréable, et une fois bien habillé, je me remis à la lecture de mon livre qui allait me faire passer le voyage plus rapidement tellement il était bien. Parfois entre deux chapitre j’avais des pensées pour James et je me demandai si en trois jours de temps, j’allais réussir à le convertir bi. Suite à mon moment de folie avec Cédric, je me dis qu’avec James il me faudra, comme se cher contrôleur, osé provoquer le hasard.

Trois quart d’heure avant d’arriver à destination je vis arriver dans mon wagon Cédric. Il avait vraiment la classe dans son costume. Il vient s’asseoir sur la banquette en face de la mienne. Cette fois on discuta comme des personnes civilisés ; il ne me sauta pas dessus. J’appris ainsi qu’il vivait dans la même ville que moi et qu’il faisait ses études à la fac du coin. Il me demanda si j’y étais aussi et je lui expliqua que j’avais 18 ans mais toujours au lycée car j’avais redoublé. Cédric lui avait tout juste 21 ans , j’avais donc surestimé son age.
Notre conversation fut interrompu par la voix du contrôleur sortant d’un haut-parleur pour nous annoncer l’entrée en gare. Je rangeai mes affaires pour me préparer a descendre du train, Cédric avant que je ne parte insista pour que je prenne son numéro de portable, l’adresse de son appartement, etc.. on se quitta sur une bonne poignée et je descendis du train. J’aperçu James qui m’attendais appuyer contre un distributeur de boisson. Il me fit signe de la mais pour que je me presse de le rejoindre. Malgré la saison et la fraîcheur qui régnait à l’extérieur James était simplement vêtu d’un T-shirt assez moulant, d’une veste et d’un jeans ; l’ensemble ressortait plutôt bien. Je me dépêchai d’aller le rejoindre.

- Hey ! Aaron content de te revoir enfin ! Tu as fait un bon voyage ?
- Oh oui ! Tu ne vas pas me croire, j’étais le seul passager du train, c’est dingue non ? Mais je ne me suis pas ennuyer !
- Ah bon pourquoi ? me demanda-t-il.
Je lui racontai que j’avais amené de la lecture puis que j’avais bien sympathisé avec le contrôleur, par contre j’oubliai volontairement de lui parlé de la petite séance de musculation et de ce qui s’en est suivi. Je lui expliquai juste que nous avions beaucoup parlé faisant passer le voyage beaucoup plus vite.
- Mais je suis content d’être enfin arrivé et de te revoir car ça fait deux mois que je ne t’ai pas vu et je vais enfin voir ton appartement !
- T’inquiète tu vas le voir mon appart !allez viens on a 5 minutes de marche et on y sera.
James et moi sortîmes de la gare et primes la direction de son appartement, il faisait déjà nuit et pourtant il n’était que 18h. Après 5 minutes de marche nous arrivâmes au pied de son immeuble, il habitait au 4eme et dernier étage. Nous prîmes l’ascenseur. Avant d’ouvrir il me prévint que ce n’était pas grand, en effet c’était un petit studio deux pièces : une pièce qui faisait chambre, salon et cuisine et l’autre la salle de bain, wc. Mais l’ensemble était plutôt sympathique.
- Par contre on va être obligé de dormir dans le même lit car il n’y a que le miens.
- Oh ça ne me gène pas, en plus c’est un deux place donc on pourra dormir à l’aise.
Et voir plus me dis-je dans ma tête. Après la petite visite, nous nous installâmes à table pour manger puis étant assez fatigué de mon voyage et de ma semaine, j’allai me doucher puis je me mis au lit de très bonne heure. James me laissa choisir le coté et je me couchai. Il n’était que 20h que tous les deux étions déjà aux pieux. A son habitude James était nu sous la couette, au début comme j’étais là il avait voulu garder son boxer mais je lui ai dis que ça me dérangeait pas qu’il soit nu étant donner que je l’étais aussi.
Nous avions ainsi discuté jusqu'à tard dans la nuit, programmant notre journée du 11 novembre. Puis ne pouvant plus tenir, je m’endormis d’un coup. Le lendemain matin quand je me réveillai, je sentis un corps contre moi. James pendant la nuit était venu se coller à moi et le meilleur dans tout ça c’était qu’il bandait comme un taureau, je sentais son engin collé contre mes fesses me donnant à mon tour une érection matinale. Voyant qu’il était entrain de se réveiller, je me collai un peu plus à lui, profitant de la situation en faisant semblant de dormir. Quand James se rendit compte de ce qu’il lui arrivait il recula discrètement, sûrement pour éviter de me réveiller. C’est à ce moment là que je fis semblant de sortir d’un long sommeil.
- Ah ! J’ai bien dormis et toi ?
- Oui, oui ça va. Me répondit-il en essayant de cacher son érection qui était flagrante.
- Oh mais James on dirait que tu bandes sec ce matin ! Lui dis-je direct, t’inquiètes, c’est naturel ! Regarde-moi comme je bande aussi ! Allez fais pas ton timide, on va se branler ensemble comme au collège ok ?
- Ok ! me dit-il en éclatant de rire et se détendant ainsi.
Nous nous sommes mis au dessus des draps et commencé un branle actif, essayant de retarder l’éjaculation. Pour moi le simple fait de voir James nu, son corps musclé, son sexe bien droit, son corps qui brille sous l’effet de la transpiration, sa main qui s’active sur sa queue, m’excitai tellement que j’éjaculai le premier sur mon ventre. Ayant fini James accéléra le mouvement et éjacula a son tour quatre long jet sur son torse.
- Wouah ! Ça fait bizarre de se branler cote à cote, tu ne trouves pas ? me demanda-t-il.
- Oui mais comme on se connaît depuis longtemps, on est meilleur pote, ça ne me dérange pas, je trouve ça sympa, et pis c’était bien agréable !
- Ouais, c’était plutôt cool ! Bon tu vas à la douche, tu as du sperme partout suer ton torse, moi en attendant je vais préparer le petit déjeuner.
Je ne me fis pas prier et je pris la direction de la salle de bain. Quand je sorti, habillé et tout propre j’allai prendre mon petit déjeuner, James était resté nu pour le préparer. Quand il me vit arriver il alla à son tour se doucher. Une fois propre nous établîmes le programme de notre journée : visite de la ville, et l’après midi cinéma !
Une fois prêt nous primes la direction du centre ville, nous fîmes quelques courses dans les rares magasins ouverts, puis le midi nous sommes arrêté manger dans une brasserie, nous avions mangé en terrasse bien que nous étions peu couvert et qu’il commencé à faire vraiment froid. Après le repas nous sommes allé au cinéma, il y avait foule ; je laissai a James le choix du film, il choisi un bon blockbuster américain. Arriver au cinéma à 14h nous sortîmes 3h plus tard après avoir savouré ce bon film. Je n’avais pas vu le temps passé. A la sorti du cinéma une mauvaise surprise nous attendait, il pleuvait des cordes et nous étions habillé léger, sans parapluie, et l’appartement de James se trouvait à 15 minutes de marche. Autant dire, nous allions être trempé jusqu’au os.
- Bon je crois qu’on va marcher assez vite sans courir car c’est le meilleur moyen de tomber, mais on ne traîne pas, fait froid ! Tu me suis bien Aaron, ok ?
- Oui t’inquiètes pas, je te suis ! Je n'ai pas envie de me perdre sous cette pluie !
Sur ce, nous marchâmes jusqu'à l’appartement de James, arriver là bas, nous étions trempé jusqu’au os. Une fois dans l’appartement nous nous sommes vite débarrassés de tous de vêtements mouillés, et nous retrouvé nu et gelé.
- Aaron va sous la douche, tu trembles comme une feuille, l’eau chaude va te faire du bien !
- Merci beaucoup James mais vas y en premier, tu as les lèvres violettes et tu trembles aussi !
- Tu es mon invité vas y !
- Non ! J’insiste, va sous la douche, je me prends une serviette pour attendre, ça ira, allez, James, tu es gelé !
Il n’insista plus et couru se mettre sous la l’eau chaude, au bout de cinq minutes, ayant trop froid je décidai d’aller me réchauffer sous la douche ; même si il y avait James.
- James ? Ca te déranges pas que je me douche avec toi ? J’ai trop froid !
- Non c’est bon viens, on va se serrer.
Je ne me fis pas prier, étant déjà nu, je n’eu qu’a rentrée. J’accueillis l’eau chaude avec bonheur. La douche était assez petite et James et moi étions assez serrer. On en profita pour se laver.
- Attends Aaron, je vais te laver le dos, car sinon tu vas me mettre des coups.
- Ok, c’est toi le boss !
Je le laissai faire, il prit du gel douche et me massa le dos plus que le laver, et l’eau chaude aidant je me mis à bander. Ce fut au tour de James de me le faire remarquer.
- Dis-moi Aaron, c’est moi qui te fais bander ? Plaisanta-t-il.
- C’est l’eau chaude et ton massage qui me bander …oh mais toi aussi tu bandes ! Pourtant je ne t’ai rein fait ? C’est de me masse qui te fais bander ?
- Mais non, c’est l’eau chaude comme toi me dit-il avec un grand sourire.
- Mouais… c’est ce qu’on va voir !
Et là je plaquai James contre le mur, et sans lui laissé le temps de réagir je me baissai et je saisis son sexe bien bander et je commençai une fellation. Sur le moment il protesta un peu mais très vite, ne lui laissant pas le chois il se laissa aller au plaisir de se faire sucer sous la douche. Je m’activais sur sa queue, jouant avec ses boules, le suçant, le léchant, il prenait vraiment son pied et moi aussi, il en vint même à mettre sa main sur ma tête pour me guider. Et je jouais avec sa bite, alternant le rythme pour qu’il ne jouisse pas trop vite ; mais sous l’excitation, au bout de cinq minutes de fellation il me prévint qu’il allait jouir. Je retirai donc sa bite de ma bouche, laissant les jets de spermes m’inonder le torse. Après avoir éjaculé James se senti gêné et sous prétexte de l’heure, il sorti de la douche pour aller acheter le pain que nous avions oublié d’acheter. Je me retrouvai seul dans l’appartement. J’étais content de mon coup. J’avais su saisir l’occasion pour pouvoir sauter sur James. Et j’espérais que ça irais plus loin et qu’il ne serait pas pris de remord se s’être fait sucer par son meilleur ami car il y avait pris du plaisir et il ne pourra pas dire le contraire. Je profitai de son absence pour ranger son appartement qui était plutôt en bordel, et je commençai à faire la bouffe.
James revint trois quart d’heure plus tard avec 3 baquettes de pain sous le bras.
- J’ai eu du mal à en trouver ! me dit-il en évitant de croiser mon regard.
- Parfait ! Nous allons pouvoir manger, j’ai préparé la bouffe !

6. Le mardi 3 novembre 2015, 00:43 par sneakers

Les cannibales ne revinrent pas. Vendredi et moi coulions des jours heureux sur notre île. Nous nous entendions fort bien ; il adopta Kiri et Blanchette sans problèmes, tout comme il se fit aimer d'eux ; il était d'un naturel heureux et rieur, insouciant, prenant la vie au jour le jour, sans se poser de questions. A son contact, je me sentais rajeunir. J'en arrivais presque à oublier l'Angleterre, mon épouse et mes tracas quotidiens. Depuis que je l'avais rencontré, ma vision quelque peu xénophobe de l'étranger s'était profondément modifiée et je reconnaissais en mon for intérieur que "l'autre", le "différent", pouvait être d'un commerce agréable. Il m'apprit beaucoup plus de choses que je ne voulais bien l'admettre. Ainsi, lorsque mes derniers vêtements, usés jusqu'à la corde, tombèrent en loques et que j'entrepris de les rapiécer avec des morceaux de toile, il s'en saisit et les jeta au loin en me disant :
- Tout nu, Robine !

Interloqué, je m'apprêtais le réprimander quand je m'avisai qu'à part lui, qui vivait toujours nu, et Kiri et Blanchette qui devaient bien s'en moquer, personne d'autre n'était là pour me regarder. Et je me dis : - Pourquoi pas ?

Je me défis de mes dernières hardes et m'en trouvai comme libéré. Au début, j'eus un peu honte de la taille - que je jugeais modeste - de mon sexe, mais Vendredi n'y prêtait pas attention et ne fit aucune allusion à cet égard. Si bien qu'au bout de peu de temps, je me sentis très à l'aise de vivre nu. J'éprouvais des sensations bien agréables lorsque nous nous baignions dans la cuvette naturelle qui nous servait de piscine, que nous luttions en jouant sur le sable, où que nous nous dorions au soleil, après une course qu'il gagnait presque toujours. Le seul inconvénient que je trouvai à cette absence de costume, c'était qu'il manquait un peu de poches. Mais j'y remédiai en portant ma besace sur l'épaule en guise de fourre-tout.

*****

L'hiver était venu. Un hiver relatif dans ces régions presque équatoriales où il ne neigeait jamais mais où les nuits fraîchissaient quand même passablement. Nous avions bien installé un brasero dans notre chambre mais il ne parvenait pas à réchauffer suffisamment la pièce, parcourue de petits courants d'air qui filtraient par les interstices des murs de bambous mal joints.

Une nuit plus froide que les autres, je l'entendis grelotter sur sa paillasse. Moi-même, j'avais froid, sous les peaux de chèvres dont je m'étais fait une couverture. Je lui proposai donc de rapprocher nos lits afin de nous réchauffer mutuellement. Cela le fit rire - je me demandai pourquoi sur le moment - mais il accepta néanmoins la proposition. Bientôt, la chaleur de nos deux corps se mêla et nous nous sentîmes beaucoup mieux. Je m'endormis assez rapidement et me mis à rêver. Un rêve confus où se mêlaient des images de ma femme, d'Elisabeth, d'Edouard et de Vendredi. Gêné par une forte érection qui m'avait saisi inconsciemment, je me tournai sur le côté, me plaquant involontairement contre le dos de Vendredi qui sommeillait mais ne dormait pas encore et qui, probablement émoustillé par le contact de ma verge contre ses fesses, se mit à bander lui aussi. Profitant de mon sommeil, il avança la main vers la petite lampe à huile qui nous servait de veilleuse, trempa deux doigts dans l'huile de noix de coco et s'en badigeonna délicatement l'anus. Puis, saisissant doucement mon sexe entre ses doigts, il se l'introduisit entre les fesses. A ce chaud et doux contact, mon rêve prit un tour plus érotique et je commençai à m'agiter dans mon sommeil. Quant à lui, tout à fait réveillé, il goûtait fort le début de pénétration dont il était l'objet. Il recula le plus possible pour s'empaler sur mon sexe qui maintenant avait pris de belles dimensions. A moitié réveillé par le mouvement, j'avais machinalement passé le bras par-dessus lui et ma main effleura son pénis en érection. Dans ma demi-conscience, j'imaginai que c'était le mien et je commençai à le caresser, puis à le branler doucement, - et j'avais l'extraordinaire impression de me branler moi-même d'un sexe d'au moins trois pieds de long - tout en donnant des coups de reins qui m'enfonçaient toujours un peu plus en lui. Son grognement de plaisir me réveilla tout à fait mais je me sentais si bien dans cet endroit que je ne songeai point à en sortir, même si je fus un peu surpris de me trouver là. Sentant que j'étais réveillé, il laissa libre cours à son désir et changea de position. Il me mit sur le dos et s'assit, face à moi, sur mon gland qui ne tarda pas à disparaître. Puis, il posa ses lèvres chaudes sur les miennes et les titilla à petits coups de langue qui sentait bon le lait de coco. Alors, ne voulant pas bouder son plaisir, ni le mien, je repris son vit à pleine main et le masturbai au rythme de la sodomie. Mais il avait d'autres secrets en réserve et, par des mouvements de fesses qu'il fit, massa ma verge dans son anus en contractant les sphincters. Moi qui n'avais jamais subi un tel massage, je soupirai d'aise et accélérai le mouvement. J'explosai enfin, lui envoyant une grande giclée de sperme dans le fondement, cependant qu'il me pinçait doucement les tétons et jouissait sur mon ventre. Fourbus par cette séance, nous restâmes un long moment embrassés, goûtant avec bonheur la salive de l'autre, semblant ne plus pouvoir nous décoller, ni vouloir interrompre une si agréable étreinte. Nous finîmes pourtant par nous séparer et nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre.

Au matin, en m'éveillant, je crus avoir rêvé ce qui s'était passé cette nuit-là. Mais il dormait la tête posée sur mon torse et la main droite tenant mon sexe. Je dus me rendre à l'évidence : j'étais devenu un sodomite ! Et quoique je fusse un amant très apprécié des dames - ma réputation de fornicateur allait bien au-delà du comté de Suffolk - je venais de découvrir d'autres aspects du plaisir qui m'étaient jusque-là étrangers mais que je m'avouai avoir beaucoup appréciés. A cette seule pensée, et au contact de la main de Vendredi, mon gland durcit rapidement et je caressai la tête et le dos de mon jeune amant, tout en l'embrassant dans le cou. A ce moment, il se réveilla et, se rendant compte de mon érection dans sa main, commença à me masturber. Puis, relevant la tête, il me fit profiter de la même caresse de ses cheveux longs que celle qu'il avait subie de la part de Moïra sur la plage. Je compris alors les grognements de plaisir qu'il avait poussés ce jour-là. La douceur de sa toison sur mes testicules et mon bout me fit un terrible effet. J'en avais presque mal de désir et me serais certainement masturbé avec frénésie, s'il n'avait pris les devants et englouti mon phallus dans sa bouche, jusqu'au fond de la gorge. Je n'en pouvais plus. Il me fit, avec la langue et les lèvres, le même massage qu'avec son anus. Je me saisis de son gland et le branlai en lui chatouillant les testicules. Ne pouvant retenir mon plaisir plus longtemps, je jouis dans sa bouche en grognant. Tout mon corps semblait entrer dans sa gorge. Il avala ma giclée de sperme goulûment comme s'il se fut agit de miel et éjacula à son tour, en longs jets, tout en continuant à aspirer mon jus jusqu'à la dernière goutte. Il me sembla que mon corps était vidé de l'intérieur. J'avais l'impression de flotter au-dessus du lit, tant je me sentais léger, aérien. Trempés de sueur, nous restâmes sans forces pendant un long moment, la respiration haletante, comme drogués de bonheur. Puis, il se releva en riant et courut plonger dans notre baignoire à ciel ouvert. Lorsque je le rejoignis, il riait toujours et m'aspergea d'eau par de grands battements de mains et de pieds. Je plongeai vers lui et nous nous mîmes à lutter dans l'eau, nous faisant couler à tour de rôle. Puis il ressortit prestement de l'eau et s'allongea sur l'herbe, les mains derrière la tête, toujours riant. Je m'allongeai à ses côtés et me mis à rire avec lui, tant son rire était communicatif. Mais des questions se bousculaient dans ma tête que je n'osais lui poser. Voyant que je réfléchissais, il me demanda :
- A quoi tu penses, Robine ?

J'avouai alors que j'étais un peu gêné des "choses" qui s'étaient passées entre nous cette nuit et ce matin-là. Il me répondit, en riant de plus belle :
- Pourquoi, puisque c'était bon ?

Cette réponse spontanée et naturelle me désarma, il avait peut-être raison. Mais je dus lui expliquer que, dans notre société anglaise puritaine, il n'était pas permis de faire tout ce qui était bon, et surtout pas entre hommes. Il redevint sérieux et me demanda, le regard inquiet :
- C'est que... tu n'as pas aimé ?
- Oh, si ! - répondis-je aussitôt, sans réfléchir - bien au contraire ! Jamais je n'ai si bien joui, mais je me sens un peu coupable, car ces choses-là sont des péchés.

Il éclata de rire :
- Vous êtes bêtes, vous les Anglais ! Si vous ne faites pas les choses bonnes parce que c'est péché, vous ne faites donc que les choses mauvaises ?

J'étais interloqué, sa logique était imparable et je me rangeai à son raisonnement. Après tout, nous étions seuls sur cette île et la justice du roi George ne pouvait m'atteindre en ce lieu. Et puis, sa beauté, ses caresses et son rire avaient balayés les derniers principes moraux qui pouvaient me rester de mon éducation.
- Eh bien, tant pis pour le péché ! Pensai-je en moi-même, et je l'embrassai tendrement.

7. Le mercredi 4 novembre 2015, 10:21 par cruising

Un surprenant Dimanche matin
Oh la, la ! Je me traîne ce matin ! Par habitude, chaque dimanche matin, je vais faire mon footing dans les bois près de chez moi. Aujourd'hui : 9h00 du matin, il fait très beau. Equipé très légèrement de mon maillot sans manche, mes chaussures de course (vous savez, avec la p'tite virgule .) et de mon short de course en lycra, oui, ce matin j'ai du mal à prendre mon rythme : je rame durement. Bof ! Tant pis, c'est comme ça aujourd'hui.
Je continue ma course un peu lente, mais, sans vraie conviction. Dans le sentier forestier où je me trouve, j'entends un groupe arriver derrière moi. Je me retourne. Ils sont 3 et ont l'air de courir à très bonne allure tout en discutant et en riant fort de leurs bonnes, mauvaises blagues, sans doute. Ils me dépassent et l'un d'eux me lance au passage : « Alors, on peine ? ». Quel connard ! De quoi je me mêle ? Je ne leur ai rien demandé, moi. La distance se creuse entre eux et moi. Ils y vont vraiment fort. Tiens ! Ils s'arrêtent.
Ou plutôt, non. L'un d'entre eux s'arrête : le connard. Il se dirige sur le bas coté et pisse. Les 2 autres continuent leur course en baissant leur cadence. De mon coté je continue et j'arrive à environ 20 mètres du pisseur. Il a sûrement du m'entendre arriver. Il se retourne dans ma direction, short baissé aux genoux, maillot relevé et ses mains sur les hanches et là, il se montre carrément à moi, tout souriant. Son sexe est très peu tendu, mais bien rectiligne. (Tiens ! J'ai ralenti). Il ne bouge pas et continue de me sourire. Il y a bien longtemps qu'il a fini de pisser, mais il reste là, sans bouger, me faisant face. « Dis donc, t'as pas l'air d'avoir la forme olympique ce matin. Ce n'est pas grave, chaque peine mérite salaire. Tu auras tout de même eu ta petite récompense. A un de ces jours ». Il remonte son short et remet son maillot, reprend sa couse et rattrape ses copains. Je suis abasourdi. Je ne le connais pas ce mec et il se montre comme ça. Direct? Sans savoir si je vais être ok ou pas.
Oh ! Bien sur, je ne le regrette pas, mais j'ai du mal à comprendre ça. Gonflé ce connard ! Mais, je dois reconnaître : plutôt bien monté. Cela m'a donné des idées, mais aussi des envies. Je sens comme un petit début de mise en forme dans mon short et le lycra ne doit pas cacher grand-chose de mon émotion naissante. Tant pis ! Il n'y a personne pour voir ça ! Je continue ma course « lente ». Je sens mon sexe un peu gonflé battre contre ma cuisse et je pense que lui, de son coté il doit avoir des bleus à force de coups répétés de son gros sexe contre ses cuisses. Tout de même dommage qu'il soit avec ses potes. J'aurai bien continué une petite « discussion » avec lui. Peu de temps après je vois au loin un autre coureur arriver face à moi. Mais ? Je le connais de vue ce type. Où nous sommes nous rencontrés ?
J'y suis ! Tout me revient en ¼ de seconde. C'est un type qui habite dans le même quartier que moi. On se croise quelques fois, le dimanche, à la boulangerie ou nous n'échangeons juste un bonjour amical. Pourtant un dimanche matin, le coté amical de ce type a été juste « un peu plus loin ». En fait, je ne l'avais pas vu. Je faisais partie de la file de 7 à 8 personnes qui attendaient pour être servis. J'étais évidemment debout, les mains croisées dans le dos je patientais tranquillement. Soudain, mes mains sont entrées légèrement en contact avec un tissu ?  Je n'avais pas bougé et patientais toujours. Le contact cesse pour revenir très vite de manière plus appuyée. Il m'avait semblé que, en plus du contact du tissu, mes mains ressentait la présence d'une zone charnue et bien présente. Cela cesse à nouveau pour repartir de plus belle. Là ! Aucun doute : j'ai à faire à un mec qui vient carrément appuyer sa queue dans mes mains.
Le bougre ne doit rien porter en dessous de son ? De son quoi d'abord ? Je ne sais pas mais le tissu est assez soyeux. Il ne bouge toujours pas ou très peu, juste pour moi, avoir le plaisir de deviner la forme et la taille de son sexe. Une dame à la caisse laisse échapper une pièce de monnaie. Il met sa main sur mon épaule, s'avance pour se coller à moi en se haussant sur la pointe des pieds et dit : « Madame, vous avez fait tomber de l'argent ». Autant dire que le fait qu'il  s'appuie sur mon épaule pour se hisser un peu et finalement redescendre, en restant bien collé à moi, m'a permis de bien découvrir que le mec qui me suit est plutôt bien muni. Il me semble même que la taille de son arme a bien augmenté depuis le premier contact de mes mains sur le tissu.
Je me retourne. Il se dégage de moi. « Bonjour. Excusez moi si j'ai pris un peu appui sur vous pour pouvoir alerter cette dame ». Mon bonjour en retour fût certainement un peu gêné. Je ne savais pas quoi dire. « Euh ! Bonjour. Vous savez, il n'y a pas de problème. Il faut bien s'aider. » Le type a un demi sourire. Maintenant je vois qu'il est en jogging (celui dont le pantalon a des boutons pressions du haut en bas de chaque coté des jambes). C'est mon tour. Je prends ma baguette, paye et sort en disant « Salut » à mon charmant voisin. Je regagne ma voiture. Il sort en courant : « Hep ! Vous pouvez me déposer chez moi ? ». Pas le temps de dire ouf ! Il est déjà assis. Il se masse le paquet et me dit : « Tu m'as mis dans un bel état, c'était agréable mais trop court. Il se penche un peu en avant et d'un geste sur et rapide il détache toutes les pressions de sa jambe gauche. Je venais juste de démarrer et je crois que j'ai eu du mal à ne pas faire grincer le passage en seconde. Sa jambe légèrement poilue est totalement visible et seul l'élastique du jogging reste en place.
Il tient maintenant son sexe bien tendu et se masse doucement en me regardant. Je peux aussi voir ses couilles monter et descendre au gré de ses mouvements. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai  un sentiment de peur et de panique. Ce type m'étonne et m'effraie tout de même un peu. Très vite, je lui dis : « Bon ! Désolé, mais je crois qu'il y a méprise. Je vous demande d'arrêter. Vous n'êtes pas tombé sur le bon numéro. Bon dimanche ». Je venais d'arrêter ma bagnole devant sa porte. Il descend : « Mon dimanche va être triste sans toi. Pourtant ça avait bien commencé. Tu avais l'air de te prendre au jeu aussi. C'est bien dommage, mais, on va se revoir. ». Je suis revenu chez moi, et à plusieurs reprises ma femme et mes enfants m'ont dit qu'ils ne me trouvaient pas en forme. Je paraissais, soit disant, très maussade et absent. En fait je n'arrêtais pas de penser à ce gars et à ce que je venais de vivre. C'est vrai que je ne comprends pas ces mecs qui s'exhibent, n'importe comment et n'importe où, sans se demander si cela peut plaire ou choquer les autres. Merde ! Il y a tout de même des tonnes d'endroits où l'on sait que les autres, ceux qui sont là aussi, sont là pour ça. Interlude terminé. J'avis croisé à plusieurs reprises ce gars, mais, mis à part nos saluts échangés et un large sourire de sa part, il n'y avait plus eu aucune autre forme d'aventure.
Bon, revenons à ma course ! Je le vois donc avancer en courant vers moi. « Salut l'ami ! Je vois que tu te dépenses aussi. Mais aussi et surtout, que tu fréquentes les bons endroits chauds de notre bonne ville. On s'arrête et on parle ? ». Mon bonjour fût peut être un peu plus amical qu'à l'habitude. Du moins c'est ce qu'il a du penser. Il plonge sa main dans son jogging et je devine qu'il se palpe le sexe avec ardeur. Son autre main vient se plaquer sur mon sexe. Malgré ma surprise et la gêne que je ressens, je commence à ressentir, très vite, que le contact de sa main sur ma queue provoque la réaction tant attendue dans mon lycra. Il a sorti sa bite et passe l'élastique de sa ceinture sous ses couilles. A tout moment quelqu'un peut surgir et je suis très mal à l'aise.
Me sentant gêné il me dit : « Viens on va se mettre dans le sous bois ». « Non ! Décidemment non. Je t'avais déjà dit que tu faisais erreur à mon propos. Je te demande de ne pas insister ». « Tu sais pas ce que tu perds. Tant pis pour toi». Mais avant de me laisser tranquille, il a sorti tout mon attirail de mon lycra. Il a bien regardé, bien caressé, bien soupesé et je dois dire que mon sexe faisait honneur à ses caresses. Il s'est penché et a englouti mon sexe dans sa bouche en me pompant. J'étais aux anges. « Finalement, je ne sais pas qui de nous deux perds le plus. C'est peut être moi ! Bon je ne t'emmerde pas plus, mais c'est vraiment dommage... Si un jour tu changes d'avis ! Tu me le fais savoir. Je ne voudrais pas perdre à tous les coups ». Il m'a une fois de plus englouti dans sa bouche, a déposé un léger baiser sur mon gland, a tout remballé, et est parti en courant en me donnant une tape amicale sur les fesses. « Ciao ! beau gosse. A bientôt j'espère ».
Me voilà de nouveau seul et dans un bel état. Pourquoi je lui ai dis que j'étais désolé, mais . ?  OUI ! Je suis désolé de ma connerie. Je repars, mais cette fois ci en marchant. Décidemment je n'ai pas la frite ce matin. Et maintenant, je n'ai même plus le moral. Quel con je fais ! Deux superbes loupés dans la même matinée. Je ne me reconnais plus. En fait ce type à l'air plutôt sympa et je ne comprends pas pourquoi j'ai eu une telle frayeur lors de notre premier « contact » à la boulangerie. D'habitude, j'aurais plutôt « sauté » sur l'occasion. Soyons fataliste ! C'est comme ça et voilà ! 
En revenant à ma bagnole, au croisement d'un autre sentier, je vois mon pote et voisin Dom. Il cavale à toute allure, me voit et s'arrête. « Salut ! Tu ne cours pas ? Tu vas pas bien ? Moi, je tiens une de ces formes. Pourtant j'ai fait la fête hier et je dois dire que j'ai un peu abusé. Il faut que j'élimine ». Il est en sueur. Ce qui n'est guère mon cas. Il faut dire qu'avec toutes ces interruptions, je n'ai pas eu le loisir de mouiller mon maillot. « Ah ! Il faut que je te dise ! C'est fait ! Je te l'avais dis, je crois, mais, là ça y est, mon spa est installé. Je me suis fait un truc d'enfer. Faut que tu viennes voir ça. Si ça te dit, on retourne at home et tu viens te relaxer dans ma nouvelle installation. Tu verras ! C'est super et ça fait un bien fou. OK ? » Je suis content de le voir. Dom est un mec super gentil et j'aime bien parler avec lui. Il nous est arrivé de faire du jogging ensemble et j'ai toujours apprécié sa compagnie.
La quarantaine resplendissante. Les cheveux courts, très denses et tout blancs. Une très, très belle gueule et un corps bien plutôt sculpté, pour ce que j'ai déjà pu en apercevoir. Je passe chez moi prévenir que je vais chez Dom prendre un bain relaxant et me voilà chez lui avec ma serviette de bain et mes affaires de rechange. Il me conduit dans une véranda qu'il a fait bâtir sur le pignon de sa maison. Superbe ! Le plancher en bois naturel donne une ambiance de pont de navire, et dans un angle le splendide jacuzzi trône en donnant une note très agréable et rafraîchissante. 2 chaises longues, 3 fauteuils et dans un coin une belle cabine de douche toute revêtue de bois. « Dom, c'est superbe ». Galets, plantes vertes. Très peu de déco, mais de très bon goût. « Bon ! Allez, ce n'est pas le tout. A poil et dans le bain ». Je regarde Dom. Il se déshabille complètement, passe sous la douche et se plonge dans le jacuzzi. « Allez ! Qu'est ce que tu fous. C'est bientôt être l'heure de l'apéro. Grouille ! »
C'est la première fois que je le vois à poil. J'ai aimé ce que je viens de voir, vite fait. Rien à jeter. Dom m'a toujours plu. Mais, cela n'a jamais été plus loin. Pourtant j'aurais aimé affronter son corps de plus près. Mes pensées vagabondent sous la douche et je frotte mon sexe qui témoigne tout, sauf de l'indifférence. Je ne peux pas sortir comme ça. L'eau froide me calme un peu, ou du moins fait cesser la montée de ma queue. Je me dirige vers le jacuzzi. « Dis donc, mes compliments à Madame ! Tu ne fais pas partie des petites bêtes ! Allez, viens là et allonge toi sur le siège de repos. Allonge toi. Mets tes bras le long du corps. Un peu plus dans l'eau pour que tu sois massé de partout. Je vais mettre en marche. Profite de ce bon moment. Détends toi bien » Tout commence à bouillonner.
L'eau à 34 degrés est bonne à souhait. Les bulles se font massage et caresses. Je ferme les yeux. Je suis bien. Dom lui, a choisi de vérifier si j'étais bien installé et correctement placé. Il promène ses mains sur mes pieds, les déplace un peu, il contrôle que tous les jets viennent bien faire leur massage sur mes mollets, mes cuisses. Son travail de contrôle (sans jamais me toucher vraiment)  fait que mon érection est bien manifeste et bien installée. Je viens de décider : je le laisse faire ce qu'il a envie. Au moment de passer au niveau de ma ceinture, sa main butte contre mon sexe dressé. « Eh bien ! Mon gaillard ! Les bulles, ça te fait de l'effet on dirait. Moi aussi je suis dans le même état, sauf que moi, c'est pas les bulles mais surtout le fait d'être en contact avec ta peau »
La dessus il se met debout et je peux voir qu'en effet, ce cher Dom a une forme resplendissante. Il se remet dans le bain et continue son contrôle. Ses mains se font alors plus présentes et il parcourt alors ma peau avec la ferme intention de ne pas en louper une miette. J'ai refermé les yeux. Je suis BIEN. Cette fois ci il prend mon sexe et mes couilles à pleine main et en explore tous les contours. Ses mains, l'eau, les bulles ? Je ne sais plus du tout ce que j'aime le mieux. SI ! Je sais. Il se décale pour être plus en face de son « travail ». Je peux enfin lui attraper son sexe. Il sursaute de surprise mais ne bouge pas. Nous sommes bien là, entrain de nous caresser nos sexes tendus, sans gène, avec plaisir. Je suis bien, et je sais que lui aussi il apprécie mes caresses. Ma main s'aventure sur son cul. S'enhardit pour toucher son anus. Un doigt devient plus envahissant. Il ne bouge pas mais pousse de tous petits gémissements. Je reviens vers sa bite tendue à l'extrême.
Il me lance : « Dis donc, tu es vraiment un égoïste. C'est toi qui profites de moi. Et moi alors ? On échange nos places. Viens là ! » Il prends place allongé et je peux me régaler de pouvoir explorer le reste de son corps. Je suis dans un rêve. Dom est là, près de moi, on se caresse, on s'embrasse, on se donne gentiment du plaisir. Malgré mon désir datant de fort longtemps, je n'aurais jamais pensé que cela puisse arriver un jour. Mes pains n'ont de cesse de découvrir TOUT. Lui, de son coté a bien pris possession de mon cul avec 1, 2 ou 3 doigts. Je plonge la tête sous l'eau et viens gober son sexe. Il sursaute mais se laisse pomper. Je reprends ma respiration pour l'entendre : « Encore » Je replonge. Je viens respirer à nouveau et il sort du bain, se met assis sur le rebord, la queue tendue vers moi. J'ai compris ! J'avoue que je préfère car, l'apnée n'est pas un de mes sports favoris.
Je viens lui lécher les couilles, le sexe, le gobe pleinement et je dois dire que je profite bien de cette séance de bain bouillonnant. C'est plutôt moi qui bouillonne ! Il s'allonge sur le rebord en se laissant aller totalement. Il est beau et semble content de ma prestation.  Je lui pince les seins, il ondule de tout son corps. Je sens sa queue avoir des hoquets, des spasmes frénétiques à chaque fois que je lui pince un téton un peu plus fortement. Il vient poser ses mains sur ma tête, pousse un gémissement encore un peu plus fort et tente de me faire reculer. Je lui colle ma bouche sur son sexe, Attrape ses fesses et l'empêche de me faire retirer de sa bite. Il explose en moi en se tordant et en poussant des cris brefs mais assez sonores. Sa voix est devenue soudain plus grave et il est secoué de toute part. Il relève la tête pour me regarder et voir que sa bite est encore entièrement dans ma bouche. Je n'ai rien perdu. Je ne bouge plus. Je lui, laisse le temps de retrouver son calme. « Quelle belle inauguration ! J'ai eu bien raison de te demander de venir la faire avec moi.
Je ne regrette pas mon investissement. Surtout qu'il est à long terme et que nous allons avoir la possibilité de profiter des intérêts qu'il va produire ». Sacré Dom ! C'est bien lui ça ! C'est bien une parole de banquier ! Tout à coup : « Hé ! Les garçons, vous avez vu l'heure ! Il faudrait peut être penser à déjeuner. Vous aurez tout le temps d'y retourner après la sieste. Allez ! Venez ! ». J'avais complètement occulté la présence de sa femme. « On arrive. Juste le temps de prendre la douche ! On vient »    Dom secoue sa main très vite et souffle dans ma direction. « On a eu chaud ! Hein ! »  A peine dans la douche, Dom est venu me pomper vigoureusement pour redonner forme à ce qui avait repris une dimension très, très timide en raison de l'interruption soudaine. J'étais tellement excité que j'ai joui presque tout de suite. Il s'était écarté de ma bite, me branlait et regardait en attendant de voir venir mon explosion. J'ai joui sur sa joue, sur ses cheveux, sur son torse. Je croyais que je n'allais pas m'arrêter. Savonnage en règle, séchage.
Nous voilà prêts ! L'apéro fût passé à commenter les mérites de l'installation. « Dis donc, tu reviens tout à l'heure ? Je n'ai pas encore eu le temps de te montrer tous les programmes et aussi l'éclairage génial.  Bon ! Disons 17h00 ? Cela te va. Toute ma petite famille sera partie au cinoche. Là ! Ça sera plus calme et je pourrais te démontrer tous les bienfaits possibles de mon appareillage. Un « au revoir », une poignée de mains. Dom m'attrape par les épaules. « J'ai envie de t'embrasser comme un frère. A tout à l'heure »

8. Le jeudi 5 novembre 2015, 20:17 par cruising

Il y a des jours ou la passion nous permet de dépasser nos propres limites, au détriment de notre raison.
Je me présente, j’ai 33 ans, 1m78, 68 kg, look jean-basket, avec un physique assez agréable.
A la suite d’une rénovation complète de ma maison, j’avais embauché plusieurs entreprises pour effectuer les travaux. Pour l’électricité et la plomberie, le travail a été confié a une jeune société dont l’unique employé était le patron, un beau mâle de 21 ans avec un corps de rêve. Il mesurait 1m79, environ 70 kilos, des pecs et des abdos bien dessinés, brun aux yeux noisette et le torse complètement imberbe.

Voulant connaître mieux ce jeune éphèbe, je lui proposais de déjeuner avec moi, pour qu’il puisse travailler plus sereinement et éviter un grand nombre de trajets inutiles. Il accepta très volontiers et très rapidement le courant passa entre nous et les confidences commençaient a venir. J’en étais d’autant plus heureux, que l’été étant caniculaire, sa tenue de travail consistait en un simple short en jean assez moulant et une paire de basket.

Son seul défaut, c’est un hétéro pur et dur. Je me résigne, en me disant que j’ai le plaisir des yeux et quel plaisir.
Un jour après le repas, il me demanda s’il pouvait s’allonger un instant sur le canapé du salon pour se reposer avant de reprendre le travail, et me précise que s’il s’endort, il faut que je le réveille à 14 heures. Des qu’il s’endort, je m’installe face a lui pour pouvoir admirer ce corps que je ne peux pas toucher. Il est vraiment sublime. Ma queue réagit très vite a ce spectacle et se dresse a l’intérieur de mon short et l’en profite pour caresser mes 20 cm.

A 14 heures je m’approche de lui en prenant soin de cacher mon sexe gonflé au maximum, a l’intérieur de mon short très large. Je pose ma main sur son torse et je remonte sur ses seins en le caressant très lentement pour le réveiller avec douceur. Sous mes caresses, la pointe de ses seins se durcit ce qui m’excite encore un peu plus. Je continue mes caresses en remontant sur ses épaules et son cou. A ce moment il ouvre les yeux et me fait un grand sourire en me disant qu’il était réveillé. Je lui propose un café et il se remet au travail.

Toute l ‘après midi, j’ai son image qui me hante et qui m’excite, jusqu'au moment ou il va prendre sa douche. Pour la première fois, il ne ferme pas complètement la porte de la salle de bain et se déshabille sans aucune gêne pendant que je le regarde. Assez surpris et surtout comblé de pouvoir enfin contempler ce sexe que j’avais imaginé aussi souvent. Il était vraiment très bien proportionné avec deux grosses bourses poilues, ce qui laissait présager de bonnes dimensions en état de marche. Il me regarde droit dans les yeux avec un petit sourire, mais je n’arrive pas a soutenir son regard car mes yeux sont attirés par ce fruit défendu que je peux enfin admirer. Il sort de la salle de bain habillé, bois un verre et me salut.

Le lendemain, après le repas il part s’allongé sur le canapé et s ‘endort rapidement. Il est allongé sur le dos, torse nu et les jambes écartées. De mon observatoire je remarque que les boutons de son short en jean son détachés. A ce moment la, une excitation intense m’envahit. Des scénarios les plus fous me traversent l’esprit, mais je reviens a la raison et me persuade que ce ne sont que des fantasmes. Pour pouvoir mieux l’admirer, je décide de m’asseoir sur l’accoudoir du canapé a ses pieds.
La vue est une image de rêve. Je peux voir ses jambes musclées légèrement poilues et son sexe moulé dans son boxer blanc dans l’ouverture de sa braguette entrouverte, des abdos légèrement « tablettes de chocolat », des pecs bien fermes et une bouche très pulpeuse. Sa respiration régulière me confirme qu’il est en train de dormir.

Je suis tellement excité, que mon désir prend le dessus et je me décide à caresser délicatement son sexe. J’approche ma main et je la pose sur son gland. Je commence a le masser avec deux doigts et très rapidement je le sens gonfler et se durcir.
Après quelques caresses, sa tige devient dure comme du bois et son gland sort du boxer. Je suis aux anges et continue mes massages qui le font réagir en lui donnant de petits mouvements de bassin en cadence avec mes caresses. J’en profite pour prendre l’élastique de son boxer et le descendre sous ses bourses pour pouvoir contempler l’objet de tous mes désirs. Comme je l’imaginais, sa queue devait mesurer au moins 21 centimètres et 5 centimètres de diamètre non circoncis. Je reste un moment en admiration complètement ébahi par le corps de cet éphèbe.
Après quelques minutes, je prend son sexe a pleine main et je commence a le décalotter avec de petits mouvements de va-et-vient. Son gland est énorme, d’une couleur rouge foncé et très appétissante. Ma queue me faisait mal tellement elle bandée a son maximum. Je continue a le masturber avec une douceur infinie et le voyant réagir avec de petit mouvements de bassin, j’approche mon visage pour pouvoir sentir son odeur de male en chaleur, mais ne pouvant pas me retenir devant cette merveille, ma langue commence a lui lécher le bout avec de petits mouvements circulaires et petit a petit je fais pénétrer cette barre de plus en plus profond dans ma gorge. De petits râles de plaisir sortent de bouche ce qui m’incite a aller de plus en plus profond. Je le prends tout au fond de ma gorge et ses poils me caressent les lèvres.
Au bout de 20 minutes, je sens son corps se contracter, sa queue se tendre encore plus et un liquide chaud et légèrement sucré emplir ma bouche. Je décide de tout avaler afin de ne pas laisser de traces de mon passage. Après le cinquième jet, je le lèche consciencieusement pour lui enlever toute trace de cette merveilleuse liqueur d’homme. Au moment ou j’allais remettre son boxer en place, il se réveille et constate que j’ai sa queue demi molle entre les mains. Il a l’air très surpris et s’énerve en me traitant de noms plus ou moins agréable et en me précisant qu’il ne voulait faire l’amour uniquement avec les femmes. Je me défend en lui disant que je n’ai pas pu résister a ce corps merveilleux. J’en menais pas large, car il était vraiment très énervé. Au bout d’un moment, il me dit qu’il veut me faire payer le plaisir que je lui ai volé et que je dois me accepter sa volonté. Ne sachant pas comment me sortir de cette situation, j’accepte.

A ce moment la, je remarque que son sexe toujours sorti se son boxer, est en pleine érection et le short sur ses chevilles. Il me demande de me mettre face a la table de la cuisine et de me pencher en attrapant les angles de celle ci. Il est derrière moi et j’entend le bruit d’une porte de placard. Je le vois poser une bouteille d’huile sur la table et se masturber lentement avec cette matière grasse et se met a l’entrée de ma rondelle. Il me pénètre violemment et une douleur intense m’envahie car ses 21 centimètres sont en moi. Il me dit que s’est a son tour de prendre du plaisir et de jouir. Au bout d’un moment il commence ses va-et-vient qui se transforment assez rapidement en un plaisir intense car le fait de sentir en moi cet énorme sexe tant désiré et de me faire posséder par ce bel étalon, décuplait mon plaisir.
Au bout d’un quart d’heure je sentais son sexe gonfler et durcir de plus en plus et sa respiration devenait plus rapide. Il se crispa et me pénétra bien a fond et je sentis une douce chaleur en moi. Je crus m’évanouir tellement le plaisir fut intense. A ce moment la, il se pencha se moi , me tourna la tête avec ses mains, posa ses lèvres sur les miennes et força le passage avec sa langue. J’ai eu de mal à reprendre mes esprits tellement j’étais surpris.

Il se retire de moi et me prend dans ses bras et m’avoue qu’il s’était livré a un petit jeu en me faisant croire a son énervement, car il était réveillé pendant que je le suçais et que depuis longtemps il avait envie d’une expérience avec un autre mec et depuis le premier jour chez moi, il voulait tenter son initiation avec moi.
Très surpris et ravis de cette confiance je le serrais fort contre moi en l’embrassant.
Depuis ce jour il fait des heures supplémentaires le soir après son boulot et nous profitons mutuellement de nos corps mais ceci est une autre histoire.

9. Le vendredi 6 novembre 2015, 18:49 par gallon

Tel-Aviv, je suis là pour un congrès international depuis quatre jours. Les conférences en anglais se succèdent les unes derrières les autres et mes journées paraissent interminables ! Heureusement ce soir c’est finit et je décide de rattraper un peu le temps perdu jusqu’à mon départ pour Paris le lendemain dans l’après-midi.

Les garçons sont beaux à Tel-Aviv ! Il y a beaucoup de jeunes minets très lookés qui fréquentent les lieux branchés très nombreux du centre ville. Tel-Aviv est une bulle de tolérance au milieu de l’hostilité qui règne dans cette région du monde.
J’aime bien les Israéliens en général. Certains sont vraiment très mignons et me font craquer. Souvent très bruns, ils ont les traits plus fins que les rebeus, et surtout beaucoup moins de poils. Ils ont aussi et c’est important beaucoup moins honte d’être PD, et de ce fait ils sont plus ouverts à la discussion et aux contacts.

Après ma dernière conférence, je rejoins ma chambre d’hôtel. C’est pratique je n’ai que l’ascenseur à prendre. Je prends une douche rapide, et je m’habille un peu plus décontracté, en jeans et en polo. Il n’est que 18h, j’aurais eu le temps d’aller à la plage mais en fait je suis trop excité, il faut que je me trouve un mec, et si possible qu’il passe la nuit avec moi. Car je me connais, un coup vite fait ne suffira pas à calmer mes ardeurs.

Je n’ai pas de mal à trouver un taxi, il y en a toute une file qui attend devant la réception du Hilton. La chaleur est étouffante, et le simple passage entre le hall de l’hôtel et la voiture fraîchement climatisée est une épreuve.
Le chauffeur me demande dans un anglais hésitant où je veux aller. En fait, à en croire la madone épinglée sur son tableau de bord, je pense qu’il est libanais. Je lui réponds en Français. Il me fait en grand sourire et me confirme qu’il est originaire du Liban et qu’il aime beaucoup la France.
C’est plus facile pour moi de lui expliquer que je veux qu’il m’amène là où l’on peut trouver des garçons qui font le trottoir…Car je voudrais en ramener un à l’hôtel pour la soirée ! Ainsi il pourra faire la course aller retour…et je lui promets un généreux pourboire s’il s’avère qu’il est un bon guide.

Il me conduit à travers les rues de Tel-Aviv. La circulation est très dense, et j’ai l’impression que l’on ne sortira jamais de ce merdier. Nous arrivons dans un quartier un peu plus populaire, mais pas très loin de celui des hôtels en front de mer.
Il s’arrête devant un immeuble un peu sale. Il me dit que c’est un bordel de garçons. A cette heure là, ils ne sont pas encore dans la rue pour la plupart. Il m’invite à rentrer pendant qu’il m’attend dans la voiture.

Je pousse la porte vitrée et me retrouve devant une petite réception semblable à celles des hôtels au mois que l’on trouve dans certains quartiers de Paris. Un mec baraqué et plutôt du genre mal aimable me parle en hébreu. Il doit faire office de videur. Je lui réponds en anglais que je cherche un jeune mec pour passer la nuit. Il me lance un regard pervers comme s’il m’imaginait en train de baiser…

Il me demande quel style de mecs j’aime. Je lui dis, environ vingt ans, plutôt mince et peu poilu. Il a l’air peu convaincu et surtout peu empressé à me répondre. Je lui réponds que les garçons un peu efféminés ne me déplaisent pas. Il esquisse alors un regard encore plus pervers que le premier et me dit qu’il a exactement ce qu’il me faut.
Sans bouger sa graisse de son siège, il décroche le téléphone et parle quelques secondes en hébreu. Il raccroche et me demande d’attendre quelques minutes.

Je ne suis pas déçu, un jeune garçon arrive du fond du couloir. Il me fait un grand sourire et me dit d’une voix assez aiguë et un peu efféminée qu’il s’appelle Eitan. Il a de grands yeux marron, un visage d’ange aux traits fins, des cheveux bruns très courts. Il est tout mince, pas très grand.

On se met un peu à l’écart du videur et Eitan commence son numéro de charme car il s’agit de parler affaire. Il pose sa main sur mon épaule de manière affectueuse et me demande ce que je veux. Je lui dis que le veux pour la nuit jusqu’au lendemain 10h. Je lui dis que je ne suis pas un pervers et que je veux simplement que nous fassions l’amour avec tendresse et que j’attends de lui qu’il se comporte comme s’il était mon homme.

Le programme à l’air de lui plaire. Il faut dire qu’à 28 ans, je suis plutôt mignon, et je ne pense pas qu’il est l’habitude de se genre de clients tous les jours. Je lui propose 1000 shekels, le reliquat de mes frais de mission non dépensés. Il accepte sans hésiter. L’argent change de poche. Je me dis que j’aurais pu l’avoir pour moins cher mais il est tellement mignon !

Il retourne chercher un sac à dos avec quelques affaires, prends ma main dans la sienne et m’amène vers la sortie. Nous montons dans le taxi et je remercie le chauffeur en français. Il méritera son pourboire ! Pendant tous les trajets, je discute avec Eitan. Il est très bavard…Il me raconte sa vie…En fait il a 21 ans. Il vient de Jérusalem. Ses parents l’ont mis à la porte quand sa mère l’a découvert au lit avec un autre garçon de son âge en train de se faire sodomiser…Il a rejoint Tel-Aviv, s’est inscrit à la fac, aux beaux arts, et pour payer son loyer et ses études il se prostitue depuis 3 ans. Il est tout fier de me dire qu’il ne s’en sort pas trop mal.

***

Je pose ma main sur sa cuisse et l’embrasse tendrement dans le cou. Nous arrivons à l’hôtel. Je paye la course en triplant le prix. Et j’emmène Eitan avec moi jusque dans ma chambre. Bon je n’ai pas fait de programme, mais là moindre des politesses, quand on a un nouveau jouet c’est de lui faire honneur. Alors à peine la porte refermée, je me jette sur Eitan ! Je le prends par la taille et lui roule une pelle langoureuse. Je glisse les mains dans les poches de son jeans pour caresser ses deux jolies fesses…Je sens son érection contre la mienne à travers nos pantalons. 

J’abandonne sa bouche le temps de lui retirer son tee-shirt noir moulant. Il est mince mais joliment musclé sec et sans un poil. Je me baisse pour prendre un de ses tétons en bouche et le mordiller. Je m’enivre de l’odeur de son eau de toilettes. Elle me rappelle une histoire passée. Je m’assois sur le bord du lit. Il me fait face torse nu toujours débout. Il plonge son regard dans le mien. Je brûle d’aller plus loin mais je savoure ses quelques secondes de tension sexuelle entre nous…Tout en continuant à le regarder je dégrafe un à un les boutons de son jeans. Je découvre son boxer noir moulant et son beau paquet…Je colle mon nez dessus et je lèche le tissu au niveau de sa queue. 

Je libère finalement sa queue. Circoncise, le gland bien dessiné, un bon 17 cm, pas trop épaisse. Tout ce que j’aime. Je le prends en bouche sans attendre. Il gémit…J’aime ce moment où je suce pour la première fois un garçon et que me langue découvre son membre. Je joue avec ses boules, je les lèche par moment. Sa bitte me caresse le visage. Il sent le jeune mâle…il m’excite !

Il passe sa main dans mes cheveux pendant que je le suce. Je sens ses doigts fins qui me caressent la nuque. Au bout d’un moment, il me fait signe, qu’il veut que l’on inverse les rôles. C’est vrai que j’ai tendance à ne pas voir le temps passer quand j’ai une si jolie bitte en bouche. Il s’assoit à son tour sur le lit. Je me lève et j’en profite pour me déshabiller. Je ne garde que mon slip pour lui laisser le plaisir de me le retirer, mais je bande tellement que ma queue en sort déjà. Il m’embrasse aussi longuement le ventre avant de me libérer de mon slip. Il joue avec ma queue, apparemment il n’a pas trop l’habitude d’en voir des non circoncises et ça l’amuse. Il libère enfin la tension en la prenant dans sa bouche et en me la suçant bien à fond comme j’aime. Comme moi il est assez goinfre. Il ne se fait pas prier.

Je l’arrête au bout de quelques minutes car il est en train de trop m’exciter et je n’ai pas envie de tout lui cracher en bouche tout de suite. Il termine de se déshabiller, se couche sur le dos, et je viens m’allonger sur lui. Nous nous embrassons avec passion, pendant que je tortille mon bassin pour frotter ma queue humide de salive sur la sienne. J’adore ce genre de frottements et je peux comme ça jouir très vite si j’insiste un peu. Je quitte à nouveau sa bouche pour l’embrasser un peu partout, le torse, le ventre, je redescends sur les cuisses. Je lui caresse ses jolis pieds qui m’excitent bien aussi. Finalement je reprends un peu sa queue en bouche…

Au bout d’un moment je lui fais signe de se mettre sur le côté en écartant un peu les jambes. Je découvre sa rondelle sans poils et je commence à lui lécher le cul. J’aime trop sentir ma langue lui fouiller la raie des fesses. Il semble qu’il apprécie également beaucoup ce traitement. Je caresse ses couilles et sa queue en même temps que je glisse ma langue le plus profond possible dans son intimité…Je crois qu’il n’en peut plus d’ailleurs il n’arrête pas de me demander de la lui mettre… J’enfile un préservatif, je m’allonge sur le côté le long de son dos, et je fais glisser mon gland le long de sa raie des fesses humide. 

Il prend les choses en main, me prend la bite et se la fait glisser directement dans le cul. C’est trop bon ! J’attends un peu qu’il s’habitue puis je commence à m’agiter entre ses fesses. Je passe mes bras autour de sa taille pour le serrer encore plus contre moi. Je l’embrasse dans le cou, m’occupe un peu de sa queue de temps à autre, tout en continuant à le pénétrer avec douceur avec des vas et viens de grandes amplitudes. 

Heureusement que j’ai le préservatif qui atténue un peu les sensations sinon je crois que je n’aurais pas tenu bien longtemps… Je le fais changer de position. Il se met sur le dos, lève les jambes et se laisse pénétrer de fasse. J’aime bien cette position qui me permet de l’embrasser régulièrement et surtout de le regarder pendant que je le baise. Il glisse une main sous ses fesses pour me caresser les couilles et sentir ma queue glisser dans son cul…De mon côté j’entreprends de lui lécher les pieds. Je passe ma langue entre ses orteils…Ca m’excite trop ! 

Je suis au bord, je ne vais plus tenir longtemps à ce rythme là. Je crache dans ma main et je lui lubrifie la queue. J’entreprends de la branler énergiquement alors que je m’agite encore davantage entre ses reins. Lui aussi est au bord et je le sens venir. Il pousse un petit gémissement et éjacule sur son torse et sur mes doigts qui glissent le long de sa queue. Quelques secondes après je sors de son cul, arrache le préservatif, et jouis plusieurs salves de sperme sur son ventre sans même avoir besoin de me toucher…Je m’allonge sur lui pour l’embrasser. Nos spermes se mélangent…il me glisse à l’oreille qu’il m’aime !

***

L’air frais qui sort de la bouche du climatiseur ma caresse l’échine et me fait sortir de ma torpeur. Je me lève et je vais nous chercher une serviette dans la salle de bain, pour effacer les traces de nos ébats qui s’étalent sur nos torses et nos ventres.
Il est 20h et je propose que nous allions nous rincer dans la piscine de l’hôtel avant d’aller dîner. Je prête un maillot de bain à Eitan et nous descendons à la Piscine. La vue sur la mer avec le couché de soleil est magnifique. 

Eitan fait le pitre et plonge dans la piscine presque vide à l’heure du dîner. Je prends le temps de le regarde nager. Il a vraiment un beau corps…je plonge à mon tour et viens nager à ses côtés. Il me dit qu’il adore l’eau et qu’il va se baigner dans la Méditerranée dès qu’il peut.
Moins entraîné que lui, je m’arrête après quelques longueurs et m’assied sur le rebord pour le regarder nager le papillon à merveille. 

Deux anglais se tiennent sur des transats en face de moi. Je les avais déjà repérés en train de me regarder au bar de l’hôtel la veille. Ils sont PD et en couple apparemment. Je surprends leurs regards concupiscents sur mon bel étalon. Ca m’énerve, il est à moi ! En plus hier au bar c’est moi qu’il matait et aujourd’hui je suis transparent…

Je fais un signe à Eitan alors qu’il arrive au bout de sa longueur. Il vient me rejoindre en brasse et s’assoit à côté de moi. L’eau ruisselle sur son corps. Ses cheveux mouillés sont follement sexy. Je le prends dans mes bras, tant pis pour la discrétion, et je lui roule une pelle d’enfer. A l’issue de quoi, je jette un regard méprisant aux deux anglais qui n’ont bien sûr rien loupé de la scène. Je retourne à l’eau avec mon nouveau chéri où nous nous lançons dans une joute aquatique tels deux adolescents. Nos corps glissent l’un contre l’autre. J’arrive enfin à la maîtriser et je scelle ma victoire par un baiser appuyé. Il glisse sa main dans mon maillot de bain pour en sortir ma queue bandée et la tripoter dans l’eau. L’eau rend la caresse très voluptueuse et je m’abandonne à cette étreinte pendant quelques instants.

Un groupe de jeunes gens vient d’arriver au bord de l’eau et nous sommes contraints de stopper nos jeux par trop voyants. Nous remontons à la chambre pour nous doucher et nous habiller. Je passe une de mes chemises propres à Eitan et nous descendons au restaurant pour un dîner romantique aux chandelles arrosé de Champagne français.

Nous passons un moment très agréable. L’anglais d’Eitan est assez simple à comprendre et je ne me lasse pas de l’écouter parler. Il évite soigneusement tous les sujets tournants autour de son activité professionnelle, et fait tout pour me laisser penser qu’il est le petit ami parfait. Il me parle de ses amis, des boîtes de Tel-Aviv où il va danser jusqu’au bout de la nuit, de ses études et de ce qu’il voudrait faire plus tard. Aucun élément ne vient me laisser penser que je suis avec un escort. Tout observateur extérieur serait convaincu qu’Eitan est mon nouveau boyfriend.

Nous remontons à la chambre vers Minuit. Eitan est un peu pompette et encore plus drôle qu’au début de la soirée. A peine entrée dans la chambre, nous recommençons à sauter l’un sur l’autre ! Mais cette fois-ci nous y mettons un peu plus de cérémonie et un peu moins d’empressement. Je m’attarde davantage sur sa bouche…je prends le temps de dégrafer sa chemise et de caresser son torse imberbe…Je le déshabille avec lenteur, pendant que je m’effeuille de concert. Il se laisse faire, il a déjà compris comment je fonctionnais. C’est moi qui règle le rythme des ébats avec mon partenaire, c’est comme ça que je fonctionne, l’expression de la domination qui m’apporte tant de plaisir !

Il est complètement nu maintenant, allongé sur le dos. Il bande et je ne résiste pas…Je le prends en bouche. Il frisonne. Je joue avec son gland, fait courir ma langue sur ses couilles, sur la hampe de sa queue…puis je la prends entièrement dans ma bouche, j’aspire, je lèche…je ne sais plus ou donner de la tête.

Je m’interromps pour aller l’embrasser. Je suis à califourchon sur lui. Je remue le bassin pour frotter sa queue mouillée de salive contre ma raie des fesses. J’ai envie qu’il me prenne. Je récupère un préservatif sur la table de nuit et d’une main experte lui déroule sur la bite. Dès l’opération terminée je la prends et la fait glisser avec un peu de gel dans mon intimité. Quel bonheur de le sentir en moi. 

Je l’embrasse pendant qu’il remue sa queue et commence à me ramoner avec envie. Il s’empare de ma bite bandée et me branle. Plusieurs fois je suis obligé de retirer sa main pour ne pas jouir. Je change de position pour me sentir plus chienne, je me mets à quatre pattes sur le lit et il vient me prendre par derrière. Je sens bien sa bite glisser entre mes fesses, ses mains qui me caressent le dos et les fesses et qui viennent jouer de temps à autre avec mes couilles ou ma queue. Je m’abandonne complètement à ses caresses et je décharge trois grandes giclées de spermes sur le couvre lit.

Je me retourne. Il se met à genoux devant moi, je lui retire le préservatif et je le suce et le branle en même temps pour le faire venir à son tour. Il décharge son sperme au fond de ma gorge. Je m’empresse de l’avaler avec beaucoup d’envie. Je n’en perds pas une goûte. Nous nous embrassons à genoux tous les deux sur le lit face à face. Sa queue encore à moitié bandée se frotte sur la mienne.

Après une douche rapide et câline, mais sans sexe, nous allons au lit un peu crevé. Eitan s’endort dans mes bras très vite. Je ne tarde pas à l’accompagner dans le sommeil.
***

Je suis réveillé par un rayon de soleil qui passe entre les doubles rideaux mal fermés. L’espace d’un instant je ne sais plus trop où je suis…puis mon cerveau redémarre et je retrouve peu à peu mes esprits. Je sens la chaleur du corps d’Eitan allongé tout contre mon dos. Son érection sur l’arrière de ma cuisse ravive aussitôt mes pulsions sexuelles. Mais à écouter sa respiration, je crois bien qu’il dort encore comme un bébé.

Je me retourne très lentement pour ne pas le réveiller. Je le regarder dormir. Il est vraiment mignon. Le drap est descendu jusqu’en haut de ses cuisses et je peux admirer la courbe de son dos, sa jolie peau doré par le soleil, ses fesses fermes et musclés. En regardant son corps parfait, je me dis que j’aimerais bien me réveiller tous les matins avec lui à mes côtés. Je me dis que la vie serait plus agréable si je la partageais avec lui, si je passais toutes mes soirées à rire, à discuter et à faire l’amour avec lui comme nous l’avons fait hier soir. Je crois que je suis en train de tomber amoureux moi...

Il est presque 9 h et je n’ai plus qu’une heure pour profiter d’Eitan… En plus mon érection commence à devenir douloureuse. Le matin, c’est là que je suis le plus en forme alors je compte bien en profiter. 

Eitan est allongé sur le dos. Je l’embrasse délicatement sur la nuque puis sur le haut du dos. Quand j’arrive dans le creux de ses reins. Il frisonne. Il se réveille enfin. J’ai l’impression que lui non plus ne sait pas trop où il est car il commence à me parler en hébreu. J’adore cette langue et dans sa bouche elle a encore plus de charme mais je ne la comprends absolument pas. Il tourne la tête pour me regarder et me fait un grand sourire et il poursuit en anglais en s’excusant. Je lui dis qu’il ne faut pas et que j’ai trouvé cela plutôt mignon.

Il me dit qu’il veut que je lui fasse l’amour, qu’il aime se laisser faire quand il est à moitié endormi. Ca tombe bien car c’est bien ce que j’étais décidé à faire. Je me mets à cheval sur son fessier et je commence à lui masser le dos et les épaules. Il ronronne comme un petit chat. Je poursuis mon massage en descendant doucement mais sûrement vers ses fesses ou je m’attarde un bon moment.

Je reprends mes baisers sur le bas de son dos et je fais glisser ma langue vers sa raie. Son cul m’excite trop et je commence à le lui bouffer comme un sauvage. Ma queue bandée à fond s’écrase sur son mollet. Je lèche autant que je peux. Je pose mes mains sur ses fesses pour les écarter un maximum et donner libre accès à ma langue qui s’insinue autant qu’elle peut dans son intimité. Quand il a le cul bien lubrifié par ma salive, j’y glisse un doigt. Je le sens bien ouvert et prêt à recevoir ma bite.

Je récupère un préservatif sur le chevet. Je déchire l’emballage avec les dents et me le déroule sur la queue. Je m’allonge complètement sur Eitan. Je prends ses deux mains dans les miennes, mes doigts glissent entre les siens. Je frotte ma queue entre ses fesses humides. Il se cambre un peu pour faciliter la pénétration…et sans les mains il arrive à avaler mon gland dans son cul déjà bien ouvert. Je pousse un gémissement de plaisir. Je savoure ce moment ou j’entre dans son intimité. Je commence alors à m’agiter en lui tout en l’embrassant et en lui mordillant la nuque. 

J’aime bien cette position que je trouve particulièrement fusionnelle car tout mon corps repose sur le sien, mon ventre sur son dos, mes couilles contre ses fesses, mes cuisses sur les siennes, jusqu’à ses pieds qui caressent les miens. Je glisse une main entre son ventre et le lit pour attraper sa queue que je branle comme je peux. Je lui lèche le lobe de l’oreille, il adore ça. Je lui glisse un « ani ohev otakh » (je t’aime en hébreu). Il ronronne et me répond en anglais que lui aussi.

Nous changeons de positions. Je m’allonge sur le dos et il vient s’empaler sur moi. J’aime beaucoup cette position, même si elle me stimule moins la queue, je peux le regarder, l’embrasser, et surtout elle laisse mes deux mains libres pour jouer avec son corps. Je les laisse se balader sur son torse, son ventre, ses cuisses, ses pieds. J’attrape ses petites mains fines dans les miennes. Par moment je le branle, je lui caresse les couilles ou les fesses. 

J’arrive à le faire jouir dans un moment de pur bonheur. Ma main s’active sur sa queue, ma queue s’active dans son cul et nos deux langues se mélangent dans nos bouches. Son sperme chaud coule sur ma main puis mon ventre. Il se redresse, je lèche mes doigts. Il glisse ma queue hors de son cul, me retire le préservatif pour me finir en me suçant et en me branlant en même temps. Je jouis abondamment dans sa bouche. Il n’en perd pas une goutte.

Il vient se blottir au creux de mes bras. Je le serre fort contre moi. Je l’embrasse tendrement. L’heure approche et je sais que je dois bientôt lui rendre sa liberté. C’est un moment de déchirement qui s’annonce, je suis si bien avec lui. Alors plutôt que de contenir cette tristesse en moi, je m’épanche et je lui dis tout ce que je ressens pour lui. Je lui dis que j’aimerais bien qu’il soit mon homme. Je lui dis que j’aimerais bien vivre avec lui, que j’aimerais bien m’occuper de lui, que j’aimerais bien lui faire l’amour s’en avoir besoin d’enfiler ces foutus préservatifs…Je lui dis que nous n’avons que 7 ans d’écart et que ce n’est pas tant que ça. Je lui dis que je ne suis sans doute pas le premier et qu’il doit me trouver bien naïf mais que je lui propose une autre vie avec moi en France, un nouveau départ.

Au moment où il s’apprête à répondre un peu embarrassé, je mets ma main tendrement sur sa bouche et je lui dis que je n’ai pas besoin de sa réponse maintenant. Je lui dis que je prends l’avion pour Paris à 18h. Je lui dis que si ma proposition l’intéresse il peut me retrouver à l’enregistrement des bagages vers 16h. J’arrête de parler, j’ai dis tout ce que j’avais sur le cœur. Il m’embrasse et me redit qu’il m’aime.

Il file dans la salle de bain pour prendre sa douche. Il s’habille devant moi sans parler. Je sens que je l’ai troublé, que dans sa tête ça tourne à plein régime. Cela gâche à un peu notre séparation, et nos derniers moments ensemble, mais au moins, pas de regret, j’aurais vidé mon cœur, j’aurais essayé ! Je ne referais plus les erreurs du passés : cacher des sentiments amoureux c’est la pire des conneries. Il ne faut pas avoir peur du ridicule et toujours avouer ses sentiments même très tôt dans une relation. Car s’ils sont partagés mais qu’aucun n’ose se déclarer on peut passer à côté d’une histoire formidable !

Sur le pas de la porte de la chambre, Eitan revient vers moi. Il va dire quelque chose, mais il se ravise. Il me donne un dernier baiser et me dit d’une voix désespérée qu’il m’aime. Je lis de la détresse dans son regard. Je n’ai plus la force de répondre. Il quitte la chambre. Je prends ma tête entre mes mains et je pleure pendant quelques minutes. Je file prendre une douche froide pour me ressaisir.

***

Après le petit déjeuner, je vais piquer une tête dans la Méditerranée pour me laver un peu l’esprit. Mais il n’y a rien à faire, maintenant j’ai Eitan dans la peau et chaque seconde je pense à lui. Dès que je croise un mec de son gabarit sur la plage, je me figure que c’est lui, je me fais des films. La journée se passe bizarrement. Je suis dans un monde irréel, encore à moitié dans le rêve, pas complètement dans la réalité.

Vers 15h je prends le taxi pour l’aéroport. Je suis angoissé. Plus l’heure approche, plus je stresse. Bien sûr je ne crois pas qu’Eitan viendra. Mais au fond de moi-même brûle une petite flamme d’espoir. Peut être qu’il viendra quand même !

J’attends devant le comptoir d’enregistrement d’Air France. Les 16h arrivent enfin ! Pas d’Eitan. Je me mets dans la queue pour faire enregistrer ma valise et récupérer ma carte d’embarquement. Je commence à digérer mon échec. Puis arrive mon tour. L’hôtesse me demande si je voyage seul. Je pose ma valise sur la balance quand j’entends soudain crier mon prénom et Eitan qui approche en criant alors qu’il tire un gros sac de voyage noir. Il me saute au cou et m’embrasse devant tout le monde.

10. Le samedi 7 novembre 2015, 09:49 par DomiAddict

Pendant la deuxième semaine de dressage de Ric, j’avais été rappelé par les 5 autres clients de Jean qui désiraient savoir quand ils pourraient de nouveau bénéficier de ses prestations.

Etant occupé, je les ai fait patienter et me souvenant de la proposition du grand black, sans décider de le mettre aux enchères, je me suis dit que je pouvais monter les tarifs ! Après les avoir de nouveau tous consultés afin de connaître leurs estimations du service « Jean », je me suis rallié à la proposition la plus haute qui triplait la somme première ! il faut toujours coter selon la demande !!

Mon année d’étude étant finie, je me suis trouvé un job chez un jardinier pour lui créer les espaces et jardin pas trop loin de chez Marc (1/2h en moto) et du coup à plus d’une heure de chez mes parents. J’ai fait semblant de chercher un logement.
A la faveur d’un apéro offert pas mon père à Marc, où le sujet est arrivé dans la conversation, ce dernier a proposé de me louer un petit appartement meublé qu’il aurait aménagé dans une dépendance.
(au dessus des garages, nous avions trouvé effectivement la base d’un logement qui avec un bon coup de peinture et le remplacement du chauffage/chauffe eau, pourrait donner le change).
Après que ma mère se fut récriée sur le fait que j’allais encore l’ennuyer, qu’il m’avait déjà bien assez aidé pour mon travail etc., je fis valoir que cette proposition me permettrais de prendre mon indépendance, me rapprocherais du taf et en contre partie, je pourrais assurer de la surveillance quand Marc s’absenterait vu qu’il n’est pas bon qu’une maison isolée reste fermée trop longtemps !
L’affaire fut conclu et c’est comme cela qu’avant la fin de l’été j’ai aménagé chez Marc ! en un voyage avec la voiture de mon père, j’avais déménagé ce à quoi je tenais, posters, sono, collection de BD, et tout mes vêtements. Ma mère y ajouta drap et draps de bain.
Trois jours de nettoyage et peintures, plus le passage du plombier/chauffagiste  car l’installation remise à neuve devais servir aussi aux sanitaires de notre « donjon ». je pus installer mes affaires afin de donner le change en cas de visite parentale !
 
Ma semaine de travail est de 35h sur 4 jours 1/2 . j’ai choisi de ne pas travailler le mercredi après midi afin de disposer du temps de mes jeunes amis.

Jean repris donc le cours de son activité pour moi les mercredi.
En remerciement, j’avais réservé la première de sa seconde « cession » à celui qui m’avait permis d’augmenter mes tarifs.
J’avais demandé à Jean de particulièrement soigner son apparence et d’ôter le moindre poil de son corps hors sa tignasse blonde. Mes clients cherchant un aspect juvénile sans avoir les risques d’un age non conforme avec la législation !
A l’aller, je me suis arrêté dans la campagne pour vérifier qu’il m’avait bien obéi. Après lui avoir descendu le pantalon sur les chevilles, d’une main passée sur ses jambes, je contrôlais l’absence de poil, de l’autre je lui retirais le plug et m’enfonçais une fois Kpoté dans son cul (si je veux le faire au retour, je nage tellement il a été « écarté » !).
Je le limais un moment et lui ordonnais de serré son anneau pour me faire jouir, ce qui ne manqua pas d’arriver.
Quand nous sonnons à la porte, le mec vient nous ouvrir enveloppé d’un grand peignoir. Dès l’entrée il me donne mon enveloppe et fait déshabiller Jean. Je ramasse ses vêtements et les suit. Il nous emmène à sa chambre. très grand lit (au moins 2m x 2m) placé devant une armoire à glace. Il reste debout et demande à Jean de couler sous son peignoir.
Je vois Jean se mettre à 4 pattes passer dans l’échancrure et  au son je devine qu’il a trouvé le gland et qu’il commence à le téter. C’est amusant à voir, le peignoir le recouvrant, ne laissant de lui que ses fesses apparentes.
Bientôt, poussé par la bite noire qui se tend vers le nombril, je vois sa tête se relever et sortir du peignoir.
Le mec se laisse tomber sur le lit et demande à Jean de venir le piper en lui offrant son anus.
Jean se place en 69 et avale la bite alors qu’il se fait bouffer le cul, préalablement débarrassé du plug, à grands coups de langue. en me déplaçant je vois la grosse bouche au lèvres rouges ventouser son trou.
Aidé de ses doigts qui écartent bien l’anneau de Jean, le mec mollarde dedans. Sa langue arrive à lécher les parois sur bien 3 cm de profondeur.
 Sur son ordre, Jean lui enfile une Kpote XXL et se relève pour s’asseoir sur le mandrin. Le mec lui dit d’y aller tout doucement. Jean se pose sur le gland, puis il le laisse rentrer et lentement les cuisses contractées par l’effort, il se baisse jusqu’à poser ses fesses sur les cuisses noires.
Après avoir posé ses genoux de chaque cotés, il commence à le chevaucher se penchant à l’avant avec l’allure d’un jockey sur son cheval, il glisse sur la bite du client avec de plus en plus de facilités !
Soudain le mec le stoppe, il le fait pivoter sur l’ « axe » et se relevant, le positionne en levrette. Là, de ses deux pouces, il lui écarte les fesses histoire de ne rien laisser de sa tige dehors !
Les coups de rein, font bouger le lit qui tape à chaque fois dans le mur avec un bruit sourd. Jean n’en peut plus il se met à jouir, contractant son anneau par secousse. Les resserrements spasmodiques alors que la bite continue à aller et venir, provoquent l’éjaculation du black dans sa Kpote.
Lorsque nous partons, il me demande un nouveau rendez vous et quand il apprend que Jean ne sera disponible que 4 semaines plus tard, il s’énerve, je lui explique que Jean n’est plus disponible que le mercredi après midi, mais il ne veut rien savoir et exige de le revoir tous les 15 jours ! je refuse, pas question de léser mes autres clients. Mais il avance des arguments sonnants et trébuchants tels que je ne peux refuser plus longtemps sa proposition et nous transigeons à 3 semaines !

Au retour, je laisse mon petit Jean tranquille bien que je sois excité. Il me faut choisir, mais je ne peux l’abîmer par un usage trop intensif le mercredi !
Lorsque nous arrivons chez lui, sa mère nous attendait. Pendant que son fils passait devant elle et nous tournais le dos, elle souleva sa jupe pour me montrer sa chatte nue et fraîchement rasée.
Elle envoya son fils dans sa chambre pour y faire ses devoirs et me proposa d’entrer au salon pour « discuter jardinage » !
A peine la porte refermée, elle me sautait dessus, défaisant ma ceinture et sortant ma bite encore raide des massages répétés de son fils appliqués dessus lors de notre retour.
Elle tomba à genoux et commença une fellation. Comme j’en avais mare qu’elle n’aille pas assez loin, je lui bloqua la tête entre mes mains et d’un violent coup de rein, lui défonçait la gorge, elle faillit vomir ! je la relâchais, elle repris son souffle pendant que je lui disais qu’une vraie pipe se devait d’être jusqu’aux couilles, sinon je serais obligé de m’arrêter avec elle !
Sous cette menace, elle me repris en bouche et tenta de me prendre en entier. Mais ça bloquait encore. Je reprenais sa tête et recommença à lui pilonner la gorge jusqu’à ce qu’elle prenne ma bite totalement de son fait. Les frottement de mon gland sur ses amygdales me firent éjaculer brusquement sans que je puisse me retirer ! c’était la première fois qu’elle me buvait ! elle manqua de s’étrangler avec mon jus, mais je continuais à lui appuyer sur la tête pour qu’elle avale tout.
Comme je ne débandais pas (trop de réserves d’excitations), je la relevais, la pliais contre le dossier du canapé et lui retroussant sa jupe, je m’enfonçais enKpoté dans sa chatte brûlante. Quelques aller et retour puis je l’enfilais par le cul !
La tête dans les coussins, elle émit un petit cri. Je m’enfonçais au plus profond, écartant ses fesses de mes mains pour bien lui dégager la rondelle.
 Lorsque j’en eu fini avec elle, le canapé avait avancé d’un mètre sous mes assauts, et la Kpote s’était remplie d’une bonne dose !

Je la quittais alors qu’elle reprenait ses esprits dans la position où je l’avais soumise !

11. Le mardi 10 novembre 2015, 23:41 par Plan Gay

Ceci est une histoire vraie qui m’est arrivée...
Depuis ma plus tendre enfance dans la région Nantaise, j’ai toujours été attiré par les hommes et surtout par ce que nous avons entre les jambes. Malgré cette attirance, je n’ai quasiment eu aucun rapport avec un homme hormis certains attouchements avec un copain pendant mon adolescence.
J’ai actuellement 30 ans, je suis brun, 180 69 kg 18x5.
Au fil des jours, en cette fin d’année, l’envi de découvrir de nouveau ce plaisir de manière plus intense m’excitait de jour un jour. J’ai commencé à consulter internet ainsi que différents réseaux téléphoniques pour une branlette au téléphone. Seulement, à un moment donné, l’envi de passer à l’étape supérieure est devenu trop forte. Je suis allé un soir sur une aire de repos de la région réputée pour cela, pour pouvoir y rencontrer un homme qui réponde à mes attentes.
Au départ, j’étais seul… Puis, deux voitures sont arrivées successivement. Comme il faisait très sombre, je n’ai pas pu voir le visage des personnes qui en sont descendus. Je suis alors descendu à mon tour, et j’ai rejoint le bloc sanitaire. Le premier homme était assez âgé (environ 55 ans). Pour une première sodomie, je rêvais d’un jeune homme bien proportionné. J’ai donc contourné le bloc sanitaire pour pouvoir découvrir la deuxième personne. Je l’ai aperçu de dos dans un premier temps. Je me suis donc approché de lui dans l’espoir qu’il soit ici dans le même but que moi. Nos regards se sont croisés puis il est immédiatement rentré dans le bloc wc en laissant la porte ouverte. Je l’ai donc suivi.
Après quelques échanges, j’ai su qu’il était de Luçon et qu’il avait 25 ans. Au départ, je tremblais un peu à l’idée d’entreprendre cet échange avec un inconnu. Nous nous sommes longuement embrassé. Je savourais ces lèvres qui me caressaient le visage. Je bandais autant que lui. Nous nous sommes caressés mutuellement, puis il m’a sucé comme un Dieu. Ce fut un plaisir énorme. Je lui ai ensuite demandé ce qu’il voulait me faire. Il m’a tout de suite dit qu’il voulait me prendre. Je lui répondu OK à conditions qu’il me prépare bien le cul.
Il me retourna et commença à me passer la main dans la raie. Puis il m’enfonça délicatement un doigt. Je me suis détendu pour qu’il puisse y mettre deux doigts. Ensuite, je lui ai demandé de me lécher le cul avant de me pénétrer. Il s’est ainsi agenouillé derrière moi pour me lécher la rondelle avec rage. Quel plaisir !!!! Je sentais sa langue forcée l’entrée puis il y arriva. Il prit ensuite une capote et du gel pour me défoncer. Mon appréhension commençait à monter. Au départ, il fit cela délicatement puis il me pénétra d’un seul coup. Quelle douleur. Je lui demanda de sortir ; ce qu’il fit immédiatement. Mais l’envie de me faire défoncer était trop grande.
J’avais lu sur des histoires que la douleur laissait place au plaisir après un certain temps. Je pris donc sa bite en main et me l’enfonça délicatement. Puis au fur et à mesure, qu’il me défonçait, le plaisir apparu. Je me penchais pour pouvoir le sentir encore plus profondément. Il me caressait en même temps. Il prenait plaisir à me donner des grands coups de queue. Quel bonheur.
Puis, je l’entendis poussé un cri pour marquer qu’il venait de me jouir dans le cul. Il continuait malgré tout son va-et-vient. Voyant que j’allais bientôt jouir à mon tour, je lui demandai s’il avalait. Il me répondit avec un grand oui. Je me retourna donc et lui présenta de nouveau ma bite à la bouche ainsi que mes couilles. Il me suçait le tout comme un dieu et pris tout mon sperme en bouche. Il me regarda et avala ce jus avec plaisir.
Nous sommes ensuite partis chacun de notre côté. Dans la voiture, je me remémorais ce que je venais de vivre et j’en bandais de nouveau.

12. Le mercredi 11 novembre 2015, 00:05 par Xtreme GAY

Cédric et Moi : Une de nos aventures !
Ce n'est pas l'histoire la plus romantique de notre vie ensemble mais c'était un bon moment de sexe entre nous deux. 
C'était une après-midi, où quand on a rien à faire on se fait chier à tel point qu'on ferai n'importe quoi pour passer le temps. Le téléphone sonna, c'était Cédric qui m'appelait pour savoir si je pouvais passer chez lui pour passer le temps parce que lui aussi s'emmerdait ferme seul chez lui. Ses parents, son frère et sa sour étant parti pour 1 semaine. Evidemment, j'accepta sans réfléchir, après tout c'est mon meilleur ami (/amant). Arrivant chez lui, je sonnai, il avait vraiment l'air de s'emmerder, j'étais là pour qu'on puisse s'éclater. On alla dans sa chambre, il alluma la chaîne hifi et la Playstation® pour passer le temps. Ça nous a fait passer le temps un petit quart d'heure mais pas plus. Il se leva et éteignit la console et il augmenta le son de la chaîne. 
Cédric me demanda si je dansais, et bien sûr, j'acceptai sans hésitation. Au son de la musique, nos corps se sont imbriqués et nous pouvions sentir le battement de coeur de l'autre tellement nous ne faisions plus un, ainsi qu'une bosse qui se formait dans notre entrejambe. Franchement, je bandais tellement que ma queue aurait pu déchirer mon Jean'S déjà très serré ! Cédric suggéra alors de se mettre à l'aise. Je lui demandai alors de commencer en ôtant son t-shirt et son baggy. 
Sans me laissait le temps de faire la même chose que lui, Cédric m'enfonça sa langue au fond de ma gorge, me chatouillant presque les amygdales. Le meilleur baiser que j'avais jamais reçu de sa part ! Au même moment où j'appréciais ce merveilleux baiser, je sentis tout à coup ma queue qui se faisait libérer de mon pantalon, et la première chose dont je pus m'apercevoir c'est que mon pantalon reposait autour de mes genoux. Cédric déboutonna ensuite ma chemise et descendit doucement ses lèvres sur mon torse, en direction de mon membre en érection. Il ne fût pas très long pour que ma queue s'enfonce dans les profondeurs de sa gorge et sur laquelle il s'efforça de me sucer comme un maître, faisant patienter ma jouissance plus de 30 minutes. 
Il s'est alors relevé et me donna de nouveau un long baiser, échangeant le goût salé de mon sperme. Il me glissa doucement à l'oreille qu'il avait envie de moi, et bien sûr, je voulais ce dieu en moi, je me suis alors penché vers l'avant, m'appuyant contre le mur de la chambre. Cédric descendit son pantalon et pris un préservatif dans le tiroir de sa table de chevet pour l'enfiler sur ce magnifique membre non circoncis, et lubrifia mon cul et son engin avec sa salive. Une fois en moi, il m'emplissait d'une telle sensation de jouissance que j'en criais de plaisir ! Il accéléra le mouvement tout en léchant mon cou. Après plus d'une heure d'allers-retours et de pauses, il me dit qu'il ne pouvait plus se retenir plus longtemps, il se retira donc, et il vint dans sur mon dos. Il m'embrassa de nouveau et me dit combien c'était « bon ». 
Cédric me demanda alors de le mettre, inutile de préciser que j'ai accepté ! 
Il se coucha sur le dos, leva ses jambes et les déposa sur mes épaules pendant que je prenais position entre ses jambes. J'ai déroulé un préservatif lubrifié tout en me penchant pour l'embrasser. D'un coup, léger et doux, mais sans arrêter, je me retrouvai à l'intérieur de lui et commençai mes mouvements de va-et-vient. Après quelques temps, il éclaboussa tout son sperme entre nos deux corps, le temps semblait une éternité. C'était le paradis. 
Alors que je venais pendant que j'étais encore dans Cédric, je le sentis se relâcher et exploser une seconde fois. Après cette « séance » hors du commun, nous étions tous deux en sueur et nous récupérions de toute cette énergie dépensée. 
Il commençait à être tard, Cédric me demanda alors si je devais repartir. Je lui dis que je partirais, sauf si ça le gêne de rester seul cette nuit. Il me répondit qu'il avait de la place pour moi chez lui mais uniquement dans son lit. Une fois sous les couvertures de son lit, notre manège recommença jusqu'aux petites heures du matin. 
C'était toute une nuit que je venais de passer. On peut dire que cette après-midi très chiante au début est devenu une après-midi très intéressante. Depuis, Cédric et moi, nous sommes les meilleurs amis et surtout meilleurs amants du monde. Il est vraiment le gars le plus merveilleux et excitant que je connaisse ! 

13. Le mercredi 11 novembre 2015, 00:12 par amazon gay

Je m'appelle Bat, j'ai 26 ans, je fais 1m80 pour 75kg. Je suis un planchiste, donc musclé mais pas trop et de physique assez attirant. Cette histoire m'est arrivée, il y a quelque temps, et le fait de vous la raconter maintenant me fait encore monter l'eau à la bouche et le reste aussi.
J'étais donc parti faire de la planche sur un lac des environs, comme d'habitude, seul. Le temps était ensoleillé et le vent suffisant pour faire de bon ride. Venant d'en finir un, je venais de poser mon matériel, quand je surpris deux mecs, qui regardaient dans ma direction avec insistance. L'un blond, cheveux mi-longs, l'autre brun rasé.
Étant assez loin, je ne pouvais voir d'autres détails. J'ai donc enlevé jusqu'à la taille la combinaison néoprène que je portais, laissant ainsi le haut de mon corps légèrement mouillé prendre le soleil. Je me suis donc allongé à côté de ma planche, mon baladeur dans les oreilles et mes lunettes sur le nez. 
Voulant changer de position, je venais de voir que les deux gars, eux venaient de se lever et se dirigeaient vers le lac. Leurs combinaisons laissant poindre des musculatures et des formes très avantageuses. Voyant cela, dans ma combinaison cela devenait un peu inconfortable. Ma queue durcissait à vu d'oeil.
Heureusement que j'étais allongé sur le ventre. Mais ma trique ne voulait pas partir et elle était déjà depuis plus de dix minutes dans l'eau ! Ne tenant plus, il fallait me calmer, je pris ma planche et me dirigeai aussi vite que possible vers le lac. Il n'y avait pas beaucoup de monde ce jour-là, mais ma bite dressée comme un étendard, c'était trop visible et gênant. Étant arrivé dans l'eau, le vent devenant plus fort me fit partir sans trop de difficultés. 
Je les avais en vu. Ils naviguaient très bien, ne devant pas être des amatrices. Ne faisant pas attention, je n'avais pas vu arriver dans mon angle mort, le second. Il me cria juste « attention ! » et tomba à l'eau, moi aussi d'ailleurs. Nous nous sommes regardés et de près il avait un visage très joli, ces cheveux blonds mouillés tirés vers l'arrière, laissaient un visage avec des yeux vert profond, et un sourire naissant. -Tu vas bien ? demandais-je -Oui je vais bien, mais tu aurais pu faire attention, tu ne m'as pas vu arrivé ou quoi ? -Ben faut croire. Mais tu t'es arrêté avant de me rentrer dedans. -Ouais ! Mais. Regarde la prochaine fois. Et voulant remonter sur sa planche retomba à l'eau. -Tu veux un coup de main ? -Merci, je veux bien !! Scotché ! J'ai nagé jusqu'à sa planche, me suis approché de lui. Je le regarde et lui ai dis, -Accroche-toi à ta planche.
Lui ayant pris le mollet pour le faire monter, il bascula, dans l'eau, de l'autre côté de la planche. Le regardant, je souris, lui faisant comprendre que ce truc était vieux comme le monde. Il me fit un sourire et s'accouda sur sa planche. Entre temps son copain arriva et demanda ce qui se passait, -Alors Jo, qu'es ce que tu fabrique ? -Jess, voici. -Bat, je suis Bat ! Lui dis-je. -Jess, donc Bat, qui m'a aidé à remonter sur la planche, mais comme tu vois ce n'est pas gagné. En même moment, j'ai senti une de ces jambes entre les miennes ! Et il ne faisait pas qu'essayer de garder l'équilibre. Surpris, je m'éloignais de la planche, et leur dis que j'allais sortir de l'eau.
Ils n'ont pas tardé à me suivre. J' ai posé mon matériel et Jo s'est assis près de moi. -Alors tu viens souvent ici ? Me demanda-t-il. -Oui, je viens souvent, mais toi et ton copain, je ne vous ai pas encore vu souvent ici. -Oh ! C'est normal, nous faisons de la planche sur un autre lac, et en passant nous avons vu que des gens en faisaient ici aussi. -Ok ! Je comprends ! Son copain se joignit à nous. Et de fil en aiguille, une blague chassa l'autre, et nous étions partis dans des fous rires incontrôlables. Jo me demanda de lui montrer le matériel que j'avais encore dans mon monospace et je lui ai dis, pourquoi pas !
Nous avons alors traversé la route et nous nous sommes dirigé vers ma voiture. J'ouvris la porte coulissante et je suis monté à l'arrière pour déballer une planche. -Beau matériel ! Dit-il et grimpa à côté de moi.
Au même moment, il me fit basculer sur la planche et commença à me palper la combinaison. Surpris par l'attouchement, je voulais le repousser, mais il colla ses lèvres sur les miennes et me roula un patin du tonnerre ! Son copain Jess, ne voulant pas rester sans y goûter, ferma la porte dernière lui et pris la relève sur mon paquet. Jo commençant à enlever sa combinaison jusqu'à la taille, ce que Jess avait fait avant d'entrer. J'avais devant moi un torse superbe, musclé, où le téton pointait pour me dire, vient suce-moi, lèche-moi. Ma main effleura ce téton, il frémit, nos langues et nos bouches s'étant un court instant relâcher. Je lui rebouffais littéralement sa bouche, sa langue, il adorait.
Jess, lui se tenait nu à côté de moi, une de mes mains alla effleurer sa poitrine où son téton durci à mon contact. Jo se releva et enleva aussi la combinaison qu'il portait. J'étais couché torse nu, une main sur le téton de Jess et l'autre essayant d'enlever ce qui gênait encore pour pouvoir offrir un spectacle convenable à mes admirateurs. Je lâchais tout et réussi à sortir de mon fourreau. Je les avais en face de moi, nus, beaux et excités. Jo m'offrit ces tétons de nouveau, je les pris dans les mains les malaxant, les rendant dur, les léchant, suçant, pressant, un régale ! Jess, lui commença par me toucher la queue, il titilla les couilles, donnant un sursaut à mon érection, qui atteignait les 18 centimètres, bien veinés et mon gland était encore un peu recouvert par mon prépuce. Sa langue s'approcha lentement de la pointe de ma bite et d'un coup il la goba nette ! Jo étant remonté, il m'offrit sa bite qui laissait perler le précum.
Avec ma bouche et ma langue j'entrepris de lui faire honneur. Ma langue effleura ce gland légèrement luisant. Je pinçais et léchais avec mes lèvres son prépuce, sa hampe et ses couilles le rendant fou. Il se tortillait sur mon visage comme un fou furieux, ma bouche gobant ces couilles à chaque fois qu'il descendait sur mon visage. Mes mains écartant alors ces fesses, me permettant d'entrer plus profondément en lui. Il se branlait, se pinçait la lèvre entre les dents. le voir ainsi me donna envie de continuer pour qu'il jouisse à mon anulingus. Jess me suçait toujours, comme un fou aussi. J'étais obligé de le freiner en montant un genou de temps à autre, sinon je lui aurais déjà lâché la sauce en pleine bouche. Les couilles, la hampe, le gland, tout y avait droit ! Un délice. Il me branlait aussi, lentement puis rapidement, puis suçant, léchant.
Ne voulant pas jouir trop tôt, j'entrepris de faire monter au plafond de mon monospace, Jess. Jo restant à genou, Jess se coucha pour le lécher, moi je me mis à genou aussi et j'entrepris un nouvel anulingus. Le cul de Jess mouillait, cela sera plus simple de le faire grimper, il est chaud. Ils sont chauds tous les deux, de vraies salopes. Jess léchait donc Jo, qui continua à se tortiller et moi ma langue alla pénétrer ce cul dilaté pour le lécher en profondeur. Jess commença à mettre un doigt ou deux dans le cul de Jo et je fis de pareil. Ils ne voulaient plus qu'une chose, que mon chibre les pénètre et les fasse jouir.
Jo se coucha alors sur Jess, ne pouvant plus attendre. J'avais donc deux culs ouverts et prêts pour ma pénétration jouissive. Jo frotta sa bite sur celle de Jess, ma queue pénétra lentement Jess qui était entrain de rouler un patin à Jo. Trois de mes doigts allèrent au même moment pénétrer Jo, pour qu'il ne soit pas en reste. Mes va-et-vient furent lent et rapide. Ce cul était dilaté comme jamais. En me retirant de Jess, j'ai pénétré Jo. Il fut surpris et lâcha un « ouiiiii !! » de plaisir. Jess se masturba, pour ne pas perdre le rythme. Jo jouissait encore plus, ce cul ne pouvait pas être satisfait. Il fallait encore autre chose. Oui ! Il lui fallait ma bite complète. Le titillant uniquement à l'entrée, il posa ses mains sur mes fesses et me fit pénétrer entièrement jusqu'à la garde. Cette pénétration me fit ressentir l'intérieur de ces entrailles. -Putain, c'est bon ! -Oui, continu ! Encore, explose-moi !!
Ne pouvant presque plus tenir, je faisais des va-et-vient entre Jo et Jess. Ils jouissaient de concert, un régal ! Je malaxais ces fesses pour me relaxer et penser qu'il fallait encore me retenir pour ne pas venir trop vite. -Je vais jouir ! Dit Jo, je veux ton jus, donne-moi ton jus. -Oui, donne-nous ton jus, gicle-nous sur le visage. Sentant que je ne pouvais plus tenir plus longtemps, je me suis retiré de Jo, j'ai enlevé la capote, me suis rapproché de leurs visages. Ils étaient couchés sur le dos, leurs têtes collées, je me branlais, mon excitation était à son comble et je lâchais un premier jet en plein sur Jess, qui fut surpris, mon second je le dirigeais sur Jo, qui la bouche ouverte en avala une partie. Mon troisième alla sur le coup de Jo et le dernier jet sur la poitrine droite de Jess. Je n'arrêtais pas de me convulser de plaisir, tellement je venais d'exploser. Ils souriaient tous les deux, d'un sourire qui disait, je pense que nous n'en resterons pas qu'à ça. Nous sommes sortis de ma voiture, quelques personnes nous regardant de travers, c'était sûrement du au fait que la voiture avait bougé ou qu'ils aient entendu des cris de jouissance. On ne saura jamais ! 
Jo et Jess sont retournés prendre leur matériel, moi aussi. Nous avons échangé nos téléphones en prétextant faire de la planche ensemble. Et nous nous sommes embrassés. Ma journée venait de finir dans une apothéose fulgurante, j'ai hâte de les revoir, pas vous ??

14. Le vendredi 13 novembre 2015, 12:53 par dress code

Il fait froid je frisonne, je me suis endormi dans mon bain. Je me suis encore disputé avec ma copine que je viens de renvoyer chez elle, la vie devenait impossible avec elle. Aujourd'hui, vendredi, je me suis retrouvé à midi avec 3 de mes collègues au restaurant. Nous avons passé un moment agréable et au moment de nous quitter Joël et Philippe m'ont laissé seul avec Christophe. Au fait je m'appelle Jean, j'ai 28 ans, brun, 1,80 m et 71 kg, voilà pour les présentations. Jean je peux te parler comme à un ami ? Bien sûr, qu'est ce qu'il y a ? Voilà, depuis quelque temps tu n'es plus comme avant, enjoué, rieur, tu es devenu morose tu n'échange plus avec nous, tu ne sors plus avec nous. C'est comme si ta copine Claire avait fait le vide. Jean est tu heureux ? C'est comme si je venais de recevoir un coup de bâton sur la nuque, je manque d'air, je me sens perdu.
Christophe, je suis perdu en effet, avec Claire au début c'était très agréable et depuis 6 mois elle me mène une vie d'enfer, soupçons, scènes, elle ne veut plus vous recevoir, ne veut plus sortir, elle me bouffe. Sexuellement ça va, même trop le matin elle me pompe pour être sûre que je ne vais pas courir ailleurs. J'en peux plus. Ma voix s'est coupée, heureusement que nous sommes au fond de la salle de restaurant, j'ai les yeux pleins de larmes. Jean, reprends-toi, ne te laisse pas bouffer, je sais que tu aimes les musées et la peinture, voilà un billet pour l'exposition Turner, vas-y cela te fera du bien. Mais on est vendredi midi il y a encore une réunion cet après-midi. Je sais, avec Joël et Philippe on a décidé de faire notre réunion sans toi et toi tu iras à l'expo. Personne ne te cherchera on s'occupe de tout, va te changer les idées et commence à réfléchir à ton avenir. Mais je ne peux pas. Jean, c'est décidé vas-y tu me raconteras et me diras si tu as aimé. Je l'aurais presque embrassé. Je suis allé à l'expo, magnifique, j'ai pris mon temps et en sortant j'ai flâné un peu. Quand je suis rentré Claire était déjà à l'appartement et m'a demandé où j'étais passé, j'ai menti en disant que j'étais au bureau, elle m'a dit qu'elle avait appelé et qu'on ne me trouvait pas. C'est comme si cet après-midi de liberté n'avait pas eu lieu, je lui ai dit qu'elle me gonflait et j'ai décidé de prendre un bain pour me détendre, je suis passé dans la chambre, j'y ai laissé ma serviette en cuir et j'ai abandonné mon costume sur le lit. Mon Bain coulait, j'ai voulu prendre des sous-vêtements dans la commode de la chambre. J'ai ouvert la porte et j'ai trouvé Claire en train de fouiller dans mes poches, j'allais intervenir quand elle a ouvert ma serviette en cuir pour sortir mon téléphone portable, elle connaît mon code secret, elle était en train d'écouter mes messages. Mon sang n'a fait qu'un tour. Je lui ai demandé si elle avait perdu quelque chose, elle s'est retournée bouche ouverte. Je, je…. Elle ne trouvait pas ses mots. Claire je vais te dire, depuis six mois tu me fais vivre une vie de dingue, je n'ai plus un moment de liberté, je ne vois plus mes copains, tu as fait le vide autour de moi, ma vie est devenue un enfer, je ne peux plus continuer comme ça. Parlons en de tes copains.
Là j'ai piqué une crise, j'ai ouvert son placard, j'y ai pris son grand sac de voyage et j'ai entassé toutes ses fringues. J'ai fait un tour dans la salle de bain à temps, la baignoire était presque pleine, j'ai pris tous ses flacons parfums, crèmes et autres et j'ai tout jeté dans son sac, j'ai fait le tour de l'appartement en prenant tout ce qui était à elle et j'ai tout jeté dans son sac. Claire a toujours voulu garder son appartement qu'elle avait avant de me connaître, elle va pouvoir y retourner. Encore un dernier petit tour, j'ai jeté le sac à ses pieds. Maintenant tu retournes chez toi, et ne t'avises plus de revenir ou de me téléphoner, je ne suis plus là pour toi ADIEU, CASSE TOI, JE NE VEUX PLUS TE VOIR.
Elle ne bougeait pas j'ai pris sa veste et je lui ai lancée à la figure, barre-toi t'as compris ? Comme elle ne bougeait pas j'ai pris le sac, j'ai ouvert la fenêtre qui donne sur la rue et j'ai balancé le sac sur le trottoir, il n'y avait personne dans la rue. J'ai entendu le bruit de verre, ses flacons de parfums n'ont pas résisté aux quatre étages. Bon maintenant, tu te barres par la porte ou tu suis tes bagages ? Elle m'a regardée complètement ahurie et s'est précipitée vers la porte. Hop hop hop, mes clefs, tu n'en as plus besoin. Elle a fouillé dans sa poche et me les a jetées à la figure, j'ai eu juste le temps de m'écarter. Au moment de sortir elle m'a traité de pauvre type, et que j'avais intérêt à faire du sport si je voulais lever une nana parce que je commençais à avoir des poignées d'amour. Elle est sortie ne claquant la porte.
J'étais dans un état nerveux pas possible, je me suis rappelé mon bain, j'ai filé m'allonger dans l'eau chaude où je me suis endormi. Maintenant il est 20 heures je me sèche m'habille, je me sens mieux maintenant qu'elle est partie, comme libéré. Je sers un verre de whisky et je repense à tout ce qui vient de se passer depuis ce midi. Christophe a eu raison de me parler, ces trois-là sont réellement des amis, ils n'ont pas voulu que je devienne un toutou coupé de tout le monde. Tiens je vais appeler Christophe. Christophe ? Oui, c'est toi Jean qu'est ce qui t'arrive ? Je viens de larguer Claire, je l'ai surprise en train de fouiller mon costard et d'écouter mon répondeur sur mon portable je l'ai foutu à la porte et je me sens soulagé, je voulais te remercier. Wouah, tu vas vite en besogne mec, faut fêter, ça je passe te prendre et on va se faire un restau, je suis chez toi dans une demi-heure. Je vais pour répliquer, il a déjà raccroché, après tout il a raison, je vais me changer les idées. 
Une demi-heure, il sonnait, je l'ai rejoint et on a passé une soirée très enjouée, il m'a fait rire, en sortant on est allé dans un pub, on a pas mal picolé, puis il m'a ramené chez moi. Avant de partir il m'a pris dans ses bras et ma regardé droit dans les yeux en me disant. Jean est retour parmi les siens, Jean est de retour chez les vivants, c'est les copains qui vont être contents, bonne nuit mec. Je suis monté je me suis couché tout de suite, j'étais un peu cuit mais heureux, libéré. Je me suis réveillé ce matin, j'avais un peu la gueule de bois. Un bon café, une douche en me séchant, je me suis regardé dans la glace, la garce avait raison, je commence à prendre du bide. 
Il y a un club de gym à 600 m de chez moi je vais y faire un tour, avant de connaître Claire j'allais régulièrement dans une salle de gym et elle m'a fait abandonner mon entraînement, je vais m'y remettre sérieusement. Je m'habille sport, je prends un short, des baskets, un sweet, et une serviette et hop direction la salle de gym. Le lieu est sympa, plantes vertes, musique, une hôtesse m'accueille me propose un abonnement, les prix ont augmenté depuis la dernière fois, mais bon. Voulez-vous commencer maintenant ? Ma foi oui.
Ok je vous donne une serviette, jaune les vestiaires hommes sont derrière le comptoir et quand vous vous serez changé, vous venez me voir et je vous confierai à un professeur à tout de suite. 
Petit tour aux vestiaires, propres, lumineux je me change et serviette sur l'épaule, je reviens vers le comptoir. L'hôtesse me fait un grand sourire, elle appelle un professeur qui vient nous rejoindre. Présentations, le prof me demande quel est mon but en venant dans une salle de gym, je lui réponds que je viens pour garder la forme et faire disparaître des traces de graisse. Il me regarde en souriant et me dit que cela ne devrait pas poser de problème il n'y a pas grand-chose à perdre. Commence une séance de travail avec mon mentor qui ne me lâche pas, au bout de quarante minutes il me dit que c'est bon pour une première séance et qu'une douche et un sauna me feront du bien que la salle est ouverte le dimanche matin qu'il sera là et si je veux on poursuivra l'entraînement. J'accepte avec joie et le quitte en lui disant à demain. Cela fait six mois que j'ai repris la gym et la muscu, je me sens mieux, maintenant j'y vais le mardi et jeudi soir en sortant du boulot et le samedi et dimanche matin. J'ai retrouvé la ligne et des pecs à faire pâmer les nanas.
Dimanche matin il n'y a pas grand monde dans la salle c'est vrai que c'est l'ouverture et 8h30 un dimanche c'est un peu tôt. Maintenant je m'entraîne seul, je suis sur un banc à soulever une barre que j'ai un peu trop chargée, mes bras se tétanisent, je crois que je vais tout lâcher, quand deux mains venues d'on ne sait où soulève la barre qui m'écrasait la poitrine et m'aident à reposer la barre sur son support.
Je me redresse un type sympa me regarde ne souriant et me dit. Il était moins une, faut pas charger la barre autant quand on est seul tu veux qu'on s'entraîne ensemble ? Ok c'est sympa merci, moi c'est Jean et toi. Moi c'est Luc, tu viens souvent ici ? Le mardi et jeudi soir et le samedi et dimanche matin et toi ? Moi je viens tous les midis c'est pour ça qu'on ne s'est pas vus jusqu'ici. De fil en aiguille nous avons sympathisé et depuis nous nous entraînons ensemble en semaine...

15. Le samedi 14 novembre 2015, 06:07 par bogoss

Avec Luc on se retrouve régulièrement on se fait une séance de muscu, on rentre ensemble on se fait une petite bouffe et on fait l'amour. Mes collègues ont vu mon changement d'attitude et s'en réjouissent, je suis de nouveau disponible et j'ai recommencé à rire. Ils n'osent pas me demander qui est l'heureuse élue mais ils sont heureux pour moi. Hier soir en rentrant de la salle de musculation, il n'y avait rien dans le frigo, j'ai commandé des pizzas à une boîte pas loin de chez moi. En attendant j'ai pris une douche, Luc avait servi un whisky, il était en caleçon quand je suis sorti de la salle de bain avec une serviette de bain autour des hanches, on a commencé à boire, Luc a fait tomber ma serviette pour me sucer, je m'abandonnais à ses caresses quand on a sonné à l'interphone, c'était le livreur de pizzas. J'ai rapidement passé ma serviette pour ouvrir au livreur. Un jeune mec en combinaison venait livrer les pizzas, mignon, bien foutu, dans les 20 ans.
Il a été surpris de me voir vêtu seulement d'une serviette et Luc sur le canapé en caleçon avec une érection bien visible. Du coup, il a bandé immédiatement en rougissant, j'ai fait semblant de ne rien voir, mais Luc en chaleur s'est levé et est venu lui parler pendant que je cherchais la monnaie pour le payer. Quand je suis venu pour le payer le mec avait une barre bien visible sous sa combinaison. Luc sans se démonter lui a mis la main au paquet en lui disant t'as l'air en forme mec. Le pauvre type ne savait plus où se mettre, je lui ai donné son argent et au moment où il allait partir Luc lui a demandé : - À quelle heure tu finis ton service ? - À 22 heures monsieur. - Bon ben si tu veux tu viens après, on passera un bon moment.
Le pauvre type a filé sans demander son reste. Une fois parti j'ai dit à Luc, tu y vas fort le pauvre gamin, j'ai cru qu'il allait tomber raide. Luc a éclaté de rire en me disant, t'as vu, il était bandé raide en nous voyant, de toute façon, il ne reviendra pas. Nous avons mangé notre pizza et nous avons commencé à faire l'amour. Tout à coup l'interphone. - OUI ? - Heu… c'est le livreur de pizza. - Bon monte tu sais où nous trouver. Luc m'a regardé tout sourire ne me disant : -Je ne croyais pas qu'il reviendrait.
On a frappé à la porte, et là le choc, le petit s'était changé, il avait troqué sa combinaison de livreur pour un jeans hyper moulant et un débardeur blanc hyper moulant lui aussi. Luc s'est levé et est venu nous rejoindre à poil dans l'entrée. Il s'est placé à côté du petit livreur et lui a mis directement la main sur la braguette. - Ben dit donc Jean il est bandé raide, regarde. Tu t'appelles comment ? - Mathieu. - Bon Mathieu entre on va passer un bon moment.
On s'est retrouvé tous les trois dans le salon et en moins de deux le petit Mathieu s'est retrouvé à poil. La soirée a été torride, et vers les deux heures du matin j'ai proposé à Mathieu de dormir avec nous ce qu'il a accepté. Au petit matin nous avons pris un petit-déjeuner dans le silence puis chacun est parti vers son travail. Mathieu nous a donné son emploi du temps. Par la suite nous avons commandé des pizzas quand on savait que Mathieu était de service. Avec Luc on baisait régulièrement, mais comme je lui avais dit il n'y avait pas d'amour, mais Luc s'en contentait. Je sortais à nouveau avec mes collègues et j'avais repris goût à la vie. Nous avons refait l'amour de temps en temps avec Mathieu. Luc sembla avoir un petit faible pour Mathieu, c'est toujours lui qui demande si on mangeait une pizza avec un petit air vicieux dans les yeux, ces soirs je sais que nous serons trois à passer la soirée ensemble. Tout allait bien.
 
5 – Marc
Un soir en rentrant du travail, je croise un type qui sort du cabinet médical qui est au rez-de-chaussée de mon immeuble sans y apporter d'attention. J'appuie sur le bouton de l'ascenseur le type me regarde et m'interpelle. Jean ! Je sursaute, un mec que je ne connais pas qui m'appelle par mon prénom, je le regarde, son visage me dit quelque chose, mais quoi. Il s'avance vers moi avec un grand sourire en écartant les bras. Tu ne me reconnais pas ? C'est moi Marc on était au collège ensemble. A ce moment là, j'ai eu un flash, c'était Marc un copain de collège que je n'avais pas vu depuis au moins 10 ans. Marc ça fait une paye, pardon je ne t'ai pas reconnu, je suis heureux de te retrouver, tu viens prendre un verre j'habite au dernier étage ? Avec joie.
Nous sommes montés à mon appartement, j'ai posé mes affaires, j'ai proposé à Marc de nous servir un verre pendant que je me changeais. J'ai passé un pantalon de toile légère et un Tshirt, puis j'ai retrouvé Marc au salon. Il était assis sur le canapé, les verres posés sur la table basse et attendait sagement. Nous avons échangé nos histoires, ce qu'il avait fait de son côté et moi du mien, pendant ces longues années, nous avons retrouvé notre complicité très rapidement comme si nous nous étions quittés la veille. Après le repas nous nous sommes installés dans le salon et avons parlé de tout et de rien comme de vieux amis.
Vers les 23 heures Marc a pris congé et je lui ai fait promettre de revenir très vite, il m'a répondu que ce serait avec joie. Cela fait deux semaines qu'il est passé et plus de nouvelles. Luc a continué de passer chez moi, quand un soir je venais juste de rentrer du travail, quand Marc a sonné, je lui ai ouvert la porte. Quand il est entré, j'ai senti quelque chose d'indéfinissable, je ne savais quoi mais il y avait une gêne. Jean excuse-moi pour ce silence, mais j'ai beaucoup réfléchi depuis nos retrouvailles et je veux te dire une chose, mais il faut me promettre de ne pas te fâcher et de me garder ton amitié.
Qu'est ce que cela peut bien être pour mériter cette entrée en matière ? Voilà, je voulais te dire mais je n'ai pas osé l'autre jour, je t'aime depuis que je t'ai rencontré la première fois au collège, je suis fou de toi depuis ce temps-là. Non ne me coupe pas la parole, j'ai rêvé des nuits entières en pensant à toi, puis quand toi tu es parti pour Sup et Spé et moi pour la fac j'ai pensé t'oublier. J'ai fréquenté des filles, mais c'était toujours ton image qui revenait. J'ai fréquenté des mecs, mais c'était toujours ton visage qui se substituait aux leurs. J'ai volontairement coupé les ponts pour ne pas t'ennuyer. Je n'ai pas réussi à chasser ton image de ma mémoire. Je t'aime Jean, c'est idiot, mais je n'y peux rien.
C'est comme si le ciel m'était tombé sur la tête. Marc mon meilleur copain m'aime depuis nos 15 ans et je ne m'étais rendu compte de rien. Marc. Non Jean je n'ai pas fini, il faut que je te dise…. On a sonné, je me lève pour répondre, c'est Luc, je l'invite à monter. Quand il entre, il trouve Marc assis sur le canapé, je le lui présente comme mon copain de collège retrouvé par hasard au bas de l'immeuble. Nos prenons un pot et Luc nous dit, je vous laisse, vous devez avoir beaucoup de choses à vous dire. Il se lève, me fait un clin d'œil et s'en va.
Marc est figé sur le canapé nous marquons un temps de silence. Je vais pour reprendre la parole, quand Marc attaque de nouveau. Jean quand je t'ai vu il y a deux semaines, j'ai cru tomber raide comme si mon cœur s'était arrêté de battre. Quand je me suis retrouvé avec toi je n'avais qu'une envie, c'était de me jeter sur toi pour te couvrir de baisers, quand je suis rentré chez moi j'étais comme fou. Je n'ai pas dormi pendant deux jours. Je ne suis pas allé bosser ces deux jours-là, j'ai pris une semaine de congés pour me remettre. Voilà où j'en suis, je ne suis qu'un petit con de pédé, amoureux d'un beau mec hétéro. C'est une histoire impossible qui ne mènera nulle part et que ne pourra que nous rendre malheureux. Je te demande pardon Jean, je vais te quitter et ne plus jamais te revoir, je ne veux pas souffrir plus et je ne veux pas te perturber. Il s'est levé en tremblant et s'est dirigé vers la porte. J'ai crié pour ne pas dire hurler son prénom.
Marc s'est figé s'est retourné, des larmes coulaient sur ses joues. Viens t'assoire et maintenant écoute moi. J'étais hétéro jusqu'il y a peu. J'ai largué une nana qui me rendait la vie impossible, j'ai cru devenir fou avec elle, j'étais au bord de l'homicide. J'ai rencontré Luc à la salle de gym, nous avons sympathisé et Luc m'a fait découvrir l'amour entre hommes. Marc a sursauté, mais j'ai continué. Depuis nous nous retrouvons régulièrement pour baiser, mais comme je le lui ai dit, j'ai de l'amitié pour lui mais pas d'amour. Il l'accepte même si lui m'aime mais il est prévenu et il ne cherche pas à me faire changer d'avis. Et puis tu es revenu dans mes souvenirs, je ne savais quoi penser en te revoyant, j'ai failli te dire que je n'étais plus hétéro, mais j'ai eu peur de ta réaction. Et là, maintenant, que tu viens de me faire cet aveu, j'ai compris une chose importante, la plus importante même. Quoi ? Qu'est ce que c'est Jean ? J'ai compris que je ne pouvais aimer Luc, parce que c'est toi que j'aime et tu viens de m'ouvrir les yeux.
Marc est devenu tout blanc, je me suis précipité sur lui il allait tomber dans les pommes. Je l'ai allongé sur le canapé, il me regardait muet des larmes coulait sur son visage, il était beau et touchant. Il s'est redressé et s'est jeté dans mes bras, il était secoué de sanglots. Marc si tu veux bien de moi je propose de venir habiter avec moi l'appartement est grand nous pourrons y vivre sans problème, qu'en penses-tu ? Jean je suis heureux au-delà de tout ce que tu peux imaginer, je te remercie, j'accepte avec joie, je vais larguer mon appartement et venir vivre avec toi, c'est mon vœu le plus cher. Il faut que je te laisse mais je vais revenir, je t'aime. Nous avons échangé un long baiser puis il est sorti.
Mon cœur battait à cent à l'heure, j'étais heureux, je ne savais que faire, j'ai décidé de prendre un long bain, et ensuite je me suis allongé sur mon lit pour repenser à tout ce qui venait d'arriver. Comme mon bain était très chaud, je me suis endormi rapidement, ma nuit a été peuplée de rêves érotiques et le lendemain matin je me suis réveillé avec les poils de mon ventre englués comme un gamin dont la sève bouillonne.
Marc m'a rappelé le lendemain, il venait passer la nuit avec moi, il avait averti son propriétaire qu'il rendait son appartement, celui-ci n'a pas fait de difficultés, il comptait y loger son fils. Marc avait juste un sac de sport avec le strict nécessaire pour passe la nuit. Jean j'ai rencontré Luc en venant, il m'a dit qu'en nous voyant tous les deux il a dit qu'il avait compris que nous étions faits l'un pour l'autre et qu'il nous souhaitait tous les bonheurs possibles.
J'ai répondu : - Luc est un type bien, je ne suis pas surpris de sa réaction, j'espère qu'il ne souffrira pas de cette situation.

16. Le samedi 14 novembre 2015, 10:44 par Karim sketboy

Je m'appelle Tess j'ai 22a et suis étudiant dans une école privée pour jeune bourge. Dans le cadre de mes études j'ai un stage de 8 semaines à faire et mon vieux m'a trouvé par relation un stage à la direction des HLM de Montpellier. Comme je venais de Paris on m'a proposé un studio qui servait pour les stagiaires dans la cité et que j'ai accepté sans savoir comment c'était. Le premier jour je me suis donc présenté à mon taf et en fin de soirée un collègue m'a envoyé à mon studio. Putain l'endroit était réellement une vraie cité de banlieue. En rentrant dans l'immeuble on a croisé plusieurs jeunes qui nous ont maté puis on est allez dans l'appart au premier étage ou le décor était sommaire, kitchenette un lit et placard. Ce soir là j'ai simplement fait un tour pour repérer le quartier et en revenant j'ai revu les 4 jnes de l'entrée et leur ai dit slt et ils ont commencé le dial en me demandant ce que je faisais et leur ai dit que j’étais la pour 8 semaines. En partant j ai maté un dans les eux en souriant en espérant qu'il comprendra. Il devait avoir 18a et un look très branché kaillera (survet skett casquette). Le lendemain je suis allé au taf et toute la journée j’ai pensé à ces mecs et à la façon de les aborder sans me faire casser. En rentrant il n'y avait personne, mais vers 21h j'ai entendu des voix dans l entrée, et suis allez voir sur mon balcon et là ai vu plusieurs jeunes dont celui de l'autre soir, je lui ai dit salut, il m'a répondu et m'a demandé si je lui offrais une bière, lui ai dit que j'en avais pas mais que j'avais jus de fruit il a dit j'arrive. On a discuté de tout et rien et soudain il m'a demandé direct « t'es pd toi ». Je ne savais plus quoi faire et ai répondu non pourquoi tu dit ça et il m'a dit je suis sûr que t'es un pd vu la façon dont tu ma maté hier soir. T'inquiète je garde ça pour moi allez dit le moi et la lui ai dit oui. Je le savais, tu veux me sucer la ? Heu comme tu veux dis je puis il a sorti sa queue et me suis mis a genoux devant lui et lai enfourné de suite et commencé mes va et vient. Il me tenait bien la tête pour me limer la gueule en me disant putain t'aimes ça toi. Tu fais ça souvent. Lui ai répondu que sur Paris le faisait tous les jours. Puis au bout d'un certain temps il m'a juté dans la gueule sans prévenir en me disant d'avaler, ce que j'ai fait. Puis il a finis son coca et c'est barré en me disant t'inquiète ça reste entre nous, mais je reviens quand je veux Ok, ai dit ok. Vers 23h suis allez me coucher en espérant qu'il tiendra sa langue car les pd en cité sont maltraités. Puis vers une heure du mat, on sonna me suis levé un peu dans le coltard et suis allez ouvrir en boxer c'était karim seul, puis il est entré en me disant qu'il avait une envie avant d'aller se coucher, il avait bu et avait sûrement fumé un tarpé. Nous sommes allez sur mon lit et ai commencé à le sucer, puis on c'est foutu a poil et je repris ma suce, il adorait et disais que je le faisais bien, puis au bout de 5 mn j’étais tellement excité que j'entrepris de m'empaler sur sa queue il voulait pas mais il se laissa faire et je commençais des va et viens sur sa queue avec mon cul. Il me traitais de salope et que j'avais l'air d'aimer la queue, puis soudain il juta dans moi sous de bon râle et se cassa 10mn après sans rien dire. Le lendemain je suis allez au taf et en rentrant le soir vers 19h Karim était dans l'entrée avec ses potes je leur dis salut puis continua. 20 mn plus tard on sonna c'était karim, il entra et me dit toi t'es une bonne salope suce moi là je reviendrais plus tard pour t’enculer comme hier car t'aimes ça hein salope et la lui ai dit oui que j'aimais me faire mettre et que sur paris j'en profitais un max même en groupe Puis il m'a dit ferme pas ta porte à clef cette nuit je repasserais comme hier ok, lui ai dit OK. Je l'ais sucé a fonds puis quand il eu juté dans ma gueule il c'est barré en me disant, à plus tard. Je me suis couché vers 23h30 à poil le cul lubrifié pour éviter d'avoir mal en pensant à la venue de karim. Vers 2h du mat je fus réveillé par la porte qui claqua, je ne bougeais pas et n'était pas rassuré, puis je vis une ombre s'approcher de mon lit, se déshabiller et rentrer dans mon lit. Direct sa main me caressa le trou du cul et me dit a l'oreille putain ma salope tes déjà prête, j'étais rassuré car c'était bien karim. Il se mit sur moi et m encula direct. Je gémissais tellement car il allait et venait profond dans mon cul. Soudain son portable sonna et tout en restant dans mon trou il le prit et répondit, il dit slt pierre et continuait doucement ses va et vient en disant, non je suis dans l'immeuble mais la je baise un pd qui adore ça. Hein tu veux me voir, suis pas libre dit il, puis il me demanda il peut venir ? Je lui demandais qui c'était il me dit un pote black qui veut un tarpé. Je lui demanda s'il baisait aussi, il me dit je sais pas je lui demande, puis il demanda a pierre et il me dit pas blème il t encule si tu veux. Je lui ai donc dit oui et il lui indiqua ou était le studio et lui dit que la porte était ouverte. Au bout de 10 mn on entendit la porte et Karim dit on est là, le mec s'approcha et nous vit nous vit l'un dans l autre grâce à la lumière de la nuit et demanda à Karim son tarpé il se mit a poil et vient s'asseoir dans le lit devant moi en fumant et la je l'ai sucé il était bien monté, Karim continua à me limer le cul et pierre lui demanda depuis quand il me nikait et qu'il trouvait que je suçais bien puis Karim me gicla dans le cul en gémissant très fort, il se retira et dit a pierre de prendre le relais. Ce qu'il fit direct puis Karim se mit devant moi jambes écartées et je l'ai léché Pierre m'encula profond putain il est bon ce cul surtout que j'ai pas eu de meuf aujourd'hui, je gémissais et il dit t'aimes ça hein salope, sale pd, je disais rien et suçais toujours. Puis au bout d'un certain temps il me gicla aussi dans le fion et s'écroula a coté de moi Karim me dit je me casse et lui ai dit hé ton pote, il me dit garde le et vire le demain matin. Je me suis endormi et le lendemain matin comme j'avais taf, je réveillais pierre qui surpris me demanda qui tu ais toi et ou il était. Je lui ai dit qu'il était venu voir Karim et qu'on avait baisé, mais il se rappelais pas tellement il avait fumé. Il n'en revenait pas et il insista en me demanda s'il m'avait réellement enculé lui ai dit oui il rigolait et me dit t'es réel une salope ? Lui ai dit oui puis on a bu un café et je lui ai dit t'en parle a personne à part à Karim ok il me dit ok puis il c'est cassé. Le soir quand je rentre il y a personne dans l'entrée de l'immeuble et je monte direct dans mon studio. Vers 22 h on sonne et je vais ouvrir, c'est Karim qui passe et qui veut que le suce avant qu'il sorte avec ses potes direct je me fou a genoux et le suce il me tient bien la tête et me lime la gueule en disant qu'il passera tous les jours puis au bout de 15 mn il me largue toute sa purée dans la gueule et me force à avaler. On boit un coup et il me dit que son pote pierre (le black) a aimé me baiser et qu'il aimerait recommencer. Je lui dis que moi aussi aimerais recommencer avec les 2 pour être leur salope pour toute une nuit. Puis Karim me demande si j'oserais descendre dans les caves donner mon cul. La je lui demande à qui et il me dit à ses potes de la cité. Je lui dis non car je ne les connais pas et que je voudrais pas me faire cogner, mais il me dit qu'il sera là et que j'ai pas de problème si je fais la pute. Je luis demande combien de mecs il peut y avoir il me dit 4 à 5 a voir car jamais pareil. Je lui dit que j aimerais mais que j'ai les trouilles, il me dit pas grave et qu'il passera dans la nuit me niker avec pierre s'il veut je lui dit ok et il me dit dort a poil comme dab cul lubrifié je lui dis OK et il partit. Vers une heure j'entendis la porte et vit 2 ombres se déshabiller à la lumière de la nuit car c'était pleine lune, je vis Karim et pierre puis pierre me toucha le trou du cul et dit hé Karim il est lubrifié putain c'est une vraie pute ce mec puis il y mit un doigt je gémis. Putain je me le fais puis il m'encula direct et Karim me donna sa queue à sucer, j'étais au ange entre les 2. Puis le portable de Karim sonna il répondit en me limant la gueule puis il dit seulement oui c'est bon et raccrocha j'y fait pas gaffe mais soudain la porte s'ouvrit et 5 autres arabes sont entrés, je voulu bougé mais je pouvais pas car pierre et Karim me baisais en me tenant et Karim leur dit c'est lui la pute dont je vous ai parlé et il adore le jus il est a nous pour la nuit. Puis je me suis fait mettre toute la nuit par eux pendant qu il fumait et buvait. Après ça a été comme ça presque tous les jours il venait chez moi et j'étais leur trou à bite et à jus, une fois même ils ont envoyer un meuf et nous avons subit une tournante à 2, mais il ne jutais que dans moi de peur d'engrosser la meuf. Ca à durer pendant les 8 semaines. J'ai super aimer mon stage au HLM, je suis devenu de plus en plus salope, mais je suis rentré très fatigué chez moi ce qui à inquiété mes vieux qui ne savent pas que suis un trou à bites d'arabes. Le jour de mon départ, Karim m'a donné le tél d'un pote à lui sur paris et m'a promis de lui parler de moi. J'ai promis de lui tél et de revenir le voir pendant l'été. Je vous raconterais plus tard.

17. Le dimanche 15 novembre 2015, 01:13 par massage gay

Depuis quelque temps, je suis en consultation chez un masseur kinésithérapeute pour récupérer d'une blessure aux adducteurs. Les deux séances hebdomadaires sont longues, j'ai donc le temps de discuter avec Nicolas (mon masseur) du sport, des voitures, de mes tatouages.

Cette semaine, j'ai failli louper ma séance. Je me suis trouvé bloquer dans les embouteillages en revenant de la plage. Je n'ai pas eu le temps de passer chez moi pour prendre une douche et me changer.  Arrivé au cabinet, plein de sel et de sable, Nicolas m'a proposé de prendre une douche avant de commencer la séance.

Je me glisse sous la douche, me savonne, me rince, mais au moment de sortir, je me rends compte qu'il n'y a pas de serviette. J'appelle Nicolas. Il a dû se douter de la raison de mon appel car il arrive avec une serviette. Il la dépose sur le lavabo et repart aussitôt.

Mes fringues sont pleines de sable, je me rhabillerai en fin de séance. J'attache la serviette autour de ma taille et vais me coucher sur la table pour la séance.

Nicolas commence les manipulations tout en discutant. Après 20 minutes d'exercices, il commence les étirements et le massage de récupération.

Comme à chaque séance, je bande lorsque ces mains approches de mon entrejambe. En général, Nicolas ne s'aperçoit de rien, mais là sans mon shorty, la serviette se soulève. Nicolas continue son massage très professionnellement sans se soucier de mon état fébrile.

La séance est finie, il me dit de me rhabiller. De son bureau, il me demande mes disponibilités pour les semaines à venir et revient pour me donner le bristol sur lequel il a marqué les RDV au moment où je suis intégralement nu au milieu de la pièce.

Surpris, il s'excuse de me déranger, mais il ne bouge plus. Son regard bloque sur mon entrejambe. Je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis normalement constitué. Ma bitte circoncise est de taille standard. Est-ce le fait que je sois intégralement rasé ou la présence du cockring qui l'interpelle.

J'enfile mon short de bain, mon tee-shirt et mes tongues. Arrivé devant lui, je lui demande s'il a vu un fantôme ou s'il y a un problème ?

Il répond tout simplement qu'il est surpris de me voir ainsi ! Je lui réponds que cela est fait à la demande de mes partenaires. Une fois de plus il est abasourdi !

Je dois passer prendre Léo à l'école, mais nous en parlerons à la prochaine séance s'il le souhaite.

Le mardi suivant, je suis allongé sur la table de massage pour ma première séance de la semaine. Les exercices se succèdent, les étirements puis le massage de récupération. La fin de séance est proche, je bande légèrement. Nicolas me demande si je recherche de nouveaux partenaires ? Ma réponse est directe : OUI !

Ces mains deviennent plus pesantes, son massage plus sensuel. Il me propose un massage plus libertin. Je suis ok et explique que j'en rêvais depuis longtemps. Je retire mon shorty, mon sexe est libre de bander et prend des proportions intéressantes.
Je reste allongé sur le dos, Nicolas reprend son massage. Ces mains massent l'intérieur de mes cuisses jusqu'au périné. Il reste quelques minutes à masser mon entrejambe, un doigt vient titiller le pourtour de mon anus avant de remonter masser mes couilles puis redescend sur le pourtour de mon anus sans jamais s'y introduire.

Nicolas s'applique à me faire bander sans toucher à ma bitte, le cokring fait son effet, je suis tendu au maximum. Quelques gouttes de précum commencent à perler. Nicolas commence à me branler lentement. Arrivé sur mon gland, il récupère le précum pour jouer avec mon méat et mon frein. Je suis au bord de l'explosion, il redescend vers la base de ma bitte.

Ne voulant pas me faire exploser, il recommence à jouer avec le pourtour de mon anus. Son index devient plus téméraire, il rentre et ressort. À chaque entrée, il parcourt un peu plus de chemin. En quelques minutes, son index est en moi complètement. Il recherche ma prostate pour jouer. Ce toucher me fait venir au bord de l'explosion. Il ressort son index, me masse les couilles. Je n'en peux plus, mon sexe est bandé au maximum, le cokring empêche le reflux de sang, mon gland est violet ! Il remonte une dernière fois le long de ma bitte et tire en arrière.

L'explosion est instantanée, un jet de sperme clair et liquide jaillit puis un deuxième puis un troisième, la quantité de sperme me paraît impressionnante par rapport à mes éjaculations quotidiennes.

Nicolas récupère le sperme parsemé sur mon corps au creux de sa main et commence à me branler. Ma bitte qui commençait à se rétracter, bande à nouveau ! Après quelques va-et-vient, le cokring bloque à nouveau le sang dans ma bitte, je bande au maximum. Nicolas use de mon sperme comme lubrifiant sur mon gland, mon frein et mon méat. Et ce qui devait arriver, arriva ! Une nouvelle éjaculation de sperme clair et liquide jaillit. La quantité est aussi importante. Je suis vidé et épuisé. Nicolas repose délicatement ma bitte sur mes abdominaux, se lave les mains et me propose de prendre une douche avant de partir.

Je me glisse sous la douche, me savonne. Le contact du savon sur ma bitte me fait à nouveau bander. Je me branle tranquillement. Mon esprit encore excité par la fin de séance, ordonne l'éjaculation, mon sperme jaillit et s'étale sur le mur en carrelage. Je me rince et sort me sécher. Je me rhabille.

Nicolas a l'air content de cette séance et me propose de poursuivre à la prochaine séance.

18. Le mercredi 18 novembre 2015, 02:18 par DOMIADDICT

Il est 18h00 ce soir là.Un soir de grève dans le RER parisien. Après avoir attendu 20 minutes, je peux enfin atteindre le bord du quai et monter dans la prochaine rame. Les portes s’ouvrent, les voyageurs comprimés et compressés tentent de s’extirper vaille que vaille pendant que ceux qui veulent monter poussent pour être certains d’avoir leur 20 cm² dans cet enfer urbain.

Je me trouve propulser dans la rame, puis plaquer contre le poteau central, bloqué par ceux déjà dans le wagon et ceux qui continuent de monter en écrasant un peu plus ceux qui ont eu l’outrecuidance de monter avant eux.

Après 5 bonnes minutes de luttes, de râlements et de jurons en tout genre, les portes se ferment enfin. J’essaie tant bien que mal de me décoller de ce poteau métallique qui me comprime la hanche. Contre mon corps, je sens d’autres bassins qui eux aussi essaient de se libérer de la pression humaine.

J’ai 25 ans, je m’appelle Romain. Sans être un dieu vivant, je suis plutôt pas mal fait. Je fais attention à ma ligne et à mon corps, ni plus ni moins. Je suis célibataire, personne dans ma vie, un grand désert affectif, et je sais depuis quelque temps que je suis très attiré par les hommes.

La rame prend doucement son élan, comme si le train souffrait d’avoir à transporter plus de personnes qu’il ne devrait normalement avoir dans son sein.

40 mètres de fait et la rame s’arrête brusquement. Je sens contre mon ventre une main qui se plaque, pour se retenir de ne pas basculer. Une main ferme, virile, une main comme je les aime. 

Je lève mon regard vers le propriétaire de cette main, et je croise le regard gris acier d’un homme d’environ 30ans, racé sans excès, avec une élégance et un sourire naturel et rassurant.

« Désolé, me dit il en plongeant son regard dans le mien »

« Pas de problème », réponds-je en rougissant, « au contraire » dit ma bouche avant même que mon esprit n’ait eu le temps de filtrer ces mots ! »

Qu’est ce qui m’a pris de dire çà ! Il va me prendre pour qui ? Je détourne le regard, gêné de ma spontanéité, le rouge aux joues.

Pourtant c’est vrai que j’ai aimé sentir ses doigts sur mon ventre. En un instant, j’ai même imaginé un million de choses. Mais bon, regarde le, il a une alliance, il a la tête du parfait hétéro, et tu viens clairement de lui dire « j’adorerais que vous me caressiez » ! Quel idiot je fais…

Toujours à l’arrêt, la chaleur aidant, en plus de ma bêtise, je trouve le temps interminable. Mais quand va-t-il redémarrer ce train de malheur, quand vais-je pouvoir sortir pour me sauver ?

Pourtant, je sens comme un léger frottement contre ma chemise. Voilà que maintenant, je fantasme tellement fort que j’ai l’impression qu’on me caresse. Pour en avoir le cœur net, je tends mes abdos et là je me dis que je ne rêve pas. Quelqu’un est en train de me caresser le ventre. Je regarde en biais cette main qui, avec deux doigts, monte et descends lentement, sensuellement le long de ma chemise entre le nombril et la ceinture de mon pantalon de costume.

Je remonte mon regard le long de la main. Je l’ai déjà vue cette main. Mon Dieu, c’est celle de mon voisin.

Une fois encore, nos regards se croisent. On doit y lire à la fois de la gêne et de désir dans le mien, alors que le sien, les yeux légèrement plissés contiennent une forme de domination et ce message « laisse toi faire ».

Alors d’accord, de toute façon je ne peux pas bouger, me retourner. Même mes mains sont coincées par les autres voyageurs. Du regard, sans un mot, je lui fais comprendre que j’accepte sa caresse.

Je sens alors le contact plus insistant, plus ferme, plus viril. En un instant c’est sa main qui me caresse la chemise, le long de mes abdos. Je ferme les yeux, laisse échapper un soupir d’aise, puis regarde cet homme qui m’inspire un désir grandissant. Il me sourit, avec une complicité dans les yeux qui m’indique que lui aussi aime cet instant.

Je n’entends plus les voix, le brouhaha autour de moi, je ne vois plus que lui et son sourire, je ne sens plus que sa main et sa caresse. Il me dit doucement « moi c’est Matthieu, et toi ? » « Romain, dis-je dans un filet de voix étranglé par l’émotion et le désir »

D’un coup, violent, saccadé, le train redémarre. Le départ brutal projette Matthieu contre moi. Nos corps se touchent tout entier, son visage est a quelques centimètres du mien, et son corps, des épaules aux genoux, vient se plaquer contre le mien.

Je sens son parfum, sa chaleur a travers son costume, cette légère odeur de transpiration d’un homme qui manifestement s’entretient.

Mais je sens aussi son torse, ferme solide, dont la chemise laisse supposer qu’il est dessiné, sans graisse, lisse. 

Et surtout je sens son bas ventre contre le mien et surprise, un sexe tendu contre le mien à travers nos pantalons de costume respectifs.

Le contact de sa barre de chair, même indirect, m’électrise et je ne peux réprimer l’envie de me frotter à lui, un peu bestial.

Il ne recule pas. Nos corps se frottent l’un contre l’autre lentement au rythme de tortillard de ce RER. Je sens son sexe qui grossit encore, qui tente de se dresser prisonnier dans son pantalon et son sous-vêtement. Le mien est déjà bandé au maximum, tentant vainement de déchirer mon boxer par la tension extrême que m’inflige l’excitation de cet instant.

Pendant que le train fait un stop and go qui d’ordinaire m’aurait exaspéré, je sens la main de Matthieu qui peu à peu glisse de mon ventre vers mon pantalon. Il passe doucement sur mon aine et je sens alors ses doigts se rapprocher de la bosse formé par mon sexe en émoi.

Du bout du majeur, il effleure cette bosse et je tressaille, stupéfait de son audace et ravi à la fois. Il me caresse doucement le gland à travers le tissu. Ma respiration s’accélère, mon excitation monte encore d’un cran. Mon Dieu, il est en train de me peloter dans le train avec 1 million de personnes autour de nous. Et si la vieille à côté s’en rendait compte ? Quelle honte, non tu ne peux pas le laisser faire…

Au moment où j’essaie de dégager une main pour retenir la sienne, je le sens descendre encore ses doigts et les glisser entre mes cuisses, me malaxant doucement les testicules à travers mon pantalon. Je ne peux retenir un « aaahh » de surprise.

A ce moment là, nous arrivons à la station. Je ne descends qu’au terminus de la ligne mais lui, jusqu’ou va-t-il ? Pendant que le sempiternel ballet des entrants et sortants se fait, Matthieu en profite pour me pousser vers la porte et me plaque dos a celle-ci. Déjà je vais encore avoir au moins un trajet inter stations pour profiter de ses caresses. Profitant du flot entrant, il se colle à moi. Je sens un pieu massif se plaquer contre mon ventre et sa main se plaquer sur mon sexe. Mon excitation est à son comble quand il commence une lente sensuelle et insupportable masturbation a travers le tissu.

Le train redémarre, et reprends ses stop and go chaotiques. Il nous a déjà fallu 5 mm pour faire une station là ou il en faut 1 seule d’habitude, mais là je ne suis pas pressé d’arriver, je voudrais que ce voyage n’en finisse plus.

La lente caresse de Matthieu sur mon sexe me plonge comme dans un état second. J’oublie le monde, seul compte Matthieu.

Je sens d’un coup ses doigts qui quittent mon sexe, et doucement s’emparent de ma braguette et tire lentement mais inexorablement la languette vers le bas. Mais il est fou ! Là dans le RER. D’un regard sans doute affolé je regarde précipitamment autour de moi ! Non ce n’est pas bien, il y a du monde. Je murmure un non timide à son oreille. 

« Laisse toi faire » me répond-il dans un souffle. J’essaie vainement de retenir ses doigts mais déjà je les sens écarter mon pantalon et se glisser sur mon boxer. Sa main dans mon pantalon glisse doucement et me caresse le pubis puis rejoint mon sexe tendu à l’ extrême. Il reprend sa lente masturbation. Elle est encore plus intense, car avec une couche de tissu en moins.

De mon côté, je remonte ma main sur son pantalon et la glisse entre ses cuisses. Mes doigts trouvent son entrejambe et lentement je lui caresse. Il gémit d’aise lui aussi.

Tout à coup je vois apparaître les lumières de la station. Un instant de panique, et si la porte contre laquelle je suis plaqué et en train de me faire masturber était celle qui s’ouvrait sur le quai. Non heureusement. Matthieu profite du mouvement de foule pour se replacer face a moi et me dissimuler au regard des autres. Je le regarde avec tendresse, avec passion. Je ne le connais pas mais j’ai une folle envie de passer plus qu’un trajet de RER avec lui.

Enfin le train repart et Matthieu reprend ma lente masturbation. Je sens ses doigts chauds contre le tissu humide d’excitation de mon boxer. J’ai envie de plus que cette caresse, j’ai envie qu’il me fasse l’amour, j’ai envie qu’il me mette nu et me possède.

Comme s’il avait lu dans mes pensées, je sens Matthieu qui glisse ses doigts sous la ceinture de mon boxer, qui s’immisce dans ma toison intime et qui plonge sur mon sexe. D’un coup je sens sa main en direct sur ma verge tendue. Ses doigts se resserrent et il entame une masturbation plus franche.

Je ne sais plus où j’habite, qui je suis.

Je suis entrain de me faire masturber en plein RER un soir de grève et j’aime ca…

L’excitation est a son comble je sens que s’il continue ainsi je vais jouir…

« Arrête Matthieu, je vais jouir, arrête pas la, sil te plait » lui dis je sans grande conviction, trop excité par sa main experte qui m’astique avec force mon sexe soumis.

« Non, je veux sentir ton sperme jaillir dans mes doigts » me dit il en plongeant son regard gris dans mes yeux.

Et au même moment, je sens monter les spasmes incontrôlables de l’orgasme. Mon sexe se contracte entre ses doigts et j’éjacule 5 longs jets dans sa main et dans mon boxer, en laissant échapper un petit cri de jouissance.

Matthieu a les doigts maculés de ma semence. Il caresse encore un peu mon sexe, me presse le gland pour en faire sortir les dernières gouttes puis doucement, m’enduit le sexe, les testicules et mes poils de mon sperme, l’étalant lentement partout, comme un vernis protecteur. Il se sèche un peu les doigts dans le tissu de mon boxer.

Délicatement il retire sa main de mon pantalon, me laissant tout pantelant de plaisir. Il sort un kleenex de sa poche et s’essuie les doigts sauf le majeur qu’il lèche devant moi avec délectation. Tout a mon plaisir, j’en ai oublié de m’occuper de lui. !!! Aurais je simplement osé faire le quart de ce qu’il m’avait fait…je n’en suis même pas sûr

La station suivante arrive, il me remonte ma braguette et me dit, avec une nuance de regret dans la voix : « c’est la que je descends ». Je le regarde affolé. Non pas déjà ! Comme le dit Piaf, je maudis d’un coup la foule qui m’arrache à lui et qui m’avait jeté dans ses bras.

Il se retourne et quitte le wagon. Je ressens un vide immense, inconnu jusqu’alors, une profonde tristesse alors que deux minutes avant j’étais au Paradis !

Il se retourne une fois sur le quai, et pendant que la porte se ferme, me fait un signe, et approche ses doigts de la bouche et de l’oreille, me signifiant « on s’appelle ».

Mais comment ? Je ne sais que son prénom, je ne sais même pas d’où il vient et ou il va…Pourquoi cette cruauté alors que justement avant il m’avait apporté tant de bonheur et de plaisir.

D’un denier geste, il me montre la poche de ma veste, comme s’il y glissait quelque chose. Le train démarre, prend de la vitesse, et je perds Matthieu de vue.

Je sens des larmes qui me montent aux yeux et je ne peux pas les empêcher de couler, rempli d’un chagrin soudain. Je plonge ma main dans la poche de ma veste pour en sortir un mouchoir.

Mais il y a autre chose, un carton, mieux que cela, une carte de visite, avec un nom que je ne connais pas mais un prénom qui me ramène deux minutes en arrière « MATTHIEU ».

Tout y est, son adresse, son portable, son email, son nom ! Je comprends mieux le geste final. Mais comment a-t-il fait ? Je n’ai rien senti ! Enfin je m’en moque, parce que maintenant, je sais que je vais le revoir.

Mais çà c’est une autre histoire

19. Le mercredi 18 novembre 2015, 18:54 par Ejaculation

Une verge énorme.
Je voulais vous raconter une histoire véridique qui m'est arrivé il y a quelques années. J'habitais encore chez ma mère et j'avais une petite amie. Un jour, un cousin vint dormir chez moi. Je le connaissais bien, mais je ne l'avais pas vu depuis un certain temps (quelques années au moins). Il était mon cadet de trois années environ. Pour ma part je devais avoir 20 ans. Nous avions passé la soirée dans un café à boire un peu et à nous raconter les dernières nouvelles de la famille. En rentrant à la maison, nous avions décidé de dormir tous les deux dans ma chambre, comme nous l'avions fait mille fois, plus tôt dans notre jeunesse, pour nous rappeler les bons souvenirs du temps passé. Comme je n'avais qu'un lit deux places, nous nous étions allongé l'un à coté de l'autre. Je n'avais pas de tendance homosexuel et lui non plus d'ailleurs. Par contre j'avais une curiosité naturelle à voir les sexes des autres garçons parce que le mien m'a toujours semblé petit. 14 cm et un diamètre trop faible à mon goût d'environ 3,20 cm (10 cm de circonférence). Nous nous couchions tard dans la nuit, quelque peu fatigué. Rapidement il s'endormi. Alors que de mon coté, j'éprouvais quelques difficultés à trouver le sommeil, l'idée me pris de regarder son sexe pour comparer sa taille avec le mien. J'avançais fébrilement ma main sous les draps en feignant de dormir au cas ou il se réveillerait ! Ma main s'approchait lentement lorsque soudain, je touchais sa jambe. Au premier toucher, il eut une petite réaction de retrait. Simple réflexe sans doute. La paume de ma main était en sueur, mon coeur battait à une vitesse folle et j'avais la bouche sèche. J'avançais lentement en évitant de le toucher mais en reposant ma main de temps à autre pour voir "ou j'en étais". Je me souviens que la lune éclairait la chambre, (il n'y avait ni volet ni rideau) mais sous les draps, tout ce passait à l'imagination. Je continuais mon exploration lorsque soudain j'attrapais quelque chose d'épais et relativement dur; je compris de suite que c'était son poignet. Mon imagination renvoyait des images de la scène si bien que je conclu rapidement qu'il avait mis sa main dans son slip. Un instant je fus découragé et décida d'abandonner. Trop risqué. Mais si proche du but, l'envie de voir était plus forte. D'abord retirer la main doucement pour la poser sur les draps. Je tirai doucement sur le poignet pour dégager sa queue mais rien à faire. A croire que sa main était accrochée à ses couilles. Je pris alors le risque de descendre ma main dans son slip pour libérer la sienne. Alors que je continuais mon exploration le cour battant, je senti à mon grand désarroi une énorme testicule poilue. Je ne bougeais plus. J'avais du mal à comprendre. Un poigné mais pas de main !!! Je remontais le poigné mais j’atteins bientôt un gland dur et gonflé. Ciel, ce que je croyais être son poigné depuis le début, était sa queue. Une queue énorme, d'un diamètre si colossale que mon pouce et mon majeur ne pouvait pas en faire le tour ! J'étais subjugué. Comment pouvait on avoir une queue aussi grosse ? Ma curiosité grandit encore et j'eue envie de la voir à la lumière. Pour cela, il suffisait de retirer les draps et laisser la lune éclairer le tableau. Je retirai ma main lentement, puis fit semblant de dormir et repoussa lentement les draps. Le toucher de ce dernier sur son corps le fit changer de position. Dans son sommeil, il sorti un jambe au dessus des draps et se tourna du coté opposé. Je ne voyais donc plus que ses fesses et son dos. Je fus très déçu et bien ennuyé, si près du but. Alors que je réfléchissais à une solution, il se retourna de nouveau et sorti sa deuxième jambe. Allonger au dessus du lit, il était maintenant sur le dos et mis ses mains derrière sa tête comme si il attendait que je le reprenne en main. Dormait il vraiment ? La suite me laisse à penser que non. J'attendais quelques minutes qu'il se rendorme profondément en contemplant son sexe. Il perdait quelques peu de sa rigidité. J'approchais ma main de nouveau, saisie son sexe pour constater de visu que je ne pouvais en faire le tour. Bien tenu en main, je le dressais lentement vers le plafond. Machinalement je commençais un mouvement de masturbation lent et régulier. Cette queue, qui se raidit un maximum, était réellement énorme. De mon autre main, je saisis ma propre queue pour tenter une comparaison. J'étais ridicule !!! Je continuais de le masturber lentement lorsque je fus pris d'une attirance soudaine. J'approchais doucement ma tête à mesure que je décalottais son énorme gland. Alors que celui ci fut dégager, mes lèvres se trouvaient à quelques millimètres et du bout de la langue je lécher le magnifique membre. J'eue sans aucun doute la peur de ma vie. S'il se réveillait je n'aurais pas été capable de justifier mon geste. Moi même je ne savais pas pourquoi je faisais cela. Son gland m'étais offert, dressé devant moi. Mes lèvres le couvraient de baiser lorsque soudain je laissais glisser ma langue sur son bord inférieur. La réaction fut immédiate, il se gonfla de plus belle et mon cousin eut un léger mouvement de cabrage des reins. Cela semblait lui faire du bien. Engaillardis, je léchais sa queue du haut en bas puis la rentra dans ma bouche. Je crois que je n'aurais pas pu y ajouter un doigt tellement cette énorme bite prenait de place. La fellation dura peut être vingt minutes, peut être une heure. Je ne sais plus mais j'y ai pris un plaisir incroyable. Je crois avoir joui plusieurs fois dans les draps. J'imaginais les pires fantasmes, je le voyais en train de baiser ma copine, elle qui était habitué à ma petite bite. J'aurais voulu l'entendre crier à chaque coup de rein, des cris que je ne connais pas comme me dira beaucoup plus tard un pote qui voulait me charrier. Alors que mes fantasmes duraient, mon activité prenait de plus en plus d'ampleur et les mouvements étaient de moins en moins discret. Ma timidité du début avait laissé place à une fellation dans les règles de l'art. Son sexe avait commencé à mouiller depuis longtemps et j'avais repéré des mouvements de reins réguliers mais de faible amplitude de sa part, signe évident qui faisait semblant de dormir. Il devait être aux anges. Je songeais à arrêter de peur qu'il intervienne ou qu'il éjacule. J'aurais eu peine à justifier le "pinceau dans la colle" au réveil. Je décidais encore deux ou trois allers retours dans ma bouche avant d'arrêter. Soudain, alors que sa queue était enfoncer au plus profond de ma gorge, je senti un liquide chaud et épais m'inonder la bouche. Ni le goût, ni la texture n'étaient déplaisants, juste inconnu. J'avais souvent fantasmé sur le fait de goûter mon propre sperme pendant mes séances de masturbation, mais à chaque fois c'était la même chose, après l'éjaculation, ma semence dans la main ou sur le ventre, le courage me manquait pour porter celui ci à ma bouche. Cette fois, au moment le plus inattendu, je me retrouvais la bouche pleine d'une première giclée de sperme chaud. Un peu déstabilisé, je décidais sans trop y réfléchir d'avaler le liquide. A peine avais je dégluti qu'une seconde giclé de son meilleur miel toujours aussi chaud m'inonda de nouveau la bouche. Je continuai à le masturber en avalant, j'avais l'impression qu'il avait laissé partir des litres. Je n'avais pas le temps de déglutir qu'une nouvelle vague venait se mêler à la précédente. Après quelques secondes, il se calma et je continuais à le pomper lentement. Puis je procédais au nettoyage du matériel. Je passais ma langue le long de cette énorme sexe au diamètre si impression puis je le remettais dans son slip et me coucha avec se goût unique que j'essayais pour la première fois. Cette aventure m'a véritablement changé la vie. Par la suite, a de nombreuses reprises, je le resucerai dans les années qui suivirent. J'eue d'autre relation homosexuel dans ma vie et encore aujourd'hui dissipé parmi des relations hétéro. Je ne manquerai pas de vous raconter d'autre épisode si vous en manifestez le désir. J'ai aujourd'hui 32 ans mais depuis ce jour je ne peux pas croiser un homme dans Paris sans jeter un oeil à sa braguette en quête d'une queue impressionnante. D'ailleurs, si vous êtes monté comme un cheval et que vous souhaitez me faire partager votre bonheur, envoyez moi un petit mail avec ou sans photo, nous pourrions nous rencontrez pour que je vous prennent en bouche. Bonne route à tous.

20. Le vendredi 20 novembre 2015, 16:10 par baise gay

Tout autour de nous, le sol est jonché de nos vêtements jetés en vrac, témoins immobiles de la passion qui s’est emparée de nous.

Je me relève lentement et Matthieu m’entraîne vers la salle de bain.

Pendant qu’il fait couler l’eau dans la cabine de douche, je prends le temps de l’observer.

Il est, sous ses traits fins et lisses, particulièrement bien proportionné. Rien n’est en trop, rien ne manque. Un grain de peau soyeux, une pilosité masculine, juste ce qu’il faut pour souligner son physique d’homme, mais qui laisse des larges espaces imberbes et lisses.

Il a aussi un fessier de rêve. Deux belles fesses fermes, avec cette fossette sur chacune d’entre elles qui me font craquer. Je ne peux résister à les toucher. Ma main se dirige vers ces deux bosses si excitantes et lentement en apprécie les formes, le toucher, la fermeté.

Matthieu semble aimer cette caresse, car j’entends un soupir d’aise. Il se laisse faire, et j’en profite pour m’approcher et me coller à lui. Je dépose sur ses épaules un doux baiser, pendant que mes mains enserrent ses hanches. Son dos se frotte à mon torse, ses fesses frottent mon sexe. Il ondule lentement, réveillant mes ardeurs au contact de sa peau et en respirant ses effluves de mâle après l’amour.

Je sens mon sexe qui se dresse entre ses fesses, et Matthieu de plus en plus insistant contre mon pubis.

Soudain il bascule son torse en avant et me présente son postérieur.

« Prends-moi Romain, là maintenant » me dit-il avec une force et un désir dans la voix qui me surprennent.

Je vais pour lui préparer sa rondelle quand il me dit « Non comme ça !!! A sec !!! Je veux te sentir m’enculer, me déchirer !!! »

« Je vais te faire mal » dis-je presque inquiet de sa demande

« Vas-y bon sang !! Encule-moi !!! »

Je dépose et étale un peu de salive sur mon gland de nouveau gonflé de désir et le pose sur sa rondelle poilue.

Je commence à le pénétrer quand il recule pour s’empaler sur mon sexe raide. Ma queue rentre toute seule dans son trou, presque trop vite, comme happée !!!

Il pousse alors un grand cri animal, primaire, de jouissance.

En deux secondes ma queue s’est enfoncée jusqu’au pubis dans son anus et je le sens déjà frémissant, ne demandant qu’à être limé.

Alors je lui saisis les hanches et commence un limage en règle. Au début, je ne vais pas trop vite parce que moi ca me brule un peu, mais il en veut encore plus.

Je vois son regard dans le miroir et c’est celui d’un homme qui aime ce qu’il est en train de vivre. J’y vois toute sa jouissance, tout son plaisir à sentir une bite de mec dans son cul. A chaque fois que je m’enfonce dans ses entrailles, il pousse un « Aaaahhh » rauque de plaisir.

J’accélère le mouvement pour le satisfaire encore plus. Mon sexe coulisse maintenant a merveille dans son ventre, et j’enchaine coup de bite sur coup de rein.

Ses fesses tremblent à chaque fois que mon ventre les touches. Il s’agrippe sur le bord de la vasque pour résister à mes assauts.

Je me penche sur ses reins et passe ma main sous son ventre pour saisir sa queue. Je découvre un membre raide, dur comme la pierre !!! Il bande comme un fou pendant que je l’encule.

Il aime se faire défoncer !!! Il m’a pris comme un dieu et il a un cul divin !!! 

Je l’astique au rythme de mon pilonnage et j’accélère encore mes va et vient. Les cris rauques sont remplacés par des « ouiii » saccadés et je sens d’un coup sa verge qui dans un dernier spasme se contracte et crache une purée chaude et épaisse sur la porcelaine blanche. Il avait encore de la réserve après m’avoir rempli le ventre sur le canapé !!!!

Un immense cri de jouissance jaillit de sa gorge, ce qui provoque mon éjaculation dans son cul de rêve. Je lui féconde les entrailles en mêlant ma voix à la sienne.

Après ce second orgasme de folie, je décule lentement, relevant Matthieu. Il se retourne et me plaque au mur, me roulant une pelle monumentale, pleine de fougue d’ardeur, de virilité, tout en me prenant les couilles et en les malaxant presque à m’en faire mal !!! Je le plaque contre moi et lui rend la pareille sur ses fesses encore chaudes de mon sodomie.

Il me pousse alors sous la douche où nous sommes accueillis par un jet d’eau chaude.

Il continue malgré l’eau qui ruisselle sur nos visages et sur nos corps unis à m’embrasser à pleine bouche, couvrant mon corps, mes fesses et mon sexe de caresses passionnées, comme s’il voulait profiter de chaque instant pour user et abuser de moi. Je me laisse entraîner par son désir, lui rendant caresse pour caresse, me frottant à lui avec la même passion dévorante. Il semble insatiable, comme s’il voulait rattraper un temps perdu ou profiter de cet instant pour faire provision d’amours masculines.

Malgré nos deux séances d’amour rapprochées, je sens que mon sexe entre ses doigts ne demande qua repartir dans ses entrailles. Mais auparavant, je vais l’honorer de ma bouche.

Je me dégage de son étreinte et glisse lentement le long de son corps, me retrouvant à genoux devant son sexe encore mou mais toujours gonflé de plaisir et de désir.

Je décalotte son gland lentement et le lape avec délice. Il sent l’homme, le mâle, la bête sexuelle. Je l’avale puis le suce avec attention, lentement, couvrant chaque parcelle de ce gland qui grossit encore dans ma bouche de baiser et coup de langue. Son sexe, pourtant épuisé par deux orgasmes successifs, se redresse peu à peu, m’obligeant à me redresser un peu pour suivre son ascension vers le nombril de Matthieu.

Et je pompe à fond son chibre énorme et dur une fois encore. Je pompe a fond cet organe qui m’a tellement donné tout à l’heure sur le canapé. Matthieu semble au bord de la crise cardiaque. Je sens toutes ses terminaisons nerveuses sur le point d’exploser, comme à vif sur son gland rouge et sa grosse queue qui me remplit la gorge. 

Je suce sa bite avec délice, encore et encore. Je lui gobe ses deux couilles poilues pendant que mon majeur lui caresse et fouille l’anus. Il essaie de me retenir. Je sens qu’il n’en peut plus de plaisir, mais je continue encore et encore à le sucer, jusqu’à l’extase.

Pendant 20 minutes au moins je le pompe à fond, et je sens là encore qu’il va jouir.

Mais dans un suprême effort, il réussit malgré tout à se dégager de mes caresses buccales. Je le regarde, presque déçu de ne pas l’avoir emmené jusqu’où bout, quand, sans ménagement, il me relève, me retourne en me faisant courber le dos et m’encule d’un coup, sans retenue, pour se livrer à une défonce comme rarement j’en ai connu.

Il me lime avec une telle vigueur et une telle violence que j’ai presque l’impression de me faire violer. Mais cette bestialité dans la sodomie me procure des vagues de plaisir anal sans précédent et je me soumets à son désir sans résistance.

Il m’encule comme un fou, me rentrant toute sa bite par grand coup dans le cul, me défonçant littéralement le cul.

Cette sodomie sauvage ne dure que très peu de temps quand je le sens deculer d’un coup sec et venir gicler sur mes reins. Aussitôt après, il s’effondre de plaisir dans la cabine assis à terre la bite toute pantelante entre ses cuisses, le regard loin, le souffle court.

Je me tourne vers lui et déverse après une courte masturbation ce qu’il me reste de foutre dans des couilles déjà asséchées par deux jouissances intenses sur son visage et son torse, avant de glisser et de le rejoindre au sol de la cabine.

Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés ainsi, l’eau coulant sur nos corps épuisés de tant de sexe, de jouissance et d’orgasme.

Au bout d’un moment, il me regarde enfin et me dit avec un grand sourire plein de tendresse et de complicité : « alors, on va la boire cette bouteille… »Baise

21. Le samedi 21 novembre 2015, 21:33 par Pervers

Le gliburgeur à protons du vaisseau spatial commença à montrer des signes de fatigue dès la 200 ème année du voyage qui devait emporter des exemplaires d’humains mâles au fin fond d’une nouvelle galaxie surnommée L’AH-NUUS par les astrophysiciens qui l’avaient découverte.

L’idée d’envoyer des humanoïdes de sexe male vers cette contrée lointaine avait été suggérée par le conseil général des TARLOUZES terriennes qui estimaient qu’il valait mieux y expédier des hommes que des femmes.
Pourquoi ? C’était plus économique, les femmes terriennes ayant appris très tôt l’utilisation de la carte de crédit universelle…

Donc dix spécimens choisis pour leurs caractéristiques représentatives furent longuement préparés, entraînés et surtout cryogéniés par FINDUS-UNIVERSAL récemment racheté par MEISSIER entreprises un-limited.
Sans cette congélation, les hommes ne seraient jamais arrivés à destination, morts et en poussière bien avant d’aborder la nouvelle contrée !

Le gliburgeur à protons sensé les garder bien au frais dans des capsules hermétiquement closes et scellées par du chewing-gum bionique perdait de sa puissance et le processus de réchauffement des corps avait commencé.

Malgré le paiement régulier des notes d’électricité, seulement trois des hommes sur les dix survécurent, il n’y avait pas eu assez d’énergie pour les ranimer tous. Les descendants du comptable d’origine sur terre allaient devoir trimer quelques siècles pour cette bourde !

Nos trois Spatio-sexo-cosmonautes se levèrent simultanément de leur couche (non ! pas leur babygros bande de nouilles, couche veut aussi dire lit !). Ils étaient tous les trois beaux, grands, génétiquement parfaits et sexuellement complètement dépravés. Mais de cela les membres conseil des TARLOUZES ne s’en était pas préoccupé, bien plus intéressés par leurs qualités techniques.

Ouvrant leurs yeux encore collés par des années de voyage et de mascara (c’était à la mode), les trois hommes se félicitèrent de leur bonheur d’être en vie et jetèrent rapidement les corps de leurs camarades malheureusement mal décongelés dans le broyeur de l’appareil à broyer les corps des gens morts et/où ne respirant plus du tout.

JEUS, TAN, et KUL prirent un solide petit déjeuner avant de vérifier les appareils de contrôle ainsi que la destination probable de l’appareil, leurs pancakes au sirop de corps d’homme des bois du Québec avalés ;ils se dirigèrent vers le panneau de contrôle.

Quelle ne fut leur surprise de voir qu’ils avaient atteint le but de leur voyage : ils étaient précisément dans la galaxie de l’AH-NUUS !

Après toutes ces années de sommeil frigorifique un bonheur sans pareil les envahit et ils sautèrent de joie, ce qui leur donna très vite la preuve qu’ils étaient complètement nus !

Dans leur euphorie du réveil, ils avaient oublié d’enfiler (non ! pas encore ! ça va venir, vous inquiétez pas !) leurs combinaisons NIQUE en elastoplast électrisé ! Leurs sauts répétitifs de joie faisait tressauter leurs sexes et leurs couilles encore fraîches et tremblotantes de froid telles des glaçons dans un martini dry !

En tous les cas, la sélection avait été drastique, leurs queues mesuraient exactement 22.02 centimètres, longueur généralement connue comme celle acceptée par l’ensemble des Hommes terriens attirés par les gens de même espèce et communément appelés HOMOBITIENS.

Il était inutile d’envoyer dans une expédition des mecs qui auraient pu se reproduire (quoique le clonage avait fait des progrès….Céline FION venait de faire un concert juste avant leur départ de la terre, c’était la 200 ème ré-incarnation d’une artiste hurleuse du 21 ème siècle).

Donc, je reprends mon propos car c’est moi qui écris cette histoire à la con, alors vous allez me suivre jusqu’au bout les mecs !

JEUS-TAN-KUL s’apercevant que leur appendices génitaux étaient en état de marche décidèrent illico presto de s’en servir.
Mais légèrement saoulés par l’oxygène de l’appareil, ils avaient complètement oublié comment !!!!

JUTAFON l’ordinateur principal du vaisseau vint à la rescousse et leur prodigua des conseils fort judicieux :

La voix synthétiquement reproduite était la réplique exacte de celle d’un chanteur mort quelques siècles plus tôt : JAUNI ALITE. (Il avait été impossible de cloner l’original, car il s’était viandé dans le PARIS-DAKAR-QUIMPER en 2005).

JEUS ! prends la bite de TAN dans ta bouche et suce à donf mec (l’ordi avait gardé des expressions de l’époque MARAISIENNE), pompe bien, lèche lui la tige. JEUS s’exécuta avec beaucoup de précision et bientôt la teube turgescente de TAN lui remplit entièrement l’orifice buccal (ça s’appelle aussi une bouche !).

KUL pour l’instant s’assit sur son séant qui lui servait aussi de postérieur à l’occasion mais jamais de postiche…mais bon, je m’égare sinon vous allez débander ! Il regardait la scène fortement et émotionnellement excitante qui faisait se dresser son pénis (très drôle comme nom pour une bite ! m’a tjrs fait rire !) et ses 22.02 centimètres.

KUL enduisit sa main de Bridélice à – 300 calories pour lubrifier son engin et commencer un mouvement de montée et de descente sur son pieu puissant dont les veines bleues, vertes et à pois rouges commençaient à saillir. Il était évident que ce que ses camarades faisaient, lui faisait faire et lui donnait beaucoup à faire (faut jamais répéter un mot ! ça gonfle le lecteur !). Ses couilles maintenant réchauffées et suintantes de sueurs et de saveurs érotiques s’entrechoquaient câlinement l’une contre l’autre, telles STONE et CHARDEN en gala à la Garenne Bezons.

JEUS et TAN s’en donnaient maintenant, sur les conseils répétés de JUTAFON ils se mirent (oh mirroir dis moi qui est….) à se lécher mutuellement toutes les parties visibles de leurs corps parfaits.
Fallait de toutes façons être parfaits pour partir dans l’espace, les gros, les moches, les vieux, les mal montés, les folles, les moustachus, les moins d’un mètre quatre et les provinciaux étaient systématiquement rejetés selon de vieilles coutumes TAPIOLESQUES héritées de MARAISLAND.

JUTAFON dut calmer leurs Ardeurs (non, pas avec un H ça c’est autre chose…), car ils allaient bientôt en foutre partout et la femme de ménage ne serait pas contente.
HALTE LA ! émit-t-il de ses haut-parleurs (ils étaient à plus de 10 mètres de hauteur, ce qui justifie amplement leur nom de haut-parleurs).

Cessez immédiatement ces actions permettant une éjaculation violente, puissante et émotivement emballante pour le lecteur et pour l’auteur de cette histoire de nazes et mettez vous au travail tout de suite !

JEUS-TAN arrêtèrent immédiatement de se sucer –lécher -branler et autre cochoncetés et KUL cessa de branler son puissant engin de tir.

Nous sommes en approche de la planète VAGINA-3, située près de l’amas stellaire de CLITO-RIZ (pilaf !), il nous faut nous préparer à consommer immédiatement et émettre nos semences avant d’atteindre cette planète connue pour abriter une race particulièrement violente de femmes en rut !

L’ordinateur, ordonna et donna l’ordre (c’a y’est je recommence !) aux hommes de caresser leurs torses poilus et puissants, musclés et BF BM et LOPE A DEF IMM PLN CUL se mirent au travail.

Coups de langue, Bridélice, doigts dans le cul de KUL et JEUS prit TAN et lui défonça la gueule à coups de poing (mais non ! Ca c’est dans CRYING FREEMAN !), donc on oublie les coups de poing et on passe à l’énumération des actions qui vont faire jouir le lecteur et ATTENTION faut suivre ! :

• JEUS suce TAN
• KUL lèche JEUS
• TAN embrasse voluptueusement l’ordinateur de bord !
• KUL se défonce l’anus sur le levier de vitesse du vaisseau spatial.
• JEUS s’auto-suce à donf en se démettant la colonne vertébrale.
• TAN titille les boutons du tableau de bord avec la pointe de ses tétons en béton.
• KUL rajoute dans son fondement le convertisseur de protons variable de forme oblongue.
• JEUS se lèche les couilles et finit par démettre définitivement sa vertèbre L4 ainsi que la L5 (non pas les filles de M6 !).
• TAN sans s’en apercevoir enfonce le bouton anti-g de l’appareil et les voici tous en apesanteur !

(APESANTEUR : Ca veut dire qu’ils flottent dans la cabine !)

Donc, toute cette activité, fébrile et excitante leur échauffe tellement les sens que bientôt un flot continu et puissant de foutre jaillit de leurs 66.06 Centimètres réunis ! Mais comme ils sont en apesanteur ils en foutent partout ! Des gouttelettes de sperme chaud et brûlant (dans les bouquins de cul le sperme est TOUJOURS chaud et brûlant, z’avez remarqué ?) se répandent dans l’habitacle et s’insèrent dans les circuits de contrôle de l’appareil.

La réaction est immédiate ! Tout commence à se déglinguer ! Le vaisseau se met à foncer à toute allure vers la planète VAGINA-3 !

Comprenant qu’ils allaient bientôt s’y écraser, les hommes arrivent à se glisser facilement (grâce au jus répandu) dans une capsule de survie qui s’extrait de l’amas de tôle à une vitesse hallucinante !
Ils voient par le hublot leur cher vaisseau entrer dans l’atmosphère humide de VAGINA-3 pour y disparaître définitivement.

La capsule de survie, programmée pour un retour vers la terre et une congélation immédiate des occupants file vers la terre. Un voyage interminable de retour s’amorce…JEUS-TAN-KUL se serrent les uns contre les autres dans l’ordre que vous voulez….et s’endorment pour un bon moment.

J’espère que vous avez tenu jusqu’à ce dénouement heureux et que vos claviers (pas Christian !) sont couverts de votre jus chaud et poisseux….c’est bien fait pour vous bande de pervers !

22. Le lundi 23 novembre 2015, 05:48 par black TTBM

Pour le deuxième cas, ça s’est passé tout autrement.
Maison avec piscine, grand jardin….
J’avais élaboré avec le mec le même scénario que le coup précédent (jardinage peu vêtu pour aguicher la meuf.

Je suis tombé sur une vraie bigote indécrottable ! Sortant dans le jardin pour m’invectiver sur ma tenue, me demandant de mettre un Tshirt (ce que je refusais évidemment). Me disant que je serais renvoyé le soir même par son mari…

Je me suis dit que ce ne serait pas dans cette maison que l’on m’offrira un rafraîchissement à ma pause !!
Je jardinais depuis 1/2 heure quand le fils de la maison est descendu nager. 1,80m x 75 Kg avec une carrure typique de nageur, larges épaules petit cul eu short de bain large (dommage !).

Il commença à nettoyer le bassin avec une épuisette. Je regardais les muscles de ses bras et de ses épaules rouler sous sa peau. Il continuait ses tours de piscine alors qu’il n’y avait plus de feuilles depuis longtemps. J’ai aperçu sur son dos bronzé de fines marques horizontales légèrement plus claires, bizarre ! 

Son dragon de mère est sorti en furie pour lui intimer l’ordre de se mettre à nager.
Sans rien dire, il a posé l’épuisette, a retiré son short pour apparaître en speedo classique bien moulant un paquet qui me semblait plus généreux que la normale et dans un plongeon impeccable est entré dans l’eau.
Appuyé sur mon râteau, à l’abri du regard du cerbère, je le matais faire ses longueurs. Crawl, papillon, brasse, dos, tout y est passé. Il était très beau à voir nager.
Puis sa mère lui a crié de la maison qu’elle sortait faire quelques courses et qu’elle en avait pour une heure. Chouette, c’est le moment d’attaquer !

Je m’approchais du bassin et m’assis sur le rebord. Au deuxième aller et retour, il vint s’accouder au rebord. Je lui disais bonjour avec un grand sourire. Il releva la tête pour me dévisager et me rendit mon salut. Je le félicitais pour sa plastique et lui demandais ce qu’il faisait comme sport. Il me dit ne pratiquer depuis des années que la natation et uniquement dans cette piscine !
Timidement, il osa me demander quel age j’avais et ce que moi je faisais comme sports. Je lui donnais mes 19 ans puis citais, piscine (mais pas aussi bien que lui), muscu et surtout beaucoup de baise ! Ce qui l’a fait rougir un coup.
Je passais ma main sur son biceps puis la glissa jusqu’à l’épaule sortie de l’eau. Il frissonna à mon contact mais ne se retira pas.
Mes doigts passèrent sur une des légères dépressions de peau plus claires que j’avais noté tout à l’heure et lui ai demandé s'il appréciait d’être fouetté. J’avais été trop loin, d’un coup de rein, il repartit dans ses longueurs. Je ne bougeais pas. Après trois allers et retour, il revint au bord.

Après quelques minutes de silence, il me dit que comme il n’était pas « gentil » sa mère l’avait battu quand il était plus jeune mais que maintenant cela devenait plus rare. Il obéissait mieux ! Ça m’a tué que de l’entendre me dire cela avec conviction !

Je lui ai demandé s'il avait des copains et copines, il me dit non. Putain ! Sa mère avait bien fait le vide autour de ce gamin !! Je suis sûr que son père n’en sait rien !
Il m’invite à venir nager. Je lui dis OK, quitte mes caters et mon short en jeans et saute nu dans l’eau. Nous nous faisons une mini compétition qu’il gagne facilement malgré mon entraînement !
Accoudés tous les deux cote à cote, nous reprenons notre souffle. Je le félicite pour sa performance. Il rosit sous le compliment. Je lui passe la main dans le dos et descend doucement vers les fesses. Il ne bouge pas. Je lui dis qu’il est très beau. Il se tourne vers moi et je lui écrase mes lèvres sur les siennes. Il ouvre la bouche pour protester, j’en profite pour y mettre la langue et chercher la sienne. 

De surprise, il ne bouge plus. J’insiste, timidement il commence à répondre à mon baiser.
Je tâte son maillot, il gonfle bien, beaucoup même ! Je le branle par-dessus le tissu. Il gémit et rapidement je sens son sperme traverser le maillot. Il est rapide ce petit ! Il sort vite de l’eau et cours vers la maison. Je ne le reverrais pas ce jour là.

Le soir même, je faisais mon rapport au mari. Lui avouant que ce serait très dur. Il riait en me disant qu’il aurait été étonné que je lui dise le contraire. A mots couverts, j’essayais de savoir s'il se doutait que sa femme tirait sur le « sadique » ! Mais je n’ai rien perçu allant dans ce sens. Il me conforta dans le fait que j’avais bien 4 jours de « travail » quoi qu’en dise son épouse.

Le lendemain mêmes histoires à mon arrivée que la veille. Je restais une nouvelle fois à moitié nu. D’énervement elle me prévint que ce serait son fils qui me surveillerait car elle avait à faire en ville. A peine était elle partie que celui-ci me rejoignit. Assez joyeux de me revoir car il avait bien cru que sa mère avait persuadé son père, la veille, de ne pas me reprendre. Il me demanda mon prénom et me donna le sien : Richard.

Il me dit avoir envie de faire une compétition comme hier ! Je me défis rapidement de mes quelques vêtements et nous sautâmes dans l’eau. Après quelques longueurs, je lui attrapais la cheville et le tirais vers moi. Surpris, il bu la tasse. Je lui remontais la tête hors de l’eau et comme il crachait les dernières gouttes, lui plaqua ma bouche sur la sienne en simulacre de « bouche à bouche » mais en vrai patin.
Plus vif que la veille, il répondit rapidement à mon baiser. Nous sommes sortis de l’eau pour nous coucher sur la terrasse. Sur le dos il regardait le ciel, moi, sur sa droite, commençait à parcourir son corps de ma main. Il se laissait faire. Partant du front, je descendis doucement l’arête du nez, le contour de sa belle bouche (légèrement pulpeuse), le menton, glissa sur la pomme d’Adam, dessina son pectoral droit, pinça le téton qui durcit, descendit jusqu’au nombril, je voyais que cette descente ne le laissait pas insensible, sa bite avait bien triplée dans le Speedo et glissait sur sa hanche gauche.

Je tirais le lacet et sous la pression, sa queue est venue se mettre toute droite dépassant le nombril de 2 bons centimètres. Toujours muet, je me penchais vers lui, déposa un baiser sur ses lèvres, survola le téton d’un coup de langue qui le fit frissonner et posa ma bouche sur son gland. Un sursaut me fit croire qu’il allait éjaculer. Je passais ma main jusqu'à ses couilles et appuya fortement sur le périnée.
En maintenant ma pression, j’ai tout doucement englouti sa belle queue jusqu’aux couilles. Je penchais pour un bon 20cm bien droit.

J’ai relevé la tête aussi doucement pour aller voir la sienne. Il était en extase ! Je lui demandais si il avait déjà fait l’amour. Il me dit non, sa mère lui interdisait même de se masturber, que ça le mènerait directement en enfer ! Je lui assurais que ça le ferait plutôt parvenir au paradis !! 

Je retournais à sa bite, et me lâcha sur une pipe que je voulais mémorable. Il ne lui fallu que 5 minutes pour me remplir la bouche et même plus de son jus. Après la dernière décharge, je lui restituais son sperme par une pelle bien roulée. Je notais dans un coin de mon esprit, sa totale ingénuité en matière de sexe.
Me voyant bandé, il me demanda s'il pouvait me faire pareille. 

Je me suis couché sur le dos et il est venu s’agenouiller entre mes cuisses. Timidement il commença par prendre mon gland dans la bouche. Je lui disais comment faire, bien tourner la langue autour, titiller le frein, puis faire pénétrer doucement la hampe. De lui-même il sorti la langue pour en prendre plus. Il restait encore 6 bons cm dehors quand je buttais sur la glotte.
Il essaya d’en prendre encore plus mais il eut des hauts le cœur.

Je lui disais que pour une première, il ne fallait pas insister. Il se reprit et me suça bien le gland utilisant toute sa bouche pour me donner du plaisir. Lorsque je fus proche de l’éjaculation, je lui tins la tête et lui juta dedans. Il avala au fur et à mesure que je me vidais. Il nettoya bien mon gland de sa langue et vint m’embrasser. Je lui reprochais de ne pas avoir partagé. Il s’excusa tout penaud. Devant sa tête, je lui dis que tout compte fait ce n’était pas grave, le plus important était qu’il avait aimé cela. Il me dit oui avec un grand hochement de tête.

Il vint me faire un gros câlin, couché contre moi, la tête au creux de mon cou. De mon bras passé sous lui, je lui caresse le dos, mes doigts sentant les nombreuses zébrures ! (Intérieurement je décidais d’en parler à son père avant la fin de notre contrat).
Au moment de partir, sa mère me congédie en me faisant remarquer que je n’ai pas du faire grand-chose ! Je la détrompais en lui disant que ce que j’avais fait était tout un « travail préparatoire » !!

23. Le mercredi 25 novembre 2015, 04:00 par Grosse bite

Encore une de ces nuits sans sommeil, une seule idée me taraude depuis des heures : BAISER !
Mon esprit est embrumé par des images permanentes de sexes, de corps offerts et d’aventures extrêmes.

Pas le choix. …

Faut assumer. …

J’enfile mon cock-ring lourd et mon jean troué, sans slip ni boxer short bien sûr ! Vérification du matériel indispensable, check liste du pilote avant décollage.
Poppers, mouchoirs en papier, capotes et petites doses individuelles de gel.
La voiture roule dans un Paris désert, il est vrai qu’a 22h00 en semaine pas grand monde, de plus les vacances de pâques y sont certainement pour quelque chose.

Vite, une place se libère juste devant la porte des DOCKS, pas de fioritures, la caisse, le vestiaire et hop ! En route. Veste, sac, casquette, je ne garde que le tee shirt blanc.

Descente dans les profondeurs sombres des lieux, illuminés seulement par le scintillement des moniteurs qui diffusent en continu des scènes hard. Ici un groupe de mecs en latex des pieds à la tête et qui se pissent allègrement dessus en buvant de la bière dans ce qui semble être un égout.

Et là, sur un autre écran, un petit minou blond s’enfonce un god gigantesque dans le cul.

Ca commence bien ! Quelques mecs dans les couloirs, et chaque cabine offre une vision différente du phantasme de son occupant.
Panoplie complète de salope à god en cuir des pieds à la tête, cul offert au premier venu, visiblement graissé et prêt à tous les assauts. Dans la suivante un mec dans la cinquantaine flamboyante de santé joue avec sa bite tout en sniffant du poppers. S’il continue comme ça, je ne donne pas cher de sa soirée, il risque de s’endormir l’engin !
Je poursuis mes déambulations tout en repérant les mecs qui pourraient correspondre à mon phantasme du jour.

Aujourd’hui, spécial hard et domination, allez hop ! On ne se refuse rien. Donc les mecs observés sont du genre musclés, très poilus, moustachus sortis tout droit des « Village People ».
Il y’en a quelques uns qui correspondent assez bien dans leur genre.

Au détour d’un couloir je surprends un mec agenouillé à quatre pattes sur le sol d’une cabine, le cul bien en évidence, en rangers et en slip parfaitement blanc…..la particularité est qu’il à écrit sur son slip : bottez moi le cul avec une flèche dessinée pour bien montrer où il veut être botté !

Je me dis que si c’est son truc, why not ? Et je lui file quelques coups de latte en passant, juste par politesse, faut être gentil avec les gens, mes parents me l’ont toujours dit.
Faudrait peut être que je trouve, la fumée des mecs qui clopent à la chaîne commence à me piquer les yeux, ah les fumeurs, ils devraient pomper sur autre chose que des clopes ! Je connais d’autres bouts incandescents autrement plus intéressants!

Autre cabines, autres phantasmes, voici un mec qui se fait fister les yeux bandés, je pense que le trip inconnu/viol/sensation pure doit l’exciter un max car il gueule à n’en plus finir, va finir par réveiller la concierge celui là !
Encore quelques glory holes d’où dépassent des bites qui vont du pitoyable au majestueux.

Et justement, en passant devant une cabine dont le glory hole révèle un engin superbe, accompagné de sa paire de couilles bien pendantes et rasées je me décide sur une impulsion soudaine à entrer et commencer à pomper ce mec dont je ne vois que la bite.
Au goût c’est déjà ça, déclic dans ma tête, message télégraphique : Ca va être un bon coup, je le sens, non seulement parce que sa queue est délicieuse, mais aussi parce que j’aime sentir son plaisir qui semble traverser la fine cloison toute tachée du foutre de multiples occupants.

Je le suce consciencieusement, a toutes les cadences voulues, doucement, violemment ,j’engloutis ses couilles dont une seule suffit à remplir ma bouche ! Un petit snif de poppers et je me dis qu’il faudra passer aux choses sérieuses et risquer de passer de l’autre côté de la cloison.
Juste à ce moment là, il retire sa queue et fait passer dans le trou un doigt qui me fait signe de venir le rejoindre.

Moment de vérité : sera-t-il « le maillon faible », je me glisse hors de ma cabine, il fait trop sombre pour le voir. Juste une ombre massive se détache. Pas le temps ni l’envie de faire des civilités, je règle la lumière du plafonnier pour mieux le voir et là je manque de tomber à la renverse où d’avoir la première éjaculation précoce de ma vie !
Ce mec est juste ce que je voulais ce soir :
Grand, brun hyper poilu, des pecs en béton, une moustache bien fournie. Sa tenue n’a rien d’une sortie pour gala de charité, chaps cuir, bottes de motard, et gilet cuir sur torse nu. Ses yeux sombres me dévisagent et je sens que je l’intéresse.

Un petit quelque chose me dit qu’il n’est pas si hard qu’il en à l’air, la chanson c’est une autre histoire. Mon instinct de prédateur me dit qu’il faut prendre les choses en main d ‘amblée.
Je lui saisis les couilles à pleines mains et tire fermement dessus pour l’obliger à s’agenouiller.
Il réagit à ma satisfaction exactement comme je m’y attends. Il gobe littéralement ma queue pendant que ma main tient fermement sa tête.

Les mots qui sortent de ma bouche feraient rougir une chaisière s’il en existaient encore !

- Vas y pompe mec, doucement, bave dessus, les couilles aussi….je n’arrête pas de lui ordonner de se plier à ma volonté. Ca c’est le pied une grosse brute épaisse à mes pieds et que je domine de toute ma puissance. Il devient mon objet.
- Suce, salope, pince toi les seins…

Imaginer qu’un mec comme moi, à l’allure de gentil monsieur, mince et urbain en train de mater cette bête m’excite à un point !

Je le retourne fermement vers le banc en lui tirant sur son gilet en cuir pour qu’il me présente son cul. Il est exactement comme je les aimes poilus et ferme.
Je me dis qu’il faudrait peut être lui faire un petit plaisir, ma bouche épouse les contours de son trou poilu et ma langue titille doucement sa rondelle.
Il aime, c’est déjà ça.

Je lui demande ce qu’il veut et il me glapit littéralement aux oreilles « encule moi » !

Non mec ! c’est moi qui décide quand je vais te la mettre, demande encore et plus gentiment.
De sa voix grave et virile il me répond :

S’il te plaît, mets la moi bien profond, je la veux, accède à ma demande je t’en prie.
C’est déjà mieux lui dis je, présente moi ton trou, mais avant je veux savoir comment tu embrasse. Et si tu n’est pas bon, je te jettes.

Il approche humblement son visage du mien et me roule un palot d’enfer, sa langue s’engouffre dans ma bouche, j’ai l’impression qu’il va me bouffer les amygdales, pas terrible comme début…
Mais très vite il aspire doucement ma langue et la suce en la savourant.
Bien ! C’est mieux, je crois que je vais finalement lui en mettre un bon coup.

Ma bite est bien raide, dure à casser des cailloux ! Je souris en pensant à SAN-ANTONIO qui en aurait sûrement fait un passage de bouquin !

Techniquement pour qu’elle rentre bien il aurait fallu que je lui lubrifie le cul et que je l’ouvre et le prépare gentiment…..ce soir je ne suis pas gentil du tout.
Il se la prend d’un coup ! A fond, je m’enfonce en lui tel un brise glace au pole sud !En attendant c’est son pole à lui qui en prend pour son grade.
Il semble apprécier. Pour faire bonne mesure je lui claque les fesses avec violence en le traitant de tous les noms, chienne, trou à bite, lope….

Tout en l’enculant sauvagement et en lui claquant les fesses d’une main, je continue à lui tirer sur les couilles. Elles sont vraiment énormes, ce mec doit avoir une production de foutre aussi importante qu’une usine de moufles au Groenland….

J’ai envie de voir ce que ça donne de le faire gicler.

J’arrête mon limage de cul, retire ma bite, la lui fait sucer puis le fais s’asseoir sur le « banc » cuisses écartées et bite et couilles pendantes chaps bien en évidence. Sa bite est vraiment belle, mais ce sont se couilles qui « m’interpellent au niveau du vécu » comme dirait l’autre…
Impossible de les bouffer ensemble ! Trop grosses, je décide alors de le branler avec vigueur histoire de voir ce dont il est capable.

Tiens, maintenant c’est moi qui ai envie de recevoir une bonne giclée sur la gueule, bouche ouverte et langue offerte en plateau. Je lui ordonne sur un ton sans appel :

- Tu vas me donner ton foutre mec !

Puis, une idée plus vicelarde me traverse l’esprit, finalement je ne vais pas lui bouffer son jus, c’est lui qui va bouffer le sien et à ma manière !

Je fais monter progressivement la cadence de ma main sur sa bite et ses couilles se soulèvent et retombent lourdement à chaque poussée de mon poignet.

Un filet de salive s’échappe de sa bouche et s’accroche à sa moustache et à sa barbe de 3 jours.
Je sens que l’on n’est pas loin du but.
J’attrape son épaule pour l’obliger à se lever, surpris, il ne comprend pas ce que j’attends de lui.

Désorienté, il me regarde faire pendant que je présente ma queue devant la sienne, où plus précisément SOUS la sienne.
Et là, il comprend, saisit sa queue et se branle avec obstination et fermeté. Il commence à rugir comme un lion en chasse et je vois un gros flot épais de foutre se répandre sur ma queue.
Cela ne semble ne plus finir, jet après jet son jus inonde ma queue, et la recouvre entièrement d’un liquide chaud.

Et maintenant à genoux mec ! Il ne demande pas son reste et tombe devant moi en une position de soumission totale.
Lave moi cette bite mec, c’est toi qui à fait ça c’est à toi de la nettoyer !
Il lèche ma bite, récupère sa semence qui borde sa moustache maintenant humide de jus.
Il me rend une bite propre et luisante, mais je n’en ai pas fini avec lui.

Je commence à m’astiquer avec application. Présente moi ton torse mec, ouvre ton gilet en cuir.
Malgré la détumescence de sa queue il soupire d’aise et tend vers moi sa poitrine puissante et velue.
Je jouis, le foutre est partout sur son torse, son gilet, et même au bout de son nez.
Il aime…..moi aussi d’ailleurs, mes grognements témoignent de ma satisfaction de la « domination accomplie ». Je quitte la cabine sans un mot ni un regard pour le mec.

Il n’existe plus…mission accomplie.

D’un coup sans trop savoir pourquoi…je me sens plus léger…je ne comprends pas…et vous ????

24. Le mercredi 25 novembre 2015, 06:43 par Initiation

Initiation d'un homme marié
Je suis un homme marié de 32 ans et j'aime beaucoup les femmes mais suis fidèle à mon épouse. Reste que d'un point de vue purement sexuel, l'idée d'avoir un rapport avec un homme m'a toujours excité. Je me branle souvent en pensant à une belle queue que je pourrais branler et sucer. Rien ne m'excite plus que de m'imaginer en train de me faire prendre par derrière par un beau mec imberbe et musclé. L'idée d'une initiation un peu sous « domination soft » m'attire tout particulièrement. J'avais donc laissé un petite annonce explicite sur un site internet gay ou j'expliquais ma recherche en me décrivant, étant plutôt pas mal physiquement : 1,90 m, mince, 80 Kg bonne queue pas très longue mais assez épaisse (17 x 5). Au bout de quelques jours j'eu la réponse d'un garçon de 27 ans qui me disait qu'il était très attiré par les hommes mariés et qu'il me proposait de le rencontrer si je voulais. Il m'envoyait sa photo torse nu ou je pu voir un garçon mignon, mince et semblant imberbe, ce que qui correspondait assez à ce que je recherchais. Je lui répondis et progressivement le courant semblant passer assez bien je décidais de le rencontrer. Mon excitation était très forte, je me posais beaucoup de questions sur moi et le déroulement de cette rencontre. Le jour arriva et je me rendis chez lui à Paris. J'arrive devant son immeuble et puis sa porte, mon coeur bât la chamade comme pour un premier rendez-vous. Il ouvre la porte et nous nous disons bonjour, en nous serrant la main. Lui, très calme me demande si j'ai fait bonne route et me propose un verre. Je prends un whisky pour me détendre, j'en ai bien besoin ! La discussion revient bien vite sur le sexe et je lui explique que même si je n'ai jamais réellement été attiré physiquement par un garçon, je suis très excité quand je vois la queue d'un beau mec et que je pense que j'aimerai en goûter une. Entre temps, il s'était rapproché et assis à coté de moi et me posait la main sur la cuisse, je bandais déjà à fond. Sa main remontait vers ma braguette qu'il n'ouvra pas mais qu'il massa un peu, sentant mon sexe qui était déjà bien dur. Sa main remonta vers ma chemise qu'il ouvra pour me caresser et me pincer les seins, c'était si nouveau pour moi, me faire caresser par un homme, je commençais déjà à perdre un peu les pédales et me laissais faire. Sa bouche redescendit vers le bas et il ouvrit doucement ma braguette, enleva mon pantalon puis fit jaillir mon sexe de mon slip. J'étais vraiment dur et mon gland bien proéminent virait au rouge. Alors, doucement il se mit à me masturber en laissant un peu de salive sur mon gland. Sa bouche s'approcha et il embrassa mon gland, si gros. Ses lèvres l'entourèrent et il commença un va et vient autour de ma queue. C'était si bon et voir ma queue rentrer et sortir de sa bouche m'excitait au plus haut point. Mais vinrent vite des sensations nouvelles pour moi. Au cours de ses va et vient, il massait mes couilles de sa main droite mais sa main gauche descendit vers mes fesses, qu'il massa tout d'abord. Puis il s'insinua entre les deux et commença à titiller mon petit trou. Quel délice ! Perdant les pédales, je commençais à onduler du bassin pour lui montrer combien j'appréciais. Il s'arrêta de me sucer, ce qui fut une bonne initiative, n'étant pas loin de gicler. Il se concentra sur mon cul qu'il léchait maintenant doucement en tentant des petites incursions avec sa langue. J'étais maintenant couché, nu, les jambes en l'air, lui encore habillé m'explorant le cul : j'étais son objet. Au bout d'un moment de pur plaisir, il s'arrêta et me dit qu'il fallait que je le suce. Un peu surprit par un tel ordre, mais en fait tellement excité, je me mis à genoux devant lui et défit rapidement son pantalon, le fit descendre ainsi que son slip. A ma grande surprise, il ne bandait pas encore complètement. Me prenant tendrement la tête avec sa main, il me guida vers son sexe, en demandant de l'embrasser. Il était pratiquement rasé et j'avais en effet bien envie de goûter ce sexe si beau. Ce que je fis assez maladroitement au départ. Il me donnait donc des instructions : « lèche-le », « prends-le dans ta bouche ». Commençant à prendre le pli j'accélérais la vitesse de mes va et vient, sentant sa queue grossir dans ma bouche. Je n'étais plus moi-même, je faisait ses mouvements par pur plaisir, lui en prenait apparemment aussi, il commençait à râler mais laissait sa main derrière ma tête pour me guider. J'entendais ma bouche émettre des bruits de succions si excitants pendant qu'elle se resserrait de plus en plus autour de son membre. D'une main je prenait ma queue et commençait à me branler. Au bout de plusieurs minutes, il me demanda si je voulais qu'il me prenne. Je lui dis que l'idée m'excitait beaucoup mais que j'avais un peu peur de la douleur. Il me rassura en me disant que son sexe n'était pas trop gros et qu'il y irait doucement. Pendant qu'il prenait une capote, je me mettais à 4 pattes sur le canapé, l'attendant pour ce dépucelage. Sur le coté il y avait la glace du salon, je me voyait maintenant nu, les fesses en arrière et prêt à recevoir ce sexe comme je me l'avais imaginé tant de fois avant pour m'exciter seul. Il ne se pressa pas et arriva doucement derrière moi. Commençant à me travailler les fesses et mon petit trou avec les doigts. C'était si bon, j'étais sur une autre planète. Mon corps ondulait d'avant en arrière, il n'avait même pas besoin de bouger les doigts. Il pris sa queue recouverte de la capote et l'approcha de mon trou qu'il venait d'enduire avec du gel. Je sentais se sexe contre moi, mon excitation était à son comble. Il passait sa queue le long de la raie de mes fesses en augmentant la pression. Enfin vint le moment fatidique. Maintenant son sexe dans la main il le guida vers mon trou et accentuant la pression et d'un coup commença à me pénétrer. Cela faisait mal mais le gel facilitait le passage. Il y allait doucement et progressivement, le plaisir reprenait le dessus. Un plaisir étrange et venant de l'intérieur que je ne connaissais pas. Je fermais les yeux, il s'introduisait de plus en plus en moi au gré de ses va et vient. Je tournais la tête et me vis dans la glace, il lâcha son sexe qui maintenant était bien en moi, il me prit par les hanches et continua à ses vas et vient qui devinrent plus rapides. J'étais pris en levrette comme je le fais souvent à ma femme. Mes bras reposant sur le dossier du fauteuil ma queue non maintenue, j'agitait au gré des coups de butoirs, je la reprenais bientôt dans ma main pour me branler et décupler mon plaisir. La tension montait, et je sentais que l'un comme l'autre on n’en aurait pas pour longtemps avant de gicler. D'un coup, il s'arrête et ressortant de mon cul, me dit : « fais-moi gicler maintenant » : il enlève sa capote, je me mets à genoux devant lui et je prend son sexe dans ma bouche, l'englobant autour de mes lèvres je sens sa chaleur monter en moi. Sentant son explosion proche, il me dit « maintenant ! », et je sors sa queue de ma bouche et la branle avec vigueur, et s'est l'explosion. Son foutre surgit à grands jets, et me submerge le visage et la main, il râle, je continue les mouvements de la main. Le jet ultime venant, il me demande de relâcher sa queue. La mienne étant toujours aussi dure. Il me dit de l'attendre cinq minutes, qu'il va chercher à boire. J'étais un peu bête, la bite en l'air et lui débandé. A son retour, il est en peignoir, deux verres à la main, s'assoit prend une gorgée et me dit : « branle-toi comme tu le fais quand tu es seul ». M'étant entre temps assis, je fait face à lui, j'écarte donc les jambes et saisit ma queue à pleine main et l'agite pour quelle reprenne du volume. Il me regarde. Si excité par la situation, je m'assois à califourchon sur l'accoudoir du fauteuil et serre ma queue bien fort et imprimant des va et vient, j'ai la tête en arrière, les yeux fermés, les muscles bandés et je fait des mouvements de bas en haut avec mon corps comme je l'aurai fait pour le chevaucher si sa queue était encore raide. Le regardant au bout d'un moment, je le vis peignoir ouvert, en train de se toucher. Mais mon tour était venu : d'un coup, ayant retardé au maximum l'échéance j'explose et mon foutre jaillit comme jamais. 
Bref ce fût une superbe première histoire, qui même si elle n'est encore qu'un fantasme, ne demande qu’à être réalisée au moins en partie.

25. Le vendredi 27 novembre 2015, 21:39 par massage gay

L'histoire n'a de point commun avec les routiers qu'un camion.

Je menais une mission pour une ONG. J'avais rendez-vous, en pleine guerre, avec un groupe de volontaires pour mener à bien une mission de rapatriement d'enfants blessés vers la France. Lorsque j'ai débarqué de l'hélicoptère, il faisait un froid atroce. La neige se mélangeait à la boue gelée en un cloaque indescriptible sur fond de bâtiments dévastés. Une ambulance de marque russe, un genre de camion tout-terrain d'un modèle dépassé, était garée non loin son chauffeur m'attendait non loin, engoncé dans une parka kaki et un bonnet enfoncé jusqu'aux yeux, le bas du visage recouvert d'une écharpe.
Il me fit signe de me dépêcher de monter dans l'engin en vitesse car on entendait des tirs d'armes automatiques et canons non loin. Je chargeais mes sacs en vrac derrière et grimpais dans le véhicule.
Il faisait aussi froid dans l'ambulance que dehors. Le chauffeur se présenta d'une voix grave avec un léger accent et me serra la main sans sortir sa moufle puis il démarra en trombes.
Ivo ( Ce n'est pas son vrai prénom ) était un italien, d'origine juive, je l'ai découvert plus tard.
Je ne voyais que son regard brun foncé concentré sur la route pleine d'ornières et de trous d'obus. Il ne parlait pas, il faut dire que la situation était particulièrement tendue.
Une heure plus tard, après avoir pris en charge l'enfant, dans un sale état, je remontais dans l'hélicoptère. Ivo m'annonça alors qu'un deuxième voyage serait -nécessaire.
-Tu es volontaire ?
-Combien d'enfants ?
-Encore 6. Nous quittons cet endroit après ça.
-Ok
-Merci pour eux.

Je fis la rotation entre le front et le pays voisin où m'attendait l'équipe qui amènerait les mômes vers la France en avion. Puis nouveau vol vers le front. Ivo était là, les enfants aussi dans des jeeps et l'ambulance.
Il y avait aussi deux infirmières allemandes et du matériel de soins.
Nous avons tout entassé et avons décollé au milieu des rafales de mitraillettes. J'avais peur.
Le vol fût long et silencieux, nous ne faisions que nous occuper des petits blessés.
Arrivé à K. les enfants pris en charge dans le Falcon, nous avons pris la route de l'hôtel qui nous attendait.
Je découvrais alors Ivo, la quarantaine sportive, le crâne dégarni avec sa barbe de 4 jours qui lui mangeait  son visage mat et typé. Je remarquais ses mains larges et poilues.
A la réception, nous avons découvert que nous allions faire chambre commune. Nous étions sales, j'étais parti depuis 5 jours et sans possibilités de me laver, ni le temps d'ailleurs.
Ivo me dit :  Il y a un hammam ici, nous devrions y aller pour nous laver et nous détendre avec un bon massage, nous l'avons mérité, non ? »
J'acquiesçais.
Nous avons posé nos affaires dans la chambre au grand lit, pris nos peignoirs et sommes descendus au sauna. Chacun de notre côté, nous avons commencé par un décrassage complet puis nous nous sommes retrouvés dans l'antre du barbier assis sur un vieux fauteuil en moleskine rouge. L'homme de l'art officiait avec un coupe-chou. Il laissa un bouc bien taillé à Ivo et me fît les joues lisses comme des fesses de bébé. Il nous abandonna la tête sous des serviettes chaudes ce qui nous permit de discuter, enfin, un peu, entre autres de notre mission menée à bien. Nous nous sentions prêts pour le hammam. Je voyais enfin le vrai visage d'Ivo, le crâne rasé de près, il me sourit naturellement découvrant des dents blanches qui tranchaient avec sa peau mate. Ses yeux marrons foncés étaient pétillants de malice et contrastaient avec sa figure virile. Par l'échancrure du peignoir je pouvais voir un torse large abondement recouvert d'un pelage noir et dru. Cet homme était une bombe sexuelle.!
 Je le suivais dans les couloirs et je matais ses formes recouvertes du peignoir serré. Des épaules larges et un cul bombé qui balançait doucement à chaque pas.
Le masseur était parti, sa journée terminée mais l'étuve était encore ouverte. »Prends une serviette, ici pas de nudité » Dans ma cabine, je m'entourais d'un drap blanc en éponge et gagnait le bain de vapeur. La pièce était vide. Les bancs étaient fait de carrelage blanc tout comme les murs. Ivo entra avec une fine petite serviette autour des hanches qui ne cachait que l'essentiel mais laissait voir un corps solide recouvert d'un pelage d'un noir profond qui remontait sur les épaules et redescendait jusqu'où sous le tissu qui lui moulait les fesses. Les jambes étaient larges et poilues. La poitrine, noire de poils, montrait le sportif et son ventre était plat, recouvert de la même toison qui s'enroulait autour du nombril. Ce mec était la virilité même.
 Il s'assit en face de moi en écartant les jambes. La serviette s'écarta, recouvrant son sexe in extremis. Il soupira et ferma les yeux, la tête appuyée contre le mur, en se frottant le torse. Ses tétons bruns étaient larges et pointaient. Nous avons encore discuté. La vapeur et la sueur mouillaient le tissu le faisant mouler le sexe d'Ivo. Je sentais poindre une érection devant ce spectacle. L'étoffe devenait de plus en plus transparente laissant voir le noir de sa toison pubienne et son sexe foncé et de belle taille. Je me tortillais sur place en essayant de penser et de voir autre chose mais à part le carrelage blanc ou Ivo il n'y avait rien d'autre. Je fermais les yeux. J'étais gêné car je bandais franchement maintenant. Il bougea un peu et la serviette remonta assez pour faire apparaître un gland rose foncé. Je n'en pouvais plus. Il ne me paraissait pas gay et je n'avais pas envie de m'attirer des ennuis dans le cadre de mon travail.
Je me lavais brusquement en annonçant mon intention de repartir me doucher.
Ivo me rattrapa.
- Tu ne veux pas un massage ?
-Le masseur est parti, non ?
-Tu as l'air tendu et fatigué, je te le fais si tu veux.
-Non merci, ne te donnes pas cette peine.
-Si, tu verras, ça va te faire du bien, je suis kiné dans la vie et pas qu'ambulancier.
Là, c'était sûr, je courrais à la catastrophe ! Je ne pourrais pas faire autrement que de bander avec ces mains larges sur moi.
Viens, j'ai mes habitudes ici, je sais où est la salle de massages et les produits.
Il m'entraîna dans une pièce qu'il ferma derrière nous. Il y avait juste un lit haut en skaï et une table avec de grands draps propres et une armoire vitrée avec des flacons divers. Il étala un drap et m'invita à m'allonger. Je me couchais sur le ventre avec ma serviette autour des hanches. Il prît un flacon et s'enduisit les mains. Il commença par me masser les épaules, puis le dos avec une douce fermeté. Je sentais mes muscles se dénouer les uns après les autres  et mon érection se calmer. Ivo attaquait les reins et ses mains butaient sur le bord de ma serviette. Il en défit le noud et m'invita à me soulever légèrement pour la dégager. Il la posa juste sur mon cul et reprit son massage en descendant de plus en plus bas jusqu'à me masser le haut des fessiers en poussant le tissu, puis il s'occupa de mes jambes en remontant. J'étais de plus en plus relaxé, toutes mes tensions nerveuses s'évanouissaient les unes après les autres. Ses mains malaxaient mes cuisses et il remonta!
ient de plus en plus en plus haut à chaque passage, je finis par sentir ses doigts sur mon scrotum et le bas de ma raie. Deux ou trois légers contacts avec mes couilles suffirent à me refaire bander. Puis le contact me sembla plus insistant au fur et à mesure. Il remit de l'huile sur ses mains pour la cinq ou sixième fois. Il sortit carrément la serviette et faisait remonter ses mains directement des cuisses sur les reins en n'évitant pas mon derrière. Une de ses mains suffisait à prendre une fesse complètement. Je bandais comme un cerf. Je sentais la mouille sur les poils de mon ventre.
 
-Tu veux te tourner que je fasse l'autre face des jambes ?
-Ho ça va suffire, tu dois en avoir assez, non ?
-Non, tu as un beau corps très agréable à masser.
La phrase fît »tilt » dans mon esprit. Je relevais la tête. Il était debout souriant gentiment avec une formidable érection qui soulevait sa serviette et dévoilait un sexe circoncis et rasé aux couilles lourdes. Un vrai taureau.
-Peut-être veux-tu que je continue à masser ton joli cul ?
-Peut-être veux-tu changer d'activité et que je te masse ?
-Excellente idée.
Je me levais et découvrais mon érection sans honte aucune.
Il se coucha sur la table en se débarrassant de sa serviette. Alors que je prenais le flacon d'huile, je sentis sa main qui s'emparait de ma queue puis sa langue lécher la mouille qui en suintait et sa bouche l'engloutir plusieurs fois. Il relâcha son étreinte avec un sourire gourmand. »Délicieux » Fît-il.
Je commençais le massage, asseyant de reproduire sa technique. Son dos musculeux et ses épaules, ses bras, ses reins étaient duveteux. Je retardais le moment de toucher à son cul bombé et à la raie noire de poils. Je finis par masser ses jambes qu'il écarta. Quand je touchais son cul, enfin, il se cambra bombant encore plus ses fesses, fermes comme un ballon de football, dégageant encore plus la vue sur son intimité. J'écartais ses fesses pour découvrir son trou rose foncé, presque marron. Il sentait l'homme.  J'y posais la bouche puis, je commençais à lécher les poils autour de la rosette avant de titiller le trou et d'y faire rentrer la langue. Il se tortilla et soupira d'aises. Je continuais, allant de plus en plus profondément. Ivo grognait de plaisir.
Il se retourna pour me présenter son sexe d'où s'écoulait un liquide transparent en longs filaments qui rejoignaient son ventre. J'entrepris de nettoyer tout ça en insistant autour du nombril ensuite remontais sur la hampe de 20 bons centimètres, large et veineuse, avant de l'engouffrer d'un coup dans ma bouche. J'enfonçais son sexe de plus en plus jusqu'à avoir le nez contre son bas ventre et déglutissais alors. L'effet fût immédiat, je le sentis se contracter et je relâchais la pression. Je remontais alors en le léchant jusqu'aux seins pour mordiller ses tétons. Je sentais ses poils me râper la langue. Il me prit dans ses bras et me força à me coucher sur lui, sexe contre sexe, et m'embrassa. Sa langue rentra dans ma bouche et s'agita dedans ma laissant espérer un grand moment lorsque je lui donnerais mon cul à bouffer plus tard. « Montons dans la chambre » dît-il. J'étais d'accord, cet apéritif devait se poursuivre par un festin dans un lieu plus confortable.
Dans le couloir, Ivo m'avoua ne pas avoir baisé depuis des semaines et que je l'excitais beaucoup. Il avait remarqué mon érection dans le sauna et avait tout fait pour l'entretenir. Il aimait les blonds poilus comme moi.
Dans la chambre, à peine sortis les peignoirs, nous nous sommes embrassé avec force. Nous avons commencé le jeu érotique habituel des caresses et de l'exploration du corps de l'autre. Les choses sérieuses commencèrent par un 69, couchés sur le côté. Il prit mon sexe par la racine avec les couilles et me suça avec une certaine rudesse, jouant avec mes bourses puis il les relâcha, alors que je le suçais toujours, et écarta mes fesses pour enfourner sa langue directement dans mon trou. Il tirait sur les muscles pour se faire le passage le plus ouvert possible. Je sentais sa salive qui dégoulinait et son bouc qui me râpait la peau. Il souffla sur mon orifice qui était maintenant bien ouvert, provoquant une sensation de frais. Il se dégagea et me coucha sur le dos pour me présenter son cul afin que je le travaille comme dans le hammam. Il écarta ses fesses au maximum et les posa sur mon visage. Je n'avais qu'a tirer la langue pour le pénétrer avec. Les poils de sa raie me chatoui!
llaient agréablement le nez. Je voyais en gros plan le buisson pileux qui se trouvait au bas des reins où s'écartent les fesses.
Lui avait recommencé à me sucer goulûment. Il avalait ma mouille en agaçant mon gland qui recommençait à en produire de plus belle. Il arrêta son travail pour dire qu'il en aimait l saveur. Son cul était bien dilaté et trempé de salive maintenant. Il prit à nouveau l'initiative et se retourna et présenta ma queue dégoulinante de bave contre son trou en s'accroupissant. Puis il s'assit d'un coup, ma bite pénétra toute seule. Il écarta au maximum les fesses pour se faire pénétrer le plus loin possible, puis il commença a faire des allers et retours en flexion sur ses jambes et en contractant l'anus pour mieux serrer ma queue. C'était grandiose de voir ce mâle poilu et musclé empalé sur mon ventre. Sans déculer, il se mît à genoux pour venir m'embrasser tout en bougeant son bassin pour faire bouger ma teub en lui. J'en profitais pour lui pincer les seins et caresser son dos poilu. Il humecta de salive ses doigts et glissa sa main entre mes cuisses pour se frayer un passage vers!
 mon cul. Je sentis ses doigts qui tâtaient mon trou puis doucement l'écarter pour y entrer. Il les glissa dedans et travailla mon anus jusqu'à ce qu'un doigt toucha ma prostate provoquant une décharge électrique dans ma tête. Je criais.
J'étais prêt à jouir. Il se retira de moi.
Assieds-toi au  bord du lit, je veux que tu me jouisses sur la gueule, je veux être une vraie salope.
Accroupi devant moi, il inspecta mon sexe qui, quelques secondes auparavant, lui labourait le cul. Satisfait de son inspection il l'avala presque entièrement d'un coup. Tout en se branlant, il me suçait aussi fort qu'il le pouvait. Sa main gauche retrouva mon cul et ses doigts me re-pénétrèrent pour encore une fois me provoquer une nouvelle décharge de plaisir. Je sentais la jouissance monter. Il se mît à me branler frénétiquement «  Allez, viens sur ma gueule de salope, craches moi ton foutre » Je finis par exploser. Mon sperme jaillit sur sa barbe et son menton, il ouvrit la bouche pour l'attraper au vol. « C'est bon, t'avais les couilles bien pleines »De longs filaments blancs lui couvraient le visage et collaient son bouc et ses joues. Il se releva et me présenta son sexe. Je le pris en bouche et je le suçais tout en lui triturant les couilles. Elles devinrent dures, signal que j'allais recevoir une giclée de sperme dans la gorge. Je m'enfonçais aussi loin que possible e!
t je sentis son sexe gonfler sous le passage du premier jet de sperme. Il m'inonda la bouche, je sentais le trop plein se déverser sur mon menton et tomber sur ma poitrine. Il n'en finissait pas de cracher le contenu de semaines d'abstinence en un jus épais et savoureux. Il se retira avec un soubresaut, je conservais le foutre en bouche un instant avec l'intention de le cracher dans une serviette quand il se positionna sous moi en ouvrant la bouche. Je compris de suite et je laissais tomber son sperme qu'il avala avec un grand sourire.
-Putain que ça fait du bien de baiser après ces jours derniers.
-Je suis sûr que tu ne pensais pas que j'étais aussi accro à la queue.
-Ouais, je te croyais hétéro pur sang.
-Alors que je suis homo pur jus.
-Et même un sacré bon coup
-Une vraie salope, t'as aimé ?
-Oui.
-On bouffe et on remet ça, et cette fois c'est moi qui te baise.
-Ok.
Il commanda un repas à faire monter dans la chambre. Puis alla se doucher, laissant la porte ouverte. Je le regardais en détail. Grand, environ 1m85, la peau mate. Le corps musculeux. Son système pileux était particulier, il recouvrait presque complètement son corps, avec des endroits où les poils étaient fins comme sur les épaules et d'autres plus épais comme sur le pubis ou la poitrine. Son dos était recouvert d'un genre de duvet qui courait, en s'orientant vers le bas et la colonne vertébrale de la nuque au cul. Ses fesses étaient splendides, hautes et fermes recouvertes de poils fins qui devenaient plus épais en s'enfonçant entre elles et faisaient un buisson au sommet de la raie. Ses jambes étaient épaisses et fortes. Même vides, ses couilles étaient énormes. Il avait un vrai visage de mec avec un nez busqué et une peau burinée. Ses yeux, brun foncé, veloutés étaient mobiles et semblaient scruter en permanence son entourage. Sa large bouche aux lèvres épaisses était sen!
suelle au possible.

On frappa à la porte, c'était le repas commandé. Je me glissais sous les draps ne laissant voir que mes yeux et je criais d'entrer. Le garçon d'étage poussa le chariot à l'intérieur. Il jeta un coup d'oil sur la salle de bains où Ivo se séchait. Il rougit légèrement puis fît demi-tour.
Je voulais me laver mais Ivo ne demanda de rester comme j'étais arguant que j'étais très sexe ainsi avec les traces de spermes séchés.
Nous avons mangé rapidement des plats ordinaires et fades, mais nous avions faim après notre partie de baise.
Puis Ivo glissa directement sur ma queue et la prît dans sa bouche. Je bandais vite et me sentir grossir sur sa langue était très érotique. Il glissa entre mes fesses qu'il écarta pour mieux accéder à mon trou qu'il perfora avec sa langue. Son bouc m'irritait ma sa langue était du velours lorsqu'il l'étalait sur l'anus avant de la raidir pour y entrer en tournant. Sa technique était implacable et je mouillais comme une chatte. Je n'en pouvais plus, il me fallait du plus consistant dans mon cul, je me retournais pour me mettre à genoux, cambré au maximum pour faire ressortir mon cul offert. Il me prît par les hanches et posa sa teub sur le trou. Il cracha et je sentis la salive tomber juste sur son gland et mon trou, puis il enfonça d'un coup son sexe.
La brutalité de son geste me fît horriblement mal et je hurlais. Il continuait à pousser sa queue en moi, aussi profond qu'il le pouvait. «  Alors, petite pute, t'aimes ça avoir un mec dans le fion, hein? » Je ne pouvais pas répondre. J'étais trop concentré sur mon cul que je sentais s'ouvrir et se détendre. Il commença ses va et vient doucement et la douleur se transforma vite en plaisir. Je le sentais aller de plus en plus loin, écartant mes fesses au maximum pour ne pas perdre un centimètre de pénétration. Il accélérait  de plus en plus et ses mouvements devenaient si forts que je me cognais la tête sur le mur ne pouvant résister à ses coups de reins. Il m'insultait des noms les plus avilissants, me traitant comme une roulure.
Il décula et me retourna. Il leva mes jambes par-dessus ses épaules et me pénétra à nouveau avec ma même force. Je mouillais comme une femme et ça s'écoulait le long de mes cuisses. Puis il changea encore de position et se coucha sur le dos pour que je vienne m'empaler sur lui. Le prendre en moi était facile tellement j'avais le cul dilaté et trempé. Il donnait des coups de reins qui me soulevaient pour me laisser retomber sur lui. J'étais perdu dans un monde de plaisirs, ma prostate irritée m'envoyait des signaux de jouissances répétés, j'entendais quelqu'un crier et je réalisais que c'était moi. Ivo commença à me branler frénétiquement, chacun attendant l'orgasme de l'autre pour jouir à son tour. Je sentis soudain son spasme et son sperme qui inondait mon cul. Je crachais à mon tour, expulsant un jet qui l'atteignit en plein visage. «  Oui, viens salope, donnes moi ton foutre, il ouvrait grand la bouche et tirait la langue pour en récolter un maximum. Je retombais sur le côté, épuisé. Il avait de la crème blanche sur le torse et le ventre. Il le récolta du bout des doigts pour le porter à sa bouche. Il  dégusta et dit qu'il adorait le foutre et que le mien avait bon goût. Puis il me retourna et plongea sa langue dans mon cul béant pour déguster le sien. Je le sentais l'aspirer et sa langue me procura une nouvelle décharge de plaisir anal. Il vînt m'embrasser, je dégustais sa langue chargée de jus mélangés.
Je n'avais jamais pris un tel pied. Je ne pouvais pas dire si c'était la puissance de la baise ou le fait de me faire traiter de tous les noms en même temps que je me faisais tirer.
-J'ai un ami dans la ville qui te plairait et je suis sûr qu'il te baiserait et que tu adorerais ça .
-Il est comment ?
-Tu as l'air d'aimer les mâles, tu serais comblé
-Et toi, tu ferais quoi ?
-Je regarderais ou je participerais, je ne sais pas, c'est au feeling.
-Je repars demain matin.
-T'es ok pour ce soir ?
-Une douche et je repars au combat
Non pas de douche, reste en salope, il va adorer passer après moi, je le connais bien. Je lui téléphone de suite.
Il fît un numéro et parla en russe. La conversation fût brève et il raccrocha le sourire aux lèvres. » Il arrive, prépares toi à te faire défoncer »
Je flippais un peu tout en étant excité au possible. Mon cul réclamait encore sa ration de queue, je virais nymphomane avec ce mec !
Nous attendions donc un certain Vlad. Je fumais cigarettes sur cigarettes pour calmer mon anxiété. J'étais nerveux. 1 heure plus tard, le téléphone sonnait. C'était Vlad qui était à la réception. Ivo répondit par l'affirmative a deux ou trois questions, il raccrocha.
Vlad est en bas, il arrive, il veut que tu es les yeux bandés.
Hein ? Pourquoi ?
J'ai dit d'accord, ça va pimenter le jeu, non ?
Je trouvais le jeu assez pimenté comme ça mais Ivo prît une serviette et me la noua autour de la tête. Je ne voyais plus rien. Il me fit lever et me tenir debout dans la chambre.
On frappa à la porte et on entra.
Ivo salua l'arrivant, ils échangèrent quelques mots que je ne comprenais pas. Je me demandais pourquoi je me laissais faire. Vlad parlait avec une voix de baryton, elle me semblait venir de plus haut que moi. Puis j'ai senti une main ferme me prendre le bras et me faire tourner sur moi-même. Des mains m'exploraient sans douceur. Vlad commentait la marchandise : moi.
Il prît mes fesses à pleines mains pour les écarter et Ivo me demanda de me pencher un peu en avant. J'obéis. Un doigt fouilla mon anus et s'en retira.
Ils me prirent par-dessous les bras et me couchèrent sur le lit.
Au bruit, je compris que Vlad se déshabillait. Ils riaient et discutaient. Puis après un instant de silence, un bruit de succion et des grognements me firent comprendre qu'Ivo mettait en forme Vlad.
L'Italien vint s'asseoir sur moi et posa son cul sur mon visage. Je pouvais à peine respirer mais je n'avais qu'à tirer la langue pour goûter son anus. Les poils de sa raie me chatouillaient le nez et remplissaient ma bouche quand je l'ouvrais. Puis il prît mes jambes dans ses bras et les immobilisa en une clef de catcheur. Vlad s'empara de mes bras soudainement, je tentais de résister mais sa force était supérieure à la mienne et je sentis qu'il passait des menottes autour de mes poignets pour les attacher à la tête de lit. Mon cour battait à tout rompre, j'avais peur et je ne pouvais pas me débattre. J'avais les bras liés, les jambes relevées pour écarter mon cul et prises dans l'étau des bras d'Ivo. Mes cris étaient étouffés par le cul d'Ivo qui pesait lourdement sur ma figure. J'avais très peur.
Un nouveau bruit de succion et quelques grognements de Vlad.
Le Russe bougea.
Je sentis quelque chose de froid, métallique contre mon anus. J'étais terrifié, certain qu'ils voulaient me torturer ou pire.
Une douleur atroce me vrilla le ventre.
Vlad venait de me pénétrer d'un coup. Son sexe devait être énorme et je réalisais qu'il avait un prince Albert, d'où le froid du métal ressenti.
Il me pilonnait comme un dément sous les encouragements d'Ivo.
Plus je criais, plus Ivo pesait sur ma face.
J'avais le cul en feu.
Vlad se retira et je sentis qu'on me graissait le cul sans ménagements.
Il me reprît. Ivo ne relâchait pas sa clef, j'avais mal au cul et aux jambes.
D'un coup, j'ai eu une fulgurance. Une décharge électrique qui remontait de mon cul directement dans mon cerveau. Puis une autre. Je n'avais plus de douleurs, juste des vagues de jouissances qui allaient et venaient au rythme du baiseur dans mon cul. Je hurlais mais de bonheur. Ivo me demanda si la petite pute était comblée. Il se souleva pour me laisser répondre. Je prenais une bouffée d'air. Ivo en profita pour glisser sa queue dans ma bouche jusqu'au fond de ma gorge. Il était excité, sûrement par le spectacle du Russe me défonçant, et mouillait beaucoup. J'avalais, ne pouvant rien faire d'autre, Vlad me démolissait complètement le fion. J'avais l'impression d'être totalement écartelé.
Il me baisait depuis, il me semblait des heures, quand l'enculeur se retira et poussa une exclamation de colère.
Ivo semblait s'excuser quand il prît une énorme gifle qui le fît chavirer. En tombant, il fît glisser mon bandeau des yeux et je vis mon bourreau.
C'était un géant d'au moins deux mètres, construit comme un tank, tout en muscle et en poils blonds, le crâne rasé mais avec une barbe courte tirant sur le roux. Un colosse. Il tenait son sexe qui devait faire dans les 30 centimètres, transpercé par un prince Albert énorme. Je compris pourquoi j'avais ressenti une telle douleur. Il avait de ma merde sur le gland et visiblement ça le contrariait beaucoup.
Ivo se releva en se frottant la joue.
Il semblait s'excusait quand Vlad empoigna sa nuque et le força à se baisser puis il lui enfonça son sexe sale directement dans la bouche en donnant un ordre bref. Ivo s'exécuta.
Le Russe lui démontait la gueule à grands coups de queue. Ivo me remit sa teub dans la bouche. Le géant commença à rugir littéralement. Il bloqua la tête d'Ivo sur son sexe qui reçu le foutre directement dans la gorge. Il ne tarda pas à venir lui aussi ce qui me fît jouir aussitôt.
Vlad donna un ordre bref. Ivo de suite me lécha le ventre pour  nettoyer  mon sperme qui coulait.
Vlad le complimenta comme on flatte un chien.
J'étais vidé. Je venais d'avoir deux jouissances formidables de manières nouvelles pour moi.
Vlad me détacha et m'embrassa avec une surprenante douceur. Il me caressait le torse en jouant avec mes poils et mes tétons. Je regardais son énorme queue qui pendait entre ses jambes avec le bijou en métal.
Les deux hommes s'allongèrent de chaque côté du lit. J'étais face à Vlad qui écarta mes fesses pour glisser son majeur en moi, Ivo vint se coller dans mon dos et passa sa main pour attraper mon sexe. Je sentais ses poils contre moi et j'avais le nez dans la toison de Vlad, humant son odeur de mec. Je me trouvais minuscule entre eux malgré mon mètre 80 et mes 90 kilos.
Je savais que je venais de m'adonner à une séance de domination, presque un viol, mais j'avais adoré me faire baiser par Vlad, sentir sa puissance me fouiller le ventre, me faire utiliser par eux et surtout par le russe. J'ai fini par sombrer dans un sommeil comateux.

Quand je me suis réveillé, Ivo se lavait. Vlad était parti. Un plateau sur la table portait le petit déjeuner. L'odeur du café me tira du lit. J'avais mal partout. Je me regardais dans la glace de l'armoire. J'avais des traces blanches sur le ventre et autour de la bouche. Je tentais de voir mon cul en me tordant devant le miroir. Il baillait encore et était rouge, j'avais les poils collés.
Ivo me salua et me soupesa les couilles sans plus de façons. » Je suis sûr qu'elles sont regarnies, je vais prendre mon petit déjeuner »
Il s'agenouilla et me suça aussitôt.
Mal réveillé et fatigué, je ne tardais à cracher mon jus qu'Ivo avala gloutonnement.
Il se branla et me força à m'asseoir pour me jouir sur la bouche. Il lécha mon visage pour le nettoyer de son propre foutre et alla boire un café en suivant.
J'en pris un et alla me doucher. Je restais longtemps sous l'eau chaude qui me lava, enfin, de toutes les traces de sexe de la nuit.
Mon avion était dans 3 heures et je bouclais mes valises.
Vînt le moment de se quitter. Nous avons échangé nos coordonnées, nous promettant de nous voir si l'un de nous passait dans la ville de l'autre.
Dans le taxi qui m'amenait à l'aéroport, je songeais à Vlad, à l'expérience vécue cette nuit, à Ivo.
Je n'étais plus le même.

26. Le vendredi 27 novembre 2015, 22:14 par masseur gay

Découverte de nouvelles sensations.
Depuis quelques semaines je navigue sur des sites internet concernant les pratiques SM, je ne sais pas si c'est la découverte de nouvelles sensations ou l'envie de me surpasser mais je me mis en quête d'un maître pour m'initier.
Paul me donna RDV dans un bar pour vérifier ma motivation avant de commencer l'initiation. Il était là à mon arrivée, habillé dans un style classique (jean / basket / tee shirt) qui ne laissait percevoir aucune information sur ses penchants SM et sur la suite de notre journée. Après une courte discussion, je décide de commencer le trip et le suis chez lui. La règle est simple, je deviens son esclave, il peut faire de moi ce qu'il veut durant toute la journée ! Arrivé chez lui, le ton a changé, il devient autoritaire. Il m'ordonne de me dessaper. Je me retrouve nu devant lui. Il m'ausculte sous tous les angles, ses mains glissent entre mes fesses, effleurent mon anus et viennent malaxer mes testicules. Je commence à bander et lui commence à sourire.
Nous descendons à la cave, la lumière est faible. Des chaînes pendent du plafond au centre d'un cercle de bougies posées au sol. Rapidement, Paul attache mes poignets aux chaînes, il écarte mes jambes et place une barre en métal à laquelle il attache mes chevilles aux extrémités. Je suis prisonnier et mon corps devient vulnérable. Paul me pose un bandeau sur les yeux en m'expliquant que toutes les sensations ressenties seront décuplées. Mes oreilles sont aux aguets de tous ces mouvements. Les pas d'une seconde personne se font entendre, je m'inquiète car ce n'était pas prévu. Paul me dit que c'est Alex, son assistant. Il interviendra ponctuellement au cours de la séance.
Un bruit de tondeuse se fait entendre, Alex me dit que je suis trop poilu et qu'il va me donner l'apparence d'un nouveau-né. Mes aisselles, mes jambes, mon pubis et mon anus sont rapidement dépourvus de leurs poils. Un petit coup de rasoir pour terminer le rasage au plus près puis il me masse avec un liquide qui me brûle légèrement, c'est de l'alcool pour désinfecter. Ces manipulations et cette chaleur subite me font bander.
Paul attrape son fouet et m'assène un coup violent sur le gland. Mon sexe réagit et bande de plus belle. Une pluie de coups tombe à présent sur mes fesses et mes testicules. La douleur calme mes ardeurs et mon sexe reprend sa taille normale.
Alex a préparé trois poires à lavement, Paul les vide une à une dans mon anus. Au bout de 10 minutes, l'envie d'expulser toute cette eau se ressent. Alex place une bassine entre mes jambes, le flot tombe rapidement, je me sens allégé mais vide.
Alex me nettoie à l'eau claire et me place un plug dans l'anus et me conseille de ne pas le perdre durant toute la séance. Paul me mordille et pince mes tétons, la douleur m'électrise et un frisson parcourt tout mon corps. Alex m'embrasse les tétons meurtris avec la bouche pleine de glaçons, le froid me surprend, mais cela apaise la douleur. Paul accroche sans ménagement des pinces sur mes tétons, la puissance de la pince + les pointes acérées qui me transpercent les tétons, me font pousser un cri de douleur pendant que mon corps tente de se débattre en vain, mes protestations les dérangent, Alex me bâillonne avec un collier comportant une boule en plastique d'un diamètre suffisant pour que je ne puisse plus le déranger. Mon gland reçoit lui aussi une pince avec une double chaînette qu'il attache aux pinces de mes tétons, mon sexe se retrouve tiré vers le haut et plaqué contre mon ventre. La douleur de mes tétons se fait oublier pour laisser place à une sorte d'anesthésie.
Pour que la douleur revienne, Paul attache un poids à mes testicules, mon sexe est étiré par deux forces qui s'opposent. J'ai l'impression que mon gland va se déchirer.
Ils me laissent ainsi pendant un long moment que je ne pourrais quantifier mais qui m'a permis de ressentir les différents tiraillements infligés à mon corps.
Ils reviennent, Alex tire un peu sur les chaînettes pour attiser la douleur. Je me tortille sous l'effet de cette nouvelle torture. Il ôte la pince posée sur mon gland ainsi que les chaînettes reliant mon gland à mes tétons. Il me branle doucement, mon sexe réagit au quart de tour malgré le poids attaché à mes testicules qui commence à osciller et accentuer la douleur. Je bande au maximum. Ne voulant pas me faire éjaculer, il relâche mon sexe. Paul s'occupe de mes tétons. Il ôte les pinces, le soulagement est énorme mais il veut me voir souffrir et me mord les tétons l'un après l'autre jusqu'au sang. Mon sexe est tendu, au bord de l'explosion. La barre qui m'écarte les jambes se soulève, mon corps bascule vers l'avant, face vers le sol. Je suis à l'horizontale, comme un oiseau, je vole. Paul place une bougie sous mon sexe, la chaleur montante me brûle et calme mon érection. Le plug de mon anus est remplacé par une bougie de gros calibre dont la cire ne tarde pas à couler sur le pourtour de mon anus et sur mes testicules. Puis une pluie de gouttelette de cire s'abat sur mon dos. Je suis recouvert de cire. Chaque impact est une piqûre vive. Mon corps sursaute à chaque gouttelette. Le relâchement de mon corps en survol au-dessus de la bougie, rapproche mon sexe pendant de la chaleur de la flamme à chaque mouvement. Les bougies placées sous mon sexe et dans mon anus sont retirées. Le plug retrouve sa place d'origine. Mon corps bascule à nouveau, je me retrouve à l'horizontale, face en l'air. Paul place deux bougies sous mon dos pour ne pas que je m'assoupisse. Mes abdominaux vont être mis à contribution. Une pluie de gouttelettes de cire tombe sur ces derniers. Les piqûres reviennent à chaque impact. La pluie se dirige vers mes tétons. Une fois recouvert de cire, la douleur est à la limite du supportable, mes yeux s'humidifient. Mon sexe toujours pris par l'attraction terrestre des poids accrochés à mes testicules, est tendu. Paul s'occupe de recouvrir mon sexe de cire en commençant par les testicules, les impacts de cire sont plus intenses car la peau est plus fine sur le sexe, je commence à pleurer. Paul continue sa progression, il remonte le long de la hampe. Arrivé à la hauteur de mon gland il fait une pause, ma respiration est haletante. Je sais que le pire est à venir…
La première goutte de cire tombe sur mon gland, la douleur est si forte que mes abdominaux me lâchent et mon dos vient au contact des flammes placées en dessous. Je me brûle. Je ne sais plus quoi faire car ces deux douleurs consécutives sont insupportables. Je me ressaisis, mon corps reprend sa position, mes abdominaux se contractent et les gouttes de cire commencent à chuter sur mon gland. Je ne sais pas combien de temps cela à durer mais suffisamment pour que je sois à la limite de stopper le trip. Je pense que j'aurais préféré ne pas être circoncis à ce moment-là car le prépuce aurait protégé mon gland des brûlures de cire.
Une fois recouvert de cire, Alex retire les bougies sous mon dos, je me relâche complètement, je laisse mon corps s'affaler. Après avoir vérifié le positionnement du plug et avoir fait osciller le poids attaché à mes testicules. Paul et Alex sortent de la pièce et me laissent à nouveau dans cette position inconfortable pendant un long moment.
À leur retour, Alex retire la cire sèche de mon sexe et Paul me prodigue une belle pipe en gorge profonde, mon sexe reprend à nouveau sa plus belle proportion malgré le poids toujours en place sur les testicules et la douleur des sévices de la bougie. Une fois encore, Paul se retire avant mon éjaculation.
Alex me ramène sur le plancher des vaches et me détache des différentes étreintes. Mes testicules sont libérées, l'absence du plug provoque une sensation de vide mais pas pour longtemps…
Paul s'allonge à terre et me dit de m'empaler sur son sexe pendant qu'Alex le branle, le vide est comblé mais mon anus distendu par le plug peut en absorber plus. Alex me présente sa bitte à sucer, elle est longue et fine comme celle de Paul (17x5). Une fois en érection, il passe derrière moi. Paul me dit de me coucher sur lui tout en restant pénétré. Alex glisse un doigt dans mon anus. La sensation de cette double pénétration m'excite. La bitte de Paul + le doigt d'Alex me font bander. Puis ce sont deux, trois et quatre doigts qui rentrent dans mon anus. Alex retire ces doigts et présente sa bitte au bord de mon anus, elle glisse doucement. Je réalise que j'ai deux bittes dans le cul, je pensais que cela était réservé aux acteurs de films X avec quelques truquages! Le plug m'a bien élargi et cette double pénétration se passe sans douleur. Cependant je risque d'exploser d'une seconde à l'autre car le massage de ma prostate est intense.
Ils se retirent en même temps, Paul me donne sa bitte à pomper et explose dans ma bouche, trois jets de spermes épais. Pendant ce temps, Alex se branle gentiment, attendant que ma bouche soit disponible pour exploser lui aussi une grande quantité de sperme. J'avale toutes leurs semences.
Paul me signale que la séance arrive à sa fin, il reste deux épreuves et je serais libéré ! Je m'allonge à terre, Paul enfile un gant à picots et me branle violemment. La douleur est intense, j'ai peur que mon frein se déchire mais il tient bon. L'excitation est telle après cette longue séance que j'éjacule de multiples jets de spermes à 1 mètre d'altitude dont un en plein visage d'Alex.
Je suis vidé physiquement et physiologiquement. Paul et Alex sont contents de ma prestation, de mon endurance pour cette première séance et décident de m'offrir le bouquet final : un jet de pisse simultané à boire directement à la source !

27. Le dimanche 29 novembre 2015, 09:52 par black masseur

Tout à commencé par un simple clic de souris sur le net, un site perso drôle sympa et sexy.
De plus, ce qui ne gâtait vraiment rien c’était le webmaster, beau comme un cœur et sexy en diable avec une queue extrêmement belle.

Car pour tout avouer, une queue peut faire 30cm et être moche comme un poireau fané sur le marché !

Celle de Cyrillo (puisqu’il s’agit de lui bien sûr !) est droite, de la taille qu’il faut et souvent dressée sur un corps svelte et ferme à la fois.
J’avais une furieuse envie d’en savoir d’avantage et me demandais surtout ce que pourrait donner une rencontre….
Sans grand espoir je lui envoyais donc une annonce, puis des photos pour le site amateurs.
Quelle ne fut ma surprise de non seulement recevoir une réponse, mais en plus une invitation à prendre un verre chez lui !

Rien qu’a l’idée de me retrouver en sa présence m’a fait gonfler la braguette de mon G-STAR dernier cri ! Il faut dire que la nature a été assez généreuse avec moi et m’a dotée d’un tempérament que je qualifierai de « brûlant », sizzling hot en Anglais !

Alors pour écourter la partie « je me prépare, je prends la voiture bla,bla etc… » j’en arrive au « miracle » de la rencontre tant attendue.

Je suis devant sa porte et mes doigts pianotent sur le bois (je déteste sonner), la porte s’ouvre et nos regards se fixent immédiatement tels des flèches de feu l’un dans l’autre.
Pas un mot n’est prononcé, le silence n’est perturbé que par la musique douce qui provient de la chambre.

Mais c’est dès l’entrée que nos jeux commencent, mes mains s’approchent avec une lenteur étudiée de son visage que je prends et ma bouche se pose sur la sienne en un baiser profond. Je soupire de plaisir pendant que nos langues s’apprivoisent et étudient chaque recoin de notre intimité avec fougue.
On se déshabille en même temps dans un fouillis indescriptible de pantalons, chemises, pulls, chaussettes et chaussures !!! Un vrai magasin de fringues en délire !
Mais tout absorbés à se boire mutuellement nos salives nous ignorons le désordre provoqué par notre impatience.
Très vite, nos bouches explorent, dévorent littéralement chaque centimètre de nos corps respectifs, nous humons nos odeurs de mâles :
• Celle des cheveux
• Aisselles
• Creux et sillons
• Bite et couilles

Après ces explorations j’engloutis sa bite dans ma gorge et en savoure le goût car chaque bite possède aussi sa propre saveur et la sienne est musquée, ambrée. Ma langue parcourt sa tige sur toute la longueur pendant qu’il soupèse mes couilles et tire doucement mais fermement dessus.

Mon érection est insoutenable de dureté, j’ai l’impression d’avoir un volcan prêt à exploser entre les jambes. Cyrillo n’y tenant plus à son tour lèche le bout de mon gland tout doucement et avec une tendresse infinie.
J’adore quand on voit que visiblement le partenaire prend plaisir à ce qu’il fait.
Et la conviction avec laquelle il pompe ma queue est bien réelle !
Nos mains explorent et caressent nos corps, ces continents inconnus quelques minutes plus tôt contredisent la théorie de la dérive !

Non seulement nous nous rapprochons, mais nous nous fondons l’un dans l’autre, inutile de savoir qui possède qui, qui encule qui, il n’y a plus qu’une fusion de chair vivante et chaude. Nos gloussements de plaisir à nous dévorer mutuellement seraient comiques s’ils n’étaient si complices.

Je lui mordille doucement le lobe de l’oreille, mon expérience m’indiquant quand il faut s’arrêter, faire progresser le désir de l’autre, être attentif à la montée de la lave en fusion.

Une fine couche de sueur aux arômes musquée recouvre nos corps comme une huile de massage, nous glissons l’un contre l’autre comme des anguilles prisonnières d’un filet.
Cette rencontre est explosive, nos sexes tendus comme des arcs sur le point de tirer leur flèche cognent l’un contre l’autre et s’appellent.

Indépendants de nos ébats nos bites se cherchent, s’emmêlent, et se lubrifient mutuellement par la mouille qui en émane.
J’ai envie de le prendre, où de me faire prendre par lui, sentir la puissance de son désir en moi, comme ma propre violence sexuelle en lui.

Il réagit à chaque caresse, tend son cou pour que j’y dépose des baisers humides et chauds, son torse brille maintenant tellement nous avons fait monter nos vapeurs respectives.

Il frappe son sexe contre mon visage avec fermeté mais en gardant une douceur dans le va et vient de son gland contre mes lèvres infinie.
Un doigt s’infiltre lentement un passage dans un cul, sans trop savoir à ce point de la rencontre dans lequel précisément.


Mais cette invitation insistante ouvre la voie et surtout le désir de sentir une vraie bite de mec s’enfoncer profondément en soi.
Comme un bélier qui insisterait à cogner dans une porte fermée, le gland dur comme un roc s’enfonce doucement mais sûrement, pénètre au plus profond de cette chaleur interne.

Un lent mouvement commence, le ballet est en route, les couilles viennent se précipiter contre les fesses comme des vagues sur un récif. Et chaque mouvement gagne en puissance.
Sa bouche ouverte offre à mes doigts un abri chaud et accueillant. Le bout de mes doigts s’infiltrent dans cette bouche offerte et cueille la salive brûlante pour aussitôt me l’enfourner dans la mienne. Et les couilles viennent toujours à la rencontre des fesses rebondies et offertes, de plus en plus rapidement.

Je possède son corps, je veux qu’il prenne aussi le mien et offre mon cul à sa convoitise, mais là c’est avec violence qu’il pénètre cet antre ô si rarement visité ! Un hurlement de douleur mêlé de plaisir remplit la chambre et fait écho jusque que dans la rue où les mémés qui reviennent du marché lèvent la tête effrayées par ce vacarme soudain.

Nous sentons le moment venir où rien ne pourra arrêter la montée de notre jouissance, je veux son foutre sur mon torse, sentir ce jus d’abord jaillir violemment de sa queue et se répandre sur moi.
Il branle cette queue veinée et durcie par tant d’efforts et je sens dans ses yeux que son plaisir arrive.
Je plante mes yeux dans les siens et règle les mouvements de ma main sur les sensations dégagées par son regard.
Comme deux instruments parfaitement en mesure nos bites font jaillir des jets de foutre à inonder des rizières !!!!
Je prends son jus sur mon corps et m’en masse soigneusement les abdos et les pecs en le mélangeant au mien.

J’ai gardé mon premier jet pour moi, mes doigts pleins de sperme chaud viennent toucher mes lèvres que je lèche avec passion.
Nos corps s’effondrent l’un contre l’autre dans nos vapeurs de sexe et nous restons immobiles en calmant les battements de nos cœurs qui doucement retrouvent un rythme normal.

Nos yeux rivés l’un à l’autre expriment une reconnaissance infinie pour ce temps volé au temps et pour cette rencontre magique !
Une moitié d’orange, un sex buddie d’enfer ce Cyrillo !!!

28. Le dimanche 29 novembre 2015, 10:21 par Skins

Quand je suis arrivé au Sauna, j’espérais la présence d’Alain, mon pote préféré… j’en suis très très entiché… Je demande donc à Fabrice, le patron, s’il était là… Son "non", je sens aussitôt que c’est un oui et que je vais pouvoir passer un bon moment de délices avec mon pote…
Habituellement, il m’attend dans le hammam… personne..., si ce n’est un mec bien baraqué à côté de moi… 

J’ose aussitôt une main… bien accueillie, qui est aussitôt suivie pas sa main… que j’accueille tout aussi bien.

J’ai déjà les sens sans dessus dessous… et je m’agenouille devant le mec… le prends en bouche… commence à le pomper… soupirs ! extase ! que c’est bon ! Et ça dure !.... la porte s’ouvre : c’est Alain qui s’approche de nous. Je saisis sa queue déjà raide : elle n’est pas énorme, mais toujours d’une fermeté qui donnerait des envies à un bouc en chaleur !
Aussitôt, nous formons un trio où se mêlent bites, bouches, culs et doigtés, soupirs et halètements. Et ça continue dans la chaleur suffocante du hammam… et bientôt nous sommes cinq à nous palucher, rouler des galoches caresser, peloter… j’en passe et des meilleures.

Mais Alain comme moi avons besoin d’une certaine intimité et nous nous éclipsons, laissant nos compères à leurs jeux coquins. 

Nous gagnons « la chambre aux miroirs », celle que je préfère et là ce ne sont que câlins, embrassades, langues qui courent en tous sens, qui s’emmêlent, se perdent se retrouvent, caresses, effleurements, douceur, chaleur des corps qui se retrouvent et se laissent aller tout entiers aux plaisir des retrouvailles...

Le jeu devient plus fort, plus appuyé : Alain aime être dominé, adepte du fouet, des fessées, des mamelons pincés, mordus arrachés… Je m’empale sur sa bite bien raide et je lui fais les seins jusqu’à ce qu’il gueule très fort ! A chacun de ses cris, il pousse sa bite plus loin ! C’est bon !!!!

Puis je le fais mettre à quatre pattes, contemplant sa rosette qui palpite… Ma langue se promène sur tout le pourtours, jouant avec les quelques poils restants d’un rasage récent… puis elle appuie entre pénètre ce trou d’amour que je convoite, travaille ce sphincter comme une gentille petite bite laborieuse, va vient, lèche , entre, sort… Alain n’en peut plus : « Baise-moi ! Encule-moi ! Mets-la ta grosse bite ! Je suis ta pute !!!!!

Mais il va lui falloir encore attendre : le sachet de gel ouvert, c’est mon majeur qui pénètre son cul qui va chercher le renflement de sa prostate et qui commence un lent mouvement de massage rotatif : « oui ! vas-y ! c’est bon ! encore ! ouiiiiiiiii !

Puis entre un second et un troisième doigt qui vont et veinnent dans son intérieur qui s’apprête à me recevoir.

Enfin, j’enfile la capote et pénètre mon pote, son cul levé au maximum, ses épaule écrasées contre le tapis, cognant tout au fond de ce cul si accueillant, si exigeant, si gourmand de bites….

Je me retire et vais ouvrir la porte ! Je le lime à nouveau depuis quelques instants quand un beau mec entre : trente ans, musclé, visage avenant : il s’installe et se fait sucer par Yves qui n’en peut plus de gémir de contentement. Puis je le retourne, le prends de face : son cul est levé, ses jambes écartées un maximum de chaque côté de mes épaules… Et que je te baise et que je t’encule ! Il ne peut gueuler, la bouche pleine de la bite de l’autre ! J’accélère encore mes mouvements, j’intensifie mes poussées ; trois mecs sont restés à la porte et nous matent… c’est excitant au possible ! Puis Alain se met à se branler : sa bite redevient ferme, dure, dressée et agressive… et dans un cri de bête (il a lâché la queue qu’il suçait), il largue sa purée, crache sa jute, décharge tout ce foutre qui n’en pouvait plus d’attendre en longues coulées crémeuses ...

Puis, je me retire ; son cul garde encore un instant l’empreinte grande ouverte de ma queue. De la main, j’étale ce foutre délicieux sur son ventre, humant le parfum merveilleux qui s’en dégage.
Me retournant, j’aperçois un jeune mec qui nous a matés… Je vais bientôt apprendre qu’il a dix-neuf ans et s’appelle Jérémie….

29. Le dimanche 29 novembre 2015, 20:09 par Hot pizza

Hot Pizza

Je t'ai demandé de venir me rejoindre ce soir, très tard, dans l'appartement vide que je suis en train de repeindre. J'y ai passé une bonne partie de la journée, je suis fatigué et je suis en T-shirt et en bermuda cradingue. Avant toute chose, j'ai faim. Alors, nous commandons une pizza par téléphone.

Le livreur de chez Pizza Hut sonne à l'interphone et prévient qu'ils sont deux : il  y a un nouveau qui est en stage et apprend le métier. Je te demande d'aller leur ouvrir et au moment de payer, tu te rends compte qu'il te manque de la monnaie pour le pourboire. Alors, tu les fais entrer dans la pièce où je suis, debout sur un tabouret, et je remarque immédiatement que les regards se posent sur mon bermuda légèrement gonflé. En fait j'ai trois paires d'yeux de mecs qui regardent ma bite cachée mais que l'on devine. Je commence à bander sec en imaginant des choses qui malheureusement ne devraient pas se produire... sauf si, par un coup de chance...

Le plus jeune des deux mecs est très beau, brun avec des cheveux un peu bouclés. Sur son badge, je vois qu'il s'appelle Karim. L'autre, c'est Christophe, aussi blond que Karim est brun. Un beau menton volontaire, environ 25 ans, c'est le chef !. J'imagine son torse musclé, ses cuisses puissantes, et entre les deux, sa bite merveilleuse, ses couilles fermes. Son regard est assez provocateur. Karim, lui baisse les yeux. Je voudrais tant qu'il se passe quelque chose.. et toi aussi !.Alors, soudain, tu t'approches de moi, et regardant Christophe dans les yeux, tu lui dis en montrant la bosse sous mon bermuda "il n'est plus très jeune, mais il a une belle bite, si vous voulez le sucer, j'ai vu que vous aviez l'air assez intéressé..ça vous tiendra lieu de pourboire..."

Alors, joignant le geste à la parole, tu descend mon bermuda sur mes chevilles et je me retrouve à poil, la bite très dure, sur mon tabouret. Tu la prends délicatement dans tes mains et après lui avoir donné un petit coup de langue, tu la mets alors à portée de la bouche de Christophe et tu lui dis "maintenant tu peux sucer" .Il commence immédiatement à me sucer avec beaucoup d'ardeur. Karim semble assez décontenancé. Il ne savait pas que Christophe était gay et lui, il ne l'est pas. Mais, il est si jeune, le désir monte vite et tu sens qu'il commence à apprécier les caresses que tu lui fais dans le dos. J'enlève mon T-shirt et je déshabille Christophe. Il est encore plus beau mec que je l'espérais : costaud, beau cul bien ferme, pectoraux suggestifs et surtout une bite d'au moins 20 cm hyper dure entourée de poils blonds. C'est un vrai blond !

Karim proteste quand tu commences à lui enlever la chemise. Il dit qu'il n'est pas pédé et qu'il ne veut pas commencer...Tu lui touches alors la bite à travers son pantalon et tu lui dis "je ne comprends pas pourquoi tu dis que tu ne veux pas alors que tu bandes comme un éléphant !" et tu fais glisser son zip, tu passes ta main dedans, tu cherches un peu, et  tu lui ressors sa bite toute gonflée, chaude et bien cambrée. Tu commences à le sucer tendrement, comme tu sais si bien le faire, et il se met à gémir de ce plaisir qu'il ne connaissait pas...

Pendant ce temps, je me suis couché sur la moquette avec Christophe et on s'est placés en 69. Ca me permet de jouir d'un panorama formidable : je vois sa superbe bite, je la caresse, et je prends ses couilles dans ma bouche en faisant tourner ma langue tout autour. Karim s'est maintenant spontanément foutu à poil devant nous, et , jouant avec sa belle bite il dit en rigolant "je paye une pizza à celui qui me fera la meilleure pipe !". Il est superbe et finalement, il n'a plus de complexes...Nous l'avons vite converti. Il est comme libéré. Il se branle avec effronterie devant nous 3 qui avons arrêté nos jeux rien que pour le voir.

Il se tourne, laisse voir son cul bien rond et légèrement poilu, son torse poilu, puis, toujours par jeu, il nous tourne le dos, se baisse comme s'il allait faire sa prière, et offre son cul et ses couilles pendantes à nos regards émerveillés. Tu es alors le plus proche de lui et tu te précipites vers ce cadeau qu'il nous fait. Toi aussi tu t'es foutu à poil. Nous sommes tous les 4 tout nus, la bite très dure.

Ton habileté et ton plaisir à sucer les bites sont si forts que Karim est très vite emporté par un plaisir extrême. Il est si jeune, il ne sait pas se contrôler et dans un cri, il te jute une giclée fabuleuse de sperme laiteux. Tu as aussi eu tant de plaisir que tu as des frémissements, comme un orgasme, mais tu ne jutes pas.

Inutile de te dire que Christophe et moi, on tire la langue ! Alors, tu t'approches de nous et tu prends nos deux bites dans ta bouche, unies par un plaisir extrême, décuplé par la sensation de se donner en spectacle à Karim qui n'en perd pas une et qui se touche sa belle bite encore gonflée et bientôt prête à recommencer! D'une main tu lui caresses à nouveau la bite qui gonfle et durcit, mais alors je te dis "laisses-en un peu pour les copains"! et je prends alors la bite de Karim dans mes mains, je lui frotte ses couilles avec grand plaisir et je lui dis "tu vas voir aussi maintenant le revers de la médaille"...Je lui passe alors ma bite sur la figure-tu sais ce que je veux dire, je te l'ai déjà fait-.Je n'en reviens pas, il ne proteste pas.

Il essaye même de l'attrapper pour me sucer! Tu profites aussi des circonstances pour demander à Christophe de faire un 69 avec toi, mais avant tu lui dis "je vais te masser". Alors, tu prends ta bouteille d'huile, et tu lui enduis tout le corps, et tu insistes sur sa bite et ses couilles gonflées de bonheur et de sperme prêt à juter.

Je n'oublie pas que Karim a promis une pizza pour  la meilleure pipe... J'arrête de  me frotter sur sa figure et je descends lentement vers  sa bite en suçant au  passage ses seins tendus de désir. J'arrive sur sa bite, ses poils bouclés sentent bon, ses cuisses largement ouvertes m'offrent la vue de ses couilles. Sa bite est belle, elle prend racine avec un  gros diamètre et s'effile vers le gland. Son gland circoncis est violet de plaisir, j'apperçois ses petites "papilles gustatives" qui en font le tour à l'intérieur. Lentement je  commence à les lui lécher tout en lui massant les couilles. Il se tortille de plaisir.

Toi et moi nous nous regardons, nous avons chacun une bite à la bouche et deux beaux  mecs rien que pour nous. Quel plaisir !Karim n'en peut déjà plus, il crie qu'il va juter ! Je sors sa bite de  ma bouche et je le branle devant toi et Christophe  qui apprécie  le spectacle en se branlant aussi. Alors ils se mettent debout l'un en face de l'autre, toi et moi à genoux les yeux au  niveau de leurs bites superbes, et dans la même frénésie, pendant que nous leur touchons les couilles, ils se jutent l'un sur l'autre, des giclées de foutre  crémeux. Je leur tartine le sperme sur  tout leur torse, et sur leurs bites et leurs couilles  : ils sont unis par  le sperme ce sont des frères de sperme, encore  mieux que des frères de sang !

Karim dit à Christophe "tu es le seul  à ne m'avoir pas sucé. Tu es mon chef, mais maintenant je  vais être ton chef". On voit qu'il est très jeune et qu'il a les couilles remplies de  foutre, encore prêtes à faire leur boulot! Il bande déjà très fort alors qu'il vient d'éjaculer ! Christophe aussi recommence déjà à bander. Alors, toi et moi, nous sniffons des poppers pour être à la hauteur et ne pas décevoir nos jeunes amants...Nous sommes les seuls à ne pas encore avoir  juté. Tu continues ton massage sur Christophe  pendant qu'il suce la bite de Karim avec avidité, tu lui soupèses les couilles qui pendent bien et tu l'embrasses partout, tu lui embrasses aussi les fesses et tu lui lèches le cul, ce qui le fait jouir de plaisir.

Moi, je profite d'un moment favorable pour m'approcher du cul de Karim et très délicatement de lui enfoncer ma bite revêtue d'une capote. Il se laisse faire sans crainte, il sait que je ne lui veux que du bien. Alors nous sommes tous les 4 en extase : Karim qui se fait sucer et enculer, Christophe qui se fait masser  et sucer par toi, moi j'encule Karim et avec mes mains libres j'arrive à te toucher et à mettre mes doigts dans ton cul. Je finis par juter dans Karim qui râle de plaisir alors que Christophe jute à  nouveau dans tes mains expertes . Il te termine en te rendant la politesse et tu exploses dans une belle giclée sur le cul de Karim qui n'en peut plus !

Alors je dis à Karim "à qui tu l'offres cette  pizza, qui t'a le mieux sucé ?" Il répond "j'ai pas de chance, il faut que j'en paye 3 car vous êtes ex-aequo !" Alors dans un râle de mâle satisfait, Christophe dit que ça tombe très bien car nous avons tous très faim ! Mais tu as encore envie de leur faire plaisir. Alors, une fois allongés sur le dos, jambes et bras écartés, totalement offerts à nos regards, tu commences d'abord à masser leurs bites qui durcissent à nouveau. Tu es  à genoux entre  leurs cuisses et tu te prosternes sur leurs  bites si chaudes, si jeunes,  si dures,  si belles qu'on a envie de les vénérer !

C'est si beau ces bites et ces couilles de ces deux mecs dans la fleur de l'âge, ces deux corps  allongés et frémissants de plaisir, totalement impudiques. Ils s'embrassent et se caressent pendant que tu officies avec application. Tu es presque dans un état second tellement tu es heureux de lécher et de pétrir ces corps. Ta langue remonte vers les aisselles qui exhalent une forte odeur de mâle excité. Ca t'excite encore plus et moi aussi. Je prends avidement la place que tu viens de laisser pour te consacrer aux aisselles et je fais ma vénération moi aussi ! Je lèche les couilles de Karim et je branle Christophe puis l'inverse...et je frotte ma figure sur ces bites chaudes qui palpitent. Pour jouer, ils me donnent des petits coups de bite sur la figure.

Je te demande alors de prendre le pot de baume du tigre pour leur en badigeonner  la bite et les couilles. Toi tu t'occupes d'abord de Christophe et moi de Karim mais seulement pour les couilles ! Après on intervertit et tu te charges de la bite de Karim et moi de celle de Christophe. Je la secoue, je la fais tourner autour de mes doigts, je l'étire jusqu'à lui faire mal pendant que tu prends celle de Karim entre tes deux mains et que tu fais des va et vient. Il te supplie de le sucer, encore, encore plus vite, il est presque en transes tant sa bite est sensible comme douloureuse mais pourtant si heureuse ! Quel engin il a ! Depuis tout à l'heure il a déjà juté 2 fois et sa bite est encore plus dure, plus grosse qu'avant. Le baume du tigre fait des miracles. C'est pareil pour Christophe : il a aussi juté 2 fois et on voit bien qu'il en redemande !

Pour les mettre en forme, je leur dis qu'ils doivent d'abord se faire un 69 devant nous. Karim regarde la montre et dit "heureusement que c'était la fin du service, on va retourner les mob et la caisse de fric au patron et on va revenir vous voir après. Le 69 c'est pour tout à l'heure!" On va les attendre patiamment...J'en profite pour te raconter l'histoire des" papilles gustatives". J'habitais en Algérie, et j'avais un très bon copain, à la plage. Il avait 5 ans de plus que moi, il s'appelait Khamsin et il était gardien de la villa d'à côté. Il était très beau, très bien bâti, toujours très hâlé par le soleil et la mer, sentant bon le sel et le tabac blond. Moi, j'étais toujours en admiration devant son corps et je regardais sans cesse les formes de sa bite et de ses couilles qui se dessinaient à travers le slip de bain.

Je n'avais jamais eu d'expérience homo, mais j'en brûlais d'envie, je ne savais comment m'y prendre. Alors j'ai eu une idée : comme il n'était pas très instruit, je lui ai dit que j'avais peur d'avoir un problème au gland, que j'avais des petits boutons tout autour et que ce n'était peut-être pas normal..Est-ce que toi aussi tu as ça ? lui ai-je demandé.Alors, spontanément, il a sorti sa superbe bite de son maillot, décoiffé son gland pour me montrer que lui aussi il avait des "papilles gustatives"...J'étais aux anges, je le voyais comme je l'avais souhaité. J'ai aussi sorti ma bite pour lui montrer que c'était pareil, mais comme j'avais une idée derrière la tête, et que je ne voulais pas brusquer les choses, je lui ai dit que je pensais que ce n'était pas normal, que j'allais consulter un docteur, et que je lui en reparlerai la semaine prochaine. Alors, la semaine suivante, fou d'impatience, je suis revenu le voir, et je lui ai dit que le docteur avait dit que ce n'était pas grave, mais qu'il fallait se passer de la pommade...

Il a quand même eu l'air un peu incrédule, mais alors que je lui tendais le tube de pommade que j'avais piqué dans la pharmacie familiale,il a enlevé son slip de bain et s'est retrouvé complètement nu, sous mes yeux émerveillés de bonheur. Il a pris une noisette de pommade et il a commencé à se la passer sur le gland avec l'effet que tu imagines : il s'est mis à bander comme un éléphant et moi je me rinçais l'oeil comme ça ne m'était jamais arrivé auparavant. Je me suis aussi foutu à poil, j'ai pris une noisette de pommade et j'ai commencé à me branler en harmonie avec Khamsin.

Nous étions assis, l'un en face de l'autre, dans sa petite chambre et c'était merveilleux. Puis, il s'est levé car il avait envie de juter. Alors je l'ai suivi dehors, dans le jardin, en plein soleil et je l'ai regardé juter jusqu'à la dernière goutte avec l'extase que procure une première expérience de ce type. Puis, sous ses yeux certainement plus blasés et moins intéressés, j'ai juté sur les roses...Je n'ai plus jamais eu l'occasion de faire quoi que ce soit avec Khamsin, mais son nom, son visage, sa bite et ses couilles superbes resteront à jamais gravés dans ma mémoire.

On sonne à nouveau à la porte : nos copains reviennent avec des pizzas et un troisième larron à qui  ils ont promis, sans lui dire quoi, qu'il allait en voir des vertes et des pas mûres...Il n'a plus aucun doute dès qu'il entre dans l'appart' et qu'il nous voit tous les deux, tendrement enlacés, et nus comme des vers...C'est Virgile, un beau noir antillais aux traits fins. Par convention, comme tout le monde, il commence par dire que le sexe gay ce n'est pas son truc. Mais sous les rires de Karim et de Christophe il accepte de faire un strip avec ses copains. Toi et moi nous posons des questions à chacun des 3 mecs, et chaque fois que la réponse est fausse, nous devons leur enlever un vêtement. Alors tu penses, nous posons des questions assez difficiles pour pouvoir les voir tous à poil le plus vite possible. Ils rient comme des gamins. C'est finalement Virgile qui se retrouve en slip le premier.

Alors quand vient la question à laquelle il ne peut répondre, je m'approche de lui et j'aperçois la bosse sous son slip. Il bande donc il en veut ! Alors avec mes dents, je prends la ceinture élastique du slip et je lui descend, d'abord devant, laissant jaillir une bite fabuleuse soutenue par des couilles de toute beauté, puis je lui demande de se tourner et je descend le slip par derrière. Il a un superbe cul bien cambré. Le slip à mi-cuisse, il se l'enlève totalement dans un geste plein de désinvolture rempli d'une sensualité extraordinaire. Alors tous les 4 nous nous exclamons et le félicitons pour l'engin qu'il nous présente, fier de s'exhiber. Sans plus attendre la suite des questions Karim et Christophe se foutent à poil, l'un enlevant le slip de l'autre.

Quelle orgie ! Tous debout, nous nous frottons les uns contre les autres, ne sachant plus à qui appartient cette bite ou cette paire de couilles. Ca sent bon et fort à la fois tous ces hommes en rut. Karim veut manger ses pizzas. Alors, je m'enduis la bite de pizza en donnant l'exemple, et tous nous nous badigeonnons la bite et les couilles de pizza. C'est une partie intégrale de pompiers...C'est à qui mangera le plus de pizza sur la bite du copain ! C'est ennivrant de voir toutes ces bites dressées vers le ciel, se dandinant sur les couilles gonflées de désir.

Tu prends Virgile par la bite, tu le suces une dernière fois pour nettoyer les restes de pizza...et soudain, la radio en sourdine se met à diffuser "un,dos,tres Maria" de Ricky Martin. Ce Ricky, il est si beau et il a l'air si sensuel...Alors je mets la musique à plein tube et nous nous mettons tous à danser. Un, dos, tres, ça secoue les bites et les couilles en cadence...tu vois un peu ce spectacle de rêve, ces 5 mecs qui dansent à poil, se frottent, se touchent la bite en riant. Un, dos , tres, je n'en peux plus, je me couche avec toi sur la moquette et nous les regardons continuer à danser à perdre haleine. On se caresse délicatement, tu m'enduis la bite d'huile et nous sommes écrasés de bonheur à la vue de ce déchainement des corps nus. Ils sont éclatants de beauté et leurs bites dressées continuent à tressauter. Nous bandons tous comme des bêtes...

Tu appelles Virgile en lui disant que tu vas continuer la pipe que tu avais commencé à lui faire. Il s'agenouille au dessus de toi et tu le suces par en dessous. Moi j'en profite pour passer ma bite entre ses fesses et je fais des va-et-vient jusqu'à lui toucher ses couilles avec mon gland. Je lui prends les couilles dans la main et je les pétris, j'ai aussi très envie de le sucer. Une bite de noir, c'est toujours plus gros qu'une autre...la légende est véridique. Virgile est super bien monté. Alors pendant que tu continues à lui lécher la bite, je passe ma tête par en dessous et je prends ses couilles en entier dans ma bouche. je ne peux plus parler, je roule ma langue sur ses couilles et nous le sentons prêt à juter. Il faut dire qu'il est gâté le salaud ! Deux mecs pour lui tout seul qui s'acharnent frénétiquement sur sa bite et ses couilles...Alors soudain, il se redresse sur ses genoux et il me jute sur le torse, sa bite ayant atteint des proportions fabuleuses.

Pendant ce temps, Christophe et Karim ont continué à danser. Ils sont enlacés tendrement car c'est un slow qui passe à la radio. Pendant que j'enlace Virgile et lui tartine son sperme sur le torse, il commence à me branler avec tendresse. J'aime sentir sa peau douce et le caresser en remontant le long de ses cuisses pour arriver à sa bite ramollie d'où coule encore une goutte de foutre. Tu t'es approché lentement des deux danseurs, tu as mis ton visage au niveau de leurs bites, et nous te regardons prendre ces superbes engins, ensemble dans ta bouche et tu leur fais une pipe inoubliable. Il se dégage une atmosphère érotique incroyable, une tendresse et une connivence totale entre ces 5 mecs à poil. Alors, une fois de plus, la sève monte chez les deux veinards que tu suces avec amour. Christophe prend alors ta bite dans sa bouche et Karim enfonce la sienne dans ton cul. Tu es comblé des deux côtés par les plus beaux mecs de la terre! Alors que Karim finit de t'enculer en jutant encore très abondamment, tu exploses dans la bouche de Christophe qui avale avec avidité.

Devant un tel exemple, je dis à Virgile qu'il doit aussi y passer. Alors, je lui demande de se mettre à 4 pattes, le cul bien écarté, et pendant que Karim le suce par en dessous, je commence à l'enculer. Il gémit de plaisir, ma bite est encore bien dure et très active. Nous sommes emportés par le désir, subjugués par le fait de nous donner en spectacle. Alors presque simultanément, Virgile jute à nouveau dans la bouche de Karim alors que je jute dans son cul.

Nous sommes tous ivres de fatigue et il est temps malheureusement de se séparer. Il faut aller se doucher. J'ordonne à Virgile, Karim et Christophe de passer ensemble sous la douche. Ils se frottent mutuellement, toi et moi nous les regardons avidement, moi surtout, en regrettant ma jeunesse passée où je n'ai pas eu le courage de franchir le pas à cause des conventions sociales. Ils sont si beaux. Nous ne résistons pas au plaisir de les caresser une dernière fois, sans espoir cette fois-ci d'arrêter le temps. Ces bites et ces couilles propres qui sentent bon, c'est une sensation inoubliable de se les frotter sur le visage, de les taquiner gentiment pour qu'elles reprennent vie, se durcissent et commencent à donner des petits coups de contentement. Tour à tour, nous enserrons les trois corps dans nos bras, et nous nous laissons emporter par l'ivresse à la vue de ces bites inoubliables.

Trois bites unies sur mon visage : celle d'un noir, celle d'un arabe et celle d'un suédois (Christophe est suédois). Alors pour que le tableau soit complet et que je sois pleinement satisfait, je te demande de te joindre à eux et j'ai toutes les couleurs de l'arc en ciel à ma discrétion totale... Je lèche chaque bite à son tour, chaque paire de couilles puis méthodiquement, je sèche chacun à son tour, et je vous rhabille lentement, en m'attardant sur l'enfilage du slip qui vient cacher les trésors qui m'ont fait jouir tellement fort et avec tant de volupté.

30. Le lundi 30 novembre 2015, 07:00 par Souvenir gay

19 à 24 ans, j'étais inséparable d'Étienne.
On s'était rencontré par l'intermédiaire de sa copine avec qui j'étais en cours.
Le courant était tout de suite passé entre nous, notamment grâce à de mémorables soirées de biture.
J'habitais seul et ma piaule d'étudiant nous offrait chaque week-end un immense espace de liberté pour refaire le monde.

On se connaissait depuis quelques mois déjà quand notre amitié prit un nouveau tournant.
Un soir, chez moi, alors qu'on parlait, pour changer, de cul et de filles, je lui confesse que je suis un grand amateur de porno et que je viens justement d'en enregistrer un qui mérite le détour.
Il me propose de le visionner. C'était un grand lit qui me servait alors de canapé.
On s'y installe chacun à un bout et on commence à mater la télé.
Rapidement, j'ai le paquet qui gonfle sauvagement. Lui aussi puisqu'il me propose, vu qu'on est super pote, de se lâcher.
Chacun ouvre son fut, juste ce qu'il faut pour entrouvrir les caleçons et sortir les queues. On commence à se branler et je ne peux pas m'empêcher de jeter un coup d'oeil à sa queue qui est assez longue.
Alors que je me sens un peu gêné de faire ça, Étienne me demande carrément de lui montrer la mienne et il me lance un « pas mal du tout ». Considérant la mienne moins impressionnante que la sienne, j'ai tôt fait de lui retourner le compliment. On décide alors de comparer nos engins à l'aide de la télécommande qui va nous servir de centimètre.On termine notre petite affaire et on se marre ensuite un bon coup de notre connerie.

Quelques semaines après, alors qu'on était resté tous les deux en ville pour les vacances d'été, on renouvelle ce délire un soir, tout aussi sagement. Une fois soulagés, on part en ville prendre quelques verres avant de rentrer chez moi, bien faits. Il est très tard et malgré l'alcool aucun de nous deux n'a envie de dormir.

Étienne doit rester dormir chez moi et on décide ensemble de regarder la fin du merveilleux porno qui nous avait tant plu quelques heures auparavant.
Là, on est beaucoup moins coincé : on est tous les deux affalés sur le lit. Il fait chaud, très chaud. Voilà donc que je sors : « putain, si j'étais seul je me foutrais à oilpé, j'ai trop chaud et ce film est trop bandant ». Ni une ni deux, il me répond : « chéla ouat ! à poil ! ».
On se désape donc tout en faisant l'éloge de notre amitié que rien n'arrête. On est donc nus sur mon lit, deux beaux mecs avec les queues dressées vers le plafond. Soudain, mais lentement, il se retourne vers moi tout en continuant de se branler.
Moi, j'ai un peu ralenti le rythme vu mon état d'excitation. Là, il vient prendre ma queue dans sa main, en retirant la mienne pour la poser sur son sexe.
D'abord surpris, je me félicite vite qu'il ait pris une telle initiative.
On commence donc à se branler mutuellement, alternant des va-et-vients rapides puis lents et lâchant de ci de là des « putain ! Qu'est-ce c'est bon ! ».
Chacun récupère sa queue au moment d'éjaculer puis on reste ainsi étendu de longues minutes, se promettant de renouveler l'expérience.

Pour être renouvelé, ce sera renouvelé !
Au minimum une fois par semaine, on se retrouve pour nos séances de branles, parfois à poil, parfois pour des branles mutuelles. Celles-ci vont devenir de plus en plus chaudes.
On avait chacun découvert ce qui excitait le plus l'autre, comme des massages du gland avec le pouce, des couilles, parfois même du dessous des couilles.
Un soir, Étienne s'aventure même à proximité de mon anus, en reconnaissant qu'il était allé, sans jeux de mots, un peu trop loin.
Ce rapprochement allait amener d'autres bons délires les années suivantes, souvent répétés: des bagarres sur les pieux où l'un tentait parfois d'introduire sa main dans le fut de l'autre pour lui saisir le sexe, aller pisser ensemble les bières ingurgitées et jouer avec nos queues, se balader à poil sans gêne dans les vestiaires ou en camping, etc.


L'une des dernières fois où on s'est vu, les choses ont été beaucoup plus loin.
Depuis plusieurs mois, j'avais une meuf avec qui sexuellement tout se passait bien sans pour autant que ça ait stoppé nos délires.
Deux semaines avant cette soirée unique, on avait passé une bien curieuse nuit après une cuite d'anthologie.
À mon réveil, alors qu'on s'était endormi en cale buttes dans le même lit, je n'avais pas pu m'empêcher de lui masser le cul, la main sous le caleçon, de longues minutes. Il s'était finalement réveillé, et m'avait demandé d'arrêter, s'interrogeant sur ce qui me passait par la tête. Sans doute cet épisode ne l'avait-il pas laissé indifférent vu ce qui allait se passer deux semaines plus tard donc .

Ce soir-là, plus par habitude, on se met un porno. Rocco s'agite comme un veau avec un pote sur la même meuf. une double pénètre vraiment top ! On est en train de se branler et l'excitation montante, on se prête nos queues. Étienne me dit alors qu'il aimerait qu'on fasse des trucs plus sérieux. Quand je lui demande quoi, il me dit de proposer. On a les chemises ouvertes, gardé nos chaussures, qu'on retire, et nos futs sont baissés jusqu'aux chevilles. Je me tourne alors complètement vers lui et je lui dis de faire pareil pour être face à moi. On se colle et je prends d'une main nos deux queues que je commence à branler.
C'est extra. On fait ça quelques minutes et puis j'arrête. On se remet sur le dos et je lui demande si ça a été. Il me réponds oui et là il se relève de moitié et penche son visage sur ma queue. Là je repense à une branle du mois passé, où il s'était ainsi approché, mais juste pour masser mes couilles à deux mains comme s'il s'était agit d'une séance de poterie  !
Son visage m'avait paru un peu gêné, comme son petit rire d'ailleurs. Cette fois, il va plus loin.

Il approche sa bouche de mon gland et le lèche. En moi, je suis aux anges ! Je réalise que j'attends ça depuis des mois ! Il gobe le bout de ma queue et fait quelques tours de langue autour, avant d'engloutir l'intégralité de l'engin en le pressant contre son palais. Deux va et vient et il se dégage. Un filet de mon lubrifiant naturel réunis un court instant ses lèvres à mon gland.
Il se reprend et lâche : « désolé, j'sais pas c'qui m'a pris ». Je lui réponds : « attend ! C'était d'enfer ! Pour sucer, tu suces ! Comme un Dieu ! ».
Je connais mon lascar et je sais qu'il a besoin d'encouragements. Il retourne donc à sa tâche et la dextérité de sa langue me prouve que ça lui plaît presque autant qu'à moi. Pendant qu'il s'agite dans mon entre jambe, je me dégage un peu de côté pour pouvoir lui masser son cul, superbe. Je glisse mes doigts dans sa fente et je viens lui masser les couilles.
Les minutes passent ainsi et je fais tout pour contrôler mon souffle et empêcher les litres de sperme qui me brûlent les couilles de sortir.

Il arrête et je reprend mes esprits.
Il se réinstalle et n'est pas long avant de me demander si moi aussi je ne veux pas m'y mettre.
Un peu mon neveu ! Je me mets bien en position et je me dis : « putain, après des kilomètres de porno visionnés, je dois bien être capable d'assurer en tant que maître ès suceur !
Je commence donc par lui lécher les couilles en m'arrêtant systématiquement à la naissance de la verge histoire de l'exciter davantage.
Je remonte ensuite le log de sa tige, lentement, et je mords son gland avec mes lèvres. Jusque là, tout est calme.
D'un coup, j'engouffre dans ma bouche toute sa longueur et bien que je manque l'étouffement de peu, je la garde intégralement plusieurs secondes, et je masse cette queue chaude avec ma langue.  la ressors et la lèche fougueusement sur tout son long. Étienne n'en peut plus.
Sa respiration est rapide et il peut à peine me dire : « waouh ! jamais, jamais on m'a sucé comme ça. Comment tu fais ça bien ! ».
Moi, modeste, je lui réponds que c'est p't-être sa meuf qui s'y prend moyennement.
Et je retourne à l'attaque ! J'astique, je masse, je compresse.
On se termine chacun mutuellement par une branlette terrible :
nos queues sont rouge vif, on branle à la vitesse de la lumière, on se pétrie nos couilles et, fait rarissime, on éjacule au même moment : on lâche prise pour attraper le papier sur lequel on décharge ensemble. On s'affale et on reste là, hagards...

Quelques jours plus tard, peut-être soucieux de nos hétérosexualités remises en question ( ?), on s'est frité pour une histoire de tunes qui a en peu de temps détruit notre amitié. Dommage. C'est avec un autre pote que j'ai poursuivi le délire, plus vicieux encore. C'est une autre histoire que je vous réserve si celle-ci vous a plu. Faites le moi savoir.

31. Le mardi 1 décembre 2015, 10:58 par KINE gay

Cela fait deux semaines que j'ai mal au dos, je n'en peux plus, je vais voir
mon médecin. Il m'ausculte me pose des questions et me dit que mon problème
vient d'une mauvaise position de travail. Il me donne des médicaments pour me
soulager et dix séances de kinésithérapie. Je le quitte, passe à la pharmacie
et en rentrant chez moi j'ouvre l'annuaire à la recherche
d'un kiné. J'ai de la chance il y en a un à 300m de chez moi.

J'appelle, une, deux, trois sonneries
et une voix dynamique et jeune me répond. Je lui explique mon problème,
il me répond:

- Quand pouvez-vous être là? sachant qu'il est 6h30 et qu'il ferme son cabinet à 7h00.
- Je peux être chez vous dans 5 minutes.
- Ok j'ai un patient venez tout de suite, je vous prendrai après lui vous serez mon dernier patient de la journée.
- D'accord, j'arrive.

Je prends mes affaires et je me mets en route, j'arrive, la salle d'attente est
vide, j'entends des voix dans le cabinet à côté, je feuillette des revues,
elles sont toutes des magazines de planche à voile plein de mecs bronzés avec
des corps à faire bander une statue. Dix minutes passent, la porte du cabinet s'ouvre
et je vois un jeune de 18-20 ans sortir avec des béquilles,
le kiné lui tient la porte et le raccompagne en lui recommandant faire les mouvements qu'il
lui a montrés et de revenir dans 3 jours: "Salut et bon courage."

Il se retourne me fait un sourire et me dit:

- C'est vous qui venez d'appeler?
- Oui, merci de me recevoir si vite.
- C'est normal quand on peut aider quelqu'un qui souffre,
il ne faut pas hésiter. Vous êtes mon dernier patient, je vais fermer
la porte et couper la sonnerie de la porte d'entrée. On y va?

Il ouvre la porte du cabinet et me fait entrer.

- Donnez-moi votre ordonnance s'il vous plaît. Merci, mettez-vous en slip et
allongez-vous sur le ventre sur la table pendant que je remplis votre dossier.

Je commence à me déshabiller, je m'aperçois que je ne me
suis pas changé avant de quitter la maison et que j'ai un caleçon shorty en
lycra blanc moulant qui descend à mi-cuisse et monte haut sur la taille.
Enfin ce n'est pas grave puisque je vais m'allonger sur le ventre. Je grimpe sur la
table vite fait avant que le kiné ne me rejoigne, il ne verra pas mon service trois pièces moulé.
Il s'approche de moi me demande si j'ai froid je Lui réponds que non,
son cabinet est bien chauffé.

- Bon et bien on va commencer, dit-il.

Il prend une huile et commence à me masser la nuque puis
les épaules, je me sens glisser dans une douce chaleur.
Ses mains sont à la fois fermes et douces,
il fait jouer les muscles entre ses doigts sans faire mal
tout en appliquant une pression ferme.
Je me laisse faire et je pense à ce mec qui est en train de
me masser. Il fait à peu près 1m80, dans les 75kg, brun,
bronzé, d'allure dynamique. Il porte une courte blouse blanche avec des
manches courtes qui découvrent des avant-bras musclés.
Il ne porte rien sous sa blouse et on voit des poils noirs qui s'échappent du col.
Il porte un pantalon de toile blanche.
Il me fait tellement de bien que je me surprends à gémir
de bien-être.

- Excusez-moi lui dis-je mais vous me faites tellement de
bien que j'en gémis.
- C'est très bien, détendez-vous, je vais vous dénouer,
vous êtes tendu comme la corde d'un arc.

Sa voix est douce et amicale, il me pose des questions sur
mon métier, etc...

- Vous habitez où me dit-il?
- J'habite à 300m d'ici.
- Ah c'est très bien vous n'aurez pas long à faire pour
rentrer chez vous.

Ses mains descendent le long de ma colonne vertébrale et
arrive à mes reins qui étaient douloureux, il commence à me faire bander ferme,
heureusement que je suis sur le ventre. Ses mains me procurent un bien fou,
je rêve, qu'au lieu d'être une séance de kiné ce soit un massage érotique,
du coup mon imagination s'emballe et ma queue gonfle sous moi.
Je m'imagine avec mon kiné, entraînés dans une séance plus érotique.
Je ne peux m'empêcher de lever les fesses à chaque fois qu'il descend au bas de mes reins
et que ses doigts viennent buter contre l'élastique du shorty.

Quand tout à coup, tonnerre, il me demande d'enlever mon shorty pour pouvoir me
masser les reins plus facilement, mon shorty le gène.
Je lui dis que je peux baisser l'élastique, il me répond, que ce n'est pas grave
que je peux enlever mon shorty, on est entre hommes.
Il s'écarte de la table de massage, je me relève rouge pivoine,
je ne peux pas cacher mon érection et comble de tout j'ai une large tache d'humidité
au bout de ma queue qui se voit sur mon shorty.
Quel âne je fais, si j'avais mis un slip taille basse cela ne serait jamais arrivé.
Ça m'apprendra, en plus il va voir que je suis complètement rasé,
c'est bien ma veine.

Il a remarqué la tache sur mon shorty et que je bandais
comme un âne. Je bredouille des excuses, il me dit que c'est fréquent que
des mecs bandent quand on les masse, il a l'habitude. Il a l'habitude peut être,
mais est-ce qu'il a l'habitude de voir des mecs bandés raides avec le bas du
ventre la queue et les couilles rasées, là c'est moins évident.
Enfin au point où on en est, je ne peux plus reculer, je prends mon courage à deux mains et
baisse mon shorty, ma queue la traîtresse se dresse fièrement avec un peu de
liquide transparent au bout du gland, mes couilles apparaissent rasées bien
pendantes. Il me fait un sourire et me dit:

- Je vois. Vous êtes très tendu à ce qu'il me semble,
ajoute-t-il avec cette fois un large sourire. Allez, allongez-vous sur le
ventre, je termine avec vos reins et je vais vous faire un massage pour vous
détendre.

Il se remet en place reprend son massage sur mes reins, je
ne peux m'empêcher de lever les fesses à chaque fois qu'il descend vers mes
fesses. À un moment il arrête ses massages, je me retourne, il me dit qu'il a
chaud et qu'il va enlever sa blouse, ce qu'il fait dévoilant une poitrine
musclée sans excès et bronzée, légèrement couverte de poils noirs.

- Bon reprenons notre massage.

Il prend une nouvelle huile, s'en enduit les mains et les
posent directement sur mes fesses y appliquant une pression ferme, il les
pétrit, à chaque passage ses pouces écartent mes fesses et se rejoigne près de mon
trou. Je me laisse faire, il est expert l'animal. Maintenant ses doigts
tournent autour de mon trou, se font insistant tantôt il écarte mes fesses pour
faire glisser ses doigts sur ma rosette tantôt il les resserre. Un vrai
supplice. Un doigt se fait plus insistant et commence à me pénétrer, quand je
sens sa main glisser sous moi, et venir me caresser la queue et les couilles.

- Si on changeait de position, me dit-il. Tourne-toi et
mets-toi sur le dos, me dit-il.

Tiens il me tutoie. Sa voix est ferme et sensuelle,
prometteuse de nouveaux plaisirs. Je me retourne, et lui présente ma queue raide
avec un petit filet qui pend au bout du gland. Il rit et me dit:

- J'ai l'impression que mes massages te font de l'effet
non? Bouge pas je reviens.

Il passe dans une petite pièce à côté et revient avec des
gouttières
comme celles qu'utilisent les gynécos pour leurs examens.

- Tiens mets tes jambes dedans.

Me voilà allongé sur le dos les jambes dans les gouttières
le cul et les couilles offerts, il s'installe entre mes jambes et
commence à me doigter lentement mais fermement,
son doigt entre dans mon trou, tourne et vient me
masser la prostate. De son autre main il commence à me
branler doucement. Il se penche sur moi et me roule une pelle magistrale sa langue
agile tourne autour de la mienne me pénètre, m'investit.
Il continue de me branler doucement attentif à ne pas m'emmener trop loin.
Il vient de glisser
un deuxième doigt, il les fait entrer et sortir comme s'il me baisait.

Sa main a quitté ma queue pour me masser les couilles
qu'il tire d'avant en arrière. Il se recule pour voir si son travail de cul
avance bien, je vois une bosse imposante dans son pantalon de toile. Il a l'air
satisfait. Il replonge ses doigts dans mon cul, il en profite pour y mettre un
troisième, il les fait tourner pour élargir l'entrée pendant qu'il me raconte des
histoires bandantes. Tout sourire, il me dit:

- Tu es fin prêt, il va falloir que tu m'aides un peu.

Il contourne la table vient se placer à côté de moi et
replonge ses doigts dans
mon trou. Sa braguette est à quelques centimètres de ma
bouche, je pose mes doigts sur le bouton de la ceinture pour le faire sauter
et je sens une bête prête à bondir derrière, je lui masse l'entrejambe.
Je sens une barre bien dure et dessous une belle paire de couilles lourdes.
Sa respiration s'est accélérée.
Je fais descendre le zip, il ne porte pas de slip et la
bête jaillit sous mon nez. Elle doit faire dans les 19cm et le gland est
recouvert par le prépuce. Il n'a pas de poils lui aussi est rasé, sa queue n'en paraît
que plus longue et ses couilles plus importantes.

Il me fait un sourire et me demande de le lubrifier. Je
prends sa queue, tire doucement sur la peau et dégage son gland, un petit coup
de langue pour lécher le liquide transparent au bout, et je fais glisser son
gland entre mes lèvres serrées comme s'il s'agissait d'un petit cul vierge.
Il me dit:

- C'est bon continue.

Sa queue glisse dans ma bouche, ma langue tourne autour de son gland lui
arrachant des soupirs. Ma main glisse sous ses couilles pour les masser et
s'aventurer jusqu'à sa rondelle, il ne proteste pas, au contraire il bouge son
bassin pour accompagner mes mouvements. Il pousse des gémissements, des "hum c'est bon".

- T'es prêt? me dit-il.

Je me suis redressé sur les coudes et je peux voir son
gland posté à l'entrée. Il me fait un sourire et enfonce lentement son gland que
je sens entrer en moi.
Sa chaleur se communique. Il fait une petite pose le tempsque je me fasse à son engin,
puis d'une seule et longue poussée il me pénètre à fond.
Quand ses couilles viennent toucher, mes fesses il s'arrête.
Avec un sourire, il me laisse le temps de prendre la dimension de son engin,
il a vu la petite grimace que j'ai faite quand il est entré. Il me dit "Détends toi"
et joignant le geste à parole il entreprend de me masser les seins et les
épaules. Je me laisse faire, la douleur a disparu et je ne sens plus que sa
queue qui ne demande qu'à s'activer dans mon antre.

Il se penche vers moi pour me donner un baiser langoureux
et profond et commence ses va-et-vient. Doucement, il entre et sort au
passage son gland vient frotter contre ma prostate déclenchant des ondes de
plaisir. Une douce chaleur envahit mon bas-ventre, pour le caresser je serre
les muscles de mon sphincter comme si je voulais le branler avec mon cul.

- Oui continues à me serrer c'est bon, vas y.

Il accélère son rythme, sa respiration est plus courte.
Moi-même je sens mes couilles remonter, la jouissance approche.
Il le sent et me dit qu'il va venir,
il va de plus en plus vite. Je sens les premières contractions dans mon cul, je
vais jouir sans me toucher. Mes contractions se
communiquent à sa queue qui elle aussi semble gonfler un peu plus. Mes spasmes passent
à sa queue, mes couilles me font mal, je sens le jus monter puis une
impression de vertige je me vide sur mon ventre. Au même moment, je sens sa queue
se contracter dans mon cul, il pousse un cri rauque et m'envoie cinq longs jets
dans les entrailles. Il se laisse tomber sur moi haletant et me donne un baiser
fiévreux.

- Merci me glisse-t-il à l'oreille . Veux-tu me rendre la
pareille quand tu auras repris la forme?
- Je ne demande, pas mieux lui dis-je, mais cette séanc m'a donné faim,
veux-tu venir chez moi?
- Avec plaisir me dit-il. Veux-tu m'aider à ranger pour
que je puisse recevoir
demain mon premier patient?
- Avec plaisir.

Nous rangeons la salle, il se change pendant que je me
rhabille. Nous quittons le cabinet et cinq minutes après nous sommes chez moi.
On
prend un verre le temps de réchauffer un plat en repassant en vue les
derniers moments que nous avons passés ensemble. Le dîner se passe le mieux du monde
interrompu par des caresses et des baisers. On passe au salon pour un verre
de cognac assis l'un à côté de l'autre. Il me dit:

- J'ai envie de toi, maintenant.
- Viens lui dis-je en l'entraînant vers la chambre.

Là, il entreprend de se déshabiller. Je lui dis "Laisse- toi faire", ce qu'il
fait radieux. Maintenant, il est nu devant moi je me mets
à genoux et prend sa queue dans ma bouche, de ma main gauche j'explore ses
fesses et je trouve son petit trou, il gémit. Il me relève me donne un baiser en
me déshabillant à mon tour. Mon doigt n'a pas lâché son trou, qui devient humide.
Maintenant, nous
sommes nus l'un contre l'autre, queue contre queue.

- Viens lui dis-je, on va se préparer mutuellement.

On s'allonge sur le lit en position de 69. Je lui donne ma queue à sucer et lui
m'offre son trou à préparer. Ma langue s'agite autour du trou et commence à y
pénétrer. Pendant ce temps lui s'active sur ma queue qui
devient de plus en plus raide. Son trou s'ouvre progressivement, j'y glisse
alternativement mon doigt et ma langue lui arrachant des soupirs. Maintenant
son trou est ouvert, ce sont trois doigts qui entrent et sortent. Il s'active
de plus en plus sur ma queue je lui demande de se calmer sinon il va ma faire jouir.

- Oh non me dit-il, je veux ta queue dans mon cul.
- Je suis prêt, on y va?
- Oui, me dit-il. Allonge toi sur le dos je vais m'enculer
tout seul.

Je m'allonge sur le dos, il vient s'asseoir à califourchon sur moi, il prend ma
queue couverte de salive et la présente sur son trou. Mon gland est à l'entrée
des deux mains il s'écarte les fesses puis se laisse descendre le long de ma
queue. Je sens mon gland rentrer dans cet antre chaud et humide qui me serre.
Mon gland vient de passer le barrage de son sphincter c'est maintenant le reste
de ma queue qui force le passage. Il descend toujours lentement pour bien
prendre la mesure de mes 18,5cm. C'est bon. Ses couilles viennent de toucher
mon pubis, je suis à fond en lui. Il me sourit, il a une petite larme au coin de l'oeil,
il a du souffrir un peu au passage de ma queue.
Il souffle fort pour s'oxygéner, je sens son conduit se détendre, je suis bien.
Je commence un petit mouvement de va-et-vient. Il me dit:

- Arrête, c'est moi qui vais faire le travail, et il
commence ses mouvements de
bas en haut le long de ma queue, ponctué de que c'est bon.

Il se déchaîne, on a l'impression qu'il est monté sur un cheval de rodéo, tant
il s'agite. Je lui dis de se calmer, mais rien y fait, il
se défonce sur ma queue. Je lui dis que je vais venir, il me dit que lui
aussi. Je sens les premiers spasmes dans son cul qui provoquent chez moi la
montée de la jouissance. Comme une décharge électrique ma queue explose
dans son cul si chaud et humide provoquant sa jouissance, son cul se
contracte plusieurs fois avant qu'il ne me balance 6 longs jets de foutre sur le
corps, il y en a même un qui me tombe sur les lèvres que je m'empresse de lécher.

Il s'écroule sur moi. Je lui donne à goûter le sperme
qu'il m'a envoyé sur les
lèvres. Il me rend un baiser furieux. Nous nous écroulons
épuisés et heureux. Je lui propose de passer la nuit avec moi,
il accepte avec enthousiasme.

Ce matin je me suis réveillé de bien agréable façon.
Il s'était glissé sous la
couette et ma sucé doucement, c'est le contact de sa
langue sur mon gland qui m'a réveillé. Je l'ai laissé faire. Je me suis vidé dans
sa bouche, il m'a bien nettoyé, puis il est venu partager mon sperme dans un
baiser des plus tendres.

- Je suis bien me dit-il, veux-tu que nous soyons amants?
- Ce sera avec joie, que je lui réponds.
- Voilà une journée qui commence bien, me dit-il en se levant et dans un éclat
de rire il me donne une tape sur la fesse en me disant:
Allez debout on a une journée de travail devant nous. Comment va ton dos? me dit-il dans un grand éclat de rire.
- J'ai plus mal luis dis-je, ce doit être ta crème et ton
sirop qui m'ont guéri.

Nous éclatons de rire tout les deux

 

SUITE

 

Cela fait deux semaines que je suis en province, mon kiné me manque, ah au fait
il s'appelle Loïc. Je l'ai eu tous les soirs au téléphone, il me racontait des
histoires bandantes. Et comme toutes les histoires bandantes, je finissais la
queue raide, il ne nous restait plus qu'à nous branler en écoutant l'autre.
C'est plutôt frustrant.

Nous sommes Vendredi, je lui ai dit que je revenais ce soir et que je pourrais
passer à son cabinet pour une séance de relaxation: "Tu connais les lieux et
l'heure, je serais là." J'arrive donc à son cabinet, il est 18h30 la salle
d'attente est vide, toujours les mêmes beaux mecs bronzés sur planche à voile.
Un petit quart d'heure, j'entends des voix puis la porte du cabinet s'ouvre sur
un mec baraqué qui marche en grimaçant, il ressemble furieusement à un
rugbyman, il en a tout corps, muscle et tête. Je n'ai rien contre les rugbymen
bien au contraire. Sur ses talons un mec en blouse manches courtes, pantalon de
toile blanche, l'accompagne. Ce n'est pas Loïc, où est il passé!

Je vais pour me lever et quitter la salle quand le kiné se retourne vers
moi avec un large sourire:

- Que puis-je pour vous?
- Excusez moi, je pensais que Loïc était là, je repasserai.
- Non ne vous inquiétez pas, il m'a demandé de le remplacer au pied levé. Je
vais vous recevoir à sa place.

Tu parles recevoir à sa place, il ne sait pas ce que je suis venu chercher.
Enfin il est pas si mal que ça ce mec. Dans les 1m80, roux avec des yeux verts
intenses que je n'avais pas remarqué. Allons-y après tout, une séance de
massage ça ne peut pas faire de mal.

- Vous m'excusez je vais fermer la porte et couper la sonnette, vous êtes mon
dernier patient.

Là j'ai comme une petite clochette qui résonne dans mon crâne, cela me rappelle
quelque chose. Je passe dans son cabinet, il y fait chaud une musique douce est
diffusée par un chaîne invisible. Plus ça va plus je trouve ce mec pas mal: il
a la peau blanche, laiteuse et de petites tâches de rousseur, et puis ses yeux
émeraude.

- Asseyez vous, monsieur!

Je lui donne mon nom, il le frappe sur le clavier d'ordinateur pour faire
apparaître ma fiche. Il fait défiler ma fiche, un léger sourire passe sur ses
lèvres, qu'y a-t-il sur cette maudite fiche! Je commence à bander légèrement,
ce mec est bien foutu, il a vu ma fiche et a souri, le coup de fermer et de
couper la sonnette comme Loïc. Tout ça fait que je commence à être à l'étroit
dans mon jock-strap. Putain j'ai mis mon jock en pensant à Loïc, et me voilà
devant un mec que je ne connais pas, c'est tout moi ça. Enfin au point où j'en
suis.

- Bon, vous pouvez vous déshabiller et vous allonger sur la table.

J'enlève mon sweat-shirt, j'ouvre ma braguette, je commence à bander, et pour
mon malheur, j'ai une belle tache au bout de ma queue, impossible à cacher, je
suis rouge de honte en plus j'ai les fesses à l'air avec mon jock, la honte
quoi. Le kiné me fait un large sourire, je vais pour m'allonger, et là il me
dit de tomber le jock, j'hésite, il me dit en souriant qu'il ne faut pas être
gêné et que c'est un signe de bonne santé. Je baisse mon jock, ma queue la
traîtresse en profite pour se dresser.

Je grimpe sur la table pour cacher ma queue, idiot je sais, il n'a rien manqué
du spectacle. Au moment où je vais m'allonger il glisse une main sous mon
ventre et me rabat la queue et les couilles en arrière entre mes cuisses de
sorte qu'il peut me voir bander entre mes cuisses. Je vais pour me soulever et
remettre mon matos sous mon ventre, il pose sa main sur mes fesses pour me
plaquer en me disant de me détendre. Tu parles! Détends toi, avec un mec qui
t'a vu bander qui t'a pris la queue et les couilles pour le mettre en évidence
sur la table.

- Bien. Détendez vous, croisez les mains sous votre menton, fermez les yeux et
laissez vous aller.

J'obéis, pendant ce temps j'entends le bruit du flacon d'huile, et deux mains
fermes et douces comment à me masser la nuque et les épaules. Je me laisse
envahir par une douce torpeur. Il me parle doucement, me demande de raconter
mon voyage en province, et je me laisse faire.

- Ça ne vous ennuie pas si j'enlève ma blouse, mais je commence à avoir chaud!
- Non pas du tout.

Ça me rappelle quelque chose, deuxième coup de sonnette sous mon crâne. J'ouvre
les yeux, il est en pantalon de toile blanche, et si je vois bien, il y a comme
une belle bosse derrière la braguette. Sa peau est laiteuse, un peu de poils
roux autour des seins, puis un mince filet de poils qui partent du nombril pour
disparaître sous la ceinture du pantalon.

Il s'est placé à ma tête et me masse maintenant les reins, de sorte qu'il
s'allonge presque sur moi, j'ai le visage à hauteur de sa bosse. Ses mains
tournent le long de ma colonne vertébrale et descendent de plus en plus vers
mes fesses. Ça y est, il m'a caressé les fesses ou plutôt, massé fermement.
Maintenant à chaque passage il les écarte, laisse glisser ses doigts sur ma
rosette, encore un peu ses doigts glissent entre mes cuisses et viennent
effleurer ma queue. J'attends, j'attends qu'il aille un peu plus loin, ses
doigts recommencent à faire le tour de ma rosette, il commence à appuyer un peu
pour voir sa résistance. C'est bon, alors qu'il me masse la rosette, sa
braguette vient buter contre mon nez, je ne bouge pas, et lui reste collé à
moi.

Je me lance, je fais sauter le bouton du pantalon, baisse le zip, rien en
dessous, une jolie queue blanche apparaît au milieu d'une touffe de poils roux,
légèrement décalottée. Je tire sur la peau et découvre un gland un peu englué
d'un beau rose, je le hume avant d'y passer le bout de ma langue, il gémit, je
commence à le prendre en bouche d'abord le gland que je fais tourner avec ma
langue puis sa queue que je commence à sucer. Lui de son côté a mis de l'huile
sur ma rosette et commence à y faire glisser son doigt. C'est bon. Je continue
de le sucer, il m'écarte bien les fesses me masse le trou. Le temps semble
suspendu.

De mon côté j'ai commencé de le branler en le suçant, je masse ses couilles
entourées de poils roux, il gémit. Je me laisse faire, il m'écarte les fesses,
me caresse les couilles, quand tout à coup je sens une langue me lécher le
trou. Panique, impossible que ce soit lui. Je vais pour me relever mais il me
prend la nuque me force à le sucer, quand j'entends la voix de Loïc me dire de
me calmer et de me laisser faire. Revenu de ma surprise je me laisse faire, sa
langue rentre dans mon trou, j'ai une belle queue dans la bouche, tout va bien.

La belle queue est sur le point d'exploser, il va pour se retirer, je le prends
par les hanches pour qu'il reste en bouche, il hésite un moment puis se met à
me baiser la bouche. Une puis deux, trois contractions et voilà qu'il m'envoie
quatre longs jets dans la bouche en criant comme un forcené. Loïc lui a
continué de me préparer. Il me demande de me mettre sur le dos, ce que je fais.
Il me roule une pelle d'enfer, pendant que nous nous embrassons il pose sa
queue sur mon trou dilaté et me pénètre d'un seul mouvement jusqu'à ce que ses
couilles viennent buter contre mes fesses.

Il est tout sourire et me présente Emmanuel un copain d'école de kiné à qui il
raconte tout. Là il me dit qu'Emmanuel, après avoir entendu ses récits, voulait
me rencontrer. Un seul hic, Emmanuel est hétéro, je ne m'en serais pas douté vu
le plaisir qu'il a eu à se laisser sucer et la façon particulière qu'il a de
masser. Loïc me dit qu'il a tout vu qu'il est excité au plus haut point et
qu'il va bientôt venir. Je demande à Emmanuel de me sucer, il me dit qu'il ne
veut pas, mais qu'il veut bien me branler et il s 'attaque à ma queue qui ne
demande que ça. Je sens que je vais venir et mes contractions se transmettent à
Loïc qui dans un cri se libère dans mon trou moi de mon côté je couvre la main
d'Emmanuel de mon foutre épais.

Après avoir repris nos esprits, je propose à Loïc et Emmanuel de venir à la
maison. Je sens qu'Emmanuel est réticent, j'insiste, il finit par accepter. En
douce je dis à Loïc que je vais essayer de faire virer son copain. Il me dit:

- Tu peux essayer mais tu n'as pas beaucoup de chance, il préfère les nanas.
- Veux-tu m'aider quand même?

Loïc me répond:

- Oui, ça m'amusera, j'avais renoncé à lui faire goûter aux mecs.

Arrivés chez moi où j'avis poussé le chauffage à tout hasard, mes invités ont
chaud. Je leur propose de se débarrasser de leur vêtements pendant que je
prépare un verre. On s'installe: Loïc à côté de moi sur le canapé et Emmanuel
en face de moi sur un fauteuil qui fait que quand on est bien calé, on a une
vue plongeante sur la braguette de son hôte. Le verre de cognac aidant,
Emmanuel se dégèle un peu. Je lui fais remarquer que pour un hétéro, il avait
l'air d'apprécier mon jeu de bouche. Il sourit en rougissant un peu, je lui dis
qu'il me doit un retour, il me dit qu'il est hétéro et que s'il a aimé se faire
sucer, il a peur d'en faire autant. Je lui dis qu'il ne risque rien. Il est un
peu mal à l'aise.

Loïc se lève pour prendre une clope et au passage s'arrête à coté d'Emmanuel et
lui fait remarquer que pour un hétéro le fait de parler queue le fait bander.
Moi qui suis en face, je lui dis qu'en effet, de là où je suis, je peux
attester qu'il bande bien et qu'il ferait mieux de se donner un peu d'air sinon
sa queue va asphyxier. Il pose sa main sur sa braguette pour la cacher. Je lui
dis de ne pas avoir honte, sa queue je la connais elle était il y a moins d'une
heure dans ma bouche. Emmanuel surpris, éclate de rire et dit qu'après tout on
a raison, qu'il a pris du plaisir et que son comportement est idiot. Sur ce il
se lève ouvre sa braguette fait glisser son jeans et se retrouve en slip, ma
foi bien gonflé.

- Tu peux continuer, lui dis-je.
- Je me mettrais à poil quand vous y serez tous les deux, ok?
- Ok!

Je me lève et m'approche de Loïc et commence un long déshabillage sous les yeux
d'Emmanuel qui n'en perd pas une. Quand Loïc est en slip, j'arrête et c'est lui
qui entreprend de me déshabiller. À mon tour je me retrouve en slip. Je
m'approche d'Emmanuel et je lui dis de faire glisser mon slip avec ses dents.
Il hésite puis approche de mon slip. Au moment où il va toucher ma bosse je lui
plaque ma bosse contre ses lèvres, mouvement de recul suivi de son nez qui
frotte mon paquet. Il est en train de craquer. Doucement il remonte jusqu'à
l'élastique de mon slip, il en profite pour me lécher le ventre et commence à
me baisser mon slip. Ma queue se libère et viens frapper son visage, il recule
et là je lui prends la nuque et présente ma queue devant sa bouche.

- Non, je ne veux pas.
- Si... Tu vas essayer.

Pendant ce temps, Loïc s'est placé derrière lui et lui masse le dos en le
poussant en avant. Il hésite encore puis ouvre la bouche timidement, je ne le
force pas c'est lui qui vient au devant de ma queue. Je sens son souffle, il
avance et referme sa bouche sur ma queue, je sens sa langue, il ne bouge plus:
il goûte. Enfin il commence un long va-et-vient.

- Tu vois ce n'est pas difficile.

Je me retire et lui dis de goûter au morceau de son copain d'école. Bref moment
d'hésitation puis à genoux, il baisse hardiment le slip de Loïc et s'empare de
sa queue, il semble y prendre goût. Pendant ce temps, Loïc et moi nous roulons
une pelle. Loïc se retire et lui dit que pour un débutant il est bon. Je
propose à Loïc et Emmanuel de faire un 69. Ils acceptent avec enthousiasme. Je
les regarde se sucer, Emmanuel semble prendre beaucoup de plaisir. Loïc est
allongé sur le dos et Emmanuel est à califourchon au dessus de lui, il présente
son cul qu'il a rasé, curieux pour un hétéro! Je m'approche de lui et commence
à lui lécher les couilles, il ronronne de plaisir. Je remonte un peu plus et je
commence à lui lécher le trou, il s'arrête de sucer Loïc pour me dire d'arrêter
et comme je n'en fais rien, il reprend sa suce et se laisse faire.

Ma langue et mes doigts ont vite fait de lui ouvrir son petit cul vierge. Il
est bien ouvert et couvert de salive. En dessous je vois le visage de Loïc, qui
le suce, il me fait un clin d'oeil pour m'inviter à prendre son copain d'école.
Je pose mon gland sur son trou ouvert. Emmanuel se redresse pour protester,
mais Loïc lui prend la nuque et l'oblige à revenir le sucer. Emmanuel abandonne
et se laisse faire. Je lui dis de se détendre et que tout va bien se passer. Il
se laisse faire, je glisse mon gland dans son trou, je sens sa chaleur se
communiquer à moi.

J'attends un peu qu'il se fasse à mon gland puis tout doucement je m'enfonce
dans son trou. Quand je sens mon pubis toucher ses fesses, j'arrête, il est
haletant. J'attends encore un peu qu'il se fasse à ma queue puis je commence
mes mouvements. Au début lentement, je vois Loïc qui continue de le sucer plus
lentement, ma queue rentre et sort cette fois sans problème. Elle coulisse
parfaitement, Emmanuel est complètement libéré. Je n'entends plus que des: "Oui
c'est bon, défonce moi." J'accélère, je sens son conduit se contracter, une
fois, deux fois il va me faire jouir, ses contractions passent à travers ma
queue, je sens une onde de chaleur partir de ma queue, envahir mes couilles qui
deviennent un peu douloureuses, remonter le long de ma colonne vertébrale. Je
sens la jouissance monter, mes couilles se ratatinent dans leur sac, je
préviens Emmanuel que je vais jouir, il contracte son trou, je sens mon foutre
se ruer vers la sortie et inonder le cul d'Emmanuel.

Lui pendant ce temps s'est mis à crier et a déversé son sperme dans la bouche
de Loïc qui n'en perd pas une goutte. Je m'écroule sur le dos d'Emmanuel qui
roule sur le côté, nous nous retrouvons tous les trois vidés et heureux. Au
bout d'un long moment de récupération, Emmanuel se dresse en nous disant qu'il
veut nous enculer tous les deux. Je dis oui et me mets à quatre pattes,
Emmanuel qui apprend vite m'a pris les couilles et la queue dans sa main et les
a placées entre mes fesses, ainsi il peut me lécher la queue, remonter jusqu'à
mes couilles et finir par me lécher le cul. Comme il est très excité et que
l'idée de me faire enculer par un "parfait hétéro" m'amuse, je lui demande de
me prendre.

En deux temps trois mouvements, il pose sa queue sur mon trou, pousse et avant
que j'aie eu le temps de dire ouf, m'enfonce d'un seul coup la queue. Une vive
douleur me parcoure, je tombe sur le lit en criant, Emmanuel reste la bouche
ouverte et me demande pardon. Loïc lui dit d'y aller plus doucement, alors il
recommence à me lécher l'entrée, la douleur disparaît, je lui propose de
recommencer mais en douceur. Son gland passe la barrière, il attend. Cette fois
c'est moi qui recule pour m'empaler sur sa queue. Une fois bien en moi, je lui
dis d'y aller. Il commence doucement puis accélère un peu. Loïc qui s'ennuie
un peu, m'a donné son cul à bouffer et à préparer, ce que je fais avec entrain.
Quand je juge le trou de Loïc prêt pour la bataille je propose à Emmanuel de
changer.

Loïc vient se placer près de moi, Emmanuel se retire et plonge dans le trou de
Loïc. Et puis régulièrement il change de cul. Nous nous embrassons pendant
qu'Emmanuel s'occupe de nous.

- Les mecs je vais venir, nous dit-il. Je ne sais pas quel cul remplir.

On se retourne tous les deux et nous plaçons nos langues de chaque côté de sa
queue. Deux mouvements et elle explose, Loïc et moi récupérons sa semence
abondante. Emmanuel rayonne en se vidant. Puis sans prévenir tombe raide sur le
lit, terrassé par l'effort. Nous nous assurons qu'il va bien, en fait, il dort.
Un dernier baiser à Loïc et je lui dis que demain après le super marché nous
aurons un samedi et un dimanche pour nous éclater. Loïc me demande si je ne lui
en veux pas pour son stratagème de tout à l'heure dans son cabinet, je lui
réponds que non et que j'ai passé une soirée inoubliable. Il me fait un sourire
radieux et me dit:

- Lui c'est un copain depuis longtemps mais toi tu es mon amant, n'oublies pas.
- Oh que non je n'oublies pas. Allez bonne nuit il retrouver des forces pour
affronter ce bel hétéro.

Loïc et moi éclatons de rire à côté de notre bébé endormi. Il est déjà 3 heures
moins le quart, j'éteins la lumière, Loïc passe un bras autour de ma poitrine
et s'endort presque aussitôt, je l'imite. Ce week-end sera fatiguant. On verra
bien...

32. Le mardi 1 décembre 2015, 20:02 par BDSM GAY

L'héritage
Le levé a été dur car j’ai discuté avec Sam sur MSN et je me suis couché très tard car on est devenu de bons amis après notre rencontre et j’ai hâte de le revoir car son stage finit au mois de septembre prochain et on est qu’au début de juillet. Un bon café pour que mon cerveau fonctionne normalement, je me dirige vers l’entrée pour chercher mon courrier, encore de la publicité, mais qu’est-ce que cette enveloppe un étude de notaire ? Poitras et fils notaire. Je l’ouvre et commence à lire
Monsieur Alexandre Tremblay, Suite à certains événements qui se sont produits via Monsieur Alexis Tremblay, vous serait-il possible de nous contacter pour un rendez-vous selon votre convenance au numéro ou par courriel. Veillez, Monsieur, agréer nos condoléances et par le fait même, nous demeurons vos obligés pour le règlement juridique de la succession de Monsieur Alexis Tremblay, votre parrain. Georges Alexandre Poitras, Notaire et conseiller fiscal J’attrape le téléphone et appelle chez mes parents.
— Bonjour papa, je viens de recevoir un lettre du notaire d’Alex mon parrain, qu’est-ce qui s’est passé? — Ton parrain est décédé et suite aux volontés, qu’il avait demandées et prescrites dans son testament, tout s’est passé entre lui et moi dans la plus simple intimité. Je n’ai pas réussi à te rejoindre à temps car tout devait se faire rapidement. Le rendez-vous est pour mercredi 14h. J’arrive à l'étude de notaire et un jeune homme vient me chercher à la réception et me fait entrer dans un bureau style très conventionnel. Un monsieur d’un âge certain entre : — Bonjour monsieur, je vais vous lire le testament de votre parrain Alexis Tremblay. — Si je résume ce que vous m’avez dit : je viens d’hériter d’une entreprise d’électronique spécialisée en surveillance, d’une très grande maison avec 4 studios et de plus de 300 000 dollars ? — C’est bien cela. Si vous voulez bien signer en bas, mon fils qui est le gestionnaire de votre parrain, va aller vous montrer tous cela et de plus il fera le bilan financier avec vous. Il prit le téléphone : — Pourrais-tu venir, j’ai avec moi le successeur de monsieur Alexis Tremblay. On frappe à la porte, le jeune en question que j’avais rencontré à la réception pénètre dans la pièce. — Bonjour monsieur, mes condoléances. — Monsieur Tremblay, je vous présente mon fils Georges Alexandre, votre conseiller financier si vous voulez, il continuera de faire le suivi des dossiers comme votre parrain l’avait mandaté. — Bonjour. Si vous permettez, j’aimerais que vous m’appeliez Alex, ce sera plus facile car je crois que nous avons le même âge. — Pas de problème pour moi, cela va faciliter le travail d’équipe. On se retire dans son bureau et il m’explique tous les états financiers et les avoirs que je possède. — Qu’est-ce que vous penseriez si j’allais vous chercher chez vous pour la suite de la visite de la résidence et de l’entreprise demain après-midi vers les 14h ? — Parfait mais vous oubliez une chose. — Mais quoi monsieur je ne vois pas ? — Je t’ai demandé de m’appeler Alex et de se tutoyer, je me sentirais beaucoup mieux. — Je te dis à demain Alex.
Rendu à la maison, je téléphone à mon père pour lui raconter tout ce qui venait d’arriver. Mon père me dit qu’il se doutait de tout car son frère lui avait déjà fait part de ses intentions mais lui avait demandé de garder le secret. Et il me raconta pourquoi son frère m’avait pris sous sa protection. La sonnette d’entrée retentit dans l’appartement et c’était mon jeune notaire qui était arrivé.
Pendant le trajet, il m’a expliqué qu’une somme avait été versée au compte de l’administrateur de l’entreprise et des forfaitaires aux employés pour services rendus à mon parrain suite au testament et ne touchait en aucun moment la somme de mon héritage. Il avait été perçu avant le règlement de ma part. — Mais oui, c’est bien toi le jeune au complet, je te reconnais maintenant. Il me regarde surpris. — Tu veux dire quoi. — Je ne me suis rappelé ton nom, Georges Alexandre, «G» pour les intimes, tu n’as pas un très bon copain Samuel, plutôt Sam ? — Mais oui. — Tu ne me reconnais pas, tu nous avais croisé à l’entrée de l’appartement de Sam et tu lui avais téléphoné pour savoir qui j’étais. Le motard qui l’accompagnait ce jour là. — C’était toi ? Il faut dire que ton casque cachait ton visage. Ça va être encore plus agréable de travailler pour toi Alex. Arrivés sur place, on fait le tour des propriétés : la résidence avec les studios et l’entreprise; un bâtiment juste à côté de la résidence. Il me présenta aux employés comme leur nouveau patron. Je remarquais que certains me regardaient d’une façon très particulière. Il me fit comprendre que la majorité était des gens qui étaient mes locataires et il leur avait envoyé une lettre pour leur expliquer ma prise de possession. Je remarquais que je connaissais de vue la plupart des employés pour les avoir croisés à un moment ou l’autre dans le quartier gays et je me demandais quelle était la relation qu’entretenait mon parrain avec ces gars.
Il me présenta à Patrick l’administrateur de l’entreprise qui m’expliqua que mon parrain lui laissait carte blanche pour la gestion et il lui rendait compte tous les lundi après-midi pour le suivi des opérations. — Puis-je me permettre monsieur Tremblay, j’aurais une faveur à vous demander. C’est qu’avec Alex, on se tutoyait et il m’appelait Pat; ça rendait notre relation plus facile. — Je ne vois aucun problème et de plus vous allez avoir un avantage sur moi car moi aussi c’est Alex, pour Alexandre. — On se revoit lundi, comme d’habitude je ferai un compte rendu des opérations faites et à venir, tout sur la mise en marché des nouveaux produits et les prévisions budgétaires futures. — C’est parfait. — On se retrouve lundi chez vous dans la maison comme avec votre parrain ? «G» m’expliqua que mon parrain sortait rarement suite à son accident de voiture car il avait perdu une jambe et qu’il avait été défiguré, mais qu’il était un homme d’affaire très apprécié de son entourage et le côté très humain avec ses employés lui avait valu leur dévouement inconditionnel. Le temps a tellement passé vite que je propose à «G» de souper avec moi pour mieux se connaître et faciliter notre coopération future. — J’accepte avec joie. Je lui indique le restaurant. — On a bon goût ! Me dit-il. — La bonne chaire est toujours agréable à se mettre sous la dent. Il a tant de plaisirs dans la vie qu’il ne faut pas laisser passer, toute jouissance à portée de main ou de la bouche. Au restaurant on parle de chose et d’autres et à un moment «G» me demande si Sam lui avait parlé de lui, ce que je savais de lui exactement. — Sam m’a tout dit de toi. Il est devenu blanc comme un drap. — Ne t’inquiète pas, ce n’est rien de méchant au contraire. Je trouve qu’il avait raison et j’espère que je pourrai devenir un ami plus qu’un dossier à suivre pour toi. La couleur du visage passa du blanc au rouge. — Tu me mets un peu dans l’embarras. Je peux être franc avec toi ? — Je l’espère bien. — Avant que je te parle, qu’est-ce que tu dirais de venir prendre le digestif à la maison. — Avec plaisir «G». Je règle l’addition et nous voilà partis. Il possédait un très grand loft au centre-ville, très bien décoré avec chambre et bureau en mezzanine. — C’est vraiment super chez-toi. — Tu vas voir que la maison de ton parrain est 100 fois mieux que ce loft et tu auras beaucoup à découvrir car il l’a fait modifier à ses besoins et il était très ingénieux. Je ne t’en dis pas plus, tu verras bien en cherchant un peu. Il piqua ma curiosité, petit défaut que je n’ai jamais réussi à me défaire. Il arrive avec deux verres de scotch de très bonne qualité. — On connaît mes goûts. Qui t'a dit que le scotch était ma boisson préférée ? — Mais je sais beaucoup de choses de toi car c’est moi qui tiens les dossiers personnels de ton oncle et comme tu sais, c’était un spécial en surveille de toute sorte et ton dossier est très complet car il savait tout de toi et même tes préférences particulières pour les jeunes hommes, car lui aussi il les aimait pour ne pas dire qu’il les adorait. Je t’expliquerai ça une autre fois. Je ne savais pas ce côté caché de mon oncle. Il faut dire qu’il était des plus discret vu sa situation et l’entreprise qu’il avait. Seulement au début son nom apparaissait dans les contrats, mais la venue de Pat et de moi a fait que très peu de gens le connaissaient vraiment. — Si tu veux bien, j’ai quelques papiers à te faire signer que j’ai terminé ce matin. Ils sont dans mon bureau en haut. — Je te suis. — Et on pourra relaxer après...
Nous montons au deuxième et en quelques minutes, tout était réglé. On se préparait à descendre quand «G» se retourne et me prend dans ses bras pour m’embrasser avec passion. Je reste là, figé. Il recule et s’excuse d’avoir osé. — J’en avais tellement le goût. C’est depuis hier quand je t’ai vu au bureau de mon père, je te trouvais super. Je me suis retenu, je t’aurais violé mais vu les circonstances de ta visite, j’espérais avoir une autre occasion pour te le dire et avoir ton consentement. — Tu me plais aussi mais tu m’as pris par surprise. À ces mots, je me mets à l’embrasser et à lui enlever son veston et défais sa cravate. — Qu’est-ce que tu dirais si on passait dans ma chambre ? — Je te suis, je me demandais quand tu allais me le proposer. En quelques minutes, notre linge vole dans toutes les directions. On se retrouve tout nu dans son lit à s’embrasser et à se caresser. Que son corps était agréable; sa peau était douce et elle dégageait un doux parfum. Ses cheveux étaient d’un noir charbon, ses yeux noisette et il a un sourire à faire craquer un vrai petit diable. Je me suis mis à le lécher partout et quand je lui mordillais les mamelons, un petit cri de jouissance se fit entendre. Et plus je le léchais, plus il se tortillait dans tous les sens. — Arrête, je suis très chatouilleux, c’est l’enfer. Je me suis dirigé sur sa queue. Elle est de taille tout à fait normale, 6 pouces, mais ce qui me frappe, c’est la grosseur de sa poche : ses gosses sont énormes, je dirais plus, encombrantes ! — Je sais. Mais on s’habitue à marcher avec ça entre les deux jambes mais le frottement me fait bander très facilement. Je commence à lui gober sa bite et je vois qu’il est très sensible. Je monte, je descends dans un mouvement de va-et-vient très lent. Je vois bien dans son regard, il aime la technique de la douceur et de la régularité car sa respiration devient très rapide et ses lamentations se font entendre de plus en plus fort. Je dirige une main vers ses gosses et au moment que je commence à lui masser, il crie et se lamente tout en me giclant une quantité de foutre. Il y en a tellement que je dois expulser son pénis. J’avais la bouche pleine, j’ai l’impression de me noyer et même à l’extérieur, il continue à gicler et j’ai la face pleine, mais pleine, de son jus de jeune homme. On dirait qu’il n’est pas venu depuis un siècle. Je reviens à moi et le regarde tout abasourdi. — Oui c’est toujours comme ça Alex. Et je suis capable de recommencer au moins 5 fois. Je suis déjà venu 8 fois mais j’étais vidé et je me suis endormi comme un bébé cette fois-là. — J’avais remarqué que tu avais tout un entrepôt mais la tu pourrais fournir à toi seul une banque de sperme sans problème. Excuse-moi de te dire cela mais je ne suis pas le premier à te faire cette remarque je pense ? — Non mais ça ne me dérange plus maintenant. Au début, quand j’ai commencé à sortir et à rencontrer des gars, j’étais gêné car je croyais que tout le monde venait comme moi. Aujourd’hui, je sais que la nature m'a avantagé. Je suis une usine à foutre mais ça ne plaît pas à tout le monde car il y a des gens qui frustrent facilement. Alex... j’aimerais que tu m’encules. 
Un regard et il comprit que j’étais d’accord. Il sortit un condom et me l’enfila, ce qui me fit bander au max. Il s’est assis tranquillement, il s’empala centimètre par centimètre et il commença à monter et descendre tout en se branlant au rythme de son va-et-vient. Que c’était bon de le voir se promener sur ma tige. Je voyais que ça le travaillait car sa respiration était plus rapide et plus il se masturbait avec vigueur, plus il se pénétrait avec force. Il me chevauchait avec passion et je sentais sa poche frapper sur mon ventre.
Je me suis mis à le caresser et à lui pincer les mamelons. Il aimait vraiment ça, on percevait le plaisir qu’il avait au sourire et aux gémissements que j’entendais. Tout son être vibrait, il était en transpiration par effort, il dégouttait et mes mains glissaient sur son corps avec encore plus de facilité et il devenait encore plus excité de sentir mes caresses sur sa peau. Sans que je puisse deviner, il s’est mit à gicler. Je n’avais jamais vu tant de sperme sortir d’une queue. Il m’arrosait partout, pas une parcelle de mon corps n'était épargnée, même ma figure. Mes cheveux en avaient reçu. Il s’arrêta et il demeura empalé car ma queue lui permettait et il s’est mit à étendre son sperme sur tout mon corps comme si c’était de l’huile à massage. C’était agréable de sentir ses mains se balader sur ma poitrine. Il me regarde et me dit : — Tu n’es pas venu, je vais m’occuper de ça. Il sortit ma queue de son cul et enleva le condom tout en restant assis sur mes cuisses et prit mon sexe et le colla au sien. Il prit un nouveau condom, le déroula sur nos deux queues. Il se mit à nous branler comme si nos deux pénis n’en faisaient qu’un. C’était très agréable de sentir sa queue et de voir en même temps le mouvement et l’ardeur qu’il prenait à nous masturber. L'effet était terriblement bon, de sentir aussi ses gosses se ballotter sur les miennes. C’était trop de sensations et je me suis mit à décharger avec vigueur. Il sentait mon sperme couler, ce qui le fit jouir à son tour pour la troisième fois. Il a commencé à déverser encore une fois une quantité monstre de foutre et avec le mouvement de va-et-vient qu’il faisait, j’avais impression d’être recouvert de gélatine et la sensation était électrisante. Je suis venu encore une fois. Je me demandais quand il arrêterait de déverser son jus qui continuait à se vider sur nos deux queues. 
— Super cette technique de nous branler tous les deux en même temps. — J’aime tellement faire l’amour avec toi. Te sens-tu encore capable pour une autre fois ? Il me donne un condom et je devine facilement ce qu’il attendait de moi. Il se couche sur le dos et relève ses jambes pour faire apparaître son joli petit trou. Je me positionne et commence à le pénétrer. — Vas-y, laisse-toi aller au plus profond de mon corps. Je veux te sentir en moi. Mais là, comme j’étais venu, j’ai été capable de faire durer le plaisir plus longtemps et il appréciait de me sentir entrer et sortir avec énergie et il gémissait quand ma queue lui touchait la prostate, ce qui lui donnait une sorte de décharge électrique. Après une demi-heure de ce va-et-vient, j’ai joui et l'effet se répercuta en lui, ce qui le fit décharger de nouveau. Mais ce n’est pas vrai, on dirait qu’il venait pour la première fois à voir la quantité qui sortait de sa queue. Je suis tombé sur lui, épuisé, et vraiment collé par son jus entre nous deux. — Ouf ! Ça faisait longtemps que je n’étais pas venu comme ça Alex. Tu es dû pour une douche mais une vraie cette fois ! On s’est dirigé à la salle de bain le sourire aux lèvres et on a prit une douche ensemble. — Tu restes coucher avec moi ? — Avec plaisir. Avec tous ce qui s’est passé depuis deux jours, je dois réfléchir à mon avenir et me reposer. — Je vais prendre congé demain et on explorera ta nouvelle maison. — Bonne idée J’espère vous faire connaître la nouvelle vie d’Alex et ses nouvelles aventures. J’espère que vous avez apprécié. Si oui, dites-le moi en me donnant votre opinion et peut-être deviner ce qui va lui arriver.

33. Le vendredi 4 décembre 2015, 07:51 par permis de conduire

comme depuis plusieurs jours je me presentais a l'auto ecole pour un cour de conduite, il n'y avait pas foule et je me retrouvais seul avec le moniteur pour cet exercice.

il faisait beau nous etions en été, je n'etait vetu que d'une chemise legere et d'un pantacourt sans sous vetement en dessous comme d'habitude, ce ne fut cette fois ci pas le moniteur que je connaissais mais le patron de l'auto ecole la soixantaine bien tassée.
je pris place dans le vehicule et apres les precautions d'usage, je demarrais il me fit sortir du village et nous empruntions des routes plutot buccoliques.

Il etait d'une approche plutot douce pas un mot au dessus de l'autre, apres quelques kilometres et en ayant emprunté des itineraires que je ne connaissais pas il me dit soudain je connais un coin ou nous pourrons reviser ton code tranquillement et sans attendre il m'indiqua un chemin a peine carrosable, je pris donc la direction indiqué et apres quelques centaines de metres il me fit garer sous les arbres dans un endroit perdu , il m'invita a descendre et me dit derriere cette haie il y a un endroit frais ou nous serons bien pour etudier, commencant a me poser des questions je le suivais neanmoins .

Il m'indiqua bientot l'endroit precis, puis me precedant s'intalla au sol a meme un parterre de mousse accueillante, la situation commencait a me titiller les sens.

Je remarquais qu'il expedia tres vite le cour de code et pris une pose plutot equivoque il me dit connais tu la sensation d'etre nu sur un lit de mouse, et la je ne sais par quel miracle je commencais a me mettre nu sans que mon hote ne put reagir je me retrouvais donc nu comme un vers allonger sur ce tapis vegetal la sensation etait merveilleuse je n'osais toutefois pas le regarder et m'allongeais sur le ventre le sexe bandé par cette experience , je ne dus pas attendre longtemps pour que des mains expertes viennent s'apposer sur mes fesses puis me carressant explorerent la face offerte je me retournais et la decouvris le corps nu de celui qui allait me posseder mes yeux s'arretent sur son sexe bandé imposant, violacé, ma bouche ne tarda pas a happer ce membre offert arrachant des rales de plaisir a cet homme qui apparement s'entretenais ses fesses etaient fermes et son corps ne faisiat pas la soixantaine , ma langue parcourait son gland mes va et vient experts ne tarderent pas a provoquer une reaction de replis de mon hote , il se retira donc et entrepris de me rendre la pareille ses mains saisirent mes couilles et sa bouche a petits coups de bisous vint prendre sa place sur ma queue il sucait a merveille et son travail ne tarda pas a provoquer des spasmes irremediables de ma part mais avant le feu d'artifice final je le relevais et lui presentais mon arriere train il s'empressa d'y mettre la langue et de me flatter la rondelle avec douceur il penetra un puis deux doigts, et presenta enfin sa verge sur mon anus qu'il forcat d'un coup celui ci fut rude mais le plaisir remplacat tres vite la douleur et a grand coup de boutoir il me defoncat le cul la seance durat logtemps et pour une fois j'appreciais ce temps passé et apres environ 20 bonnes minutes il explosa en moi dans un rale magistral puis s'affalat sur le coté je m'appliquais alors a lui nettoyer sa tige lui arrachant encore des rales de bonheur puis je m'installais a qualifourchon sur ce corps vaincu et me branlais je ne tardais pas a lui envoyer plusieurs jets sur la poitrine et m'allongeais sur lui avec comme ciment mon sperme nous restions ainsi plusieurs minutes et reprenant nos esprits j'entrepris de le revetir sans au passage lui prodiguer quelques carresses et enfin contre cet homme je me lovais encore nu quelle sensation formidable il me carressa puis je m'habillais, enfin a la voiture je l'invitais a conduire n'ayant plus les idées en place et sur le chemin du retour ma main reanima sa queue et sans pudeur je me penchais apres l'avoir liberé de son pantalon pour une pipe d'enfer il mis moins de temps pour rendre l'ame et bien que voulant se retirer je conservais sa tige en bouche il explosa et je gardais sa semence en bouche tout cela se passant tout en conduisant et a l'insu de tous mais je m'en foutais enfin nous arrivions a l'auto ecole ou la secretaire nous attendait et apres m'avoir fait signé ma feuille de presence et sur le point de partir !

elle me dit "tu devrais essuyer les marques blanches que tu as sur le coins des levres " je piquais un fard, a ce moment la porte de l'auto ecole s'ouvrit et penetra mon amant d'un jour elle le saluat puis disparue, il m'invita a entrer dans son bureau tout en ayant pris soin de boucler l'auto ecole ce qui continue a ce moment feras l'objet d'une nouvelle histoire a bientot

34. Le mardi 8 décembre 2015, 08:39 par Cousin

Le lendemain matin, au réveil, mon cousin, fit comme si de rien n'était, moi aussi d'ailleurs, car ne sachant pas que faire, si il fallait en parler ou pas , je fis comme lui, je me tue....nous passames la journée tranquile, comme d'habitude: la matinée à discuter de tout et de rien, et l'après midi, lui avec ses potes et moi avec les miens....

Le soir, après avoir manger chez ma tante, qui pendant l'absence de mon père se chargeait de mes repas, je décidais de lui demander si il dormait chez lui ou chez moi...sa réponse, qui fut un oui immédiat, me troubla,  car il m'a dit ça immédiatement et avec tellement d'envie dans le regard, que cela fit battre mon coeur, encore plus vite....En allant chez moi, il trouva par terre, 2 petits aimants, ça l'amusait beaucoup, j'sais pas pourquoi, et il refusait de me le preter. Arrivé chez moi, après un peu de rhum pris discrètement dans la réserve de mon père, il me demanda, si ça me disait de regarder un autre film de cul, pour voir si ils les meufs étaient plus bonnes...je me sentis tout à coup, très à l'étroit dans mon slip, me souvenant du plaisir que j'avais pris hier à sucer sa queue, en espérant que ce soir aussi, ça se passerai pareil...

Aprés 10 bonnes minutes de matage de film, comme la veille, mon coeur s'accélérait, une bosse déformait son short,droit a l'horizontale, épaisse, et elle tréssaitait, à chaque scènes chaudes...la mienne était en feu, le dard rouge, j'avais une trique de malade,  il l'avait vu, et ne sachant comment amener la chose, je lui dit s'il pouvait me preter ses aimants. Un non catégorique se fit entendre..."allez, quelques minutes, juste pour voir stp", et la, il me dit "pour les avoir, faudra me passer sur le corps". "ok, si c'est comme ca"...Et la, je il tend ses bras au plus loin, pour que je ne puisse pas les chercher...je m'enhardis, nos corps se rapprochent, il me tourne le dos, j'essaie de lui ouvrir la main, et un rapport de force, et de jeux, se crée entre nous...Il ne cède pas, moi non plus, on se tourne, on se débat, on retourne le lit, les draps, nos mains se touchent, nos corps se collent, se frottent, ses bras puissant m'aggrippent...les aimants?Ca fait longtemps qu'ils sont tombés par terre...

Le film?quel film? Ce qui compte c'est nous, notre jeux, je le chatouille, il se tord dans tous les sens et rigole, je sens a travers son short, sa bite, plus dréssée que jamais, il se défend, et dans un élan, il me plaque sur le lit, je me débats. Il est au dessus de moi, me fixe les poignets sur le lit, et m'esquisse le plus beau des sourires en disant "j'ai gagné"...non, il n'en es pas question, avec mes jambes, j'enlace ses reins et essaie de le faire tomber, mais il est résistant, ne tombe pas et ne fais que s'applatir un peu plus sur moi...Il halète, moi aussi, nous sommes essouflés, fatigués, mais nous gardons cette position, personne ne veut lacher prise et "perdre". Mes jambes glissent, et commence à caresser les siennes. Il ne dis rien etme fixe droit dans les yeux, je tiens son regard. 

Je commence à faire des légers mouvements du bassin, car dans la position où nous sommes, mes jambes solidement accrochées à lui, mon cul, peut sentir sa bite tout contre. Il ne cese de me regarder, je tiens bon, ne baisse pas les yeux dorian, ne baisse pas les yeux...Je continue à tourner ducul, je sens sondard s'échauffer, sa bite gonflée a bloc, et la, il commence à frotter sa queue contre mon cul, je tortille encore plus pour la sentir contre moi, ses mouvements se font de plus en plus vite et appuyer quand il se frotte...J'en ais envie, lui aussi, il continue à serrer mes poignets, plus forts, continue à me fixer, c'est intense, ses mouvements deviennent de plus en plus vite, il se frotte, plus vite, il se frotte encore plus, me presse vraiment son zob contre mon cul, qui tortille, nous simulons une sorte de baises, malgré nos vetements.

Tout d'un coup, il s'arrete net...Qu'st ce qui se passe, ais je fais qu'elque chose de mal?Il me dessere les poignets, se redresse sur ses genoux, remue ses épaules et me dit "j'ai mal au bras" et la on explose de rire. On change de positin, je me mets sur lui, à califourchon, histoire de bien sentir son pieu dur mes fesses. Je dandine du cul, il me dis qu'il a jamais été aussi exité, meme avec ses pouffes...J'étais aux anges. Il m'embrasse, le temps s'effacent et nos corps s'entremelent. Je lui enlève son tee-shirt, et la je fonds, je ne cesse d'admirer depuis hier ce corps parfait, ses abdos dessinés, ses pectoraux musclés, ses abdos a croquer, ses bras puissants pour son age. Je me penche et ma langue s'aventure apres sabouche, dans son cou, ses épaules, le haut de son torse, ses pectoraux, ses tétons qui ont durcis. Ceux ci sont tout noirs, pointus, et contrastent avec sa peau couleur caramel, quand je les suce, il pose sa main sur ma tete, et soupire, en disant oui, c'est bon, il aime ca le cochon. Je n'en oublie pas moin de remuer mes hanches sur sa bite, je descends avec ma langue, et passe un a un ses abbdos que je suce. Je suis obligé de descendre mes fesses, pour continuer...Je lui enlève son short, il se laisse faire, les bras croisées au dessus de sa tete. Son slip ne réussi à cacher que ses bourses, tellement sa grosse bite, toute droite pointe vers son nombril. Une marre de liquide se trouve sur son ventre, signe que notre petit jeu la drolement bien exité. Notre musique de fond, devient la cassette porno.

Je m'empresse de dégager sa bite, et reire son slip. Je la prends dans toute ma bouche...hum, un vrai régal, grosse, épaisse, couleur caramel, avec les veines légèrements apparentes. Je ne la suce as, je la dévore. Il me dit de me calmer, sinon il va juter. Je n'entends rien, je ne veux que sa bite dans ma bouche. 6 long jets viennent atterir directemnt dans ma bouche et sur mon visage, j'avale tout...lui a poussé un cri de bête et c'est tortiller en huit...Woah me dit il, faut que tu connaisse ca. Et la tout s'enchaine viteen moins de 30 secondes, il me déssape, et commence à me pomper, je suis sur mes genoux, assis sur mes talonset lui a la tet entre mes jambes. je me penche en arrière, c'est trop bon, et avec mes mains, appuie sur sa tête, oui suce tout mon grand, vas y fais toi plaisir. Il me pompe a fond, me mets de la salive partout sur la teub, rentre les joue, et me pompe a fond. J'éjacule en lui tenant la tête, dans un râle qui en disait long, il avale tout.

Il relève la tête, me regarde droit dans les yeux, ce même regard intense que seul lui c'est faire, et la, il me roule, une de ses galoches...hum, trop bon, j'en ai les poils qui se dressent.

On se nettoie et range un peu le lit, on éteinds la tv, on se rhabille, enfin juste nos slips, au cas ou quand mon frere rentre, il ne dise rien...
On s'endort fatigué, vite, et saouler, de tout nos déboires. 

Le matin arrive, et je sens une présence contre moi. Hum, je m'étire et ouvre un oeil. Apparement mon cousin est réveiler car il est en train de frotter son cul contre ma bite. J'hallucine, non, c'est pas vrai...c'est un rêve, j'ouvre un autre oeil, et ben non, j'ai la gaule matinale, et lui se frotte le cul contre ma bite. Meme pas le temps de dire bonjour, je sens ses mains venir tater mes fesses et me pousser la bite encore plus vers son cul. je lui descends le slip, et avec mes mains, trouve son joli petit trou...J'ai peur, je sais pas si c'est ca qu'il veut, ou ais je mal compris. Allez, je lui masse le trou, il ne dit rien, me prends la main et se mets un doigt....J'en crois pas mes yeux, mon cousin veut que je lui laboure le cul....Il va pas le regretter

35. Le mercredi 9 décembre 2015, 00:02 par Damien

Moi, c’est Damien, tout juste 18 ans, je suis de ces garçons qu’on ne remarque pas. Toujours puceau, mais des fantasmes plein la tête. Je ne sais pas encore si je suis gay ou hétéro, mais j’ai envie de sexe.
Dans la classe, il y a une fille dont on sait que c’est une vraie salope. Lors d’une sortie scolaire, elle a sucé plusieurs garçons dans le bus. J’ai maté le spectacle discrètement en me branlant, jusqu’à gicler dans mon fute. Je ne sais pas si c’est de voir les queues bandées de mes potes, ou de la voir sucer qui m’a excité. 

Ca fait plusieurs jours qu’on en parle avec un copain, puceau comme moi, on a envie de se faire sucer nous aussi. Il faut qu’on aille voir cette fille et qu’on lui demande de nous sucer. On lui filera un peu de notre argent de poche pour qu’elle accepte.
Alors hier après-midi, après les cours, on a osé. On était super excité. On a bafouillé mais on lui a demandé. On était flippé, mais elle a accepté. 

Elle nous a donné rendez-vous, aujourd’hui à 13h00, dans les toilettes du 3ème étage, où personne ne va jamais. En plus, cet après-midi, le lycée est presque désert. Avec mon pote, Nicolas, on a rien bouffé au self. On n’arrêtait pas de regarder notre montre. 

A 12h45, on était déjà devant la porte des toilettes, à attendre. On ne savait pas trop si elle allait venir. Qu’elle vienne ou pas, il faudrait que je me vide les couilles.

A 13h00, elle arrive. Elle rentre dans les toilettes. On la suit. Elle rentre dans la cabine handicapée. On reste là comme des cons.

Elle : « Alors, vous venez ? Y a de la place ici, on sera plus à l’aise. »
On se regarde. On a l’air de deux cons. On rentre dans la cabine.
Elle : « Ferme la porte derrière toi Damien »
Je bredouille un « oui », et je m’exécute.
Moi : « On a emmené de l’argent si tu veux »
Elle : « C’est pas la peine, on va faire ça à ma façon. Alors vous voulez que je vous suce ?? Vous êtes encore puceaux ? Vous ne vous êtes jamais fait sucé ? »
Nous : « heu… »
Elle : « Pas la peine de répondre, je sais que j’ai raison. Bon, si vous voulez que je vous suce, vous allez devoir faire tout ce que je vous demande.
Nous : « oui »
Elle : « Déshabillez vous. »
Alors, je commence à ouvrir ma chemise, Nico, a viré son tee-shirt.
Elle : « Stop !! Vous ne m’avez pas bien compris. Déshabillez-vous l’un l’autre. Le sexe c’est un partage. Je vais vous déniaiser. Il n’y a pas que moi qui donne. Vous allez donner aussi, c’est pas juste moi qui vous suce pour votre petit plaisir, je veux m’amuser aussi. On va faire ça à trois, suivant mes règles.
Je commence à flipper, mais ça m’excite grave, et je vois que Nico aussi. Il se rapproche de moi. Mon cœur bat la chamade. Il commence à déboutonner ma chemise.
Elle : « Caressez vous. »

Nico passe ses mains sur mon torse, mes tétons. Il descend vers mon nombril et défait ma ceinture. Je vais exploser. Je suis gêné, ça me fait bizarre mais j’aime ça. Je passe mes mains sous son tee-shirt, lui caresse le dos, le torse, et passe son tee-shirt par-dessus ses épaules.
Elle : « Embrassez vous »
Nico ose tout, ses lèvres se rapprochent des miennes. On s’embrasse. Je suis en train d’embrasser un autre mec ! Elle nous rejoint dans notre duo. Elle commence par embrasser Nico, puis moi. En l’embrassant, je déboutonne son haut. Nico lui caresse les fesses. Je sens une main sur les miennes. C’est Nico, une main sur ses fesses, l’autre sur les miennes. Je commence à lui caresser les seins, puis je descends sur le paquet de Nico. Ses mains se glissent dans mon futal et sous sa jupe. Elle se laisse faire, moi aussi. Elle continue à m’embrasser. Nico s’agenouille, il lui caresse la chatte, et il me palpe le paquet.
Elle : « C’est bien Nico, tu as tout compris. Mais toi, Damien, tu es trop timide. Nico relève toi, et toi, Damien à genoux, défroque ton pote et suce le. »
Moi : « Mais … »
Elle : « Si tu veux que je te suce, tu obéis. »

Alors, je m’agenouille. Nico me regarde. Je défais sa ceinture, puis les boutons de son froc, qui sont sur le point d’exploser. Je descends son pantalon sur ses chevilles. Son caleçon rouge est déformé. Sa bite n’attend qu’une chose, être libérée. Je glisse mes mains sous l’élastique du caleçon. Je le descends. Sa bite surgit, et me cogne le visage. Une belle bite, au moins 21cm. Il est circoncis, son gland est tout mouillé par l’excitation. Je lève les yeux. Je sens dans son regard qu’il me supplie de le sucer. Je la regarde.
Elle : « Vas-y, suce ton pote. »
Alors j’ouvre la bouche, je sors la langue, je la passe sur le gland humide de Nico, puis le long de sa queue.
Elle : « J’ai dit SUCE, pas Lèche ! »

Alors doucement, je mets la bite de Nico dans ma bouche et je commence ma première pipe. Je prends vite de l’assurance. Si au début j’avais les yeux fermés, ils sont maintenant ouverts, et je lui caresse les couilles, les fesses. Je m’applique, et j’aime ça. Lui aussi, je l’entends soupirer. Je la regarde, elle a ôté sa culotte et se caresse. Elle paraît satisfaite. Je crois qu’elle a compris que j’aime sucer. Je le découvre mais elle le savait.
Elle : « Relève toi Damien. »

J’obéis avec regrets. Elle le sait. Nico n’attend pas les nouvelles consignes. Il s’agenouille. Il ouvre mon jeans, et descend mon froc et mon slip blanc en même temps d’un coup sec. Il s’empare de ma bite. Elle est plus petite, 18 cm. Et il l’avale direct. Il m’enserre les couilles de sa main gauche. Je sens son index droit glisser vers mon cul. La transpiration aidant, il le rentre facile. Je gémis. Elle me sourit et me pince les tétons. Je gémis encore. Nico fait des va-et-vient dans mon cul avec son doigt. Sa main gauche a lâché mes couilles pour caresser la chatte de notre guide. Je pose une main sur la tête de Nico, et l’autre explore le derrière féminin. C’est le moment qu’elle choisit pour s’agenouiller aux côtés de mon pote.

Nico arrête sa pipe, mais laisse son doigt dans mon cul. Ils s’embrassent, elle me branle, puis commence à me sucer à son tour. Nico l’accompagne, ils se bagarrent ma queue. Elle fait glisser sa main gauche le long de mes fesses, puis plus prêt de ma raie et je sens un de ses doigts rejoindre celui de Nico dans mon cul. J’adore ça. Nico lui cède ma bite, et se relève. Elle continue à me branler mais suce Nico à son tour. Sans qu’elle ne me dise rien, j’embrasse Nico.

Lui : « Vas’y, doigte moi, toi aussi. »
J’ose une main sur ses fesses.
Lui : « Vas-y, j’en ai envie »
Je rentre un doigt sans difficulté. En bas, elle passe d’une bite à l’autre. Toujours un doigt dans mon cul avec celui de mon pote, et une main sur sa chatte. Puis arrête de sucer, et nous regarde.
Elle : « Vous voulez jouir ? »
Nous : « Oui ! »
Elle : « J’ai plusieurs solutions à vous proposer. Je veux que vous connaissiez le goût du sperme, alors : soit Nico tu me jouis sur le sein droit en te branlant, et Damien tu me lèches le sein après, puis tu jouis sur le sein gauche, et Nico, ce sera à ton tour de lécher ; soit je continue à vous sucer, jusqu’à ce que vous jouissiez dans ma bouche et je vous embrasse après ; ou la dernière solution ? »
Nico : « La dernière solution ? »
Elle : « Soit, Nico tu suces ton pote, il jouit et tu avales. Il en fera autant pour toi après. Cette dernière solution comporte un bonus. »
Moi : « Quel bonus ? »
Elle : « Vous pourrez me bouffer la chatte après, et on se reverra par la suite, pour que vous sachiez enfin ce que c’est que de pénétrer une femme. »

Alors, j’ai regardé Nico, et je lui ai dit : « je vais te finir à la bouche, tu vas me gicler à la gueule et je vais tout avalé. »
Et je me suis agenouillé de nouveau. Je m’en foutais de pouvoir la pénétrer par la suite, mais j’avais envie de goûter à la semence de mon pote. Je savais aussi, que les couilles vides, ce serait plus difficile pour Nico d’en faire autant pour moi, mais ce n’était pas important. Je voulais le faire jouir et sentir sa sève couler dans ma gorge. Alors, je l’ai sucé jusqu’à ce qu’il râle et qu’il jouisse. J’ai tout avalé, j’ai bien nettoyé sa queue, et son gland, j’ai bien passé ma langue sur mes lèvres pour ne pas perdre une goutte de son jus.

En me relevant, il m’a sourit, puis est descendu me rendre la pareille. Je savais que ça lui demandait un effort, l’excitation commençant à retomber. En me suçant, il jouait avec deux doigts dans mon cul. J’ai jouis, et il a tout avalé, puis tout nettoyé. Il bandait toujours. Elle s’est approchée de lui. Sans rien demander, il a commencé à lui bouffer la chatte, en se branlant. Je le regardais faire. Je la voyais gémir. Il m’a tiré par le bras pour que je le rejoigne. Je n’en avais pas très envie. Il m’a guidé, et j’ai goûté à sa chatte. Puis je lui ai cédé la place, il a repris sa lèche en se branlant. Alors, j’ai eu envie de le sucer de nouveau. Et pendant qu’elle gueulait de plaisir, Nico se vidait de nouveau dans ma bouche.

Elle s’est agenouillée, on s’est embrassé.
Elle : « Voilà les garçons, vous avez tenu parole, j’ai tenu parole. Vous saurez à quoi penser en vous branlant la prochaine fois. Une dernière chose, faites moi plaisir, je sais que maintenant, vous avez envie de pisser, je veux vous regarder faire.
Nico : « Ok, allez Damien. »
Alors, on s’est rapproché de la vasque et on a pissé. Quand on a eu fini, elle avait disparu. J’ai vite refermé la porte. Je me suis rapproché de mon pote et je l’ai embrassé.
Lui : « T’étais pas obligé, elle est partie »
Moi : « Je sais mais j’en avais envie. »
Après cette aventure, on s’est souvent branlé ensemble avec Nico. Bien sûr, à chaque fois, on se suçait. On a même essayé d’autres choses. Je sais aussi que Nico l’a revu pour « la pénétrer » comme promis.
Voilà comment j’ai franchis un cap au lycée. J’en ai franchis d’autres aussi pendant cette période qui remonte à 15 ans.

36. Le mercredi 9 décembre 2015, 20:32 par PAGAY

Je m'appelle Nix et j'ai à présent 25 ans. 

Je vous ai déjà raconté comment j'avais retrouvé David, un ancien camarade de lycée avec qui j'entretenais une relation ambiguë. Au lendemain de cette fameuse soirée durant laquelle David m'avait offert le spectacle prodigieusement excitant de ses ébats avec son copain et un minet, j'ai reçu un coup de fil. C'était bien entendu David... 

Il voulait me revoir. S'assurer que je ne lui en voulais pas de m'avoir imposé ce spectacle. (Pas du tout David, tu le sais très bien... Tu t'es donné en spectacle car tu savais que ça m'excitait... Tu voulais te révéler à moi même...). Il me donna finalement rendez-vous dans un café. 

Le jour du rendez-vous, je m'efforce de me calmer et de faire comme si mon coeur ne battait pas à toute vitesse. Il est déjà assis en terrasse, face au soleil qui s'emmêlait dans ses cheveux blonds. Des lunettes noires, un débardeur rouge, le sourire aux lèvres. Il me fait signe. Je m’asseye, on discute. Forcément, on vient à parler de cette fameuse soirée... Je lui avouerais que j'ai été très troublé par ce que j'ai vu... 

- "ça t'a plu ?" me demande David. Dans un souffle, j'avoue que oui. Il ne dit rien. Il sourie... puis il se lève et ramasse son sac. Il jette de la monnaie sur la table pour payer son Coca et me lance : "Je dois y aller. Ce que je te propose, c'est de passer chez moi demain soir... on pourra discuter de tout ça plus au calme". Son sourire s'accentue. Il m'embrasse rapidement sur les joues et s'en va. Il me crie avant de disparaître au coin de la rue : " A demain !» 

Le lendemain, j'étais devant sa porte, bien entendu. Je me doutais de ce pourquoi David m'avait invité. Ma situation de spectateur ne lui suffisait plus, il voulait que je saute le pas ! J'hésitais devant la porte... sans oser frapper ni me décider à repartir. Mais mon portable sonne, c'est David ! "Ou es-tu ?" me demande t-il. "Devant ta porte, justement" lui avouais-je. "OK, je viens t'ouvrir". 

La porte s'ouvre. David parait sur le seuil. Un pantalon large et une chemise en lin, ouverte sur son torse musclé. Une petite médaille brille dans le creux de ses pectoraux. "Entre" dit-il en souriant. 

J'avance. Il m'offre à boire. On se pose sur son clic-clac. On échange deux ou trois banalités. Et à brûle-pourpoint, il me dévisage et dit "Tu me disais que tu avais apprécié notre soirée d'avant hier ?" 

- "Ouais... je vous ai trouvé très excitant..." 

- "Tu avais déjà assisté à quelque chose de ce genre ?" 

Je bredouille que non... Il s'approche son visage du mien... Et me dit "Tu es mignon quand tu es troublé..." 

J'essaie de conserver mon calme. "David" fais-je en tentant de prendre une voix posée, "on se connait depuis longtemps, je ne pense pas que ce soit...". Je n'ai pas le temps de finir ma phrase. Sa main s'est posée, rapide et légère sur ma braguette tendue. Il me regarde d'un air angélique... ses yeux bruns pétillent. "Tu bandes." Il dit ça doucement, sans aucune vulgarité. Je suis paralysé... Ses doigts déboutonnent la braguette de mon jean. Je continue de fixer David dans les yeux. Il me sourie toujours. Sa main empoigne fermement mon sexe dans mon caleçon. Il malaxe mon sexe doucement. Mon souffle s'accélère. David s'agenouille devant moi et pose ses lèvres sur ma queue durcie par ses caresses à travers le tissu. Je bascule la tête sur le dossier du clic-clac. Je me laisse faire. Je sens l'élastique de mon caleçon se soulever, le tissu qui glisse sur mes jambes et le contact chaud et humide des lèvres de David sur mon chibre. Je ferme les yeux. Je n'arrive pas à croire ce qui arrive. Je sens ses lèvres qui s'entrouvrent en entourant mon gland. Je sens la pointe de sa langue effleurer le sommet de mon sexe. Je sens son souffle sur mon aine. La bouche s'ouvre un peu plus et descend le long de mon sexe. Les lèvres se resserrent, forment un étau et remontent lentement sur ma queue. Il lèche mon gland puis recommence. Ses lèvres serrées descendent le long de ma queue. De plus en plus rapidement, de plus en plus profondément. Je sens ma bite au fond de sa gorge. Ses mains pétrissent mes couilles. 

Il se redresse brusquement et s'approche de moi. Au moment où je redresse la tête, il se jette sur ma bouche et me roule une pelle profonde. Nos langues se caressent, nos salives se mélangent. Il aspire ma langue dans sa bouche et serre les lèvres autour comme il vient de le faire autour de mon sexe. Il me mordille les lèvres puis replonge sa langue au fond de ma gorge. Sa main continue de pétrir ma queue. 

Il s'éloigne soudain. Me regarde droit dans les yeux et me dit "À ton tour". Il monte sur le canapé, plaçant ainsi son entrejambe au niveau de ma bouche. Je baisse son pantalon, il est nu en dessous, son sexe droit et dodu me jaillit à la figure. Je le happe. Je tente de faire comme lui. C'est la première fois que je suce un garçon. Je suis sans doute maladroit mais visiblement ça lui plait. Il s'est penché pour me regarder avaler son sexe et me triturer les seins au travers de mon t-shirt. Il commence doucement un mouvement de va et vient. Je comprends que je n'ai plus rien à faire sinon que d'ouvrir la bouche, ma langue sur sa queue, et de laisser son sexe coulisser dans ma bouche. Il bouge lentement, en faisant attention de ne pas aller trop loin dans ma gorge. Je sens son gland passer et repasser contre mon palais... 

Il s'éloigne à nouveau. "Tu aimes ça ?" me demande t-il. Je hoche la tête. "Tu veux aller plus loin ?" " Je hoche la tête à nouveau. Il s'approche de mon oreille, y glisse la langue, mordille le lobe et me murmure "Je savais que tu me répondrais ça... Dans ma chambre, y'a Karim qui nous attend... Si tu veux on le rejoint et on s'amuse tous les trois. Mais si tu préfères et que tu ne te sens pas prêt, on reste ici tous les deux." 

Je reste un moment sans comprendre. Je me doutais bien sur que David avait prémédité son coup, mais je ne pensais pas qu'il aurait mis son copain dans la confidence ! David est delà debout, prêt à partir dans la chambre, il me tend la main et me demande "Tu viens ?". Je ne peux pas refuser ça. Je me lève et m'approche. David se déshabille complément puis fait la même chose avec moi. Puis on entre dans sa chambre. 

Elle n'est pas très grande, juste de quoi tenir un second clic-clac, installé comme un lit celui-ci. Karim nous attend dessus. Il est déjà nu, et sa queue impressionnante et déjà dressée. Il est visiblement très excité par ce qu'il vient d'entendre en provenance du salon. Il est allongé sur le dos, appuyé sur ses coudes. Sa queue est bandée, elle semble très dure et très grosse. Elle lui arrive jusqu'au nombril. David me pousse vers le lit et met ses mains derrière ma tête. Il me dirige jusqu'au sexe brun de son copain. J'ouvre la bouche et avale le maximum que je peux prendre. Mais il est trop gros et trop grand pour que je puisse le tenir en entier dans ma bouche. 

Pendant ce temps, David passe derrière moi et m'installe au dessus du visage de Karim. Il prend mon sexe dans sa main et me guide jusqu’aux lèvres de son copain. Je sens les poils de son bouc qui râpent contre mon gland, puis ses lèvres épaisses qui s'écartent et qui m'avalent. Il me pompe avec violence. Karim prend mon cul entre ses mains et fait bouger mon bassin pour que je lui baise la gueule. Je sens mon sexe aspiré, léché, sucé... Je voudrais lui rendre la pareille mais il est vraiment trop gros. Je me contente de le branler tout en suçant son gland. David est toujours derrière moi. Il me lèche les couilles. Je sens sa langue qui joue avec mes bourses, il les aspire dans sa bouche, les fait rouler sous sa langue et les recrache pour mieux recommencer. Puis, sa langue remonte jusqu'a mes fesses et pointe vers mon anus. Un frisson grimpe le long de ma colonne vertébrale lorsque je sens la langue de David forcer mon trou. Karim me pompe avec de plus en plus d'ardeur, pendant que David l'aide à m'écarter mes fesses pour avoir plus facilement accès à mon cul. Il lèche la raie de mes fesses en appuyant sa langue plus fortement lorsqu'elle passe sur mon trou, puis alterne en tirant la langue le plus possible et en tentant de me pénétrer avec. Mon trou se relâche complètement et je sens que sa langue entre plus profondément. Je me rends compte qu'il a passé un doigt dans mon anus et qu'il le tourne lentement. Une vague d'un plaisir inconnu me réchauffe le ventre... Je ne vais pas tarder à jouir. 

Mais David s'interrompt. Il change de place et vient avec moi sucer la queue de son copain. Nos bouches fusionnent autour du sexe gonflé de Karim, dégoulinant de salive... Puis David agrippe mes hanches et me tire vers lui. Je ne comprends pas tout de suite ce qu'il veut mais je me redresse. Je suis assis sur le ventre ferme de Karim, ma queue est collée à la sienne. Alors David prend nos deux glands, en même temps, dans la bouche. Il serre les lèvres, mon gland est écrasé contre celui de Karim. David les caresse avec sa langue, branle chacune de nos queues en même temps. Pendant ce temps Karim a humecté deux de ses doigts, les a glissé dans mon cul et travaille ma rondelle complètement dilatée par le plaisir. 

Brusquement, je sens que Karim me soulève par les hanches, il me fait assoire sur sa bouche et reprend, avec plus de vigueur encore, l'annulingus que David avait entamé. Sa langue est plus épaisse, plus grosse, mais mon cul est complètement ouvert et il entre plus profondément en moi. Je savoure à nouveau ce plaisir nouveau. A travers mes yeux mi-clos, je vois que David a interrompu sa fellation et s'est emparé d'un préservatif sur la table de nuit et qu'il déroule avec précaution sur le sexe turgescent de Karim. Une fois la capote installée, il vient me faire face et s'accroupir au dessus du sexe de Karim. Il descend lentement en soupirant et je vois la grosse queue de Karim disparaître entre les fesses rebondies de David. Ce dernier commence ensuite a se soulever comme pour faire ressortir le sexe de son cul puis se rassoie, faisant coulisser le chibre de Karim dans son cul. Karim, tout en continuant à me bouffer la rondelle, agrippe David par la taille et commence à donner des coups de reins. J'entends ses cuisses claquer contre les fesses de David qui pousse un "aannh" à chaque coup de boutoir, toujours en souriant. Tout en se faisant enculer, il approche à nouveau son visage du mien et me roule une pelle interminable. D'une main il prend ma queue et me branle pendant que sa deuxième main me pince les seins. 

Je tremble de plaisir. Les vagues de chaleur qui irradient de mon cul se transforment en picotements le long de mes cuisses et remontent jusqu'a mon sexe, que David masturbe avec talent. Je sens mon cul ouvert et humide avaler la langue râpeuse de Karim. Avec mes deux mains, j'écarte mes fesses pour qu'il me pénètre le plus profondément possible. J'ai la langue de David contre la mienne, nos deux bouches sont scellées. Ses mains s'occupent de mon sexe et de mon torse. Il tient fermement ma queue à la base, en serrant il bouge son poignet pour branler ma verge ; mon prépuce, sous l'action de sa main couvre et découvre mon gland rougi. Mes tétons durcissent sous les pincements de David. Je sens qu’il accélère soudainement ses mouvements pour accentuer plus encore la sodomie de Karim. Karim le tient plus fermement que jamais par la taille, et, de plus violemment, l'encule en soufflant (je sens son souffle sur ma rondelle). Je sens tout à coup un jet chaud fouetter l’abdomen. David lâche ma queue et mon torse et décule brusquement, il se redresse au dessus de nous. Un deuxième jet de sperme atterrit sur mon torse. David se branle en gémissant. Un troisième jet m'asperge le visage. Je sens Karim tressaillir sous moi. Il se branle à son tour pendant que David, d'une main, incline mon visage vers le sexe de son copain. Je vais pour poser mes lèvres sur le gland sombre de Karim lorsque celui-ci éclate de plaisir. Son sperme ne jaillit pas par jets, mais s'écoule abondamment de sa pine. David attrape la queue en train de dégorger et la frotte contre mes joues. Cette sensation du sperme chaud qui macule mon visage est trop forte. Je jouis à mon tour. Deus jets puissants viennent marbrer le torse mate et velu de Karim. Je râle et m'effondre, terrassé par la jouissance. 

Je ne bouge plus, tente de reprendre mon souffle. J'ai fermé les yeux mais j'entends que David laper la queue enduite de foutre de son copain. Je l'entends déglutir et avaler le sperme de Karim qui soupire. 

- "Alors, ça t'a plu." Ce n'est presque pas une question. David me regarde, les yeux toujours pleins de malice. La sueur brille sur son torse, là ou repose sa petite médaille dorée. 

Je me lève rapidement. J'ai honte tout à coup. Honte de ce plaisir jusqu'alors interdit. David et Karim me proposent de les accompagner à la douche. Je refuse et prétexte un truc urgent à faire pour partir. Je me rhabille et m'enfui presque. Je cours jusqu'a chez moi. Mon t-shirt est collé à mon torse par le sperme, je sens mon sexe gluant dans mon caleçon... Je me déshabille et file sous la douche. L'eau brûlante me fait du bien. Je ferme les yeux. Je me lave en repensant à ce que je viens de vivre. Et je sens mon sexe qui se dresse à nouveau. 

Je me suis branlé sous ma douche en repensant à ce que je venais de vivre. En sortant de la salle de bain, j'ai retrouvé mes esprits, même si je reste perplexe sur cette expérience. Je ne sais pas quoi penser. Je remarque alors que j'ai reçu un texto sur mon portable. C'est David. Il est écrit : "j'espère que ça t'a plu. On va plus loin ? Rendez-vous samedi prochain alors". 

Mercredi, j'ai croisé David à la fac... D'emblée, je commence à lui dire "Tu sais, pour ce qui s'est passé chez toi lundi soir... Je pense qu'il ne vaut mieux oublier ce que..." Il s'empresse de me faire taire en faisant "chut !" un doigt devant la bouche. "Pas la peine d'en reparler" dit-il "Passes chez-moi samedi, c'est tout ok ? Je dois y aller, à samedi !" 

Et il s'enfuit à nouveau... 

D'après-vous, l'ai-je rejoint chez lui samedi ? Vous ne vous douterez jamais de ce qui m'attendait là bas !

37. Le jeudi 10 décembre 2015, 20:22 par http://portail-gay.net/petites-annonces/

Je m'appelle Nix. J'ai à présent 25 ans. Voici comment j'ai découvert le sexe avec les garçons.

J'étais au lycée. Ca se passait plutôt bien pour moi, j'étais dans une classe sympa mais avec pas mal de sportifs. Et je n'aime pas le sport ! Je restais la plupart du temps assis sur un banc à compter les points, car la prof tenait absolument à ce qu'on assiste au cours, même quand on était dispensé pour raisons médicales (grâce à un médecin ami de mes parents et compréhensif, c'était mon cas). C'est comme ça que j'ai sympathisé avec David, qui lui aussi n'aimait pas le sport.

David et moi sommes devenus très amis. Il m'a rapidement expliqué qu'il était gay. C'était la première fois que je rencontrais un garçon qui s'affirmait ouvertement homosexuel. On parlait beaucoup tout les deux, et donc forcément de sexe.

Vous vous en doutez déjà, c'est bien sur David qui m'a un jour "initié" au plaisir avec un garçon. Je ne vous dirais pas tout de suite comment ça s'est passé mais voici une histoire qu'il m'a racontée. Je ne sais pas si elle est vraie mais elle a eu son petit effet sur moi ! C'est à force de l'entendre me raconter ses exploits sexuels que je me suis rendu compte que ses récits m'excitaient !

Voila son histoire.

David était un jeune garçon excessivement beau ! Je m'en suis rendu compte plus tard, car à cette époque, je ne faisais pas trop gaffe au physique des mecs. Pas mal de filles du bahut fantasmaient sur lui, ça je le savais ! J'ai vite compris qu'il avait conscience de cet atout et savait s'en servir.

Bien qu'il n'ai pas l'âge requis, j'ai cru comprendre que ses beaux yeux (ou autre chose) lui avaient permis de séduire plus ou moins le gérant du sauna gay de la ville (le seul qu'il y ait en fait !) qui le laissait entrer sans trop être regardant sur son âge. Et puis il faut dire que David, bien qu'il n'aime pas fréquenter les gymnases, avait une allure bien plus virile et mature que moi ! Bref, il avait ses habitudes dans ce sauna.

La plupart du temps il rencontrait un garçon ou deux, mais il arrivait aussi parfois qu'il reste vautré sur une banquette devant un téléviseur qui diffusait un film porno quand il ne trouvait pas de mec à son goût. Il devait s'agir sans doute d'un sauna gay tout à fait banal mais à l'époque, quand David me le décrivait, j'avais l'impression qu'il s'agissait du temple de la luxure ! Je le pressais de me donner les plus infimes détails et de tout me raconter. 

Il m'a dit qu'une fois il avait baisé avec un mec d'une trentaine d'années après avoir déjà joui une première fois. Il avait eu un peu de mal à être dur à nouveau mais que lorsqu'il y est parvenu, il a limé le type pendant une heure. A la fin le type le suppliait de jouir, qu'il n'en pouvait plus, mais David prenait son temps. Le type se retenait, et quand David lui a dit de tout balancer, le mec était tellement sous pression qu'il s'est pris son propre jet de foutre dans la gueule !

Une autre fois, c'était un couple qui ne parlait pas français. Ils l'ont entraîné dans une cabine et ils l'ont allongé au bord de la banquette : le premier s'est assis sur son sexe tandis que le second lui levait les jambes et écartait les fesses pour lui lécher l'anus. Quand le premier a joui, ils échangèrent leur place.

Je me souviens avoir été vraiment sidéré par cette histoire ! Je n'avais jamais songé que l'on puisse mettre sa langue dans un tel endroit !

"Bien sur que si" m'avait répondu David, "tu ne l'as jamais fait à une fille ?"

Je lui avais répondu que non ! "Et une fille ne te l'a jamais fait non plus ? Tu perds quelque chose !" m'avait-il répondu à son tour !

Mais l'histoire qui m'avait le plus marquée fut celle-ci.

Un jour, David entre dans le vestiaire du sauna et remarque un type, jeune, assez baraqué qui était lui aussi en train de se déshabiller. Il le mate discrètement en se préparant également. Puis il entre dans le sauna. Il commence à se balader... il y a pas mal de mecs et, c'est une bonne surprise, pas mal de beaux gosses ! Sur la banquette, devant le film porno, il retrouve le type du vestiaire qui regarde la télé. "J'ai bandé immédiatement" m'a dit David. Il se caressait doucement, par dessus sa serviette. Je m'imaginais la scène. 

David s'est assis à coté de lui. Et il a commencé à se toucher lui aussi en regardant le film. Puis, il regard furtivement vers son voisin et s'aperçoit que son regard n'est plus fixé sur le poste de télé mais sur son sexe. David desserre alors un peu sa serviette et passe une main au dessous pour se masturber, et il pose son autre main sur la serviette de son voisin. Ce dernier ouvre alors sa serviette. Je me souviens avec quel enthousiasme David m'avait décrit cette queue. Je ne m'étais jusqu'alors pas penché sur la question (si j'ose dire !) et la physiologie du sexe des mecs me laissait - à l'époque ! - indifférent.

"Il avait une queue superbe, droite, dur et souple à la fois. Circoncis. Son gland était un peu gros par rapport à sa tige mais fuselé, bien dessiné. Lui aussi très ferme. Et des couilles très serrées, mais grosses malgré tout. Il était rasé. Je lui ai presque sauté dessus pour la lui sucer.

"Comme ça, devant tout le monde?" avais-je dit. Mais David m'a dit que il y avait peu de passage dans le couloir où était fixée la télé. De toute façon il s'en fichait, il voulait satisfaire son appétit immédiatement et le type en question, ça n'avait pas l'air de le déranger.

Il me racontait ensuite comment il l'avait sucé. En lui léchant le gland tout d'abord puis en enfonçant profondément la queue dans sa bouche et le masturbant avec le fond de sa gorge. Il me disait tout ça avec un air gourmand et malicieux. Un jour où il me racontait cette histoire pour la énième fois, il s'interrompit et me lança un clin d'oeil en disant "Prends des notes, on sait jamais, ça te servira peut-être un jour". A l'époque j'avais rigolé (un peu nerveusement, car à ce stade de son récit, je bandais déjà) et lui ai répondu "Ah ça, je ne crois pas non". Mais il avait raison...

David suçait cette queue "comme un esquimau" (c'était son expression !). Puis au bout d'un moment, il jette un oeil par dessus son épaule, et voit qu'un attroupement s'est fait autour d'eux. Le type qu'il suce n'a pas l'air d'être contrarié et au contraire, il mate un grand blond en train de se masturber devant eux.

"Ça ne t'a pas gêné ?" je lui demandais. " Au contraire, j'étais encore plus excité !"

David se tourne alors un peu pour que le "public" puisse bien voir cette queue qui s'enfonce entre ses lèvres. Il est a genou devant le type qui est assis sur la banquette et tout le monde le mate.

Le grand blond s'avance finalement et s'approche du type assis sur la banquette.  Il lui met sa queue dans la bouche. David les mate tout en continuant à sucer le premier. Le blond a une bite moins jolie que celle qu'il a dans la gorge mais nettement plus grosse. Il voit que son compère a du mal à la rentrer dans la gorge. Mais il n'a pas le temps de profiter du spectacle. Il sent une main se poser entre ses fesses et un doigt humide commence à lui caresser l'anus. Il se cambre et offre son cul. Une autre main lui écarte les fesses. Il lâche la queue de sa bouche et se tourne pour voir ce qui se trame. Deux types sont derrière lui. Le premier lui écarte le cul et le second (celui qui avait commencé à le doigter) enfile une capote. Il reprend sa fellation de plus belle pendant qu'un gland s'immisce dans sa rondelle.

Pendant ce temps, le blond que son compère sur la banquette suçait, retire sa queue et vient se placer à coté de David pour partager cette queue. Leurs langues se mélangent autour du membre si joliment dessiné. Puis le grand blond s'écarte, prend une capote sur la table basse à coté de la banquette sur laquelle reste allongé le beau gosse musclé. David continue à le sucer alors que son cul est maintenant serré autour de la pine du type de derrière. Le grand blond arrive avec la capote, retire le sexe de la bouche de David et l'enfile. David en profite pour se retourner. Les deux types - un petit jeune avec une queue assez mince mais très longue et un gars poilu et costaud, genre rugbyman - sont en train de s'activer. Le premier écarte d'une main les fesses de David tout en se masturbant, le second lui bourre le cul en râlant.

Le blond est venu s'empaler sur le membre du beau gosse allongé. Il descend tout doucement et commence un va et vient sur la tige bien droite. David prend alors le sexe du blond accroupi dans la bouche et commence à le sucer. Le blond est visiblement très excité par la queue dans son cul et la bouche de David. "Je sentais sa bite pulser, se raidir à chaque coup de queue que lui donnait le type allongé en dessous. Tu vois ce que je veux dire?"

Oh oui David je voyais ce que tu voulais dire, et je m'imaginais la scène au fur et à mesure que tu me la racontais ! Tu savais bien sur l'effet que cela produisait sur moi. Tu savais que tu m'excitais ! Et David continuait son histoire, et s'amusait de mon trouble...

Le type blond se contracte et, rejette son torse vers l'arrière et jouit. David reçoit son sperme sur le visage. Il ne songe même pas à s'essuyer. Il sent que le macho derrière lui s'agite de plus en plus nerveusement et dans un dernier coup de rein qui lui arrache un cri, il jouit à son tour au plus profond du ventre chaud de David. David n'a pas joui, le beau gosse allongé non plus. Il lui dit de venir sur lui. Le beau gosse s'allonge complément sur la banquette et David vient s'accroupir au dessus de sa tige toujours droite. Il fait face à ce garçon qui ne dit rien et qui le pénètre à son tour, en s'enfonçant doucement mais inexorablement dans son cul, ouvert par les va-et-vient du rugbyman. David gémit doucement, le type commence à l'enculer de plus en plus vite. Sa bite est plus grosse que la précédente. Il sent derrière lui des mains qui se posent sur ses fesses et les écartent. C'est le petit jeune qui lui non plus n'a pas joui. Il se penche et pose sa langue sur la rondelle de David en train de se faire mettre. Il écarte à fond les fesses rebondies de David et lèche à la fois sa rondelle et le membre qui la perfore. Avec sa salive, il lubrifie le sexe qui entre et qui sort de l'anus rosi.

"Ce faire pénétrer et lécher en même temps, je n'ai jamais rien connu d'aussi bon !" m'affirma David

David a joui. Le cul ouvert, enculé par une bite infatigable, léché et humidifié par une bouche experte. Il a joui sur le torse du gars allongé.

"Et après ?"

"Je me suis redressé, j'ai déculé et je suis allé prendre une douche."

"Et le type allongé ?"

"Je l'ai laissé, en partant, j'ai vu qu'il avait attiré le petit jeune vers lui et qu'il avait commencé à lui faire le cul."

J'étais sidéré par cette facilité à obtenir du sexe, à jouir aussi facilement. Je ne connaissais pas d'endroit équivalent pour les hétéros, où on puisse faire des rencontres aussi fructueuses, aussi facilement.

Puis c'était à mon tour de raconter une histoire (le plus souvent, je n'en avais pas de nouvelles !). Mais David finissait toujours la sienne quand il me parlait de ses aventures au sauna par "tu verras, je t'y emmènerai un jour !" et il rigolait.

38. Le samedi 12 décembre 2015, 00:54 par GAYSM

Je l’ai tout de suite remarqué. Mon œil est immédiatement attiré par ce genre de type. Ca sent le mâle et la bite si vous voyez ce que je veux dire. Je ne peux pas résister. Y’a quelque chose dans mon ventre et mes intestins qui se noue, se serre. Qui appelle à la délivrance. Ca fourmille. Je suis accroc et mon corps en a besoin comme d’autres ont besoin de leur dose de crack. Mon bas-ventre frémit. Mon anus palpite. Je suis pris.

Il était assis sur le strapontin en face de moi dans le métro. Je l’ai regardé. 40 ans environ, de type Maghrébin, viril, mal rasé, cheveux courts, un torse bien développé certainement même si sa djellaba m’empêchait de bien deviner ses formes. Les jambes nues, poilues, des pieds de mec glissés dans des sandales, des pieds de vrai mec, pas très propres, grands, poilus, musclés. Je n’en pouvais plus de mater ses pieds, je crois que je n’avais jamais vus des pieds aussi virils. Ils me donnaient de ces idées… je me suis mis a regarder les miens. Deux fois plus gros que les miens ses pieds. Ca me bottait, m’excitait. J’ai remonté la tête et croisé son regard. Aie ! Pas l’air trop commode le mec ! Comment faire pour l’aborder, lui faire comprendre mes envies sans qu’il s’énerve ? Je me suis senti rougir. J’ai baissé la tête à nouveau, regardé par la fenêtre. Une minute, deux minutes. Mais je n’en pouvais plus. Et l’alcool bu chez mes amis me donnait quelque audace. Je l’ai regardé à nouveau. Aie ! Il m’excitait ce salopard. Mon cul palpitait en imaginant ses coups de boutoir. J’ai rougi à nouveau et mon regard a descendu au niveau de sa taille. Je ne pouvais rien deviner de sa queue avec cette foutue djellaba. Ah le con ! Je ne pouvais rien deviner mais mon imaginait s’emballait à cent à l’heure. J’avais déjà tout un scénario où il me pistonnait à fond la caisse, moi à quatre pattes, dans la cour d’un immeuble désert à cette heure-ci (une heure du mat). Ne pouvant retenir mes cris de jouissance anale, deux lascars qui passaient dans le coin s’approchèrent… merde il descend. Sans vraiment réfléchir je le suis. Finalement ça tombait bien, c’était aussi ma station de métro. Une fois dehors, il a tourné dans la première rue à droite s’est retourné comme pour s’assurer de ma présence derrière et s’est mis à courir. Merde ! J’ai accéléré mais dans le noir je l’ai vite perdu de vue. Merde, merde, merde. Pourquoi il s’est enfui ce con. Il m’a vu, il a compris. Merde merde, merde.

J’ai continué a avancé dans la petite rue sombre, me suis arrêté pour allumer une clope espérant ainsi qu’il allait resurgir ou comprendre que je ne savais plus où il était mais rien, rien, je l’avais simplement perdu de vue.

J’ai alors repris la route en direction de chez moi, déçu mais toujours excité. Il m’avait sacrément émoustillé le salopard. Il faudrait que je me soulage en arrivant. Je suis à un point de non retour. Heureusement que chez moi je possède quelques gode de différentes tailles. Ma queue reprend du volume à l’idée des perforations que je vais m’infliger ce soir. Tant pis, ce soir je me fais reluire avec le plus gros gode que j’ai ! Je sais demain j’aurais mal au cul, au dos, au bras à force de m’astiquer l’oignon ce nuit mais il faut que je me soulage et plutôt deux fois qu’une ! J’ai mon anus qui palpite de toutes ces idées de salope. Je n’en peux plus, je presse le pas pour me mettre à l’ouvrage le plus rapidement possible.

J’arrive devant chez moi, compose le code et voit tout à coup à quelques mètres de moi la silhouette d’un mec, le rouge de sa clope qui brille dans le noir, son souffle pour évacuer la fumée de cigarette. Il a du souffle et du coffre le lascar Je ne vois pas sa gueule mais il est en djellaba. Putain ! J’en ai le souffle coupé. J’ouvre en grand la porte du porche. Il aura le temps de rentrer à l’intérieur avant qu’elle ne se referme s’il est intéressé. Bingo. Je l’entends qui se faufile doucement derrière moi. Elle se referme juste derrière son passage. J’ouvre la deuxième porte, celle de mon immeuble et agit de même. Il me suit. Je monte au premier par les escaliers. Je sans ses yeux perçant sue mon cul, mon trou de balle se dilate et commence déjà mouiller. J’ouvre la porte de mon appart mais je n’ose pas allumer la lumière. J’entends la porte qui claque derrière lui. Merde fait gaffe aux voisins que je lui dis, ce sont en fait les premiers mots que nous échangeons. Il dit rien, avance dans la pièce.

- T’as pas une bière ?
- Si si bien sûr. Je suis obligé de m’approcher près de lui pour passer dans la cuisine. Il sent la sueur et la clope. Il est baraqué, puissant, énigmatique. « Pardon » que je dis mais il ne se pousse pas pour autant. Je le frôle. Je tremble.

- Alors comme ça tu veux de la queue qu’il me lance en me poignardant de son regard méprisant et supérieur

Je ne sais pas trop pourquoi mais maintenant il me fait peur. Qu’est-ce qu’il fout là ce type ? Qu’est ce qu’il veut lui ? Qu’est-ce qu’il pense ? Pourquoi s’est-il caché alors que je le suivais au départ ? C’est quoi son jeu ? Son trip ?

Je récupère deux bières à la cuisine et revient dans le salon. Il n’a pas bougé d’un iota. Je suis obligé de dire pardon une nouvelle fois. Il me met la main au cul.

- Tu mouilles chérie ?

Sa voix et son vocabulaire m’excitent. Comment l’a-t-il si vite compris ? Mais en même temps je me sens nerveux. Je ne sais toujours pas ce qu’il veut. Et comment le savoir maintenant ? Ca me semble un peu tard pour lui poser la question !

Il me regarde sans rien dire. Je n’ose plus dire ou faire quoi que ce soit. Il avale sa bière en deux minutes. Pendant ce temps, j’ai juste mis un peu de musique histoire de faire quelque chose. Il n’arrêtait pas de me suivre du regard. J’avais l’impression d’être petit, ridicule, nu comme un ver face à lui, ses yeux, sa force qu’il dégageait, son souffle.

- Approche.

Il a enlevé d’un seul coup sa djellaba et son tee-shirt. Lui restait ses sandales et son slibard. Bon sang la bosse. La queue et les burnes qu’il devait avoir. J’en ai frémi de peur ou de joie. Je n’arrivais plus à faire le clair dans mes sentiments et dans ma tête. J’ai avancé timidement les yeux rivés sur son slip. J’ai tendu le bras pour caresser sa bosse plus que prometteuse. Mon cul recommençait à palpiter. Il m’a repoussé violement la main.

- Pas touche pédé !

Je ne savais plus quoi faire Mais mes yeux étaient irrésistiblement attirés par la forme plus que généreuse de son slip bleu marine. Je salivais et tremblais. Qu’allait-il faire de moi ?

- Je pourrais…
- Ta gueule ! Désape toi l’arrière train et va t’allonger sur le ventre sur le pieu. Tu gardes ton tee-shirt, t’as compris petite pute ? J‘aime pas les pédés. Je veux ton trou et rien d’autre.

Il m’a pris ma bière que j’avais à peine entamée

J’étais gêné par son langage cru et sa violence et en même temps j’en bavais. Une excitation qui me faisait frémir jusqu’au fin fond de mes intestin. Je me suis dirigé vers le lit.
Je commençais à enlever une chaussette quand il a gueulé

- Ton trou sale pute et rien d’autre, t’as pas compris !

Je n’ai pas osé moufter. Je me suis retourné et j’ai enlevé mon jean. Il a sifflé en voyant mon string, la ficelle de mon string parcourir ma raie. Puis il a ri.

- Sacrée salope ! Et bien c’est parfait comme ça, tu peux t’allonger maintenant. T’inquiète pas, je vais t’honorer comme il se doit ! Je la renifle d’ici ta chatte en chaleur.

Je me suis allongé gêné d’être trahi dans mes pensées les plus intimes. Il a fini sa bière cul sec. J’ai entendu ses pas s’approcher. J’ai tourné la tête pour le regarder dans son slip si excitant.

- Bouge pas ! Et ta gueule sur le coussin. Je ne veux pas la voir ta petite gueule de chienne en manque. Mais t’inquiète pas ma jolie, tu vas la sentir ma queue !

Il s’est allongé sur moi. Son poids m’a suffoqué. J’ai senti sa bosse sur mon cul. J’ai gigotté un peu.

- Oui oui ça vient. T’en peux plus t’attendre hein ?

Il s’est soulevé légèrement, m’a massé le cul sans douceur. Je sentais ses mains calleuses parcourir mes rondeurs. Un doigt a soulevé la ficelle de mon string tandis qu’un autre cherchait mon trou. Il n’a eu aucune difficulté à le trouver. Il l’a rentré d’un seul coup. Oups ! J’ai été parcouru d’un long frisson le long de mon échine.

- T’as besoin qu’on te prépare avec de la salive toi hein ?

- J’ai du gel si tu veux ?

- Bah ! Du gel pourquoi faire ?

Je sentais son doigt me fouiller l’intérieur de façon virile. J’ai eu peur à nouveau. S’il en a une grosse comme je l’imagine au vu de son slip, comment je vais me la prendre à sec ? Il va me déchirer et me faire mal ce petit con. Je ne pourrais plus me faite troncher pendant des semaines à cause de lui !

- Bouge pas, là, j’ai ce qu’il te faut pour te détendre.
Il a baissé son slip et sorti sa queue. Je ne pouvais pas voir sa taille mais je craignais le pire ! Il a eu quand même la bonté de cracher sur mon trou qui réclamait malgré moi et ma peur Il s’est empoigné le manche et a poussé la tête sur ma rondelle. Heureusement que sa vue m’avait excité depuis une heure, mon trou avait eu le temps de mouiller. A défaut de gel, il faudrait que ça suffise. Son gland est rentré.

Aie ! J’ai mal…

Il a attendu un peu et d’une seule poussée s’est complètement allongé sur moi sa queue au fond de mon trou. Il a à nouveau attendu quelques secondes puis son bassin à commencé les grandes manœuvres.

J’ai eu mal les deux ou trois premières minutes puis petit à petit mon trou s’est adapté. Son souffle de taureau sur ma nuque me faisait frissonner. Son engin me tordait en tout sens. Il savait manœuvrer les chattes ce con !

Alors qu’est-ce que je te disais ? Tu veux du gel ma poule ? Ma queue glisse comme dans du beurre là dedans. Je sens que tu mouilles comme une jument ! A moins que ce soit la remontée du sperme de hier au soir ? T’es du genre à te faire ramoner tous les soirs non ?

Il n’attendait aucune réponse de ma part. Son engin coulissait de plus en plus facilement. Je gigotais du fion pour bien la sentir contre mes parais intestines. Le plaisir montait. J’ai commencé à gémir.

- J’veux pas t’entendre sale pute !

Ses mouvements se sont fait plus brutaux et plus longs. Je jouissais. Je sentais du sperme s’écoulé de ma bite dans mon string.

- Putain ! J’y crois pas !

Mes râles traversaient le coussin. Je n’y pouvais rien. C’était trop bon. J’adore être pris comme ça, sans ménagement. Il ne comprenait pas le plaisir immense qu’il me donnait mais il l’entendait. Je ne sais pas s’il se rendait compte du sperme qui coulait sous mes couilles. Mes râles l’ont énervé. Ses coups de boutoir se sont fait plus amples, plus rapides. Il sortait entièrement sa queue, attendait quelques secondes puis la rentrait d’un coup sec. Une fois comme ça, deux, trois fois, dix fois. A la fin je n’en pouvais plus. J’ai gueulé dans le coussin. Comme une chienne en rut j’ai soulevé mon cul pour venir rencontrer sa queue encore plus souvent, plus fort, plus profond. J’ai joui une seconde fois en lui gueulant que j’en voulais encore et encore.

- Putain ! J’y crois pas ! Mais qu’est-ce que t’as au fond du cul ?

Il s’est écrasé sur moi en m’enfonçant son engin diabolique dans les tréfonds de mes intestins et en redoublant de violence. Je jouissais de la chatte comme un damné. C’est alors que je l’ai senti juté et arrosé mes parois intestines. Des frissons me parcourait dans tout le corps je ne pouvais pas retenir mes tremblement. J’ai juté pour la troisième fois dans mon string, sans bander, sans me toucher la pine. Une vraie jouissance anale comme j’en avais jamais connu. Le plaisir suprême. Je ne savais plus où j’en étais. Il s’est retiré brutalement alors que je profitais toujours de la raideur et la rudesse de son membre.

Reste allongé sale pute et bouge pas.

Je baignais toujours dans les vapeurs du bonheur anal et du souvenir très frais des bienfaits d’une queue de mâle tandis qu’il se rhabillait. Il a claqué la porte avant que je ne dise un mot, par exemple pour lui suggérer de repasser chez moi quand il le souhaitait…

39. Le samedi 12 décembre 2015, 19:35 par Sadik

Anthony, un ami à moi, peintre de surcroit, se lance dans sa première exposition, c'est pour ce soir.... J'y suis donc invité...
Je rentre de mon étude, il est déjà 19H30, j'suis pas en avance... Juste le temps de prendre une douche, d'enfiler un jean's et une chemise que je me dirige déjà vers la galerie...

Ca a l'air de bien marcher, la file d'attente est impressionnante. J'approche et là j'aperçois au milieu de la queue Aziz, un gars très gentil avec qui j'ai fait mes études d'architecture sur Paris. Il parle avec un autre mec et là je me souviens son mail de la veille dans lequel il me remerciait pour les invitations pour le vernissage et me disait qu'il viendrait avec un pote à lui, un tombeur dans toute sa splendeur. Il me prévenait que je serais probablement son style et que je devrais me méfier de lui. (Pour la petite histoire, Aziz me connait bien et sais que j'ai été pendant presque 4 ans avec un gars qui s'est révélé être en réalité le roi des salauds et que je suis seul depuis, plongé dans mon boulot nuit et jour....) Je m'approche, lance un petit sourire à Aziz et passe mon chemin jusqu'à l'entrée de la salle. J'ai volontairement ignoré son pote, histoire que les choses soient bien claires...
Pass VIP oblige (lol), je pénètre dans la galerie, salue Anthony, le félicite pour le succès à venir et commence ma visite, j'aimerai rentrer tôt...

Je connais assez mal l'œuvre d'Anthony, il est de nature assez pudique (lol), mais j'adhère totalement.... Après quelques toiles, je me trouve devant un tableau vraiment troublant. Deux énormes mains, rudes et sectionnées, tiennent une grappe de visages aux expressions quasi nulles... Je suis frappé par cette représentation du pouvoir, la subversion du contrôle cachée derrière une apparente protection...
_tu connais le peintre ?

Je me retourne pour voir à qui appartient cette voix grave et si cette question m'est adressée. Je sursaute ! Le pote d'Aziz était juste derrière moi, on est maintenant nez à nez, si bien que je sens son souffle sur mon visage. L'ayant ignoré en passant devant eux tout à l'heure je n'avais pas remarqué qu'il est vraiment beau garçon. Le teint mat, des yeux noirs profonds, un visage assez carré mais avec des traits assez fins, et bien sur le sourire du tombeur sûr de lui. Il est plus grand que moi, de larges épaules probablement travaillées assidument en salle (lol).

Ses mains sont jointes dans son dos, et il affiche un sourire "innocent". Je pense qu'il se moque royalement de savoir si je connais effectivement le peintre ou non, Aziz avait raison... Poliment je lui réponds et me retourne contempler la toile si géniale... A présent je sens sa présence derrière moi tant il est proche. Je fais un petit pas en avant et là il me dit qu'il n'y connaît rien en art et qu'il aimerait que je le guide dans sa visite. Je me retourne alors, ne peux masquer un sourire entendu, et accepte de le guider. Il ne va pas être déçu, j'ai fais 2 ans d'histoire de l'Art pendant mes études, et je vais lui ressortir tout ce qui me reviendra de mes cours (mdr...) Entre 2 tableaux, on parle un peu, il s'appelle Karim, et bosse comme premier vendeur dans la concession de son père.

La visite se termine, je dois avouer qu'il a plutôt bien encaissé...lol Je doute l'avoir beaucoup intéressé mais en tout cas, il n'a rien montré à son ennui...lol Je lui souhaite une bonne soirée et prend congé de lui. Je vais voir Anthony car je suis très intéressé par la toile de tout à l'heure.
Très satisfait de la transaction, je ressors 15 min plus tard, mon tableau dans les bras.
_ Je peux t'aider ?

C'est Karim. Je refuse mais il insiste et je cède. Il vraiment mignon et il sait réellement s'y prendre. Un tombeur m'avait dit Aziz ? lol

Pendant les quelques minutes nécessaires pour rejoindre mon appart' on parle de tout et de rien, de l'architecture de la ville, des anciennes Halles etc... 

Arrivés devant chez moi je lui reprends ma nouvelle acquisition en le remerciant mais il me propose de me le monter. Cette fois mon refus est plus catégorique, je sais où il veut en venir...
_ Allez juste un verre !

Encore une fois je cède.
Je fais partie de ceux qui pensent que le physique ne fait pas tout, mais lui a vraiment le charme qui va avec...
On est chez moi, je l'emmène au salon, il a l'air assez impressionné, en même temps je viens de tout refaire et ça fait à peine quelques jours que l'on ne sent plus l'odeur de la peinture et du neuf...

Il s'installe, je lui demande ce qu'il veut boire et je reviens avec 2 cocas. Je m'assoie à côté de lui et je me rends compte, trop tard, que je suis plus près de lui que ce que j'avais prévu... Il me regarde, pour la première de la soirée je découvre un Karim tout timide, il n'en est que plus séduisant. 

Après quelques minutes de silence, voyant qu'il regarde un peu partout, je lui dis qu'il doit se demander comment je peux avoir un appart' comme ça à mon âge, et devant son sourire curieux je lui réponds tout naturellement (trop même) que mes parents me l'ont laissé en héritage. Il parait à présent encore plus gêné qu'auparavant. 

Pour la première fois depuis presque 2 ans, je suis vraiment troublé par ce gars, c'est fou comme j'adore son regard sur moi, pas un de ces regards lubriques limite vulgaires mais un regard bienveillant au contraire.
Sauf que je connais trop ce genre de mec, ils sont le plus adorable du monde, jusqu'au moment où tu as calmé leurs ardeurs et là c'est terminé. Alors je décide de jouer un peu moi aussi.
Je lui dis qu'il n'est pas là pour pleurer sur mon sort et je m'approche pour l'embrasser. Après quelques instants il se recule, visiblement déconcerté, mais rapidement il m'embrasse à son tour. J'avais oublié à quelque point cela pouvait être grisant d'avoir une bouche collée à la sienne, de partager cette sorte d'intimité du premier baiser, de sentir cet abandon si particulier s'emparer de vous, de votre corps, de votre esprit, de votre être tout entier. On s'embrasse et il pose une main sur ma cuisse, c'est là que je me décide de commencer le jeu.
Je m'assoie à califourchon sur lui, toujours en l'embrassant. Il me caresse les fesses plus délicatement que ce que j'aurais imaginé et moi j'ondule sur lui histoire de tester son endurance. Je déboutonne sa chemise que j'ouvre le plus largement possible et caresse son torse puis ses abdos plus que dessinés (aucun doute, il fréquente forcément une salle de sport lol) sans arrêter de me frotter à lui. Je le sens durcir, mon petit manège fonctionne. Je quitte sa bouche pour sa joue, puis son cou, il rejette sa tête en arrière, enfin je remonte à son menton apparemment fraichement rasé, je le mords et enfin revient à sa bouche.

Je continue ce petit jeu, qui me donne beaucoup plus de plaisir que prévu. Puis quelques minutes plus tard, ses mains sur mes fesses se font beaucoup plus fermes, je sens son corps se contracter, son bassin se soulève d'un coup de reins et toujours en m'embrassant, il pousse râle viril et rauque. C'est gagné ! Il n'a pas tenu. Je quitte finalement sa bouche, me lève et lui sourit, satisfait. Ses joues virent au rouge, il sait que je sais. Un vrai gosse prit en flag'.... Je sors du salon et revient avec le nécessaire pour qu'il prenne une douche. Je le conduit à la salle de bain. Il veut que je l'accompagne. Alors je le regarde et lui dit qu'il a eu ce qu'il voulait sur un ton sans équivoque. Il a l'air visiblement déçu et moi de moins en moins sûr de moi. Je voulais lui donné une leçon mais je me suis vraiment pris au jeu. Mais il prendra sa douche seul. De mon côté je vais à la cuisine, m'allume une cigarette, je suis perdu. C'est la première fois depuis ma rupture que je r!
amène un mec chez moi, je me rends compte à quel point ça me manque, à quel point je trouve cet appartement trop grand depuis la mort de mes parents, à quel point j'ai besoin de pouvoir me reposer sur quelqu'un, de pouvoir tomber le masque, à quel point, malgré des amis et une famille présents, je suis en définitive seul. Et là ma rupture d'avec Alexandre, le départ de mes parents quelques semaines plus tard, 2 années d'un Mickaël fort et intouchable me reviennent en pleine gueule et je mets à pleurer comme jamais j'avais pleuré avant.
L'eau ne coule plus. Il a fini.

Je vais à l'entrée, une main sur la porte, la tête baissée pour cacher mes larmes.
Il sort de la salle de bain et s'approche. Il doit voir les larmes sur mes joues car il s'excuse d'avoir tant insisté ce soir, qu'Aziz le lui avait vivement déconseillé mais qu'il n'avait pas pu résister.
Il est sincère. (Du moins je veux le croire)
Je lui assure que ce n'est rien, lui explique brièvement les raisons de mes larmes mais d'en parler de vive voix rend les choses encore plus douloureuses et j'éclate en sanglots devant lui, devant un gars que je ne connaissais pas 2 heures plus tôt alors je m'étais toujours refusé de le faire devant mes proches. Il me prend la main et me demande si je veux qu'il reste mais je lui réponds que j'ai juste besoin d'une présence, rien de plus. Il me sourit, me prend dans ses bras et me sert de façon à ce que je sente qu'il est là, que je ne suis plus seul. Pour la première fois depuis fort longtemps j'accepte de libérer tout ce qui me fait tant de mal, et je pleure comme un gosse dans ses bras.

Puis nous sommes allés nous coucher, on a parlé un peu et j'ai redécouvert le bonheur de s'endormir dans des bras rassurants, contre un corps qui n'est là que pour vous.
Au matin, je me suis réveillé de bonne heure comme à mon accoutumée, je l'ai regardé dormir quelques minutes, émerveillé par ce visage et ce corps si beaux, et surtout cette présence si salvatrice. Puis je me suis levé.
Karim s'est réveillé un peu plus tard. Je l'attendais à la cuisine, ne sachant pas ce qu'il allait dire ou faire.
Il s'est appuyé contre la porte, m'a regardé, m'a sourit puis il s'est approché et m'a embrassé sur le front, avec une douceur et une tendresse désinvolte.
Nous avons bu un café et il m'a avoué qu'il n'avait pas dormi avec quelqu'un depuis une éternité, et que sans rien faire, je lui avais offert une des plus belles nuits de sa vie. Nous avons passé la journée ensemble, à se câliner dans le salon devant des DVD. Puis le soir je l'ai ramené, puisqu'il était venu avec Aziz et que celui-ci était bien évidemment rentré. 

Un silence de mort a régné pendant tout le trajet en voiture.
Arrivés devant chez lui, il m'a demandé si je souhaitais le revoir, j'ai bien sur répondu oui, et du fait il a récupéré des affaires et m'a rejoint chez moi un peu plus tard dans la soirée.
Il n'est plus reparti.
Merci Karim d'avoir été là, d'avoir eu ce talent qu'aucun autre n'a eu, merci de me rendre si heureux, d'avoir réussi à faire en sorte que j'aime de nouveau ma vie. Merci mon ange.

Quand Karim m'a appris qu'il désirait raconter notre rencontre ici-même, j'ai été assez dubitatif, mais nous avons reçu énormément de messages de gens qui avaient été touchés par notre histoire, alors j'ai décidé de la raconter également, de mon point de vue.

40. Le samedi 12 décembre 2015, 19:55 par Dominateur

Bonjour !

Je me permets de soumettre ma candidature au titre de « KING OF GAYLAND » 2015.
En effet, je pense avoir toutes les qualités requises pour tenir le trône si convoité de roi du MARAIS.

En lisant mon cul-ri-cul-homme-évité vous pourrez vous faire une idée précise de ce qui me caractérise.

Je me prénomme DAVID (comme la statue de Michel-Ange-Buenarotti) pas con hein ? Je connais le nom de famille de Michel-Angelo ! Ca vous la coupe hein ?
Alors voilà, j’ai 30 ans et je suis l’homme le plus sexy entre la place de la bastille et le BHV !

Je fais de la gym régulièrement au Gymnase Club de Palais-Royal où j’entretiens avec passion mes pecs-abdos-fessiers-cuisses et le reste pour rester jeune et beau.

Je suis poilu juste comme il le faut, j’ai les yeux d’un bleu indéfinissable, mystérieux et durs quand je regarde les autres mecs.(Faut pas me la faire, y’a que ceux qui font la gueule qui ont du succès, paraît que ça fait viril !).

Côté sexe, je suis très versatile et imaginatif, je suce avec passion des queues qui ne doivent pas être de dimensions modestes, mais suffisantes pour remplir ma bouche pour laquelle j’ai dépensé des fortunes en couronnes étincelantes.

Je peux être, actif-passif-soumis-lope à def-cul à bourrer-étalon-gros juteur-et endurant.
Suis très polyvalent comme vous pouvez le constater.

J’ai bien évidemment une TRES GROSSE bite que je m’obstine à appeler TEUBE et j’appelle mes amis « les filles » parce que c’est rigolo.

J’ai une copine fille qui m’adore et me confie tous ses secrets les plus intimes, ses mecs, sa sècheresse vaginale et ses mycoses.

Mais elle est drôle et présentable aux repas de famille. Ah j’allais oublier, j’ai un téléphone portable greffé à l’oreille droite et un lecteur MP3 à l’oreille gauche. Cela me gêne un peu pour transporter mes affaires de gym et surtout pour me concentrer sur la circulation, car je roule en rollers.

Pour vous convaincre de mes talent divers, je vais vous narrer mon dernier plan de baise hyper virile.

L’autre jour, (donc ce n’était pas aujourd’hui !) j’ai rencontré au BHV rayon numéro 3 bricolage, celui des accessoires cuir , laisses à chien et lacets un mec à tomber.

Sex à mort ! Je vous le décris illico-presto-rapido-expresso-now !

Grand ! Plus d’un mètre, ça c’est sûr, baraqué à donf, moustachu, barbu,poilu,velu,chevelu,hirsute. Bref il avait quelques poils partout sur son corps hyper musclé.
Son jean Versace lui moulait des fesses parfaitement bombées et le devant n’avait rien à leur envier (il était bombé aussi ! faut tout vous expliquer où quoi ?).

La bosse impressionnante du devant de lui même était énorme.
Preuve qu’il avait soit une bite de cheval de trait, soit, un concombre dans la culotte. Mais le concombre devait être accompagné par des boules de billard (n°4 et 8).
Je m’approche subrepticement (en français…en douce) et fais semblant de regarder des lacets de chaussures de sport en nylon rouge.

Son regard se pose un instant sur moi et j’ai immédiatement su que nous allions vivre une passion torride et immortelle d’au moins…..10 minutes.

Je l’entraîne vers la cabine d’essayage des lacets en nylon rouge car la cabine des lacets en nylon vert n’était pas libre et de toutes les façons j’avais choisi les rouges.

En rentrant dans la cabine je lui roule une pelle d’enfer, qu’il me rend volontiers accompagnée d’une louche de salive. La main au paquet que je lui glisse entre les jambes me confirme que ce n’est ni un adepte du billard, ni un amateur de cucurbitacées (famille à laquelle appartient le concombre, le saviez vous ?).

Je dois également prouver par ma culture générale et mon intelligence de la tête que je concours à ce titre pas seulement pour ma plastique parfaite et mon érotisme torride mais aussi pour mes cellules grises.

Bon, où j’en étais ?

La main au paquet !!!

Je déboutonne son Versace et une queue énorme déboule, dévale, déborde de son slip CK (Charles Kangourou, pas l’autre c’est démodé).

Je m’agenouille illico presto-rapido et lui montre mes couronnes étincelantes ainsi que ma glotte offerte.

La vendeuse me demande si tout va bien dans l’essayage de mes lacets, mais je ne puis lui répondre ayant la bouche pleine. Et comme il me plaque la tête fermement vers ses boules propres et rasées (c’est un minimum), je ne lui réponds que par grognements elle estime que tout va bien et s’en va trottiner à la permanence de son syndicat.

Je continue donc mon pompage de bite en bavant de toute mon âme dessus, je lui lèche les boules ne pouvant les mettre dans ma bouche.
Quand son membre est assez tendu et vibrant, je lui enfile une capote tricotée main (qui sont bien pratiques, mais si dures à laver !) et m’enfonce profondément son pieu dans l’anus.

La cabine d’essayage tangue sous nos assauts tellement il me pine hardos-mâle. J’en frémis de plaisir et mes râles se répandent dans un BHV en émoi.

Ma main descend derrière mon dos (facile si vous avez compris que le dos est DEJA derrière moi….), et lui palpe les couilles en cadence. La laine mercerisée de la capote m’irrite un peu car elle vient d’Irlande et non de nouvelle écosse.

Mais cela n’enlève rien au plaisir éprouvé.

Je lui glisse à l’oreille mon prénom qu’il se met à répéter à l’infini (c’est long l’infini !), DAVID-OH-DAVID-OH-DAVID etc…vous avez compris.

Bon, là je sens que son plaisir monte comme on dit et qu’il est prêt à lâcher sa purée. Comme je suis de nature curieuse et vicieuse, j’ai envie de voir s’il jute bien.

Je retire sa queue de mon cul, ainsi que la capote de sa queue (voyez, j’ai aussi un sens inné de la coordination de mes mouvements) et présente mon torse à sa vindicte (encore un mot qui est fort).

Je ne m’attendais certes pas au déluge de foutre qui suivit ! Mon corps inondé, le sol, les rideaux de la cabine, ainsi que les cloisons témoignèrent de la puissance de son jet.

Des millions de spermatozoïdes orphelins d’ovocytes se sont répandus sur moi et partout ! Les miens les ont bientôt rejoint pour sécher lamentablement sur le sol de concert (un vrai requiem !).

Nous nous habillâmes en vitesse car, la vendeuse du rayon, revenue de sa permanence syndicale (où elle n’avait pas obtenu le meurtre de sa chef de rayon) commençait à s’inquiéter de ce qui se passait en catimini dans la cabine.

Sans un mot, nous nous sommes séparés car dans GAYLAND quand on à consommé on ne cause plus. Il n’y que nos sens qui parlent.

Donc, en résumé, vous ayant expliqué mes motivations, ainsi que mes talents divers et variés, j’espère que vous consentirez à accepter ma candidature.
Je ne suis pas un rêveur par nature, mais si jamais vous consentiez à considérer ma considération, je vous lècherai bien le fion à fond !

Le petit DAVID que je suis, espère rencontrer un jour mon GOLIATH (motard si possible) à qui je ne lancerai que la pierre de mon cœur ! Et c’est grâce à ce concours que j’espère y arriver. Ce GOLIATH de rêve devra connaître à fond les plantes vertes et la décoration intérieure, tout en sachant répondre à mes élans naturels…

Vous le voyez donc, mon bonheur dépend de vous, acceptez ma candidature s’il vous plaît, merci d’avance.

Bien à vous.

DAVID (Futur king ?)

41. Le dimanche 13 décembre 2015, 09:57 par Jerome

C’est un jeudi après-midi et je n’ai pas cours à la fac. Je profite de mon temps libre pour aller faire quelques photos : c’est ma grande passion. Ce que j’aime en particulier, ce sont les friches industrielles, les vieilles usines. En noir et blanc, ça donne des images extra, pleines de poésie. Et puis, vu la banlieue où j’habite, ce n’est pas ce qui manque les usines désaffectées.

Je prends mon vélo et je file. Un peu sportif, un peu écolo, je prends soin de mon corps et, sans être un canon, mes épaules carrées et ma tête de garçon sage plaisent assez. 

Je me promène depuis trois quarts d’heure pour arriver dans une zone que je ne connais pas trop bien encore. Je repère une vieille unité de production de je ne sais pas trop quoi. Le bâtiment est composé surtout de tuyaux et de poutrelles, parcourus de passerelles rouillées : le pied à mes yeux. Je pose mon vélo dans un coin et je mets l’antivol, précaution superflue vu que tout le quartier est désert.

La grande structure est entourée de petits bâtiments abandonnés en brique, dont les carreaux sont cassés. Le ciel gris, qui se reflète dans quelques flaques d’eau, participe à l’atmosphère un peu « Quatrième dimension » du lieu. 

Je suis maintenant libre pour dégainer mon numérique reflex et prendre une série de photos de l’extérieur. Pas très prudent - qui sait ce qui s’est fabriqué dans cette usine et ce qu’il en reste ? - je « rentre » dans la structure. Enfin, je « rentre », je grimpe un escalier métallique ajouré qui m’amène à une passerelle adossée à de grands réservoirs rouillés. Je vois des pipelines qui courent partout. Je continue mon ascension pénétrant dans les entrailles de ce monstre de métal. Au troisième niveau, presqu’en haut, j’ai une super vue sur la cour de l’usine et les autres bâtiments du quartier. Je commence à mitrailler, jouant avec le zoom et la lumière, appréciant la beauté particulière de la friche industrielle.

Mais la nature semble s’est aussi en partie réappropriée les lieux. Un renard traverse la cour prudemment. Je me couche discrètement sur la plateforme pour me pas être repéré et je photographie la bête. C’est un plaisir rare de voir un renard autre que furtivement. Il fuit toujours très vite. D’ailleurs, il s’arrête un instant, tend l’oreille et détale en trois sauts.

Une voiture arrive dans la cour : une BMW d’allure sportive. Trois mecs en sortent : un grand blond un peu mou et voûté, les cheveux longs. Un jeune black des cités avec un jogging blanc éclatant et une casquette. Et le conducteur, un type charismatique en costume noir. Brun, 35 ans, mal rasé, un chaîne en argent, un air un peu teigneux et surtout hyper viril. Il retire sa veste, la jette dans la voiture et se retrousse les manches de chemise. Sa chemise blanche cintrée souligne son torse musclé. Sexy. 

Il allume une clope tranquillement et indique aux deux autres d’y aller. Lui s’attarde. Je comprends vite pourquoi. Il s’approche d’un mur et se déboutonne pour pisser. Comme il est de profil par rapport à moi, je vais profiter parfaitement du spectacle. Il sort d’une seule main une belle bite à demi-bandée. La queue pas circoncise, il relève à peine son prépuce qu’un jet puissant jailli. Excité à mort par ce voyeurisme inopiné, je zoome avec mon appareil et je mitraille aussitôt. Je distingue même une belle veine qui serpente sur la peau délicate de la verge. Les secondes s’écoulent et le jet commence à tarir. Il s’arrête tout à fait et le mec secoue sa grosse queue encore un peu bandée. Plusieurs secousses, quelques allers-retours sur le gland avec le prépuce et le gars remballe sa marchandise. Il jette sa clope et va probablement rejoindre ses copains.

Fin du spectacle. J’ai le cœur qui bat à 300 et je respire à peine, tout ému de cette expérience troublante. Je reste allongé et regarde les photos prises : d’abord les gros plans pris en dernier puis des plans plus généraux où on voit bien le beau mec. Reprenant mes esprits, je décolle pour rentrer chez moi. Je retourne à l’intérieur de l’usine et me perd dans le dédale de petits passages. J’arrive dans une partie un peu plus « en dur », moins de tuyaux et de citernes et plus de béton quand j’entends des voix dans une pièce à proximité. Je m’approche à pas de loup et vois dans un petit bureau mes trois compères réunis autour d’une table et plusieurs petits sacs plastiques transparents. Dans certains de la poudre blanche, dans d’autres des pilules ou de l’herbe. Merde : des dealers. Un peu paniqué, je recule pour me barrer rapidement mais je shoote dans un morceau de métal qui traîne : le bruit qu’il fait me semble raisonner dans toute l’usine. Les mecs me captent aussitôt. C’est la fuite éperdue. Sans réfléchir, je cours. A ce que j’entends derrière moi, eux aussi. Je fonce comme un fou, la peur au ventre. L’appareil photo pendu à mon cou voltige dans tous les sens. Les passerelles se succèdent, je manque de tomber à chaque marche et un des mecs me talonne. Je tombe sur une impasse, un mur. Je me retourne et me prends aussitôt une beigne qui m’assomme aux trois-quarts. Une poigne puissante me prend à la gorge et me soulève contre le mur. C’est le jeune black qui m’a chopé. Il me regarde méchamment alors que ses copains rappliquent. 

Le beau brun semble furieux et très inquiet : Putain, t’es qui toi, un flic ? Pourquoi t’es là ?
Sonné, vaincu, terrorisé, je fais non de la tête. L’étreinte du black me fait voir des étoiles. Le blond s’en rend compte et lui dit de desserrer un peu. Le black se lâche et je dois lutter pour ne pas m’écrouler à terre. L’air revient douloureusement dans mes poumons en feu. 

Le brun en costard avise mon appareil « Putain, un journaliste : c’est encore pire ! ». Le jeune noir m’arrache l’appareil et lui tend. Il prend mon numérique mais a l’air d’une poule qui a trouvé un couteau et le file au blond. Pour passer sa rage, il me file gratuitement un coup de poing dans le bide qui me met à genoux. « Putain, putain, putain - il me file un coup de pied - parle connard, t’es qui, tu veux quoi ?
Tant bien que mal, dans un souffle, je lui dis : J’suis pas flic
- Journaliste, alors ?
- Non, j’suis pas journaliste. J’vous connais pas et je m’en fous de vos affaires - je me rends bien compte qu’à eux trois, ils me bloquent le passage, interdisant toute fuite. Le black était en particulier super vigilant. Je me relève péniblement
- Tu parles, t’es que des emmerdes ouais ! me balance-t-il, armant un nouveau coup.
- Attends, Eric – le blond relève le nez de l’appareil photo numérique, un sourire vicieux et amusé sur la face – regarde un peu après quoi il en a !
La merde, les photos les plus honteuses qui soient, vues par la dernière des personnes qui devaient les voir.
- C’est quoi cette connerie ? T’es pédé ou quoi ? Vicelard en plus, en train de pisser ? Mon beau brun n’en revenait pas de se voir ainsi et s’être fait maté. Le black s’approcha pour comprendre et regarder un peu les photos. Leurs pires craintes s’étant éloignées, la tension avait nettement diminuée. Mais je n’étais pas sorti de l’auberge pour autant.
- Alors comme ça, pédé, t’as un faible pour ma queue ? Tu la trouves belle ? me dit-il en s’approchant et se soupesant le paquet. Alors viens, viens la chercher maintenant. 

Je m’abstiens évidemment du moindre mouvement mais il ne l’entend pas ainsi. Il me saisit derrière la tête et me jette à genoux, la tête contre sa braguette. Je résiste et recule. Sans tarder, il me balance un aller-retour qui me décolle la tête.
- Toi, la fiotte, tu vas faire exactement ce que je te dis de faire. Sad, tiens lui la tête.
Le black m’attrape par les cheveux, que j’ai plutôt courts mais sa prise est ferme et douloureuse. Je suis obligé de fixer la braguette d’Eric, le beau brun, de très près. Celui-ci recule pour être plus libre de ses mouvements. Il soupèse à nouveau son paquet et la bosse de sa bite devient nettement apparente. Il commence par défaire lentement les boutons de sa chemise blanche, dévoilant un torse musclé et velu. Une ligne sombre de poils doux et brillants descend sur son ventre plat. Je suis terrifié et fasciné à la fois. Il me regarde et perçois mes sentiments confus. Mon désir comme ma peur l’excitent. Il continue en défaisant lentement la boucle de sa ceinture, il retire le bouton de son pantalon de costume et baisse sa braguette. Son fut descend à mi-cuisse laissant apparaître un boxer noir souligné de rouge. Ses copains semblent aussi pris par le spectacle que moi et il est obligé d’interpeler le black. Sad pousse sans ménagement ma tête au contact du sous-vêtement. Je sens la queue en semi érection au travers du tissu sur mes lèvres, mon nez et ma joue. Je poursuis ma résistance passive en m’esquissant aucun geste. La lame, sortie de je ne sais où, que me colle Eric sous l’oreille, me fait revoir ma position. La terreur a supplantée d’un coup l’excitation et c’est sous la menace que je commence à embrasser le boxer. La lame disparait aussitôt et j’en ressens un soulagement indescriptible. C’est presque joyeusement que je donne de petits coups de langue sur la longueur de la bite, humidifiant le tissu. Ma main gauche se porte sur les burnes, les pressant délicatement. Remontant lentement mais sûrement la hampe, j’arrive au gland que je sens encore protégé du prépuce. Je serre avec douceur cette extrémité entre mes lèvres. Eric réagit à cette caresse en prenant ma tête à deux mains et la serrant contre lui. Collé à son boxer, je poursuis plus difficilement mon mordillement. Sa queue d’ailleurs commence à vouloir sortir. Il est temps de passer à l’étape suivante. La peur un peu passée et n’ayant à vrai dire guère la possibilité d’échapper à sa volonté, autant faire contre mauvaise fortune, bon cœur et prendre en main la suite des opérations. Mes mains remontent sur ses cuisses et s’accrochent à l’élastique du sous-vêtement, le repliant légèrement. Le gland de sa bite turgescente apparait plus franchement, mais pas encore complètement. J’attends une réaction de son propriétaire, que je m’abstiens prudemment de regarder mais elle ne vient pas. La pression sur ma tête s’étant faite plus légère, je profite de cette liberté relative pour déposer un baiser sur ce bout de bite encore recouvert de son prépuce. La peau est douce. Je recommence deux ou trois fois. Eric décide d’accélérer les choses et baisse d’un coup son ben. Libérée la queue jaillie fièrement. C’est une teub magnifique : bien dure, bien droite, épaisse et longue, bien proportionnée avec un gland légèrement plus gros que la bite elle-même. La ligne discrète qui sépare les burnes remonte jusqu’au gland. La veine que j’avais au travers mon objectif palpite maintenant devant moi. J’admire un instant ce très beau morceau. Eric semble apprécier ce regard admiratif – les mecs sont bien tous les mêmes – et commence à jouer avec sa queue, il la secoue comme pour vérifier sa vigueur : test réussi.
- Alors, elle te plait ma queue, pédé ? Tu la vois de plus près maintenant ! Je lui jette un regard rapide, le temps de voir son sourire sardonique et baisse aussitôt les yeux, soumis. Il adore ça visiblement et me bat le visage avec son sexe. 

Il commence à mettre sa pine de manière insistante au niveau de ma bouche. Je sors le bout de ma langue pour flatter un peu ce membre : l’initiative lui plait et me laisse faire. Je donne de petits coups de langue sur toute la longueur de sa bite en alternant avec des baisers. Sa queue réagit, devenant plus grosse et plus dure encore. Son gland se décalotte de lui-même. Eric se soustrait un instant à mes caresses pour changer d’angle et présenter sa bite horizontalement, ne demandant qu’à entrer dans ma bouche. Je prends en main ce sexe pour contrôler la pénétration que je veux progressive. Je lèche le gland et le prend en bouche avec délicatesse. Eric répond par un coup de rein qui me fait avaler un tiers de sa bite. Malgré la contrainte et la peur, je savoure cette queue et commence une vraie pipe, jouant avec ma langue, caressant ses couilles et me retrouvant souvent le nez dans le sombre buisson de son pubis. C’est une grosse bite et je dois faire des efforts pour l’accueillir toute entière, mais je n’ai guère le choix. 

Je commence à percevoir que ses copains s’agitent un peu et semblent à l’étroit dans leur pantalon, en particulier le blond que je vois tout près à ma droite. Je me libère donc la main et la pose sur la braguette de son baggy. Je sens très bien sa queue en érection comprimée vers la droite. Vigilant à la réaction d‘Eric et attentif à poursuivre une excellente fellation, je vois dans son regard que j’ai acquis le statut de salope qui fait bien son boulot. Face à des dealers, ce n’est pas le statut le plus dangereux, du moins, je l’espère. 

Je poursuis donc, en parallèle de cette pipe, l’exploration de l’entrejambe de Xavier, le prénom du grand blond que j’apprendrai plus tard. Je déboutonne son baggy qui laisse apparaître un caleçon informe à motifs ringards. Sa queue tend le tissu et cherche à sortir. Il me suffit de retirer un unique bouton du caleçon pour la fait jaillir. C’est une belle bite aussi, à la peau claire, un peu lourde et massive. Même en érection, elle pointe légèrement vers le bas, le gland complètement protégé par le prépuce. Tout en poursuivant ma fellation à Eric, je commence à branler doucement Xavier, faisant aller et revenir le prépuce sur le gland. Sad, le 3e larron black reste en retrait.

Je me concentre à nouveau sur la queue d’Eric qui me semble encore grossir dans la bouche. Son propriétaire me tient par la nuque et imprime avec ses reins un mouvement qui m’oblige à subir ses coups de butoir au fond de la gorge. Je profite de la liberté de ma main gauche pour caresser ses fesses fermes et duveteuses. Xavier, qui s’est rapproché, ne semble plus se satisfaire d’une petite branlette et frotte sa bite sur ma joue. L’invitation est assez claire. Je me dégage doucement de la poigne d’Eric qui me laisse faire pour gober le dard de mon grand blond avec des baskets. Je n’abandonne pas complètement Eric que je branle délicatement et j’avale cette queue encore vierge de mes lèvres. Elle est vraiment massive et me remplit la bouche et la gorge. Je sens la palpitation du sang dans les veines. Xavier semble très excité et donne des à-coups un peu compulsifs. Il me l’enfonce rudement dans le fond du gosier, manquant de m’étouffer, mon nez plongé dans le tissu de son caleçon et les poils pubiens dorés qui s’en échappent. Alors que je deviens écarlate, il modère enfin son enthousiasme. Sa maladresse révèle son inexpérience des choses du sexe. Prudemment, je retourne au sexe d’Eric. Sa bite à nouveau dans la bouche, je lui lance un bref coup d’œil : il est très excité et proche de la jouissance. Eric me choppe à deux mains la nuque. Il fait complètement ressortir son chibre de ma bouche pour mieux me l’enfoncer à fond aussitôt. Sa brutalité m’oblige à m’accrocher à ses cuisses. J’abandonne complètement Xavier, qui se branle à quelques centimètres de mon visage. 

Eric accélère ses allers-retours et je sens sa queue grossir encore et se tendre. Elle se contracte et propulse un premier jet de foutre dans ma gorge. Eric ralentit le rythme et donne une plus grande amplitude à ses mouvements qui se concluent par de nouvelles giclées de sperme dans ma bouche. Je suis envahi par le goût doux et sucré de ce jus épais. Eric finit par s’immobiliser en me tenant fermement la tête, sa queue à nouveau plantée au fond de ma gorge animée de quelques ultimes contractions. Cet instant de paix, presque un câlin de la part d’Eric, dure quelques secondes. 

Mais les gémissements et le souffle rauque de Xavier annoncent un second final. Il s’astique frénétiquement le dard qu’il pointe sur moi. Je tends la langue pour effleurer son gland rose et déjà humide. Il pousse un petit cri et crache une abondante salve de sperme qui trace une ligne sur ma figure, souillant ma bouche, mon nez, mon front et même mes cheveux. Les jets suivants sont pour ma bouche et ma langue. Xavier contracte sa queue encore une fois ou deux, le souffle court puis l’enfonce dans ma bouche pour que je ne perde pas les dernières gouttes de jus. J’avale en partie son sperme au goût acre mais une bonne part coule sur mon menton. 

Eric éclate de rire en me voyant dégoulinant de foutre. Je suis une pauvre tapette, ridicule et souillé à ses yeux, mais qui lui a tout de même donné un plaisir puissant et inattendu. Il range sa queue devenue molle, remonte son shorty et reboutonne son pantalon.
Xavier fait de même, mais avec le regard perdu de quelqu’un qui vient de vivre une expérience très forte et qui peine à revenir sur terre. C’est à croire qu’il n’a jamais rien fait avec son zob. S’il n’est pas puceau, il en a pas mal de traits.
Mais la tension n’est pas retombée pour tous. Sad, le jeune black n’est pas joui, il n’a même pas sorti son matériel, mais il est ostensible que sa bite est bandée à mort. Ce doit d’ailleurs être un très beau morceau vu la déformation de son jogging.
Eric l’interroge :
- Ben alors Sad, t’as pas envie de te taper une petite fiotte ? Il suce bien, tu sais. Bon, vu son état, il fait plus trop envie, je te l’accorde.
Le visage fermé, dur, le jeune noir me fixe et lui répond :
- On n’en a pas fini avec lui …

42. Le mercredi 16 décembre 2015, 06:14 par bonadge

Nous sommes dans une guest-house en Floride, gay, et je vois tous les jours un "P'tit house-keeper" comprenez un garçon de chambre, qui attise ma lubricité. Jeune blondinet au yeux bleus, p’tit cul tout rond, joli musculature fine et dessinée. J'ai envie d'un plan avec employé.
Plus que les mecs j'aime collectionné les situations (garage, plage, porte cochère) ou les clichés (pompier, infirmier, légionnaire, etc..)
Le problème est qu’il était vraiment très occupé, qu’au USA, on ne plaisante pas avec le sexe et le travail. En effet je savais qu’il faudrait être malin pour me retrouver seul avec lui dans un petit coin pour tenter ma chance, lancer ma perche... Car ce garçon attisait, attisait...
Quel délice de le voir, les muscles bandés, arracher les vieilles branches de palmier. Chaud chaud que je le surprenais à quatre pattes faire le sol de ma chambre (quand j’y surgissais par hasard... parce que j’y avais oublié quelque chose...) Bref tout au long de la journée j’entretenais un petit manège.
L’endroit autorisait le naturisme et je n’hésitais pas à me faire gonfler la queue un peu, prendre telle ou telle pose pour observer ses réactions. Il mâtait bien mais qu’est ce que cela pouvait bien dire de plus ? Avait il vraiment envie de se la prendre cette queue ?
Il y avait une petite salle avec l’air conditionnée pour venir boire quelque chose et se rafraîchir. La télé, des mag de mecs à poil pour passer un petit moment à l’ombre au frais. J’avais repéré qu’il y passait régulièrement pour l’entretenir.
J’y allais donc souvent aussi. Je n’ai jamais autant bu de café dégueux ou plutôt américain de ma vie ! Il rangeait, nettoyait et moi pendant ce temps je matais son p’tit cul, feuilletais les mag, et ma queue gonflait... Tous les jours pendant 2 semaines nous avions nos rendez vous dans cette salle. Je remarquais qu’il n’en manquait pas, qu’il ne faisait jamais mine de ne pas apprécier mes mises en scène. Nous étions très joueurs...
Cette salle était commune et nous n’étions jamais vraiment tranquille, cela aussi ajoutait du sel.
Un après midi la guest house était calme, heure de la sieste. J’avais « subitement » envie d’un vingtième café... Il vint quelques minutes plus tard pour faire une petite vaisselle dans notre salle. J’avais déjà lu tous les mags et je ne pouvais plus me servir de ce support pour donner lieu à mes érections que je dissimulais de moins en moins, pour l’énerver... Et énervé il l’était ce jour là. Il mâtait carrément et ses gestes étaient désordonnés. Je su que c’était le jour ! Il ouvrit une armoire et en sortit une pile de nouveaux magazines, tout frais et bien plus hard, carrément porno. Il me les tendit avec un petit sourire vicieux et me dit « tu vas aimer » 
J’ai senti là qu’il me donnait l’occasion même m’ordonnait de faire mon show... Affalé sur le sofa, la serviette cette fois ci carrément détachée de ma taille je feuilletais d’une main et me branlait de l’autre. Très lentement. Mes yeux allaient du magazine à ma bite et mon regard finissait par s’écraser dans le sien. Il en oubliait ses taches, et je voyais sa bite soulever son p’tit short bleu. Son visage était tout rouge, son regard en panique. J’aurais pu lui dire de venir dans ma chambre mais c’était cette situation là qui m’excitait, avec les « dangers » de se faire surprendre (surtout pour lui)
Ma pose était carrément obscène, je bandais comme un âne, je me branlais sans aucune gêne - apparente - ! 2 semaines d’excitation, de jeux, de fantasmes... J’oubliais toute pudeur, je n’ai pas pensé que je pouvais être ridicule, j’avais la bite à la place du cerveau ! Il n’en pouvait plus non plus, il lâcha son torchon & se jeta sur ma bite.
 
A genoux, il pompait comme un malade, me branlait à une vitesse vertigineuse, l’effet optique faisait qu’on ne distinguait plus ma queue de sa main ! Il tendait la langue, l’écrasait sur le gland, branlait, léchait, avalait la queue en entier, crachait dessus. Il me semblait qu’il suppliait de voir mon foutre jaillir avant qu’on n’entende des pas se dirigeant vers nous. Je n’en pouvais plus. Je savais que je ne pourrai en avoir plus, qu’il était dans la terreur de se faire choper à genoux avec la bite d’un client dans la bouche.
« Cum cum » me susurrait il. « Je perdais l’équilibre », la queue en feu, excitée par ses grands coup de langue, je sentais la jouissance arrivée comme un torrent.
J’ai craché de long jets sur son visage, il haletait de plaisir, branlait toujours sans baisser de régime. Ma queue ne m’appartenait plus, j’avais l’impression qu’il allait me faire faire une crise cardiaque.
Crise que nous faillîmes bien faire car alors que je crachai la dernière goutte... Le son strident du téléphone nous fit bondir. Nous étions tellement dans la crainte de nous faire surprendre que ce pauvre téléphone nous terrorisa !
Fin comique, il parti en aveugle, car le visage couvert de foutre, répondre au téléphone. 
Quand je sortis de la pièce et fis mon retour à la piscine, j’observais plein de regards amusés qui m’étaient destinés... Je fis le bilan de mon quart d’heure crapuleux à mon mec qui explosa de rire et ne me laissa pas terminer mon récit.
J’étais furieux, je sentais qu’il s’était passé quelque chose que j’ignorais, et qui visiblement amusait tout le monde...
Il avoua que le boss était passé par la salle de repos, qu’il avait surpris discrètement la scène de la fellation et qu’il en avait fait le récit démonstratif en la mimant, à tous les mecs de la piscine...
J’ai du ressentir la même honte que Bill Clinton ! Le boss était très cool, il n’y a pas eu d’histoires.

43. Le mercredi 16 décembre 2015, 15:43 par Hollywood

HOLLYWOOD

La Fleetwood rouge décapotable longeait Sunset Bld à une allure paresseuse. Il faut dire que le temps s’y prêtait, le macadam s’incrustait des marques des pneus de l’auto car le soleil de midi le faisait pratiquement fondre.

Rock, immense, occupait le siège en cuir du conducteur et avait préféré donner au chauffeur son jour de congé. Ce petit homme basané commençait à le fatiguer et malgré tous les avantages dont la nature l’avait pourvu, il était décidément trop bête et sentimental.

Impressionné sans doute d’être le chauffeur et majordome d’une star du cinéma Pedro n’allait sans doute plus rester longtemps à son service, agaçant ces petites gens, vite accrochés à la célébrité et grisés par le luxe ambiant, ils perdaient rapidement tout leur « sel » d’origine, celui qui avait attiré Rock en premier lieu.

La Fleetwood filait sur Vine maintenant et remontait sur Scénic drive où la villa blanche était nichée. Ce rendez-vous particulier excitait l’acteur au plus haut point. Le tournage en cours s’annonçait sous de bons auspices, l’équipe technique, le réalisateur et surtout son partenaire masculin promettait encore un bon succès au box office.

Même si Heda Hopper allait critiquer cet « énième western machiste et kitch » dans le numéro de Variety qui sortirait peu avant la première du film.
Cette vieille peau avait vraiment la dent dure. Elle ne supportait pas les homos et encore moins les acteurs hyper virils à l’écran qui étaient obligés de se marier en vitesse avec leur secrétaire pour camoufler un secret de polichinelle.

Son partenaire était un jeune premier prometteur, la présence d’Elizabeth Taylor dans la production avait favorisé le choix de Rock, mais c’était surtout le sourire de James qui l’avait conquis. Jeune loup indécis, incontrôlable dans ses réactions et sans doute en recherche de lui même.

Les pneus crissent sur le gravier, et la voiture vient se placer derrière la Porsche flambant neuve de James.

Pas de maître d’hôtel pour ouvrir la porte ici, le garçon n’en avait pas les moyens, mais si sa carrière suivait la courbe prévue, il serait bientôt entouré d’un essaim d’abeilles butineuses et voraces, secrétaires particuliers, attachés de presse, domestiques, parasites en tout genre.

Rock connaissait tout cela et y était devenu habitué, voire blasé. Lui, jeune péquenot venu de sa cambrousse s’était habitué aux draps en satin et au champagne à 7 heures du matin.

James ouvrit la porte, le soleil illumina sa silhouette fine et parfaitement dessinée dans l’encadrement de la porte d’entrée.

Rock en eut le souffle coupé, le mec l’accueillait uniquement vêtu d’une serviette qui lui ceignait la taille, elle était d’un rouge vif profond. Une fine ligne de poils remontait de la serviette vers le torse en s’élargissant au fur et à mesure, un « v » parfait de poils courts sur une peau bronzée par les heures de piscine et de gym.

Rock se demanda pourquoi James l’accueillait dans cette tenue sachant très bien les penchants naturels de l’artiste pour les jeunes males.

Provocation ? Test ? S’imaginait –t-il une seule seconde q’une STAR de la stature de Rock allait se compromettre à faire des avances à un jeune acteur ?

James l’invita a renter. Le patio de la maison largement ensoleillé entourait une piscine d’une bonne dimension, c’est sans doute là que James cultivait sa forme. ROCK ne pouvait empêcher ses yeux de se fixer sur ce petit cul ferme et rond qui le précédait vers la table de jardin où était dressé une jolie table remplie de fruits et de boissons vitaminées.

James l’invita à prendre place dans le profond fauteuil en osier où Rock cala son immense stature. Il avait soigneusement préparé sa tenue :

• Short safari
• Rangers en toile brune
• Chaussettes crème épaisses retournées sur la cheville.
• Chemise en lin ouverte sur son large torse

Il avait également négligemment omis de mettre un slip, sans trop savoir pourquoi, un réflexe prémonitoire ? Ce déjeuner avait pour objet de réviser le script de GEANT.

Leurs rôles respectifs étant prédéfinis par le scénariste qui n’avait pas bien articulé la relation entre les deux personnages.

Attaquant avec entrain ses œufs bacon et son jus de fruit, Rock s’imprégna de l’atmosphère calme de la maison. James semblait bien nerveux et affairé à tartiner une impressionnante tranche de pain. Son regard avait peu croisé celui de Rock, et l’avait même évité à plusieurs reprises.

Rock se dit qu’il avait peut être une carte à jouer, il engloutit rapidement une partie de l’assiette et se cala bien au fond du fauteuil en basculant négligemment son bassin vers l’ avant.

La vue qu’il devait présenter à James devait être particulièrement troublante. Ses immenses jambes musclées et bronzées conduisait le regard de façon convergente vers la bosse de son short qui ne dissimulait rien des formes plus que généreuses de sa bite.

On aurait dit que la toile du short dessinait chaque contour de l’engin. La boucle de sa ceinture en crocodile soulignait le fait qu’il avait également ouvert sa chemise en grand car « il fait terriblement chaud pour cette heure tu ne trouve pas ? ».

La gène de James était palpable, son regard irrésistiblement attiré par l’entrejambes de Rock effectuait des contorsions incroyables pour éviter de s’y fixer.

Le sourire carnassier de Rock montrait qu’il avait marqué un point, et vu juste.

Cette lecture de scénario devenait intéressante ! Il proposa a James de piquer une tête dans l’eau turquoise de la piscine, il faisait décidément trop chaud pour travailler.
Sans attendre la réponse il ôta sa chemise, ses rangers et son short.

James, interloqué vit son corps musclé et immense se diriger vers l’eau, son élégance de félin donnait à sa silhouette une allure impressionnante, et sa queue épaisse battait contre ses cuisses de droite à gauche.

Il plongea dans l’eau et s’ébroua , James se leva timidement de son fauteuil et se dirigea vers les premières marches, il avait du mal à dissimuler l’érection sous sa serviette.
Rock était légèrement déçu car ce qu’il apercevait ne semblait pas très important ni volumineux, mais après tout l’essentiel n’est il pas de bien s’en servir ?

James rejeta la serviette sur le bord de la piscine et se jeta dans l’eau ; il rejoignit Rock et timidement entoura ses épaules de ses bras, son visage s’approcha doucement du sien.
Rock prit les lèvres de James en un baiser profond et goulûment lui téta la langue.
Tout d’abord effrayé par la violence et l’audace du baiser, James se laissa vite convaincre par le talent de Rock.

Leur étreinte se prolongea de longues minutes, soudés l’un à l’autre Rock sentit la queue de taille modeste mais dure comme du béton de James se frotter contre sa cuisse. Il était bien plus grand que lui et James s’insérait parfaitement entre ses bras.

Ils roulèrent dans l’eau comme des enfants ivres, tout joyeux de découvrir leurs corps respectifs.
C’est sur l’herbe tendre et fraîchement coupée du bord de la piscine qu’ils s’abattent l’un contre l’autre. Rock commence a tendrement baiser du bout des lèvres le ventre chaud et ferme de James, il remonte le long de son torse jusqu'à son menton qu’il mordille doucement.

Sa langue s’insère dans la bouche haletante de James et commence alors un des baisers les plus fougueux de l’histoire cachée du cinéma…

Les rayons du soleil persiste à chauffer leurs corps enlacés, cette chaleur devenant difficilement supportable James entraîne Rock vers l’ombre de la maison toute proche. Le bout de leurs doigts s’effleurant à peine, James montre le chemin. La maison quoique de petites dimensions est sobre et décorée dans un style californien hispanisant.

La chambre de maître les accueille, un lit blanc immaculé et immense trône au milieu de la pièce. Ils s’y laissent tomber au ralenti, le mouvement élégant de leurs muscles suivant chacun de leurs gestes.

La découverte de l’autre est tellement délicieuse, qu’ils prennent largement le temps de suivre chaque contour de leurs corps. Il n’est pas question de bite, de cul où autre ici. La rencontre est magique et sensuelle, rien de pornographique. Ce film là explore les arcanes de l’amour et de la tendresse au masculin.

Un homme qui touche un autre homme SAIT ce que l’autre peut ressentir, il précède, suit et accompagne chaque geste et sensation car il connaît les frissons provoqués par ce qu’il fait.
Le corps d’un homme est parfait, cumulant dureté et douceur à la fois. La rudesse du corps de bûcheron de Rock est compensée par la douceur de ses gestes, par la tendresse de ses baisers.

James lui, est attentif au plaisir qu’il procure, il aime donner et cela se voit, se sent. Il prend finalement plus de plaisir à ressentir le plaisir de son compagnon que de s’attarder au sien.

Les heures passent et le soleil décline à l’horizon, donnant des couleurs oranges et violacées à la surface de la piscine.

Les amants poursuivent leur quête du plaisir tout au long de cet après-midi. Demain le tournage reprend. Il faut partir.

Rock s’extrait difficilement du lit, encore étourdi par une jouissance inconnue de lui auparavant.
Il s’était laissé pénétrer par le jeune homme ! Il n’avait jamais laissé personne accomplir ce qu’il considérait une profanation de son être.

Aucune douleur ne l’avait terrassé, du plaisir à l’état pur, une fusion des sens incomparable s’était emparée de lui. Ce jeune homme s’était révélé fougueux comme un pur sang . L’avait sailli sans relâche pendant de longues minutes avant de s’effondrer en sueur sur son large dos.

Son air d’enfant perdu était alors revenu, et James timidement demanda à Rock de partir, qu’il fallait être prêts pour demain… tout pour détourner Rock de ce qui venait de se passer.

La sonnerie du téléphone mit fin à la situation qui devenait gênante pour les deux hommes. Visiblement il n’y aurait pas de suite, James était trop mal dans sa peau pour admettre l’inévitable.

Tout joyeux, comme un gosse à qui on vient de promettre une glace James revint en gambadant vers Rock, toute gêne momentanément disparue.

On venait de lui assurer qu’il pourrait essayer sa nouvelle Porsche de course le lendemain en fin d’après-midi et qu’il pourrait la faire chauffer sur un vrai circuit.

Rock comprit qu’il n’en fallait pas plus au gamin pour qu’il oublie ce qui venait de se passer.
Il l’enlaça virilement et monta dans la Fleetwood.

Les pneus aux flancs blancs crissèrent à nouveau sur le gravier….

44. Le jeudi 17 décembre 2015, 15:01 par homme de ménage

HOMME DE MENAGE

- Salut Tony, comment vas tu ?
Je reconnus sa voix au téléphone, c'était mon ami Hervé.
- Bien et toi ?
- A vrai dire mon appel est intéressé, car ma femme est partie en vacances avec les enfants pendant 15 jours, et moi j'ai tellement de boulot que je n'ai pas pu partir avec elle.
- Oui elle me l'avait dit.
- Voilà, est ce que tu pourrais venir m'aider a la maison car comme tu sais, je ne sais rien faire dans une maison et je suis tellement occupé par le boulot que je n'ai plus rien à me mettre et je ne sais pas faire de lessive, je n'ai pas le temps de me faire à manger alors je bouffe tjs au resto...
- Et tu veux que je vienne quand ?
- Dès que tu peux !
- Bon j'arrive demain matin mais pas très tôt !
- Ok je te laisse la clé sous le rosier !
- Ok on fait comme ça !
- Merci beaucoup.
- De rien.
- A demain alors.
- Oui.
- Bye.
- Salut.
Le lendemain, j'arrive chez lui vers 10h et je retrouve une maison sans dessus dessous, de la vaisselle plein l'évier, la salle de bain est dévastée par des fringues, une quantité de bières et d'emballages de bouffe recouvrent la table du salon.
Alors je monte à l'étage pour me mettre en tenue pour faire le ménage, c'est une situation bizarre, mais qui ne me dérange pas tant que ça.
Dans sa chambre une odeur de mec en rut me monte au nez, des caleçons et des chaussettes au pied du lit, des bières sur la table de nuit me montre sont ennui depuis 3 jours que sa femme et ses enfants sont partis.
Je mets un petit short jaune, un petit t-shirt blanc et me prépare à commencer, mais par où commencer ?
Au bout de 3h de boulot intensif je commence à y voir un peu plus clair.
Vers 13h, le téléphone sonne.
- Salut c'est Hervé, réponds ne laisse pas le répondeur !
- Allo.
- Salut, ça va.
- Oui et dit tu es vraiment un mec toi !
- Ah !
- Il y a un bordel monstre, ça pue le mec, la bière...
- Je suis désolé, tu peux rentrer chez toi, je ferai l'effort de faire un peu de ménage.
- Non mais maintenant que j'ai commencé, je peux continuer.
- Tu es sure.
- Oui oui, ne t'inquiètes pas, mais je vais te dire le resto a intérêt à être à la hauteur de mes efforts.
- Ok pour le resto, encore merci.
- Allez à tout à l'heure.
Je venais de finir la cuisine et la salle de bain, de mettre une énième lessive en route quand j'entends sa moto arriver dans l'allée du jardin, je regarde par la fenêtre.
Il est vraiment viril ce mec, en jean levi's bleu délavé, légèrement déchiré lui serrant ses belles fesses musclées, son cuir proche du corps, ses chaussures style aventurier.
Lorsqu'il retire son casque, il respire la maturité, brun coupe court, un visage de tueur, des yeux verts, une barbe de 4 jours. Il pose son casque et retire son cuir ce qui me montre sa musculature de légionnaire qu'il était. Ce petit tatouage sur le haut de son bras dessinant un petit diable sodomisant un ange (ce qui m'a toujours fait rire). Pour essuyer la sueur tenue par ses gants, il se les passe sur ses fesses et remet sa bite en place dans son jean.
C'est à ce moment qu'il me voit à la fenêtre et qui me fait signe de loin. Je lui fais signe également.
Il poussa sa moto vers son garage avec toute sa force, se cambrant, montrant son petit cul moule dans son jean et disparu dans le noir du garage.
Il rentra peu de temps après, posa son casque sur la table et son cuir sur le canapé, arriva dans la cuisine où je finissais la vaisselle toujours dans mon petit short jaune moulant mon petit cul ferme, rebondi et imberbe de jeunot de 18 ans.
- Salut, alors cette journée au boulot ?
- Dur dur, j'en ai marre, j'ai l'impression de ne pas avancer, mais bon il faut bien bosser.
- Ben moi j'ai bien avancé ici, malgré la charge de travail impressionnante.
Il sourit en s'adossant au frigo tout en buvant une bière fraiche.
- Déjà je trouve que ça sent bon, c'est agréable, en plus je vois que tu as nettoyé la salle de bain, c'est trop cool de rentrer chez soi, de boire une petite bière tranquille sans se prendre la tête avec sa femme.
- Pourquoi elle gueule ?
- Tout le temps, il y a pas une journée où je rentre et où j'ai un sourire, un bisou. Avant même de dire bonjour elle est déjà en train de gueuler a cause des traces de moto dans l'allée, a cause de la bière.
C'est alors que dans ma tête, une idée folle me traversa l'esprit, et si je me mettais à jouer à la drague pour voir jusqu'où irai ce mec hétéro à 300%, viril à 500% et brut de décoffrage a 1000%, désirant plus travailler, jouer au rugby avec ses potes que de passer son temps à la maison avec sa femme.
- Tu veux que je te fasse quelque chose à manger pour ce soir avant que je m'en aille ?
- Ben euh, je ne sais pas, cela ne te dérange pas ?
- Non, je ne suis pas un cordon bleu, mais je peux au moins te faire autre chose que des pizzas et des hamburgers, car sinon tu va grossir et prendre du ventre.
Je dis cette phrase tout en frôlant ma main sur son ventre, je sens un ventre plus au moins plat, dur, vallonne par des abdos sous jacents.
Il sourit tout en soulevant son t-shirt me faisant découvrir un torse viril, poilu mais tondu comme il faut, dessinant un V sur ses hanches, ne faisant qu'augmenter mon désir.
- Pour l'instant ça va, j'ai encore des restes de l'armée, il faut dire qu'on en a bavé dans la légion.
- Pauvre crevette qui a passée ses journées à faire des pompes et à se muscler sur le compte des contribuables français.
- Vu comme ça. Mais j'aurai bien voulu t'y voir la bas, tu en aurais chié plus que nous, je pense que tu es plus une crevette que moi.
- J'ai pas l'air comme ça mais j'ai de la force tu sais.
- Ah bon.
On rigole fort et je repars dans le couloir pour aller chercher de quoi faire à manger pour ce soir.
En passant à côté de lui, il me met une petite claque sur mes fesses et dis :
- Allez crevette, bosses un peu !
- Va te doucher, tu pues.
- Ok ok.
Il part se doucher, je l'entends siffler sous la douche, on dirait qu'il est heureux et il y a longtemps que je ne l'ai pas vu ainsi. On dirait que mon plan drague commence à marcher.
- Tu m'as fait quoi de bon ?
- Un steak hache, des courgettes et de pommes de terre sautées !
- Tu me fous au régime avec tes courgettes, tu sais, j'ai besoin de manger beaucoup, au boulot je me dépense pas mal et demain soir j'ai un match de rugby avec les potes, mais je vais les manger quand même car tu es déjà super sympa de me faire à bouffer.
- C'est bon des courgettes et je peux te rajouter un steak si tu veux ?
- Ouais je veux bien tout en déposant un baiser sur ma joue.
Quelle fut ma surprise, voire un léger recul de ma part, je ne m'y attendais pas du tout. On aurait dit qu'il aimait m'avoir dans sa cuisine, il manquait une main sur les fesses et j'aurai cru un couple. Il partit dans la salle à manger avec deux assiettes et de couverts, en bas de pyjama bleu et blanc a rayures et un marcel blanc. Ses fesses rebondies, son dos en V.
Ma tête ou plutôt un fantasme me traversa l'esprit, me voir ici, dans sa cuisine, lui arrivant, me déposant un baiser sur la joue, posant une main sur mes fesses, me retournant, m'embrassant, me baissant mon short tout en me cambrant sur le plan de travail de la cuisine, glissant sa main dans ma raie pour y introduire un doigt...
- Alors tu en veux ou pas ?
- De quoi ?
- Du vin, c'est du rose !
- Non non mais je vais rentrer, je ne mange pas là !
- Ah bon, mais pourquoi ?
- Il faut que j'y aille, j'ai un truc à faire.
- Non mais attends, tu reviens quand ?
- Je ne sais pas, je t'appellerai.
- Tony attend ! Il y a un problème, j'ai fait quelque chose qui t'a contrarié ?
- Non, c'est moi qui...
- Qui quoi ?
- Rien. J'y vais.
Je crois que je ne suis jamais parti si vite de chez lui, il était un peu désemparé, me regardant prendre mon sac à dos, chercher mes clefs...Je pris la porte. Il me suivit de près et sortit à pieds nus dans l'allée sans dire un mot. Montant dans ma voiture, fermant ma portière, il me fit le signe de baisser mon carreau.
- Oui ?
- Je t'appelle demain ?
- Oui, si tu as besoin de moi.
- Ok, je t'appelle demain, sans faute, tu me le dirais s'il y avait un problème ?
- Ca va très bien, appelle moi si tu veux que je revienne faire du ménage.
- Pas forcement, tu peux être là sans rien faire, juste être là et être avec moi, qu'on se marre a deux. Je veux plus que tu crois que tu viennes que pour faire le ménage. J'aime bien quand tu es chez moi !
Cette phrase. Ce mec ultra viril, ultra macho me laissant voir ses faiblesses, sa carrure musclée, sa gueule de tueur devenaient encore plus attirants. Je démarrai ma voiture tout en lui tenant le bras et passant la première je le lâchai. Au bout de 20m, visionnant mon rétro, je le vis marchant vers sa maison l'air pensif.

45. Le jeudi 17 décembre 2015, 18:53 par Lyon

Je suis à Lyon, je prends une chambre d'hotel. A la réception je signe les papiers d'usage et le garçon frôle ma main en reprenant le document, je le regade, il me sourit. Je lui dit

C'est vous qui servez dans les étages?"
"oui monsieur"
"ok, merci"

je prends ma valise et je monte au troisième. J’entre dans la piaule. Minable comme d'habitude pour ce genre d'hotel. Je pose mes affaire dans un coin, je me fous à poil, mets une serviette autour de mes hanches et ressort pour aller prendre une douche sur l'étage. Y a pas de douche dans les chambres dans ce genre de tôle.

Je longe le couloir, j'observe qu'une porte n'est pas tout à fait fermée. Je ralenti et regarde à l'intérieur. Il y a un mec nu sur son lit, il se paluche doucement, conscient qu'on peut le voir. Je mâte deux secondes, il est bronzé, taille fine, pectoraux bombés et sa queue est moyenne. Il masse lentement pour faire durer le plaisir. Je reprends mon chemin vers la douche. J'entre et fais couler l'eau. Je me lave de toutes les souillures de cette journée.

Je me suis fait enculer deux fois sur l'autoroute entre Paris et Lyon, sur des parkings. Je sens mon trou du cul qui est béant. . Mes couilles sont lourdes, et dejà bien rechargées. Quelles salopes mes couilles ! Elles en veulent encore, ma queue est a moitié dressée entre mes cuisses musclées. Je me savonne. Je me rince et je sors de là. Tout mouillé. Je vais à ma chambre, la porte est ouverte et le gars et là, me regardant marcher dans ce couloir, presque nu. Il a un slip de coton qui laisse entrsevoir que sa pine est raide.

Il me toise avec admiration. Je passe, j'entre dans ma chambre, je ne ferme pas la porte et je me jette sur le lit. J'attends. Va-t-il venir ce porc goulu de queues ? J’écoute espérant entendre ses pas, mais je n'entends que les battements de mon coeurs dans ma poitrine musclée. J'ai envie qu'il entre et qu'il me bouffe la queue et le trou du cul, qu'il me fasse jouir sans rien dire et qu'il se taille avec ma jute dans sa bouche de pute virile. Je ferme les yeux, j'attends. Je suis là, la serviette cachant à peine l'émotion de ma tige dure. Je sens que j'ai envie qu'il me lèche le trou du cul avec sa langue râpeuse.

Soudain j'entends un bruit léger et je sens sa main chaude sur mon pec droit. Il descend en tâtant mes muscles et se baisse pour lécher mon téton gauche. Mes yeux sont fermés, je laisse faire, j'écarte les cuisses pendant qu'il passe ses doigts dans les poils de mon pubis. Il me saisi la pine et se la met dans la bouche.

C'est brûlant. Il me malaxe les burnes. Je pose ma main sur sa tête et je dirige le mouvement de va et vient sur ma pine en rut. J'aime être sucé par un inconnu. Je sens que ma sauce monte et que je vais larguer. Je lui dis:

"je vais jouir"

il pompe encore plus, je décharge dans sa gueule. Il couine comme une femelle. Il s'enfonce ma queue au plus profond de sa gorge, le jus de mon sucre d'orge coule en lui. Il aime et aspire, il en veut encore. Il me fout deux doigts dans le cul et s'active sur ma bite, au bout de deux minutes le volcan recrache une bordée de foutre en plusieurs giclées chaude. J'ouvre les yeux et il me regarde, sa bouche est ouverte est pleine de ma substance liquoreuse. il en bave devant moi et je me précipite sur ma sève pour la manger. J’aime le goût de ma jute mélangée à sa salive.

Je suis un sale vicieux de putain de pd. Le mec, sans rien dire est sorti de ma chambre et je me suis endormi. Ce n'est que quand la chambre était dans la nuit que j'ai été réveillé par une bouche goulue qui me pompait le dard…

C'était le garçon d'étage. Il était nu et me suçait la pine. On a jouit comme des bêtes trois fois en une heure. Il y avait du sperme plein les draps. J'ai dormi dans ce jus collant et odorant et le matin je suis sorti nu de ma chambre pour aller me laver.

Là j'ai croisé un vieux qui m'a suivi et qui m'a regarder me doucher en se branlant son bout tout mou. J'ai joué à l'exhibitionniste, j'aime ça. Ce vieux monsieur  jouit et m'a remercié chaleureusement de m'être laisser observer nu. Il était touchant.

Je vais aller à mon rendez vous et je remonte sur Paris ce soir. Je dormirai sur une aire d'autoroute et je me ferai enculer sauvagement par des loubards en mal de mecs musclés et bien monté.

A plus

46. Le vendredi 18 décembre 2015, 16:26 par Hugo

Chers amis lecteurs, voilà plus de trois ans que j'ai écrits cinq histoires, et c'est maintenant après avoir passé de bonnes vacances, que l'envie de me reprend de vous compter une histoire qui m'est arrivée pendant ses vacances.
Pour informations, je mesure 1 m 90, pèse 90 kilos, brun aux yeux marron, résidant dans le 02.
Cette année, je suis parti en vacances prés de la Rochelle, à Saintes, avec un ami d'enfance. Soleil, mer et plage étaient au rendez-vous. Mais le plus intéressant, c'était la plage. D'une part parce que faire l'amour sur une plage avec un coucher de soleil a toujours été mon fantasme, d'autre part parce que c'est sur une plage que j'ai rencontrer Hugo.
Hugo est un jeune garçon de 18 ans qui vient d'avoir son bac ES et qui va rentrer dans une fac à Lille. Mais le plus intéressant, pour vous surtout plus que pour moi, c'est que Hugo est vraiment très mignon. Il fait environ 1 m 75, approximativement 70 kilos, donc comme vous le voyez assez mince mais pas maigre non plus, des cheveux blonds, un sourire d'ange, des yeux gris, je n'en suis pas sûr car il avait toujours des lunettes de soleil. Bref, je l'ai rencontré sur la plage alors que mon ami d'enfance avait du mal à rentrer dans l'eau qui était, je dois dire, pas brûlante. Il m'accosta donc en me disant que mon ami avait du mal à rentrer dans l'eau et que pourtant, elle était moins froide qu'hier. Je répondis donc que je savais car j'étais venu également hier et je lui demande donc si il venait souvent ici. Il me répondit que oui car il habitait à 200 m de la plage. Voyant que mon ami avait réussi à rentrer dans l'eau, Hugo et moi sommes partis vers le large voulant être tranquille. À ce moment-là, il ne savait pas encore ce que je pensais de lui. En effet dès le premier regard et le premier sourire je fus charmé. Je ne voulais savoir qu'une chose : si il était gay. Une fois que j'aurais su cela, je pensais directement le draguer en déployant tous mes atouts. 
On s'éloigne donc vers le large et on voyait mon ami qui était sur la rive car il a un peu peur d'aller là où il n'y a pas pied, non pas qu'il ne sache pas nager mais c'est la mer et ça lui fait peur. À cette distance de la plage, personne ne pouvait nous entendre et avec la hauteur des vagues, on ne nous voyait presque plus. On a parlé de tout et de rien, du lycée, du futur métier que l'on veut exercer, des parents, des amis, puis je lui ai demandé s'il avait une petite amie. Il me dit que non, mais prestement je lui demandai s'il n'avait pas un petit ami. La même réponse fut donnée. Il me dit ensuite : « avec la tête que j'ai je ne risque pas de trouver quelqu'un ». Avec cette phrase, j'ai trouvé le moyen de commencer à le draguer en lui disant : « personnellement, je trouve que tu es plutôt mignon ». Il me dit que c'était gentil de dire ça et me remercia. Je m'empressais de lui dire qu'il ne fallait pas me remercier car on remercie quand on complimente mais un compliment n'est pas sincère... Du moins pas toujours. Je lui ai dit que je ne faisais seulement dire ce que je pensais.
Il me regarda et me sourit. Si vous aviez pu voir son sourire, je pense que vous l'auriez épousé tout de suite. Quand il m'a souri, ce n'était pas seulement les muscles de ses joues qui se contractaient, c'était tout son visage qui s'illuminait. Dans l'eau, feignant de ne pas bien l'entendre, je me rapprochais discrètement de lui, mais j'eus impression que ce n'était pas un homme mais un arc-en-ciel : quand je l'approchais, il s'éloignait, comme si je ne pouvais le toucher. Et pourtant mon occupation du moment c'était : « vais-je l'embrasser ? ». En effet loin de tout, dans la mer, il me sembla qu'il n'y avait plus que nous sur terre. Je voulus l'embrasser, mais je me retins. Au dernier moment, ma raison m'a dit : « et si tu te prenais une tarte dans la gueule ? ». J'attendais donc.
 
Nous sommes revenus sur la plage retrouver mon ami qui était allongé sur une serviette. Je leur proposais d'aller faire un tour, nous promener sur la plage. Nous avons encore parlé de beaucoup d'autres choses. À l'extrémité de la plage, il est possible de rentrer dans une espèce de caverne, mais pour y accéder, il fallait passer sur des rochers car c'était à marée haute. Hugo était devant j'étais au milieu est mon ami était derrière. Mon ami dit qu'il préférait allait se remettre sur sa serviette pour bronzer. Chance inespérée de me retrouver seul avec Hugo. Je suivis donc Hugo dans cette espèce de caverne, puis on s'installa sur un rocher en plein soleil. Le soleil me réchauffait la peau mais j'aurais préféré que ce soit la chaleur humaine de Hugo qui fasse bouillir mon sang. Nous avons parlé pendant un quart d'heure environ. Puis, je lui dis : « je voudrais te poser une question, mais surtout ne prend pas mal. Tu es gay ? », « Non et toi ? ». J'attendais quelques secondes en regardant la mer qui s'étendait au loin, puis je me tourna vers lui, le regardant dans les yeux, je lui dis : « on va dire que tu me plais ». Je lui fis donc un sourire charmeur à laquelle il répondit. Notre conversation se tourna donc vers l'homosexualité, les gays, l'homophobie, de ce que j'avais comme expérience, et de tout ce qui peut tourner autour de ce même sujet. Je lui dis alors : « tu sais, il y a beaucoup d'héteros qui aimerait bien essayer avec un mec. Si tu veux, je peux te faire découvrir le plaisir entre mecs ». Il me regarda puis me fit un sourire. Je pose la donc ma main contre sa joue et, le regardant directement dans les yeux, j’approchais mes lèvres des siennes en fermant doucement les yeux. Je sentis ses lèvres salées contre les miennes... 
Elles étaient douces et juteuses. Mais je ne comptais pas en rester là. Je décollai mes lèvres des siennes et ouvrit les yeux. Je le regardais fixement. Je m'approchais de lui la bouche entrouverte voulant lui faire comprendre que je voulais sentir sa langue dans ma bouche. Le meilleur de tout, ce qu'il embrassait extrêmement bien. Il me donna alors un long baiser langoureux. Je sentis sa langue chercher je ne sais quoi sur la mienne. Pendant ce temps-là, je posais mon autre main sur son autre joue puis je le caressais doucement. J'ai d'abord posé ma main contre son cou et le haut de son bras, puis je remis ma main sur son cou et descendit pour caresser ses pectoraux ainsi que ses tétons. Ma main descendit alors sur son flanc ; je caressais déjà son boxeur de bain.

Ma main s'attarda sur son boxeur. Je caressai ses jolies petites fesses : un objet de mon désir. Je passai ma main dans son boxeur et senti le merveilleux contact de la peau de ses fesses contre ma main. J'entrepris alors de l'embrasser sur tout son corps : le commencer par lui embrasser le menton, plus je descendis dans le cou et continua sur les tétons que je suçais goulûment. Je continuai à l'embrasser sur le ventre tout en descendant. Ma tête arriva donc niveau de sa queue : l'objet que je convoitais. Je commençais mordiller sa queue à travers son boxeur, je voyais que sa queue était déjà bien gonflée... Et la mienne aussi. On voyait se dessiner au travers de son boxeur une superbe queue d'au moins 20 cm. Je m'imaginais déjà avec ce beau calibre me pénétrant. Je fis glissé lentement son boxeur dégageant ma récompense de sa prison de toile. Je levai les yeux vers le ciel et mon regard croisa son regard. Il me sembla nerveux. Pour le rassurer, je lui fis un sourire juste avant de prendre son gland dans ma bouche. Il était salé avec l'eau de la mer. J'entrepris de le sucer comme jamais personne ne l'avais sucé ; ce n'était pas difficile étant donné qu'il était vierge. Ceci m'excita encore plus. Je le suçais sur toute la longueur de sa queue, descendant quelquefois pour lui gober une couille. Il gémissait de plaisir et ses gémissements m'excitaient encore plus et je ne faisais qu'accélérer le mouvement. Au bout de 10 minutes, il poussa un cri de jouissance en giclant tout son foutre dans ma bouche. Lui aussi était salé. Je l'embrassais pour lui faire goûter son sperme, ce qu'il appréciait. Je lui dis de se retourner, de poser ses mains sur un rocher et de se cambrer. Il savait que j'allais le posséder. Je crachais sur sa rosette et lui enfonça un doigt. Il gémit de plaisir. J'approchais donc ma bite, m'appuya sur sa rosette et commença à faire entrer le gland. Je savais que c'était la première fois pour lui, j'allais donc avec délicatesse. J'enfonçais lentement mon gland, puis je poussai encore ma bite au plus profond de lui. Plus je m'avançais et plus il gémissait. Arrivé à la moitié de ma bite, je donnais des petits coups secs afin de l'habituer. J'étais vraiment très bien dans son petit cul serré. Je me penchai en avant et embrassa son dos. Je mis mes mains sur ses épaules et je lui dis : « reste calme, tout va bien se passer ». J'enfonçai encore ma bite lentement pour qu'elle soit entièrement rentrée. Là, je commençais de long mouvement de va-et-vient puis je les accélérais. Hugo gémissait de plus en plus fort et sa respiration devenait saccadée. On voyait qu'il prenait vraiment du plaisir. Je continuai donc les va-et-vient pendant une bonne dizaine de minutes puis me retira avant d'éjaculer. Je me branlais au-dessus de son cul et jouis dessus. Hugo se retourna, me regarda puis m'embrassa en me disant : « c'était génial merci ». Et la, je ne sais pourquoi, mais je le pris dans mes bras et lui fis un câlin couronné de baisers. Que c'était bon de sentir enfin sa chaleur humaine.
Nous sommes repartis vers la plage, nous avons rassemblé nos affaires, nous nous sommes donnés notre numéro de téléphone, puis nous nous sommes quittés.

47. Le samedi 19 décembre 2015, 03:49 par experience

Mon attirance pour les hommes n'était pas très grande, vu que j'avais longtemps refusé mon homosexualité j'ai essayé de me faire des copines, mais en vain, jusqu'à mes34 ans personne ne savait pour moi mais c'était un poids trop lourd à supporter, c'est par rapport à cette situation que je sais que je suis fort de caractère, j'ai souffert en silence, aussi je n'avais jamais essayé d'avoir une liaison, pour moi c'était tabou et inconcevable, faire l'amour avec un homme.
je n'aurais jamais osé, je ne regardais même pas les hommes dans la rue, je me mentais à moi-même refusant la réalité, je n'osais même pas dire que j'étais bien un pédé, un gay, une pédale, pourtant avec les années je me sentais attiré par les beaux mecs, ce qui m'a manqué le plus ce n'est pas le sexe en lui-même mais être dans les bras d'un homme sentir son souffle, son odeur, sa peau contre la mienne, son corps contre le mien, ses câlins, sa tendresse ses baisers.

en fait, j'étais en manque d'amour. Durant ces années je suis tombé deux fois amoureux de mecs beaucoup plus jeunes que moi mais hélas les deux sont héteros, en plus ils n'ont jamais su que je les avais aimés, j'ai appris à vivre avec et souffrir en silence, j'ai toujours cru que le bonheur ne pouvait pas exister pour moi, donc durant toutes ces années mon seul plaisir charnel c'était une branlette en fantasmant sur les mecs qui me plaisaient, il faut dire que ma sexualité a commencé quand j'avais 15 ans et s'est arrêtée à 18 ans, j'ai eu ma première relation avec un cousin a moi qui ne connaissait ni caresses ni baisers sauf la pénétration et la pipe soyons clairs, moi j'aimais l'enculer et j'aimais bien quand il me faisait une pipe, une seule fois m'a suffit pour savoir que je n'aimais pas être enculé, la seule fois qu'il a essayé j 'ai eu très mal et j'en garde les séquelles aujourd'hui il faut dire que j'ai eu très mal, et avoir une bitte dans ma bouche ça me donnait envie de vomir, voilà à quoi se résume ma vie, enfin jusqu'au jour ou j'ai connu Internet, parler de mon homosexualité m'a fait ouvrir les yeux sur le monde réel je pouvais donc aimer et être aimé même dans un pays musulman comme le mien cela a été mon premier pas.

Petit à petit je débutais dans le monde gay de mon pays mais hélas c'est encore plus difficile car nous savons ce que nous voulons mais pour concrétiser ce n'est pas facile du tout car plusieurs facteurs rentrent en compte, tout d'abord la peur d'être reconnu ou d'être vu avec un gay ensuite viens le problème le plus important, un coin pour faire l'amour la majorité d'entre nous vivent encore avec leurs parents ha ! J'ai oublié une chose, même pour une rencontre il y' a ceux qui sont très exigeants, donc il faut des fois plus d'un mois pour faire une rencontre sympa, enfin disant qu'on cherche tous du sérieux et une relation durable qui n'existera jamais, une année est passée maintenant et depuis j'ai eu trois relations

48. Le lundi 21 décembre 2015, 05:18 par innatendue

Il y a dans mon école un mec (+de 18 ans) que je reluque depuis le début de l'année. J'ai déjà eut l'occasion de le voir au cours de gym. Il est bien musclé, grand, immensément poilus et a une belle gueule. J'ai toujours fantasmé sur lui et eut envie de voir ses couilles qui devaient être énormes d'après son calbar.
Un jour, durant une heure de licenciement, je me trouvai dans un des couloirs de l'école. Je le vis arrivé et se diriger vers les toilettes. Sachant qu'il ne restait que les urinoirs car les toilettes étaient en panne, je me dirigeai vers les toilettes. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais chaque fois que des mecs sont aux urinoirs, ils doivent loucher sur la bite du voisin.
Je comptais en faire autant...

J'arrive, et je vois que sa belle grosse bite est déjà sortie. Je suis quasiment paralysé, mais je parvins à me diriger vers les urinoirs. Je sors ma bite et je commence à pisser. J'aperçois son regard qui louche vers moi et mes burnes, j'en fais donc de même, pouvant observer cette magnifique queue que j'ai envie de saisir. Rien que l'idée ne me laisse pas indifférent...
Je ferme les yeux, involontairement, m'imaginant le prendre de tous les trous.
Tout ça ne dure pas longtemps... puis, alors que j'ai encore les yeux fermés, je sens une main qui saisit ma queue. Je ré ouvre les yeux et vois que c'est ce mâle viril qui me la tient. Il commence à me branler alors que je pisse encore un peu. Il s'en met sur la main, la porte au niveau de sa bouche et la lèche. Je prends la sienne et commence également à le branler... on se branle mutuellement.

Il reste beaucoup de temps avant le prochain cours, bien plus qu'assez...
Je nous enferme dans les toilettes et saisis sa bite qui est déjà bien raide. Je commence à sucer ce long pieu. Il met ses mains derrière ma tête et commence à me violer la bouche. Une de mes mains commence à se diriger vers son cul poilus. Je caresse sa rosette... il retire sa bite de ma bouche et me gicle dessus. De longs et nombreux jets de foutre blanc. Je lèche sa bite encore un peu, puis il se met à genoux et commence à me pomper, passant de ma bite à mes couilles. Il détache mon pantalon et j'enlève mon t-shirt. Il me branle à une vitesse telle que j'ai l'impression qu'il va m'arracher la peau.

Il s'arrête net et me demande de le prendre. Je prends une capote dans ma poche et la mets. Je passe ma bite dans la raie de son cul, puis d'un coup je l'enfonce... Il retient un cri et se met à gémir. Une forte odeur de mâle envahit la pièce et in ne me faut pas plus de dix minutes pour venir. Il veut que je lui gicle dans la bouche. Je m'exécute, mais deux trois jets finissent sur ces vêtements. Il me pompe légèrement pour lécher le sperme. Un de ses doigts s'aventure dans mon cul et me fait tressaillir de plaisir. Je me mets à quatre pattes, et il se met à passer sa bite molle contre ma rosette. Il commence à m'enfiler légèrement, sa bite toujours molle.

L'effet est bizarre, mais bon. Sa bite reprend vite de l'ampleur et vient remplir mon cul qui ne demande pas mieux. Il met un doigt à la sortie de mon cul pour légèrement se branler et de l'autre main me branle. Il me prend le cul bien à son aise, accélérant de temps en temps. Je sens que je vais lâcher... Puis d'un coup, il stoppe, s'assied en tailleur et commence à se branler. Je reste sur ma faim, mais je fais comme lui. Il veut me branler, et on échange nos mains. Il me demande de lui juter dessus et lui de juter sur moi. Il voit que je suis au bord de l'éjac et ralentit en me demandant d'accélérer. Lorsqu'il sent qu'il va venir, il recommence à me branler violement et on jute ensemble. Il m'inonde de foutre et s'en met sur lui. Lui, malgré que je gicle ne cesse de me branler rapidement, ce qui fait que du sperme part dans tous les sens. Lorsqu'il s'arrête, il prend ma main pour étaler le sperme sur son torse. On se lèche encore un peu, caressant aussi nos bites.

Mais il est l'heure de s'habiller, et après avoir un peu nettoyer mes vêtements, je sors des toilettes. En sortant, il me demande de l'attendre à la sortie.

Pendant tout le cours j'ai imaginé pourquoi il voulait que je l'attente. A la sonnerie, je me suis rué vers la grille où il m'attendait déjà. Il m'a proposé d'aller chez lui, ce que j'ai accepté. Ses parents n'étant pas là et étant fils unique, on a pu faire tout ce qu'on voulait. On a commencé sous la douche, puis continué dans son lit avant de terminer à nouveau sous la douche.

On s'est vu pendant un mois, à baiser dès qu'on pouvait. Seulement, à cause de ses parents, il a du déménagé au Canada avant les vacances de Noël. Je n'ai plus l'occasion de le voir, mais on se tient au courrant via internet. Il ne risque pas de revenir avant au moins trois ans, mais s'il revient, j'organiserai un de ces plans culs à plusieurs tel qu'il ne voudra plus repartir.

Dans son premier mail, il me disait que c'était un bled pourrit.
Son deuxième disait que tout le monde le faisait chier, mais que depuis qu'il avait étalé un des mecs, on ne disait plus rien.
Le troisième disait qu'il avait repéré un mec dans sa class qui ne parlait jamais et qu'après avoir discuté avec lui, il se retrouva en sandwiche entre sa nouvelle connaissance, et son frère (à la connaissance) et qu'à eux trois, il faisait plus de cochonneries que toute la population européenne. Mais cependant, je restais sa meilleure relation.
Il faut dire qu'on a fait ça dans tous le endroits possibles....

Espérant vous avoir fait fantasmé sur la vie des étudiants, je vous souhaite de bons mouvements de poignets... sur vous ou bien votre/vos amis...

49. Le mercredi 23 décembre 2015, 12:49 par inceste

le samedi consacré à la copine de ma mère est arrivé.

en arrivant sur place je lui donne mon nouveaux tarif journalier en lui explicant qu'à ce prix j'ai du taf. elle me dit trouver ça cher! mais je lui demande (en me tatant le paquet) si elle est deçue de ma prestation. elle me dis qu'effectivement après réflexion que cela les valait.

je lui dis alors qu'étant pressé ce jour là, elle avait intéret a me retrouver à la douche dès que j'aurais fini vers 16h.

apres le travaille, je fais signe au fils que je vais à la douche. il sait que je vais tringler sa mère et s'approche de la maison de la piscine pour nous mater.
en ouvrant la porte je la trouve à 4 pattes, la chatte baveuse, bien chaude!!. je bande de la voir à ma merci ! je quitte mon short, enfile une kpote et m'enfonce dans son intimité. apres 2 va et vient pour me lubrifier la queue, je me retire et l'encule direct. elle gueule que ma bite est trop grosse et qu'elle va la déchirer. pendant ce temps là , je suis entré à fond, je l'attrape par les hanches et lui laboure le fion. je lui dis " t'aime ça hein! salope ! te faire limer par une grosse bite ?" elle gueule que ca lui fait chaud, qu'elle est ma chienne, qu'il n'y à que moi pour lui défoncer l'anus, que son mari ne l'a jamais fait jouir autant avec sa petite bite!
tout en l'enculant, j'attrape un gros tube de crème à bronzer et lui enfonce dans la chatte. elle couine et moi je me sens plus sèrré dans son cul, je fais bouger le tube, elle jouit et moi, ma bite sent le tube au travers des tissus.
je continu a lui défoncer le cul jusqu'à remplir la kpote.

dès qu'elle m'a quitté, son fil arrive excité de m'avoir vu sauter sa mère, son short est tendu par sa bite, il le quitte, le voila à poil devant moi. pour le décrire il s'apelle jean a 18ans environ, 1m70, 55Kg, imberbe, légèrement musclé avec une petite bite fine de 15cm.
il se jette sur ma queue et la ranime illico. il se redresse, enjambe ma bite, et se frotte le trou contre mon gland, et me dit que d'avoir vu sa mère comme ça, il etait à la limite de gicler. il me supplit de l'enfiler. je profite de son état d'excitation pour lui annoncer les nouvelles conditions. que si il voulait que je le saute, il devrait me défrayer de mon temps. il me dit "OK, tout ce que tu veux!". comme il n'avait pas prévu, il me propose sa montre, une belle TAG HEUER monaco. je la mets a mon poignet,enfile une kpote et le soulève par les hanches pour l'assoir sur ma queue. il serre ses jambes autour de ma taille. je le plaque au mur et debout commence à le limer. il veut m'embrasser, mais ça s'est réservé a marc. je détourne la tête, il me lèche l'oreille, le cou. je m'écarte du mur, je le fais tourner sur ma bite et le plaque sur une table, sa queue coincée contre le rebord. je le tiens par la nuque pendant que je l'encule à fond. il dit qu'il comprend sa mère! ayant déjà jouit, je le lime un bon moment, puis j'écarte ses fesses avec mes mains pour m'enfoncer encore plus, il gueule avant de gicler, les contractions de son anus me font gicler à mon tour.
je quitte la chaleur de son cul et lui dit que pour la prochaine fois il prépare plutôt 100€!! c'est qu'en plus du permis et de la moto, il va falloir que je m'équipe, et les combinaisons, les bottes et toutes les fringues en cuir c'est cher!!

je file prendre une douche, et rentre vite chez moi rassuré de ne pas être juste un mec passif!. je téléphone à marc pour qu'il vienne me chercher pour le reste du we.

dès qu'il arrive, j'attrape mon sac et saute dans sa voiture en hurlant au revoir à ma mère.

au coin de la rue, je me penche sur sa braguette, descend le zip, lui sort la teub et commence à lui sucer le gland. il me tient la tête et je sens sa bite grossir dans ma bouche et progresser vers ma gorge. il me dit d'y aller mollo car il ne voudrait pas avoir un accident. je me calme et joue tranquilement avec ma langue, ça le maintient bandé mais ne risque pas de l'achever! puis il me relève et je referme son jean's avec difficulté!

il me demande si j'ai bien fait mes devoirs, je lui dit que comme il me l'avait demandé, j'ai porté son plug tous les jours en serrant mon anus dessus pendant 4h et que là, je l'ai, bien carré dans le cul.
il me dit qu'il est satisfait de moi et qu'il a un cadeau pour moi dans la boite à gant. je l'ouvre et prend le paquet, dedans il y a collier de chien en cuir clouté, large de 4cm. il me dit de le mettre a mon cou, je le serre de façon à ce qu'il puisse tourner étroitement. il me dit que je suis superbe! (ça me fait bander de l'entendre!)

il a remarqué ma nouvelle montre et me demande qui m'a offert une montre à 10 000€! je lui raconte que c'est mon parrain! mais je me dis que finalement, je vais plutot demander à jean de m'accompagner quand je ferais mes achats plutôt que de me contenter de 100€!

arrivé à la maison, je courre à la chambre et en ressort juste avec un de mes shorts en jean's "spécial" et mon nouveau collier!

je le retrouve en train de décharger les cartons de courses. je le serre dans mes bras et lui roule un patin à nous couper le souffle puis courre vers la salle de muscu. il me poursuit, je me couche sur le banc de muscu, le cul en l'air. il attache mon collier à un des pieds, je ne peux plus me relever. il sort mon plug et m'enfile directe sa grosse bite profitant juste de la graisse restante! ça me coupe le souffle.
il me plie les jambes vers l'avant pour bien dégager ma rondelle.
il m'attrape par les épaules et d'un dernier coup de reins me clou au banc.
il prend un rythme régulier et me laboure de toute la longueur de se queue, sortant pour mieux y rentrer. puis il se couche sur moi et accèlère et gicle dans mon trou. il me détache, je me tourne sur le dos, me branle 1 ou 2 fois et jute sur mon torse.
nous filons à la douche et remontons ranger les courses. j'y découvre, un gros pot de gel et un autre de graisse à plug et beau gode (moulé sur la bite de jeff striker), un plug plus long que celui que j'ai mais avec un resserrement tres fin au niveau de l'anus (il m'explique que c'est juste pour habituer mon boyaud aux grosses bites sans perdre de la fermeture de mon anus), des menottes en cuirs et une paire de chaps pour moi!

j'enfile ces chaps immédiatement, elles me serrent bien les cuisses et mettent en avant mon paquet et mon cul rond!
je tourne sur moi pour me faire admirer. il me dit qu'avec un jock je devrait être encore plus sex !

nous dinons puis allons nous coucher, je m'endors aux creux de ses bras.

je me réveille seul dans le lit, je trouve sur le canapé un jock, un short moulant, mon collier et une paire de jogging. j'enfile le tout et descend à la cuisine. il est là dans la même tenue que moi (moins le collier) à prendre un café, le mien m'attend chaud.
nous partons pour 10 Km ! même si je suis sportif, je peine à partir du 8ème Km. il me nargue qu'avec le double de mon age il me dépasse. ça me motive et nous finissons sur un bon train.
une bonne douche ensemble puis un petit déjeuner, pas si petit d'ailleur!
il me dit que ce dimanche nous ne travaillerons pas au jardin. il m'enmène aux garages, il y a fait transporter ses motos, 2 sportives (850 VFR et 900cbr) et un gros roadster (honda X11).
nous allons nous équiper lui en combinaison dainesse et moi avec mes chaps sur un de mes shorts en jean's et un blouson, chacun son casque et me voilà accroché à lui sur le X11 qui file sur les petites routes. mes mains s'accroche à son paquet au travers de la combinaison. je malaxe, il bande.

il s'arrete dans un petit chemin, on descend de moto, il me plie en travers de la selle, mon short s'entrouvre, je l'entend baisser la fermeture eclair de sa combinaison et sent sa bite sur mon trou.je me recule pour la faire entrer. il pousse en même temps, me voila de nouveau remplis par son gros sexe. j'adore cette sensation, il me lime jusqu'à jouir, moi je fout plein la selle, il me dit de lecher. je ramasse tout dans ma bouche et le partage avec lui dans un baiser passionné.

je crois que je l'aime!!!!!!

nous rentrons calmement.
il me confit le nouveau plug, je me l'enfile, je me sent plus rempli qu'avec le premier. il m'appuit plus sur la prostate et j'ai tendance à bander plus facilement. ça va être pratique et surtout discret pendant les 4 heures à le porter par jour!!

il me raccompagne chez moi, mon père le retient à l'apéro. je sers les verres et nous discutons de ce nous avons (pas) fait dans le jardin. par moment nous nous regardons, marc et moi avec un sourire dans les yeux.

il part, je le raccompagne à sa voiture pour lui voler un dernier bisou.

ce we la m'a fait comprendre que je suis accro à marc et à son gros mandrin de 22x6 et d'un autre coté, je reste toujours capable de sauter un petit cul.

50. Le jeudi 24 décembre 2015, 07:23 par inceste

Me voila de nouveau chez la copine de ma mère. Après le travail, elle arrive je ne suis même pas encore douché. Elle s'agenouille et prend ma bite en bouche, elle tète, je bande, elle me dit que ma bite lui a manqué, qu'elle s'est branlée tous les jours ! Je l'engueule et lui interdit de le faire quand je ne suis pas la.

Et pour la punir, je ne l'enfilerai pas ce jour la. Elle me supplie de lui bourrer la chatte puis elle me propose son cul direct sans préparation. Je lui dis non ! (je m'en fous, je vais me faire jean son fils qui est en train de nous mater !) je lui dis que puisqu'elle aime se branler, ce sera tout ce quelle aura ce samedi la. Elle me dit que je peux faire ce que je veux de son corps, je lui réponds que c'est ce que je fais en ne la sautant pas ! Elle me supplie, me propose d'augmenter mes prestations de jardinier, j'attends son nouveau chiffre puis lui dit non ! Elle finit de se branler et sort en pleurant.

Son fils déboule aussi tôt, se jette dans mes bras, met ses jambes autour de ma taille et son trou sur mon gland (ma bite n'avait pas débandé pendant l'humiliation de sa mère). Je prends une Kpote, la pose et il commence à enfoncer mon pieu dans son trou en soupirant de plaisir. Je lui dis que finalement je préfère ses cadeaux à un tarif unique ! Son petit cul aspire ma bite, il me dit que c'est ok et que avec sa carte bleue, sa posera pas de problème. Je continu a le limer sur les 20cm de ma bite. Il souffle je lui glisse a l'oreille que cette fois ca lui coutera un casque de moto que j'ai vu, un shoei x spirit (a 800€). Il dit ok pour que je le bourre à fond. Je lui demande si il a aime le spectacle de sa mère?, il me répond que c'est une sacrée salope, qu'il n'avait pas arrêté de bander en voyant son cul pendant qu'elle me suçait. Je lui propose qu'un jour pendant qu'elle me sucerait a genoux, je lui tiendrais bien la tête et alors qu'il pourrait la sauter.

Je lui raconterais alors que c'est un copain à moi qui est en train de l'enfiler et elle ne saura pas que c'est la petite bite de son fils. Il dit ok et en entendant ca il jouit et moi je me vide dans la kpote.

En partant en fin d'après midi, jean m'accompagne chercher mon casque et après avoir trouve la bonne taille règle mon achat.

Je rentre à la maison attendre marc qui doit venir me chercher.

Mes parents ne sont pas la, marc arrive, je saute dans la voiture avec mes quelques affaires et mon nouveau casque dans sa poche.

On se roule une pelle, il démarre et me demande ce que c'est que ce casque. Je lui dis qu'avec mes nouveaux tarif je viens de m'offrir un shoei, je le sors et lui montre le motif un dragon sur le cote, il me dit qu'il est superbe et que j'ai bien choisi.

Comme d'ab je prends mon collier de chien dans la boite a gant et le boucle autour du cou, puis je lui ouvre la braguette et suce sa bite qui enfle dans ma bouche, je tète jusqu'a sentir culer dans ma bouche son bon jus nourrissant. Heureusement que sa voiture est équipé d'un régulateur de vitesse ! Sinon on aurait fait une sacrée pointe de vitesse quand il a jouit !

Arrivés a la maison, on sort quelques paquets et on va les déposer dans la cuisine, la a peine mes paquets posés, il me pousse le torse sur la table, descend mon pantalon et je le sens retirer le plug (que je dois toujours porter quand il vient me chercher) et s'enfonce d'un seul mouvement jusqu'aux couilles. Je sens mon anus s'ouvrir au fur et a mesure de l'entrée des 22cm dans mon cul !

Il me prend les hanches et me sodomise violement, le manque peut être !

Je gicle sous la table quand il me rempli de foutre. Il me remet le plug pour que je muscle mon anneau en serrant bien dessus.

Il est déjà tard, diner puis dodo.

Dimanche matin, idem levé, dose de foutre pour ma gueule et footing. Les 10 Km sont de plus en plus faciles à faire.

Après la douche, je lui dis que j'ai envie de tester mon nouveau casque de moto. Il dit ok et enfile sa combinaison, (nu dessous !), moi j'enfile un short coupé, puis les chaps en cuir un blouson sur mon torse nu et mon casque.

Bien serre dans mes bras, nous roulons sur les petites routes de campagne.

Mes mains glissent sur la bosse que fait son sexe sous la combi en cuir, je masse, presse et sent sa queue se déployer derrière la barrière du cuir.

Il prend alors le premier chemin de traverse, trouve un vieux sentier et s'arrête au milieu. Il met le X11 sur la béquille centrale, on descend, il me dit de rester casqué et de monter devant. J'enfourche la moto attrape le guidon et cambre mes reins, ca fait ressortir mon cul et entrouvrir la fente du short.

Je le sens grimper derrière moi, dézipper sa combi et placer son gland sur mon trou. Je m'accroche au guidon, il pose les mains sur ma peau sous le blouson et m'enfile d'un grand coup ! Je gueule mon cri est étouffé par le casque, je comprends alors pourquoi je ne devais pas l'enlever !

Je bande avec douleur, ma bite ne pouvant se déployer dans mon short !

Il me lime à fond et je finis par juter dans mon short faisant une grosse auréole quand il se vide en moi. Je serre mon sphincter quand il decule afin de pas salir la selle. On descend de moto, enlevons nos casques pour s'embrasser passionnément.

Je lui dis que j'aime sa bite et ses coups de reins ! (je n'ai pas osé lui dire que je l'aime !) il me dit apprécier aussi mon petit cul.

À la fin du we il me ramène chez moi, je suis triste de le quitter, j'ai l'impression que lui aussi. On se dit à vendredi prochain. C'est ce we la qu'il doit me présenter a son pote moniteur de moto. Il me dit de bien lui obéir jusque la, c a d bien porter mon plug 3 a 4 h par jour et bien faire mes exercices de musculation du sphincter. C'est efficace car malgré ses 22 x 6 et les godes, mon trou reste bien serré.

(À suivre)

Me voila de nouveau chez la copine de ma mère. Après le travail, elle arrive je ne suis même pas encore douché. Elle s'agenouille et prend ma bite en bouche, elle tète, je bande, elle me dit que ma bite lui a manqué, qu'elle s'est branlée tous les jours ! Je l'engueule et lui interdit de le faire quand je ne suis pas la. Et pour la punir, je ne l'enfilerai pas ce jour la.

Elle me supplie de lui bourrer la chatte puis elle me propose son cul direct sans préparation. Je lui dis non ! (je m'en fous, je vais me faire jean son fils qui est en train de nous mater !) je lui dis que puisqu'elle aime se branler, ce sera tout ce quelle aura ce samedi la. Elle me dit que je peux faire ce que je veux de son corps, je lui réponds que c'est ce que je fais en ne la sautant pas ! Elle me supplie, me propose d'augmenter mes prestations de jardinier, j'attends son nouveau chiffre puis lui dit non ! Elle finit de se branler et sort en pleurant.

Son fils déboule aussi tôt, se jette dans mes bras, met ses jambes autour de ma taille et son trou sur mon gland (ma bite n'avait pas débandé pendant l'humiliation de sa mère). Je prends une Kpote, la pose et il commence à enfoncer mon pieu dans son trou en soupirant de plaisir. Je lui dis que finalement je préfère ses cadeaux à un tarif unique ! Son petit cul aspire ma bite, il me dit que c'est ok et que avec sa carte bleue, sa posera pas de problème. Je continu a le limer sur les 20cm de ma bite.

Il souffle je lui glisse a l'oreille que cette fois ca lui coutera un casque de moto que j'ai vu, un shoei x spirit (a 800€). Il dit ok pour que je le bourre à fond. Je lui demande si il a aime le spectacle de sa mère?, il me répond que c'est une sacrée salope, qu'il n'avait pas arrêté de bander en voyant son cul pendant qu'elle me suçait. Je lui propose qu'un jour pendant qu'elle me sucerait a genoux, je lui tiendrais bien la tête et alors qu'il pourrait la sauter. Je lui raconterais alors que c'est un copain à moi qui est en train de l'enfiler et elle ne saura pas que c'est la petite bite de son fils. Il dit ok et en entendant ca il jouit et moi je me vide dans la kpote.

En partant en fin d'après midi, jean m'accompagne chercher mon casque et après avoir trouve la bonne taille règle mon achat.

Je rentre à la maison attendre marc qui doit venir me chercher.

Mes parents ne sont pas la, marc arrive, je saute dans la voiture avec mes quelques affaires et mon nouveau casque dans sa poche.

On se roule une pelle, il démarre et me demande ce que c'est que ce casque. Je lui dis qu'avec mes nouveaux tarif je viens de m'offrir un shoei, je le sors et lui montre le motif un dragon sur le cote, il me dit qu'il est superbe et que j'ai bien choisi.

Comme d'ab je prends mon collier de chien dans la boite a gant et le boucle autour du cou, puis je lui ouvre la braguette et suce sa bite qui enfle dans ma bouche, je tète jusqu'a sentir culer dans ma bouche son bon jus nourrissant. Heureusement que sa voiture est équipé d'un régulateur de vitesse ! Sinon on aurait fait une sacrée pointe de vitesse quand il a jouit !

Arrivés a la maison, on sort quelques paquets et on va les déposer dans la cuisine, la a peine mes paquets posés, il me pousse le torse sur la table, descend mon pantalon et je le sens retirer le plug (que je dois toujours porter quand il vient me chercher) et s'enfonce d'un seul mouvement jusqu'aux couilles. Je sens mon anus s'ouvrir au fur et a mesure de l'entrée des 22cm dans mon cul !

Il me prend les hanches et me sodomise violement, le manque peut être !

Je gicle sous la table quand il me rempli de foutre. Il me remet le plug pour que je muscle mon anneau en serrant bien dessus.

Il est déjà tard, diner puis dodo.

Dimanche matin, idem levé, dose de foutre pour ma gueule et footing. Les 10 Km sont de plus en plus faciles à faire.

Après la douche, je lui dis que j'ai envie de tester mon nouveau casque de moto. Il dit ok et enfile sa combinaison, (nu dessous !), moi j'enfile un short coupé, puis les chaps en cuir un blouson sur mon torse nu et mon casque.

Bien serre dans mes bras, nous roulons sur les petites routes de campagne.

Mes mains glissent sur la bosse que fait son sexe sous la combi en cuir, je masse, presse et sent sa queue se déployer derrière la barrière du cuir.

Il prend alors le premier chemin de traverse, trouve un vieux sentier et s'arrête au milieu. Il met le X11 sur la béquille centrale, on descend, il me dit de rester casqué et de monter devant. J'enfourche la moto attrape le guidon et cambre mes reins, ca fait ressortir mon cul et entrouvrir la fente du short.

Je le sens grimper derrière moi, dézipper sa combi et placer son gland sur mon trou. Je m'accroche au guidon, il pose les mains sur ma peau sous le blouson et m'enfile d'un grand coup ! Je gueule mon cri est étouffé par le casque, je comprends alors pourquoi je ne devais pas l'enlever !

Je bande avec douleur, ma bite ne pouvant se déployer dans mon short !

Il me lime à fond et je finis par juter dans mon short faisant une grosse auréole quand il se vide en moi. Je serre mon sphincter quand il decule afin de pas salir la selle. On descend de moto, enlevons nos casques pour s'embrasser passionnément.

Je lui dis que j'aime sa bite et ses coups de reins ! (je n'ai pas osé lui dire que je l'aime !) il me dit apprécier aussi mon petit cul.

À la fin du we il me ramène chez moi, je suis triste de le quitter, j'ai l'impression que lui aussi. On se dit à vendredi prochain. C'est ce we la qu'il doit me présenter a son pote moniteur de moto. Il me dit de bien lui obéir jusque la, c a d bien porter mon plug 3 a 4 h par jour et bien faire mes exercices de musculation du sphincter. C'est efficace car malgré ses 22 x 6 et les godes, mon trou reste bien serré.

51. Le samedi 26 décembre 2015, 17:36 par inceste

3 semaines après la première fois réussie, j'étais chaud pour aller plus loin avec jean et sa mère.

Des mon arrivée, jean vient me voir pour me demander si cette fois il pourrait encore profiter de sa mère. Je fais semblant d'hésiter, il pense que je ne veux pas et me dit que si c'est une question de fric, il est prêt a allonger plus que l'autre fois. Je lui demande d'où vient tout son fric, il me dit que sa grand mère lui en file un max. il me propose le double (soit 1000 €!).
Je lui dis OK, tu viens comme l'autre fois.

Je jardine tout l'après midi, nettoyant le jardin, la piscine. Puis vient le moment tant attendu, je bande déjà depuis une bonne heure!!
Je fini ma douche et trouve en sortant la femme à poil la chatte baveuse d'excitation.
Je lui fais signe de se mettre à 4 pattes et lui bande les yeux. Elle a un sursaut et me demande si elle va servir à un autre que moi?
Je lui réponds quelle n'a pas à savoir avant. Et lui care ma bite dans la bouche, "suce salope!".
Jean arrive à poil la bite en avant. Je suis sûr maintenant que son sexe est plus long!! Il doit faire maintenant au bon 17cm.
Je lui dis de se planter dans la chatte. Il entre direct au fond se tenant aux hanches de sa mère. De mon coté je lui lime la bouche.
Je me rappelle l'effet que ça m'avait fait de la sodomiser en lui mettant un gode dans le vagin et me dit qu'avec 2 bites ça pourrait le faire!!
Je la relève, m'allonge sur le dos et le fait descendre sur ma bite qui s'engouffre dans sa chatte. Je la tire vers moi pour lui sucer les seins en mordillant le téton, ce qui lui dégage l'anus. Jean comprend et enfile sa mère par le cul.
Je sens sa bite progresser dans les boyaux jusqu'à ce que ses couilles tapent contre les miennes!
Puis j'ordonne à sa mère de faire aller et venir nos bites en elle. Elle gémit, je la traite de salope, de pute juste bonne à se faire saillir par tous les trous et par n'importe qui du moment qu'une bite la ramone. Elle dit que non, que c'est juste pour moi quelle le fait.
Je la fais se relever pour changer avec jean.

Jean s'allonge, je fais descendre sa mère sur son sexe en lui tenant les mains dans le dos. Une fois la chatte bien remplie par son fils, je lui attache les mains dans le dos, la penche, jean en profite pour téter sa mère, il s'excite en donne des coups de bassin pour la limer. J’appui sur ses hanches pour calmer le jeu eu m'enfiler dans son cul préparé par le passage de jean!

Je place mes mains sur ses épaules et donne le rythme de la saillie. Après un bon 1/4 d'heure, elle jouit contractant tous ses muscles. Jean et moi giclons dans nos kpotes.
Jean nous quitte pour se cacher dans la pièce d’à coté.
Je la détache et lui enlève le bandeau des yeux. Elle veut parler mais je la coupe en disant que "oui, j'avais remarqué qu'elle avait jouit comme jamais! Et que comme je le pensais elle était bien une grosse pute!".
Elle referme sa bouche me dit à dans 3 semaine et se barre.

Jean déboule aussi tôt, je le pousse dans la douche, et ouvre les robinets. On se savonne, je lui mets un puis 2 doigts dans le cul, il gigote et me branle. Ma bite se redresse, nous sortons de la douche, j'attrape une kpote, l'enfile puis lui casse le cul par une pénétration direct et violente. Il apprécie! Et recule pour mieux prendre la queue. Il me faut bien 20mn pour jouir de nouveau!!
Avant de me quitter, il me remet une enveloppe, je l'ouvre de suite pour vérifier. Il a bien mit 1000 euros
En partant de la maison je ramasse l'enveloppe de sa mère
Voila un samedi qui m'aura rapporté 1500 euros

Bon plan

52. Le lundi 28 décembre 2015, 05:42 par CUISINIER NU

Ce week-end nous sommes de passage chez un couple d’amis à mon chéri, près de Caen pas loin de la mer. Quand nous arrivons, c’est Brice et sa chienne toute blanche qui nous accueillent. Laure ne nous rejoindra que demain car elle est de garde toute la nuit. Tant mieux on va un peu pouvoir profiter de Brice, voir ce qu’il a dans le ventre, et qui sait, dans le pantalon !

Oui, je ne m’en cache pas, Brice me plait depuis la première fois où je l’ai vu. Physiquement il est exactement mon type, plutôt petit, mince, les yeux bleus, les cheveux châtain clair, une vraie petite crevette ! D’ailleurs j’ai d’abord pensé qu’il ne pouvait pas être hétéro. Non pas qu’il soit efféminé, mais physiquement il a un truc qui ne colle pas avec son hétérosexualité… Et pourtant il parait que c’est un chaud et qu’il se tape tout ce qui a une chatte entre les jambes…même si maintenant qu’il est avec sa copine il est calmé parait-il !

Donc, je vais en profiter pour en savoir un peu plus. Je suis sûr que Brice a déjà couché avec un garçon, ce n’est pas possible autrement ! Moi quand j’ai une idée en tête… Nous prenons l’apéro et discutons de choses et d’autres. L’alcool facilite la conversation. Oui il faut dire également que si Brice me plait beaucoup physiquement, il m’énerve profondément. C’est un petit « jocker » comme disent les québécois, un petit plaisantin qui ne cesse d’amuser son monde et j’avoue que je n’aime pas trop ce type de mecs.

Après l’apéro, j’en profite pour m’isoler avec Brice dans la cuisine sous prétexte de l’aider à préparer le repas. Je le branche un peu cul et j’essaye de l’allumer pour voir comment le petit hétéro va réagir à mes assauts de prédateur.
« - Tu ne vas pas me dire, Brice, avec toutes les filles que tu t’es tapé, que tu n’as jamais pensé à essayer avec un mec ? Pour voir ?
- Non ! T’es dingue, je ne suis pas un PD moi !
- Mais personne a dit que tu étais PD, je te demande simplement si tu n’as jamais fait touche-pipi avec un garçon ??? C’est pas pareil que d’être attiré par les garçons quand même !
- Pourquoi tu me demandes un truc pareil ?
- Ben parce que je te trouve plutôt mignon dans ton genre, et que je pense que je ne dois pas être le seul mec à le penser !
- T’es con ! Je suis petit et tout maigre, exactement l’inverse des mecs qui font la couverture de Têtu et qui vous font rêver vous les PD !
- Parce que tu t’intéresse à Têtu toi ? Là t’es vraiment obtus ! Les mecs musclés moi ça me fait débander direct et je ne pense pas être le seul dans ce cas. Il faut arrêter avec les clichés…Enfin revenons à nos moutons et réponds plutôt franchement à ma question, tu as essayé avec un garçon ?
- Pfeu…
- Aller, avoue, au moins une petite branlette avec un cousin ou un ami quand tu étais ado ! Qui n’a pas fait ça !
- Non jamais, t’es obsédé ou quoi ?
- Bon bon, je te crois. Mais alors dans ce cas dit moi si tu as au moins déjà eu envie d’essayer ???
- Je couche qu’avec des filles bordel !
- T’énerve pas, si tu t’énerves c’est qu’il y a un truc pas clair dans ta tête ! Je suis bien placé pour savoir de quoi je parle, j’ai couché avec des filles pendant trois ans avec de décider que je préférais les mecs !
- Ah bon ??? T’as fait ça ?
- Ben oui tu vois, on n’est pas si différent en fait !
- Sauf que moi je ne couche pas avec des garçons maintenant…et c’est vrai que puisque tu tiens absolument à le savoir, j’ai souvent eu envie d’essayer…Mais c’est juste parce que j’aime le sexe et que je suis curieux…
- Ben tu vois, ce n’était pas si difficile à dire. Et tu n’es pas le seul hétéro curieux, je te rassure ! La plupart des hétéros qui sont à l’aise avec leur sexualité ont été curieux un moment ou à un autre. Après ils n’osent pas tous passer à l’acte. C’est idiot ! »

Nous continuons la conversation et je commence à bien chauffer Brice en lui parlant cul. Puis je tente une approche plus directe. Il est devant la cuisinière à remuer la sauce des pâtes avec une cuillère en bois. Je viens juste derrière lui et je pose une main sur sa hanche. Je m’attends à le voir sursauter, voir même m’en coller une ! Mais non au contraire, il se décale imperceptiblement pour me coller son petit cul contre la bosse de mon pantalon. Je l’embrasse dans le cou. Il se laisse faire, c’est étonnant, il n’a bu que deux verres de Whisky pourtant !

Il finit par réagir :
«-Et Raph ? S’il débarque dans la cuisine pendant que t’es en train de me ploter le cul !
- T’inquiètes pas pour lui, il est au courant que j’allais essayer de te dragouiller…mais je ne suis pas sûr qu’il puisse se douter que cela ait aussi bien marché !
- Putain mais c’était prémédité !
- Non Brice, Raph a toujours su que tu me plaisais, et ça depuis la première fois où je t’ai vu. Et il savait que si j’en avais l’occasion je tenterais ma chance !
- Putain vous les PD vous être sacrement gonflés quand même ! Tu me dragues quasiment devant ton mec !
- Ne t’inquiète pas, si tu as les couilles de passer à l’acte, là ce soir c’est le moment où jamais, Raph participera à la chose ! Je ne crois pas que tu sois son genre, mais t’inquiète, je m’occuperais bien de toi pendant que lui s’occupera de moi.
- Tu me proposes un plan à trois maintenant ?
- Aller ne fait pas ta vierge effarouchée ! Tu ne vas pas me dire que tu n’as jamais couché avec deux filles en même temps ?
- Et bien non jamais ! Je suis désolé de n’être qu’un pauvre petit hétéro un peu limité dans sa sexualité !
- Aller calme toi mon petit chat, tu mets le repas de côté et on y va pendant que t’es chaud ? Tu auras encore plus faim après, tu verras. »

Je ne laisse même pas le temps à Brice de répondre. J’approche mon visage du sien et je lui roule une pelle bien virile. Il faut qu’il sente que baiser avec un mec, c’est bien différent !
Nous retournons au salon. Je tiens Brice par la taille. Mon chéri est assis sur le Canapé, le regard lubrique. Il a compris que j’ai gagné le challenge, on va se taper le petit Brice !!!

***
Nous montons tous les trois à l’étage dans la chambre du couple. Il ne faut pas trainer pour ne pas qu’il change d’avis. Nous allons bien nous occuper de Brice. Je continue de l’embrasser, il semble bien qu’il apprécie ce genre de baisers appuyés. Mon chéri est passé derrière lui, il l’aide à retirer son tee-shirt puis ses mains glissent sur le corps de Brice pendant que je continue à l’embrasser. Je change de bouche et j’embrasse mon chéri pendant que je caresse l’entrejambe de Brice qui m’a l’air en grande forme.

Je me mets à genoux devant lui. Je dégrafe son pantalon, baisse un joli boxer noir, et découvre une belle bite bandée d’environ 18 cm. Je la prends en bouche sans attendre. Il ne faut pas laisser refroidir le petit hétéro. Je le suce bien à fond. Son gland vient racler le fond de ma gorge pendant que je tripote ses couilles rasées. Quel petit cochon ! Un hétéro qui se rase les couilles !

Mon chéri s’est déshabillé. Il s’approche pour que je m’occupe un peu de sa queue. Je le prends en bouche pendant que je continue à branler Brice avec une main. J’adore avec deux queues en main. Je les branle en même temps. Je m’amuse à frotter les glands l’un contre l’autres et à me les mettre ensemble en bouche. 

Maintenant c’est mon tour ne me déshabillé. Nous allons sur le lit pour être plus à l’aise. Je m’agenouille devant Brice et je passe une main sur sa nuque lui faisant signe que j’ai bien envie qu’il me suce aussi. Il hésite. Mon chéri commence à le sucer pour bien l’exciter. Il se décide enfin. Putain et dire que c’est la première bite qu’il prend en bouche ! Je viens de lui dépuceler la bouche ! Il s’y prend plutôt bien même si au début il n’ose pas se l’enfoncer très loin. Mais il prend confiance et se débrouille plutôt bien ! C’est sûr que pour une première fois il est gâté, sucer et se faire sucer en même temps, c’est quand même pas mal !

Nous sommes plutôt bien partis mais j’aimerais bien lui faire gouter un autre plaisir. Je fais allonger mon chéri sur le dos, et demande à Brice de venir se mettre tête-bêche à quatre pattes au dessus de lui. Ils font un 69 parfait devant moi. Je crois que décidément le petit Brice aime bien sucer. Je ne reste pas spectateur bien longtemps. Je m’agenouille derrière Brice et commence à lui caresser les fesses et les couilles pendant qu’il sa fait sucer par mon chéri.

Il a vraiment un joli petit cul même s’il a un peu de poils et que je préfère sans. Je me décide enfin à lui fourrer ma langue entre les fesses. Je sens un frisson parcourir son corps. Je commence à lui bouffer le cul. D’abord gentiment puis je commence à me faire plus insistant en glissant ma langue au plus profond de son intimité. Une fois qu’il est bien humide, je risque très délicatement un doigt qui rentre sans problème…Je crois que notre petit hétéro a envie de se faire péter le cul. Et effectivement il libère la bite de mon chéri pour mieux se cambrer et c’est lui qui m’indique le chevet où se trouve une boite de préservatif. 

J’en enfile un rapidement. Je crache dans ma main pour lubrifier ma queue. Et je positionne mon gland entre ses fesses. Je rentre avec beaucoup de douceur juste le gland et je fais de tous petits mouvements pour qu’il s’ouvre tout doucement. Je n’ai jamais dépucelé un garçon et encore moins un hétéro alors je prends toutes les précautions possibles. Je rentre centimètre par centimètre, sans précipitation. Finalement c’est lui qui à la fin d’un coup de rein se la rentre bien à fond. Je comprends qu’il en veut et je me mets à l’enculer avec plus d’entrain. Je lui griffe le dos, passe mes mains sur ses tétons puis autour de sa taille. Je l’embrasse dans le cou puis il tourne sa tête pour me rouler une pelle. Il gueule bien, il a l’air d’aimer ça.

Au bout de quelques minutes il pousse de grands cris et se contracte violemment. Je comprends qu’il est en train de décharger dans la bouche de mon chéri. Pas étonnant pour une première fois la stimulation de la prostate doublée de la fellation n’ont pas tardé à faire jouir notre petit hétéro. Je décule tout doucement. Je retire le préservatif. 

Nous laissons Brice reprendre ses esprits pendant que mon chéri et moi continuons le jeu à deux. Il soulève ses jambes et je le pénètre à son tour de face. Pas besoin de préservatif avec lui, c’est quand même meilleur ! Brice nous regarde et ne dit rien. Il s’approche pour nous embrasser mon chéri d’abord puis moi. Il se met à branler mon chéri. Brice semble fasciner par le spectacle de ma queue qui glisse entre les fesses de mon chéri.
Nous éjaculons alors tous les deux en même temps moi dans son cul et lui entre les mains déjà expertes de notre petit branleur hétéro !

Quel super plan à trois ! Nous allons à la douche en silence, Brice d’abord puis mon chéri et moi ensemble. Brice ne s’est remis à parler qu’une fois à table. Pour lui qui parle beaucoup d’ordinaire…Mais ce n’est pas étonnant je pense qu’il a bien pris son pied et j’imagine dans sa tête un mélange d’interrogations coupables et de doutes.

Je le prends dans mes bras et dépose un tendre baiser sur sa joue :
« - Ne soit pas triste bonhomme ! C’était pas bien ?
- Si au contraire, je crois que c’était même trop bien ! »

53. Le jeudi 31 décembre 2015, 10:28 par Voeux

Hier lundi 4 janvier 2016 je reçois un mail de mon maître :
« Je passe te chercher à 20h, on va fêter la nouvelle année comme il se doit soit prêt salope »

Comme a l’accoutumé je me prépare, (rasage, lavement de mon cul, douche) il est 19h55, je descends pour l’attendre, a 20h pétante il arrive, je monte dans la voiture, sa bite a l’air en semis érection il me demande de dire bonjour a sa queue, je me penche pour l’embrasser mais au moment de me relever il me retiens la tête en me disant :
- Avale là salope…
Je prends donc sa bite dans ma bouche et commence à le sucer, lorsqu’il me dit :
- Non… garde là dans ta bouche salope et joue avec ta langue…

Puis il démarra la voiture pour je ne sais ou, une main sur ma tête, une main sur le volant.
Sa bite ancré dans ma bouche j’enfonçais ma langue dans son prépuce pour y atteindre le bout de son gland, que je sentais gonflé de plus en plus, une fois sa bite bien raide et sentant que je m’étouffais, il relâcha sa prise mais tout en me tenant par les cheveux il m’obligea a faire coulisser ma bouche sur sa tige, le sentant au bout de l’orgasme j’ai cru qu’il allait jouir dans ma bouche mais il n’ en fit rien et m’ordonna d’abaisser complètement mon siège, de baisser juste mon pantalon et de me mettre a 4 pattes.

Peut-être 5/10mn après il se garait sur un parking d’un hôtel puis il vint se placer derrière moi, crachat sur ma rondelle et sur sa queue et m’encula, il était tellement excité qu’il ne me lima pas plus de 2 ou 3mn avant d’y déverser tout son foutre dans mon cul, il resta un bon mon moment ancré dans mon cul jusqu'à ce qu’il débande et se retira en m’ordonnant de garder sa semence en moi.

Nous sommes descendus de voiture et pris une chambre dans l’hôtel.
Il m’ordonna de me déshabillé et m’attachât sur le lit : sur le dos, les bras en croix mes chevilles relier aux poignets laissant ainsi mon trou du cul bien en vue, il me plaça un bâillon gode dans la bouche et un bandeau sur les yeux. Puis il me dit :
- Cette nuit ton cul va souhaiter la bonne année à toutes les bites qui y rentrera…
Et en effet, comme pour tester la position dans laquelle j’étais il m’encula une seconde fois, je du me rendre a l’évidence que je ne pouvais ni bouger, ni voir, ni crier. Il me défonça le cul sans ménagement jusqu'à me déverser encore une fois son foutre dans mon cul me disant que son sperme servirait de lubrifiant aux autres mecs, puis il me plaça un Plug dans le cul afin que son foutre ne puisse pas s’échapper.
Ensuite je l’ai entendu passer plusieurs coups de fil, en disant :
- Salut… c’est bon… on est arrivé… on est a l’hôtel… je t’attends… ouais… ok pas de problème…elle est comme je te l’avais promis…ok… ciao, a tout…
Puis s’adressant à moi.
- Bon aller, j’ te laisse, j’vais aller bouffer un morceau, y a un mec qui arrive dans 5 mn.
En effet quelque mn après qu’il soit partis me laissant dans cette position j’ai entendu la porte s’ouvrir, ne pouvant ni voir ni parler, j’étais a l’affût du moindre bruit, le mec n’a pas décrocher un mot sauf un « woua !» lorsqu’il a du me voir dans la position ou j’étais, puis je l’ai entendu se déshabillé, monter sur le lit et entrepris de retirer le Plug, sous un soubresaut de ma part il me dis en me claquant le cul :
- Bouge pas salope… reste calme…
Puis j’ai sentis sa bite rentrer dans mon cul bien lubrifier par le foutre de mon maître et me défonça jusqu’a ce qu’il jouisse et est repartis comme il était venu sans oublier de me remettre le Plug dans mon cul.
J’ai reçu des coups de bites et servi de vides couille cette nuit a au moins 10/12 mecs, certain m’ont enlevé mon bâillon pour que je les suce avant de m’enculer, d’autre ne se sont pas préoccuper de mon cul mais juste de ma bouche en se vidant dedans, il y a même un couple qui est venu que j’ai du sucer avant qu’ils ne m’enculent chacun leur tour.
Il était environ 5h du mat lorsque mon maître vint me rejoindre, il me retrouva le corps, la figure et le cul recouvert de sperme et bien que sa consigne a tout ces mecs étais de remettre après leurs passage le Plug dans mon fion il y découvrit un cul bien ouvert et béant, le Plug n’y tenant plus.
Il me détachât, me fit me rhabiller et me ramena chez moi.
Bonne année a tous.

54. Le jeudi 31 décembre 2015, 21:38 par Douches

Il y a quelques années de la alors que j'étais dans les derniers à effectuer mon service militaire, j'ai vécu une aventure à laquelle je ne m'attendais pas, genre fantasme dont on rêve mais qui ne se réalise pas. A l'époque j'avais une copine que je retrouvais tous les week-ends mais ça ne m’avait jamais empêché de mater quelques mecs. A la caserne parmi ceux que je matais le plus, il y avait Antoine. Grand, brun une peau juste dorée et un regard à damner un saint et comble de l'excitation, il était homo et le criait haut et fort.

Cependant ce n'était pas mon genre de draguer un mec (je ne l'avais d'ailleurs jamais fait et j'avais suffisamment de mal avec les nanas). Mais de temps en temps les soirs nous nous retrouvions dans les couloirs de la caserne et il nous arrivait de discuter de choses et d'autres. Il avait un côté provoc, sur de lui et je me laissais prendre à son jeu, lui laissant imaginer que je lui céderait et au dernier moment je finissais par le planter là.

Un soir que j'étais de garde à la semaine et que je ne pouvais être libre de mon temps qu'après 22 h 00, le pote qui était de garde avec moi par se doucher le premier. J'attends 20 minutes pendant lesquelles je troque l'uniforme pour le short et le tee-shirt. Et à son retour je me dirige à mon tour vers les douches. A cette heure il n'y a plus personnes, toutes les cabines sont libres. Je rentre dans la dernière et fais basculer le loquet. Cette douche me fais du bien, il a fait chaud et depuis le matin 6 heures, je n'ai as eu beaucoup de répit.

Soudain j'entends un "clac", le temps que je réalise que c'est le bruit du loquet je me retourne et Antoine et là devant moi, avec juste une serviette autour des hanches. Je suis pétrifié. Il me sourit d'un air triomphal et laisse tomber sa serviette. Il est nu. Son sexe déjà gonflé n'est pas encore en érection je ne peux plus bouger mais je sens mon sang affluer à son tour en un point bien précis. Il s'approche doucement et se plaque contre moi pour me rouler une pelle. Mes jambes tremblent, tous mes sens s'affolent. Le contact de nos deux peaux m'enivre, sa langue dans ma bouche me submerge et nos deux queues tendues, l'une contre l'autre abolissent toute ma raison. C'est la première fois que je suis en contact de façon si intime avec un autre garçon (hormis quelques branlettes à deux). Je décide de l'empoigner et de faire ce que je sais faire. Je le branle doucement avec dextérité alors de son côté sa main descend vers le bas de mon dos, ses doigts se glissent dans ma raie et l'un deux plus profondément grâce à l'action lubrifiante du gel douche.

Je n'éprouve pas tellement de plaisir à cette insertion dans mon intimité, le reste m'excitait déjà bien suffisamment. Mais je suppose que s'il me pénètre c'est qu'en retour il souhaite la même chose. Alors je m'écarte de lui, je le retourne face au mur et me planque dans son dos la queue dans sa raie. Je reprends alors mon astiquage savant et me frotte contre lui. Il bouge de plus en plus et voudrais que j'accélère ou que je rentre plus en lui mais il n'est pas question que je bâcle ce moment d'extase, alors je poursuis ma besogne, lentement, mais sûrement. Quelle jouissance de détenir autant de pouvoir sur un homme. Ma raison a refait surface et je m'amuse à le voir se tortiller de plaisir. Je caresse son torse imberbe et juste sculpter légèrement comme il faut. Que j'aime le contact de sa peau. Puis ma seconde main descend vers ses bourses et j'active encore plus son excitation. Alors dans un silence insoutenable du au lieu ou nous sommes, il jouit dans mes mains dans un râle sourd et profond.

L'eau ruisselle toujours sur nos deux corps. Il se tourne vers moi m'embrasse à nouveau et ses yeux son plein de gratitude mais je sens que c'est autre chose qu'il veut remplir. Il me plaque dos au mur et sa bouche descend le long de mon cops pour s'emparer de mon membre qui n'a rien perdu de son excitation. Et là quelle surprise. C'est un dieu de la fellation. Jusqu'à ce jour aucune fille n'avait été aussi experte que lui. A nouveau ma raison démissionne et je suis emporté par le flot de volupté. Il est a genou à mes pieds. Il me prend une cuisse et la passe au-dessus de son épaule puis de même avec l'autre ce qui fait que je ne touche plus le sol. Mais peut importe comment je suis, ce qui me retiens ou s'il me porte complètement, je décolle. Je sens alors le paroxysme du plaisir exploser dans mon ventre puis jaillir dans sa bouche. Il me fait glisser le long du mur, m'assoie au sol et m'embrasse à nouveau, nos deux langues se délectant de mon foutre. Mais je suis hors circuit. Il se lève remet sa serviette en place et me plante là comme agonisant sous la douche. Il me faut plusieurs minutes pour reprendre mes esprits et réaliser ce qu'il m'arrive. Je vais me coucher mais mon cerveau est toujours en ébullition.

Les jours d'après quand je le croise, mon regard le supplie de bien vouloir recommencer, mais son sourire ravageur, ne fait que me narguer. Mon service militaire s'achève. Je ne sais que son nom et son prénom et je ne l'ai jamais revu. Souvent je pense à lui et je n'ai jamais ressentis autant de plaisir que cette fois-là. Le croiserai-je à nouveau un jour ?

55. Le vendredi 1 janvier 2016, 02:11 par Exhibe

Au C.I.S, Greg arrivait pour commencer son service. Il arriva dans les vestiaires où Nick sortait nu de la douche après une bonne séance d'abdos. Nick fit comme si il n'avait pas remarqué Greg, qui fut soudain pris d'une terrible érection. Il se dépêcha de tourner les talons et rejoignit son labo.

Quelques minutes plus tard, Nick arriva au labo de Greg pour déposer des échantillons à analyser. En passant derrière Greg, il lui plaqua une main sur la fesse droite de Greg et la malaxa tendrement en lui disant :
«  Tu aimes ça, non ? »

Greg fut immédiatement repris d'une érection, qui se voyait assez facilement à travers son jean moulant. Il ne su lui répondre que « OUI ».

Nick quitta la pièce en faisant un clin d'oeil coquin au petit chimiste. La journée passa, et Greg ne débanda pas en pensant à Nick, il en oublia même les analyses que Grissom lui avait confiées.
Le soir arrivé, Nick et Greg se retrouvèrent au vestiaire pour se changer et partir du boulot. Greg bandait comme un cheval, surtout quand Nick lui passa la main sous le pantalon, mais rien de plus aujourd'hui.

Rentré chez lui, Greg se renferma et se mit en tenue légère. Il alluma son ordinateur, et se connecta à Internet, il alla sur des sites pornos gays et téléchargea une bonne vidéo bien juteuse, imaginant que c'étaient Nick et lui les acteurs. Il se branla, se malaxa le trou et la rondelle, et s'enfonça un bon god vibrant dans le cul, ce qui augmenta son érection déjà phénoménale. Il fini par libérer sa semence sur le clavier de son pc. Il se vida les couilles plusieurs fois dans la nuit, en pensant sans cesse au beau Nick qu'il avait vu nu.

Le lendemain matin, il se décida d'arriver plus tôt, afin de tenter de voir Nick se changer afin de lui raviver quelques plaisirs. Il arriva donc avec 15 minutes d'avance sur Nick. Quand il le vit, il fit comme si il arrivait juste, ils se retrouvèrent donc nus tous les deux sous la douche. Greg se retournait pour essayer de cacher son érection monstrueuse à Nick. Mais celui-ci se doutait e la situation et passa sa main, par-derrière, entre les jambes de Greg et lui titilla les boules. Greg se retourna, il n'avait pas encore allumé la douche qu'il mouillait déjà à mort. Il se rapprocha de Nick pour lui roulé une pelle, mais celui-ci l'empêcha et le força à s'agenouiller devant lui. Il saisit la tête de Greg, et lui fit lécher ses boules, des boules parfulées par l'odeur de mâle bien viril.

Greg commença à le sucer si divinement, que Nick laissait échapper de petits gémissements. Pour être plus tranquilles, ils se renfermèrent dans la cabine handicapée, assez grande pour contenir plus sieurs personnes en même temps.

Soudain, il retourna Greg, le mit à 4 pattes et commença à lui lécher la rondelle et à lui titiller le cul.

Greg alluma la douche chaude pour augmenter le plaisir, Nick sortit un instant pour aller chercher une capote et du gel, l'enfila, et revint dans la cabine où Greg s’enfonçait des doigts pour préparer son petit cul de minet. Nick le saisit fermement et lui enfonça d'un grand coup de rein, sa teub de 20  x 5,5 dans la rondelle serrée de Greg, celui-là poussa un énorme cri de douleur que Nick tenta de couvrir en lui mettant la main sur la bouche.

Mais le mal était fait, et la porte de la cabine s'ouvrit brusquement, laissant apparaître Grissom et une jolie bosse sur son pantalon, laissant deviner un joli membre.

Greg et Nick se figèrent, confus et apeurés à la ois, mais il furent encore plus surpris quand ils virent Grissom rentrer dans la cabine et fermer la porte avec le verrou.

Grissom se présenta devant Greg, et lui ordonna de le faire bander. Greg commença donc à déshabiller Grissom pendant que Nick lui limait sauvagement le cul, et il aimait ca.
Il arriva au boxer blanc de Grissom qui laissait montrer un engin d'une taille égale à celle de Nick, mais surprise lorsque Greg enleva le boxer pour la prendre dans la bouche, elle n'était qu'en semi-érection. Greg se précipita sur elle et commença à la sucer, le sexe de Grissom arriva à ses mensurations maximales, qui étaient plus que désirables, 24 x 6,5. Elle ne rentrait pas totalement dans le petite gueule de salope de Greg, qui gémissait autant pas la pipe qu'il faisait à Grissom, que par les vas-&-vients de Nick dans son cul de minet.

Au bout de 15 minutes, Grissom et Nick échangèrent leurs places, et Greg poussa un horrible de cri de douleur qui fut étouffé par la queue de Nick qu'il suçait lorsque Grissom lui enfonça son membre sans le préparer d'avantage. Mais ce mal se transforma très vite en plaisir. Le manège dura plus de 45 minutes.

Soudain, il sentit Nick prit d'un sursaut et comprit qu'il allait cracher la sauce, et il fut stupéfait lorsqu'il reçut en pleine bouche pas loin de 5 à 6 jets de sperme chaud et agréable. Il nettoya le pubis de Nick qui lui renvoya un jet. Puis ce fut au tour de Grissom de jouir directement dans le cul de Greg, car il avait oublié d'enfiler une capote, les jets furent aussi nombreux et puissants que ceux de Nick, et le surplus coula le long de ses cuisses musclées.

Pour terminer, Grissom et Nick branlèrent très violement le jeune minet qui éjacula très rapidement sur la figure de Nick qu'il lécha ensuite pour la nettoyer.

Il finirent par prendre une douche et décidèrent de recommencer prochainement, mais ça se sera pour plus tard.

56. Le mardi 5 janvier 2016, 11:15 par Weight Loss Offers

Franck travaille dur sur son échafaudage. A 30 ans il est maçon depuis bientôt 10 ans et, lui qui était assez sportif mais mince à 20 ans, il s'est beaucoup musclé depuis qu'il fait ce métier. Et vu qu'il a une belle gueule et qu'il le sait, il ne se gène pas pour se mettre torse nu à la moindre occasion, histoire d'en imposer avec sa belle carrure et ce torse athlétique et couvert de poils bruns.

D'ailleurs celui à qui il en impose c'est Fred, le plus timide de l'équipe, qui est toujours le dernier à se mettre torse nu, même par les plus grosses chaleurs. Pourtant il n'a pas de quoi avoir honte, Fred, avec sa musculature de coureur et ses muscles longs. Ce que les autres ne savent pas, d'ailleurs, c'est son secret à Fred.

Ce jour-là, on est en plein mois de juillet, Franck a été comme d'habitude le premier à se foutre torse nu en virant le t-shirt dès les 10h, alors qu'on commençait à peine à transpirer. Mais il est comme ça, Franck, il faut qu'il sente les regards sur lui et puis il aime guetter le moment où Fred n'en pourra plus et suivra son exemple. Parfois, ça l'empêche de penser à ce qu'il fait et il n'en peut plus d'attendre le moment où Fred va lui aussi exhiber son poitrail musclé et ruisselant de sueur.

Vers les 2 heures de l'après-midi, à force que Franck passe devant lui en disant « putain il fait chaud » ou bien « tu crèves pas comme ça ? », Fred se met enfin torse nu et remarque que Franck vient comme par hasard s'affairer davantage dans son secteur, le croise et le recroise sur l'échafaudage. Alors Fred commence à se dire que Franck est peut-être un mec qui cache bien son jeu et qui, sous ses dehors de macho sûr de lui, en pince pour les mecs comme lui. Et Fred se dit qu'il va en avoir le cour net.

Fred demande à Franck de lui donner un coup de main avec des planches en métal à porter et à installer ; et voilà les deux hommes qui s'affairent côte à côte, ce qui les amène tout d'abord à se frôler, et Fred remarque que Franck a l'air de favoriser ces contacts entre leurs bras, leurs épaules, sa poitrine et le dos nu de Fred. A un moment, Fred en est sûr, Franck fait semblant de perdre l'équilibre pour se rattraper en se plaquant de face contre lui. Fred, lui, n'a pas eu d'autre solution pour le rattraper que de lui passer la main entre les jambes et, pendant un instant, les deux gars sont collés l'un à l'autre, torse contre torse, peau contre peau, sueur contre sueur et Fred est sûr que quelque chose gonfle sous sa main entre les jambes de Franck.

Visiblement ils n'en peuvent plus ni l'un ni l'autre et c'est alors Franck qui prend l'initiative en lançant « viens, on fait une pause ». La pause, c'est boire un coup à la bouteille que Franck passe à Fred en gardant les yeux rivés sur son torse nu, aux muscles bien dessinés. Franck préfère les types baraqués et super velus, mais ce Fred est quand même bien musclé, surtout des épaules, et de près on voit qu'il a quand même pas mal de poils blonds qui lui couvrent la poitrine et le ventre.
Fred propose alors d'aller pisser et les voilà qui entrent dans l'algéco installé en bas de l'immeuble. Il n'y a qu'un seul WC et, comme à son habitude, Franck laisse la porte ouverte, défait la ceinture de son jean, puis le bouton et baisse le jean jusqu'à mi-fesses pour sortir sa queue et pisser. Sauf que là, il tourne la tête pour regarder Fred et Fred entre alors dans le WC, ferme la porte derrière lui et prend le cul de Franck à pleines mains. Comme ils sont torse nu, il passe une main sur le torse de Franck en remontant du ventre vers la poitrine, où il perd ses doigts dans la fourrure brune qui la recouvre.

Pas possible que Franck puisse pisser : sa queue est dressée comme in I, alors il se tourne et se précipite directement pour lécher les tétons de Fred, qui ne peut réprimer un râle. Franck aime sentir sous sa langue le contraste entre les poils de Fred et la douceur de ses tétons. Mais ce qu'il aime surtout c'est l'odeur de Fred vers les 4 heures de l'après-midi, quand il a bien sué sur le chantier, et il bande de plus belle si c'était encore possible, ce que Fred ne manque pas de remarquer. Il se rue sur la queue de Franck et l'avale d'un coup, puis le suce divinement en donnant un coup de langue supplémentaire à chaque fois. De plaisir, Franck jette la tête en arrière et geint en se passant les mains sur le torse, se caressant les poils de la poitrine et de l'abdomen et pinçant légèrement ses propres tétons.

Mais Fred n'a toujours pas même baissé son froc et Franck s'apprête à vivre la surprise sa vie en lui déboutonnant la braguette à la hâte : il en sort un morceau d'au moins 20 cm, au gland énorme et totalement ruisselant. Franck est à deux doigts de décharger rien qu'à le voir ! C'est encore pire quand il le prend en main et le soupèse ; et que dire du moment où il le prend en bouche ? Franck doit violemment rejeter la main de Fred qui commençait à vouloir le branler, parce qu'il a envie que ça dure : des braquemards comme ça, il n'en a pas souvent eu sous les yeux, encore moins sous la main ou sous la dent !

Alors Franck s'en donne à cour joie et pompe l'ami Fred en lui pétrissant les fesses, en caressant ses longues cuisses musclées et couvertes de poils blonds et fins, mais drus. Quand un de ses doigts se risque dans la raie des fesses et dans le trou du cul de Fred, celui-ci pousse un « oui » encourageant et Franck ne se gène pas pour insister : une phalange, puis deux, puis tout le doigt, puis un deuxième et un troisième. C'est qu'il aime ça, ce Fred ; ça tombe bien, Franck aussi ! Il se redresse, colle son torse trempé de sueur contre celui de Fred et sort de la poche arrière de son jean la capote qu'il a toujours sur lui.

En deux secondes, Fred s'est retourné et a enfourné d'un coup la bite de Franck, qui en profite pour lui pétrir la poitrine et l'aisselle d'une main et la queue de l'autre. Fred est comblé : lui qui adore se faire mettre, qui adore qu'on lui caresse le torse et qui, depuis le début de ce chantier, se branle tous les soirs en pensant à Franck torse nu, tous poils dehors, le cul serré dans son jean ! A chaque coup de reins de Franck il sent sa queue qui le culbute de l'intérieur et ses poils qui lui râpent le dos.

Mais ça y est, Fred sent se gonfler en lui le braquemard de Franck, qui hâte le rythme, halète de plus en plus fort dans son cou et le mord au moment où il décharge. Fred est un peu déçu de ne pas avoir craché son jus en même temps, mais Franck le retourne et lui gobe ses 20 et quelques cm pour lui faire la plus belle pipe qu'il ait reçue de sa vie ! C'est un peu acrobatique dans un algéco, mais Fred parvient quand même à décupler son plaisir en se courbant pour passer les mains sur le torse de Franck, dont il caresse la toison, saisit les pectoraux gonflés. Fred a la main trempée de la sueur de Franck, la porte à son nez et jouit comme jamais dans la bouche de Franck, ivre du plaisir que lui donnent son odeur de brun viril, ses coups de langue et la sensation de ses muscles fermes et couverts de poils.

57. Le vendredi 8 janvier 2016, 09:18 par Plage

J'arrivai sur la plage, enfin. Il faisait chaud, le soleil était déjà haut et j'étais essoufflé. Deux heures de marche pour l'atteindre cette plage ! Mais c'est le prix à payer. Ce n'est pas la plus belle des plages, non. Mais elle a ses avantages, car deux heures de marche en plein soleil, les familles avec marmots, bouées, parasols et panier pique-nique cela ne les tentaient pas. Monsieur aurait pris un coup de soleil sur son crane dégarni, les gosses auraient hurlé qu 'ils ne voulaient plus avancer et madame serait tombée en syncope avant de l'atteindre. Ceux qui font cet effort ont chacun leur raison. Il y a ceux qui apprécient le calme, les amoureux de la nature , mais il y a surtout les pédés.
C'était un endroit de drague célèbre dans toute la région. Les petites dunes de sable qui la bordent et les taillis derrière les dunes n'y étaient pas pour rien. Mais aujourd'hui j'y venais surtout pour y passer une journée tranquille, loin du bruit, loin des gens. Je ne m'attendais pas à y faire des rencontres. On était début juin, mardi. Les gays y venaient surtout le week-end et seulement en fin d'après midi, la semaine.
J'avais mon sac avec de l'huile solaire, ma bouteille d'eau, des fruits et un Dashiel Hammet que je n'avais pas lu, trouvé par chance la veille chez un bouquiniste : tout pour passer une bonne journée qui s'annonçait comme une vraie journée d'été.
Je fus content de trouver la plage totalement déserte. Je m'arrêtai dans un creux formé au sommet d'une petite dune de sable. Impeccable pour être à l'abri des regards d'éventuels passants et de la petite bise qui soufflait.
Avant de m'installer, je scrutai la plage. Personne. Génial. Deux mecs au loin sur leur planche à voile et un catamaran à l'horizon. C'était les seules présences humaines visibles.
Je sortis de mon sac ma serviette de bain et me déshabillai. Lorsque je fus à poil, comme chaque fois, je me mis à bander. Me sentir nu, caressé par le vent, me faisait à tous les coups le même effet. Je sentais ma queue enfler, durcir. J'étais seul, la bite dressée, c'était génial. Je regardai une nouvelle fois autour de moi pour m'assurer que j'étais bien seul. Rien du côté des taillis, rien à droite sur la plage, mais à gauche je vis les deux mecs tirer leur planche à voile sur le sable. Merde.
Je m'accroupis, en espérant qu'ils ne m'aient pas remarqué. L'un était grand, baraqué, l'autre plus petit, mince semblait plus jeune. Le plus grand inspectait la jambe du jeune qui s'était sans doute blessé. Je les voyais discuter mais j'étais trop loin pour les entendre. Le plus âgé remit sa planche à l'eau, l'autre lui fit un signe comme pour dire « ça va bien, ne t'occupe pas de moi » et s'assis sur le sable en se massant la cheville.
Bon. Je n'étais plus seul mais ce n 'était pas grave. Ils finirait bien par partir. Je m'allongeai sur ma serviette, pour profiter du soleil. La marche m'avait tout de même un peu fatigué, je m'étirai et fermai les yeux.
Le pied. Le bruit de la mer, du vent, les cris d'une mouette. J'étais bien. J'étais tellement bien que je sentis ma queue s'enfler à nouveau. Je savais que dans ce cas là, il n'y avait qu'une solution, c'était de me vider les couilles. Une bonne branle et elle me laisserait tranquille pour un bon moment. J'aime bien ma queue. Oui, j'ose le dire, je l'aime bien. Je la trouve belle. Plutôt longue, dans les 18 centimètres, assez grosse, bien droite avec pour la terminer un beau gland. Les gars qui l'ont eu en bouche ou entre leurs fesses m'ont souvent fait des compliments. « T'as une belle queue ». Ca fait toujours plaisir.
Je savais que je n'aurais pas à l'astiquer bien longtemps avant de m'asperger de sperme. Mais soudain, j'eus l'impression d'une présence. Je me soulevai sur un coude, mais ne vis rien. Personne. Par contre la planche à voile du jeune était toujours sur la plage, mais pas de trace de son propriétaire. L'autre était déjà loin au large. Où était-il donc passé ? Soudain je me retournai et le vis derrière moi, à deux mètres à peine. Il devait avoir seize ou dix-sept ans à tout casser, le corps mince mais déjà un peu musclé. Il avait des yeux bruns aux longs cils qui lui donnaient un regard presque féminin dans un beau visage d'adolescent entouré de cheveux foncés qui lui arrivaient presque sur les épaules. Je vis tout cela en un dixième de seconde, mais ce qui attira surtout mon regard n'avait rien d'adolescent et encore moins de féminin. Il tenait à la main un sexe énorme. En tout cas qui me paraissait énorme, ainsi dressé dans un corps aussi jeune.
Il vit mon trouble et sourit. Il s'approcha, s'accroupit à côté de moi. J'étais tétanisé, na sachant que faire. Le garçon était bien moins gêné que moi. Sans un mot il prit mon sexe en main et commença à le lécher comme un chocolat glacé.
Glacé, il ne l'était pas, je le sentais devenir brûlant, prêt à exploser. Bon Dieu, qu'est-ce qui m'arrivait ? Est-ce que tout cela était réel ? Est-ce que je rêvais ? Je tendis la main pour saisir sa queue. Je ne m'étais pas trompé, c'était un des instruments les plus gros et les plus longs que je n'ai eu ainsi en main depuis dix ans que je collectionnais les mecs. Je le branlai doucement tandis qu'il me pompait la verge, l'enfonçant au plus profond de sa gorge, quand il arrêta ma main. Il me regarda dans les yeux en souriant et dit :
- Arrête, je vais jouir !
- Je n'étais pas loin non plus, lui répliquai-je
- Tu as des préservatifs ? me demanda-t-il.
J'étais abasourdi ! Le plus beau des éphèbes me tombait du ciel, me faisait une pipe d'enfer et en plus il voulait se faire baiser. Un instant je me demandai si je n'avais pas fait une crise cardiaque et qu'en réalité j'étais déjà au paradis. Mais si c'est ça le paradis, je signe de suite. Non pas qu'il était mon type de mec. J'étais plutôt branché macho. Tous les amis que j'avais eu jusqu'à présent étaient tous assez baraqués. C'était cela qui me faisait flipper : baiser un mec, un vrai. Mais voilà que j'allais défoncer un gamin ! Car c'était l'impression qu'il me faisait. C'était encore un gamin mais qui savait drôlement bien « jouer docteur » !
- Je dois en avoir, oui. j'en ai toujours.
Je fouillai fébrilement dans mon sac et en sorti une poignée de capotes ainsi qu'un tube de lubrifiant que je jetai sur ma serviette. J'aime baiser, mais je ne pouvais pas
le blesser tout de même ! Est-ce qu'il avait déjà fait ça, d'abord ? J'eus un remord :
- Tu es sûr que c'est ce que tu veux ? Tu as déjà fait ça ?
Il éclata de rire :
- Ne t'en fais pas ! J'ai l'habitude. au pensionnat, la moitié de mes copains y est déjà passé.
Dans ce cas. je pris un préservatif et le sorti de son emballage. Il me le prit des mains.
- Attends. dit-il, en souriant.
Il voulait me le mettre lui-même. Pas de problème ! Ma queue, bien tendue n'attendait que ça.
Mais au lieu de cela, il prit le préservatif et l'enfila sur son sexe. Que faisait-il ? Aussitôt sa verge enveloppée, il se saisit du tube de lubrifiant, en fit couler sur le bout de ses doigts et avant que je ne puisse réagir, il m'en enduit l'anus. La seconde d'après il écartait mes jambes et je sentais cet énorme queue pousser l'entrée de mon cul.
C'était fou ! Jamais encore je ne m'étais fait baiser. Ce n'est tout de même pas un gamin qui allait m'enculer ! Le temps que ces phrases me passent dans l'esprit et il était en moi. Je découvrai soudain cette sensation inconnue jusqu'alors d'être « pris », « possédé ». Je ne sentais même pas la douleur tant cette sensation dépassait tout. Il était en moi. Je serrai les fesses pour mieux sentir le va-et-vient de sa queue. Il souleva alors mes jambes et les posa sur ses épaules afin de me pénétrer plus à fond. Je comprenais soudain les mecs que je baisais et qui criaient « plus fort, vas-y, à fond, oh, oui, baise-moi ! » Au bout d'un moment je l'entendis dire dans un souffle :
- Je vais jouir !
Je n'eus pas à lui répondre. A l'idée qu'il allait déverser sa semence, un jet de sperme jaillit de ma queue et m'aspergea le torse. Le second jet m'atteignit le visage et comme j'avais la bouche ouverte je sentis le goût salé de mon sperme sur ma langue. Il se retira de moi, enleva rapidement le préservatif et sans plus toucher son sexe, le laissa cracher de longs jets de foutre qui m'arrosèrent plus encore. Jamais je n'avais vu autant de sperme sortir d'une queue ! J'en avais partout : sur les jambes, la queue, le torse, jusque dans mes cheveux. En riant, il se laissa tomber sur moi et fit glisser son corps sur le mien pour s'enduire de nos deux semences mélangées.
-Waouf ! C'était mieux qu'au pensionnat ! s'exclama-t-il en riant.
Et tout en me regardant dans les yeux il m'embrassa doucement.
-Mmm, ta langue goûte le foutre, dit-il. C'est le tien ou le mien ?
-Je crois que c'est un peu des deux, répondis-je.
Nous restâmes enlacés ainsi quelques minutes avant de courir jusqu'à la mer et plonger en riant. Jamais je n'avais été aussi euphorique.
Lorsque nous sortîmes de l'eau, il regarda vers le large.
-Je crois que mon père se ramène. Tu habites où ?
Je lui indiquai l'adresse de la villa que j'occupais. Il m'embrassa sur les lèvres avant de jeter :
-Avec mon père, je fais pas ce que je veux, mais la nuit, pas de problème il dort. Vers minuit et demi, d'accord ? Et sans attendre ma réponse il s'élança vers l'endroit où il avait laissé sa planche à voile.
A minuit et demi ce jour là on frappait à ma fenêtre. Il s'appelait Sylvain, il venait d'avoir dix-sept ans.

58. Le lundi 11 janvier 2016, 22:38 par domination

Cela faisait déjà plusieurs haltes du train régional que j'empruntais au quotidien que je l'avais remarqué. Il était assis sur la banquette à ma droite et lisait un bouquin de Poppy Z Brite, "Sang d'encre". Comme je l'avais lu par le passé, je savais que certaines pages étaient pour le moins chaudes. A voir sa façon de se vêtir, je m'interrogeais sur son statut social. Etudiant, intellectuel, employé d'administration. Il avait un pull-over en laine, avec des motifs afro sur le devant, une écharpe de simple tissu bleu sombre, des jeans un peu élimés et des baskets rouges, sans marque, aux pieds. Ses cheveux châtains mi-longs lui couvraient les oreilles et, dans le reflet de la vitre, je constatais qu'il avait un petit catogan. La trentaine d'années, à peine, une barbe de quelques jours, comme moi. Il pleuvait et les gouttelettes fuyaient la vitre. Je regardais au-dehors. Seules quelques rares fenêtres illuminées témoignaient de présences humaines dans le paysage rendu au noir. De temps à autre, je le regardais pour voir son avance dans le récit, mais aussi pour voir ce qu'il adviendrait de son anatomie lors de sa lecture des passages intéressants. Le voyage est morne, dans le wagon qui sent la fumée froide. Je tente de m'intéresser à la lecture d'un magazine, mais l'activité de mon compagnon de voyage m'intéresse plus que tout. Après avoir lu quelques pages, il a un air gêné et toussote. A mon avis, il débute les premières pages dont j'avais moi-même, quelques semaines auparavant, mesuré la fureur érectile. Un renflement de son entrejambe, qu'il tente de cacher en croisant les jambes, me le confirme. Mais cela produit l'effet contraire. Le tissu devient contrainte. Il tourne une page en arrière, la relit, puis passe à la page suivante. Manifestement avec un intérêt croissant. Le chef de train passe. Nous lui montrons nos titres de transport et il s'en va, sans faire montre d'aucun excès de zèle. De biais, je regarde toujours mon co-voyageur, qui cherche toujours à masquer par des viatiques de plus en plus naïfs : une serviette de faux cuir posée, ou son écharpe nouée autour de la braguette. Le train s'arrête. Une femme sans âge monte. Je lui lance un regard si noir qu'elle va s'installer bien plus loin. Je vais arriver à ma destination. Une petite halte mal éclairée où il ne passe qu'un train toutes les heures. A ma petite surprise, je constate que mes élucubrations m'ont, moi aussi, passablement distendu le slip. Je ne pourrais jamais faire deux kilomètres de marche dans cet état-là !... Le train freine. Je me lève et je dis à l'homme :
"C'est bien, Poppy Z. Brite. Je l'ai lue aussi. Mais, dommage, je descends ici. J'aurais aimé en discuter."
La halte. Je sors du wagon et me retrouve sur le quai. Triste. Le train repart et je me retrouve dans le halo blafard de l'ampoule unique de la halte. Au loin, passent les voitures sur l'autoroute, impersonnelles et bruyantes. Je vais me payer un cafard, c'est sûr.
"Tu veux parler du bouquin ? Pourquoi pas ?..."
Je me retourne. Il est là, sur le quai de gare, avec un sac de trekking sur l'épaule. Plus petit que je ne l'imaginais. Il doit faire un mètre septante et j'en vais quinze de plus. Je n'avais pas vu qu'il avait également un anorak bordeaux.
"Ok pour discuter. Viens, on va s'asseoir sous l'ampoule, dans la salle d'attente."
Nous entrons dans le petit local, pas vraiment chauffé, et prenons place sur la banquette. 
"Tu l'as tout lu ?" me demande-t-il ? "Plusieurs fois, oui." "Et ?..." "Ca m'a fait autant d'effet que toi dans le train". Je pars d'un éclat de rire. "Tu l'as remarqué ?..." "Faudrait être aveugle !..." C'est lui qui part d'un rire tonitruant. "Et t'en penses quoi ?..." "Que c'est un bon bouquin." "Mais, pour le reste ?... Sur le fond." "Réaliste et hot." "Tu penses ça ?..." "Oh oui."
Il s'avance soudain vers moi et me prends le paquet à travers mon pantalon.
"Je vois que rien d'en parler te passionne."
Je lui soupèse de ma main droite le sexe pour constater que je ne suis pas unique à y être sensible. Il a une jolie queue qui grossit imperceptiblement, sans doute de plus gros diamètre que la mienne. Je passe sa main gauche dans ses cheveux, qu'il a doux et fins. Rapidement, il défait son catogan. Ses cheveux tombent sur son dos. Il me caresse les seins, Mes tétons durcissent à travers la chemise. 
"Tu démarres bien" me dit-il.
A cette phrase, j'écrase ma bouche contre sa bouche. Nos langues dansent "le Lac des Cygnes", entrechats et jetés. Nos mains ne restent pas inactives. Les miennes entrent dans son jean par derrière et les siennes me tiennent la tête collée contre sa tête. 
Je descends dans son slip jusqu'à sa rosette. Il écarte légèrement les jambes, ce qui facilite ma visite digitale. Un frisson de sa part montre que j'ai atteint le but de mon majeur.
Nos bouches se séparent. J'ai chaud et je bande comme un obélisque. Presque à avoir mal dans mon string. Il se met à genou sur le froid béton et ouvre ma braguette. Ma queue jaillit de celle-ci comme un sprinter au départ d'un 100 mètres. Immédiatement, il l'engloutit, tout en l'honorant de coups de langue qui me font grimper les murs. Ce type suce comme un Dieu. Et je l'encourage de mes deux mains posées dans ses cheveux. Il me gobe, me happe, me lappe, m'engloutit toute ma hampe. Puis il passe aux couilles, qu'il avale comme un affamé. Je me tiens difficilement debout, tant tout tourne alentours. Ouaté, j'entends le bruit de l'autoroute. Je me fous du temps. Je suis entièrement dans la bouche de cet inconnu. De sa main, le voilà qui explore ma raie. Je descends mon pantalon et mon slip que j'ôte d'un coup de pied volontaire et brusque. Il a l'air surpris.
"Voilà, je suis là, maintenant. Si tu veux en faire autant, tu peux et j'aimerais."
Il enlève ses habits, qu'il dépose pourtant délicatement et avec soin sur la banquette. Pour la première fois, je vois son schibre qui, comme je le supposais, est plus gros que le mien. Je dirais 18 x 5, à première vue. Je le fais asseoir sur le banc, puis m'insinue entre ses cuisses. J'approche sa queue et ouvre la bouche pour me l'approprier. A vrai dire, j'ai un peu de peine car elle est vraiment imposante. Dès que je l'avale, mon compagnon a un spasme nerveux. Puis, il commence à onduler du bassin à mesure que je le suce. Je l'observe. Il a les yeux mi-clos et sa bouche laisse échapper un petit râle discret. Je continue ce que j'ai commencé. Sa bite a bon goût et ses mouvements de va-et-vient l'incite à entrer plus profond dans ma bouche. Le temps ne compte plus. Je le fais lever pour que mes mains puissent trouver son fion et l'explorer. Il le fait volontiers. Je trouve son trou et j'y insinue deux doigts, qui entrent sans aucune résistance. 
"Continue comme ça" anonne-t-il.
Je veux que je vais continuer. Ma queue est dure et je l'entretiens à coup de main. J'ai l'impression que je pourrais le sucer jusqu'à demain. Je sens sa bite dans toute ma bouche et je préserve la plus grande énergie à le pomper. En même temps, mes doigts de mon autre main disponible sont plus qu'actifs dans son cul.
Peu à peu, je sens que la pipe n'est plus ce qu'il désire. Je mets plusieurs doigts et son sphincter est totalement dilaté.
"Viens sur moi", lui dis-je.
Je m'installe sur la banquette, la queue dressée à 90°. Lentement, me faisant face, il m'enjambe. Je crache sur mes doigts pour préparer son cul, que j'humidifie sans hâte, mais précautionneusement. Il me regarde, puis s'empale lentement sur mon dard. A un rictus de souffrance, bref, succèdent des râles de bonheur. Tendrement, il me chevauche, s'activant sur mon dard, lentement, pour profiter des sentiments des tréfonds de son être. Puis, prenant appui sur moi, il accélère la cadence. Ses mains posées sur mes épaules me font presque mal, mais ma queue en lui me procure le plus grand plaisir. Sa bite, toujours aussi dure, est secouée au rythme de ses chevauchements et de mes coups de boutoir.
La banquette est à la limite du point de rupture, mais nous sommes toujours là, moi dans lui, lui sur moi. Nous baisons comme des fous. Je sens que je vais venir. Lui continue à éprouver ma hampe. Je lui fais modérément les seins et lui dit:
"J'expédie." "Vas-y."
Je me lâche. J'ai l'impression de dégager des litres et que ça dure des heures. Il se retire avec un grand sourire de ma bite flacide. Je décide de le finir à la main. Je le branle tranquillement, lui me passant la main sur le dos, puis accélère la cadence progressivement pour le voir se tendre et éjaculer jusque sur sa poitrine un sperme adorable, que je lèche jusqu'à la dernière goutte, à mon grand rassasiement.
"T'as été bien." "Toi aussi." "Je peux savoir ton prénom ?..." "Non !... D'ailleurs, je remonte dans le train suivant. Je suis attendu ailleurs..."
Et c'est ce qu'il fit, à mon grand dam.

59. Le vendredi 15 janvier 2016, 02:25 par BDSM

Nous sommes au mois d'août 2015, un mardi après midi.

Ma femme fait une sieste dans sa chambre. J'en profite pour aller sur un salon gay d'un tchat.
Cela fait déjà au moins 4 ans que je cherche à avoir une expérience avec un homme (surtout pour essayer de sucer une queue), mais je n'ai jamais osé aller jusqu'à la rencontre, par trouille, je l'avoue. Mais cet après-midi là j'étais bien décidé a réaliser mon fantasme.

Je recherche donc activement un H du 84 (j'ai 25 et recherche un mec viril ayant la trentaine). J'ai envie d'être passif, il me faut un mâle, un vrai.

J'entreprends donc mes recherches sur le tchat, et après quelques messages privés infructueux je me décide de me lancer vers un pseudo alléchant "bogossbidu84".

Premières impressions : c un bi actif, 32 ans. Ça commence bien. Il se décrit, il a l'air charmant et bien musclé, et une belle queue de 17 cm paraît-il.

Bon ben, je me lance : je tente un rencard, il est ok pour un plan dans la nature, et ok pour discrétion absolue, il a une copine. En plus il a un fourgon, nickel pour le confort et la discrétion.

Je lui file donc rencard, et prétexte à ma femme que je vais faire mon tour de vélo quotidien.

L'heure du rdv arrive, je suis fébrile à l'idée de me lancer, mais je me lance. J'enfourche mon vélo et me mets sur la route du rdv.

Sur la route, proche du lieu, j'aperçois un fourgon garé, un bo h attendant à coté. Je le passe puis m'arrête 200 m plus loin. Je le regarde, j'hésite, que fais-je ? Je ne sais plus, je suis pris par le désir fou de goûter cette queue et par celui de rentrer chez moi.

Soudain, il remonte dans son camion et reprend la route. Il vient vers moi. M'a-t-il vu ?
Il faut croire que oui, je reprends la route, arrivé à ma hauteur, il me double et s'arrête sur le bas coté. Je me lance : je m'arrête a hauteur de sa portière. Waow un bogosse bronzé, plutôt musclé, le pied". Il me fait "c'est toi ... ?" Oui. "alors ça le fait ?" en me montrant son corps "Ho oui lui dis-je.
On va au point de rdv c'est un peu plus loin ? "ok" Par discrétion, il prend son camion je continu a vélo.

Arrivé au point de rdv, je suis essoufflé par le vélo, nous buvons un coup et nous grimpons à l'arrière de son camion. C'est plutôt cool : c'est revêtu de moquette pas mal...

On se jette un regard, genre "on y va ?"

Je suis a genou devant lui, il défait son jean, et en sors une magnifique queue, encore molle mais déjà très grosse. Je la saisis alors de la main gauche et l'enfourne dans la bouche, il commence à râler de plaisir. Je lui caresse alors le torse pour voir ce que ça donne, et effectivement il a de beaux abdos. Je bande comme un fou et le pompe comme une chienne, je n'en peux plus.

Je sens sa queue grossir dans ma bouche, et mon anus commence a en avoir envie. Malheureusement, il me dit qu'il est pressé, on s'arrêtera donc a la pipe. Il n'en peut plus de plaisir et me demande s'il peut s'asseoir pour mieux apprécier. Il s'assied donc et je finis de le pomper comme un fou, sa queue est raide comme du bois.

Je commence a sentir du liquide chaud et gluant dans ma gorge, il ne va pas tarder a exploser, ses râles se font de plus en plus poussés.

Je lui masse les couilles en même temps et amplifie la vitesse de mes mouvements de gorge, il n'en peut plus. Je sens soudain son jus giclé dans ma gorge et redouble de vitesse, je l'aspire. Il râle de plaisir. Je le suce jusqu'à l'avoir complètement nétoyé.

Puis, nous nous sommes rhabillés, je n'ai jamais su s'il avait aimé, j'espère que oui, j'ai été un peu rapide, il faut dire.

Moi j'ai adoré, la sensation de cette queue dans ma bouche est géniale et je me languis de trouver un H du 84 ou des environs qui voudront bien de ma bouche et de mon anus. J'ai en effet très envie de sentir une queue de mâle non seulement dans ma bouche mais aussi dans mon anus.

Alors je recherche toujours, en espérant trouver celui qui réalisera mon fantasme.

Si cela arrive, je viendrai vous le raconter.

C'est une histoire vraie.

60. Le lundi 18 janvier 2016, 13:24 par skin

Cela faisait une bonne demi-heure que nous discutions, avachis sur le canapé, Frédéric et moi, lui le slip au niveau des genoux et moi totalement à poil, mon caleçon gisant sur le carrelage au milieu du foutre. Frédéric, qui jusqu'à présent m'impressionnait, me faisait désormais définitivement craquer avec ses superbes yeux, son assurance en lui, et ses talents d'amant. J'étais dans ses bras, la tête posée contre son torse et le contact de sa peau chaude et transpirante, par cette matinée de début juillet, réveillait progressivement ma queue, qui s'était accordée un peu de répit après la jouissance que nous venions de partager à peine trois quarts d'heure plus tôt.
Tout en parlant de nos passions, car même si nous étions cousins, nous ne partagions, jusqu'à maintenant, que peu de choses, ils passa tendrement sa main droite sur mon torse pour me caresser les tétons l'un après l'autre. Cette sensation m'électrisa et finit de réveiller ma queue qui se redressa instantanément contre mon bas ventre.
La vision de mon érection, ainsi que les caresses qu'il me procurait, eurent aussi beaucoup d'effets sur Frédéric, dont la bite se gorgea progressivement de sang. D'un geste rapide, il décida d'ôter son slip, qu'il ba-lança à côté de mon caleçon, et posa tendrement ses lèvres sur les miennes. Par rapport à tout à l'heure, j'avais un peu plus confiance en moi et décida d'introduire ma langue dans sa bouche, comme il l'avait si bien avec moi précédemment. Il sembla apprécier mon initiative et entoura ma langue avec la sienne, tout en descendant sa main sur ma queue qui était dressée comme un obélisque. De mon côté, je fis glisser ma main sur son torse et son ventre pour atteindre son entrejambe et m'attarder sur ses boules qui avaient l'air d'être toujours aussi plei-nes et pendantes.
Nous passâmes plusieurs minutes, assis l'un contre l'autre, bouche contre bouche, à nous caresser tantôt nos queues toutes excitées, tantôt nos couilles. Tout à coup, Frédéric retira ses lèvres des miennes et me dit à l'oreille de le suivre. Il se leva, ramassa son slip avec lequel il essuya grossièrement les traces de sperme laissées sur le carrelage, me passa mon caleçon et commença à gravir l'escalier. Il m'emmena vers sa chambre et, après avoir jeter nos sous-vêtements sur un fauteuil, tout en me prenant dans ses bras et m'embrassant, me fis basculer sur son lit, pour que je me retrouve allongé en travers du lit, sur le dos. Il s'assit près de moi et glissa sa main entre mes cuisses pour malaxer mes couilles et progressivement glisser un doigt vers ma raie.
Lorsque son doigt commença à titiller mon anus, j'éprouvai une sensation étrange, j'étais à la fois très ex-cité et effrayé. Jamais je n'avais imaginé prendre mon pied avec mon cul ! Il avait l'air de vraiment bien s'y connaître dans ce domaine et de comprendre mon trouble. Il écarta mes cuisses pour pouvoir accéder plus faci-lement à mon trou, tout en commençant à lécher mes couilles, ce qui me porta au comble de l'excitation.
Lui aussi avait la queue totalement dressée, son gland semblait même vouloir sortir de son enveloppe charnelle. Alors qu'il se mit à me branler lentement en insistant sur mon prépuce et mon gland, il cracha entre ses doigts pour humidifier ma raie. Ce doigt, enduit de salive, et essayant de me pénétrer, me fit tressaillir. La situation m'excitait de plus en plus, même si je trouvais la présence de ce doigt dans mon anus un peu gênante. Alors que son majeur était aux portes de mon trou, il titillait mes couilles avec son pouce et me branlait de l'autre main.
Quant à moi, je m'abandonnais totalement entre ses mains. Un deuxième doigt força alors progres-sivement l'ouverture pour se trouver au plus profond de moi. Son majeur et son index faisaient à présent des va-et-vient, ce qui au bout de quelques minutes me décontracta complètement. Frédéric sentit alors que j'étais prêt à l'accueillir en mon sein et ôta ses doigts de mon cul. Après avoir déposer un baiser langoureux sur mes lèvres, il cracha dans ses mains pour mouiller sa queue et mon trou. À nouveau, deux doigts s'introduirent dans mon trou, mais avec plus de facilité que la première fois, pour en lubrifier les parois.
Il me tira au bord du lit et positionna mes chevilles sur ses épaules, sa queue était à présent contre mes couilles, dure, prête à me pénétrer. À ce moment-là, il m'attrapa au niveau des reins, pour frotter sa queue contre ma rondelle et d'un coup sec essaya de l'introduire en moi. Une douleur vive et perçante me traversa alors le cul et se diffusa dans tout mon corps, comme si on m'avait déchirer l'anus. Je ne pus m'empêcher d'émettre un cri. Frédéric s'arrêta net et me caressa la queue et les couilles pour que la douleur soit dépassée par l'excitation et le plaisir, comme il me l'expliqua plus tard.
Quelques minutes passèrent, mon trou se détendait progressivement, et même si je pouvais encore ressentir la chaleur provoquée dans tout mon corps par la douleur de la pénétration, ma queue était toujours aussi raide sous les caresses de mon amant, et mon esprit s'était remis à désirer cette bite en moi. Frédéric le comprit, il repositionna ses mains sur mes hanches et commença progressivement des petits va-et-vient pour parvenir à introduire, dans toute sa longueur, sa queue en moi.
La douleur n'avait pas complètement disparue, mais le plaisir de sentir mes couilles heurter son pubis était beaucoup plus puissant. Une goutte de préfoutre perla de ma queue, qui indiquait à mon partenaire que mon cul était prêt à s'offrir totalement à lui. Quel plaisir de le voir bouger des hanches et de sentir sa queue sortir quasiment de mon trou pour ensuite y replonger de plus belle. J'avais l'impression de la sentir de mieux en mieux au fond de moi, et que ses boules frappaient de plus en plus fortement mes fesses. Frédéric me lima plusieurs minutes dans cette position, il aimait désormais sortir sa queue pour la replonger dans mon orifice un peu moins serré.
Il s'amusait parfois à me baiser, tout en me tenant les chevilles ensemble, à la verticale, ce qui lui permettait de s'enfoncer totalement. Ensuite, il se retira, me caressa quelques instants les couilles et la queue toujours raide et me demanda de m'allonger sur le côté droit dans la longueur du lit. Je m'exécuta, il vint s'installer à côté de moi, de façon à pouvoir me pénétrer, et m'entoura de ses bras. Sa bite n'eut que très peu d'efforts à faire pour entrer dans ma rondelle lubrifiée par la salive, qu'il venait de remettre sur sa queue. Il me fit plier la jambe gauche pour pouvoir avoir plus facilement accès à mon trou, et commença, tout en me limant de plus en plus rapidement et fortement, à m'embrasser au niveau de la nuque et à me caresser le torse.
J'avais l'impression que s'il continuait à me baiser comme cela, j'allais jouir sans même me toucher la queue. Quelle sensation intense ! Mais, visiblement, son projet était de prendre son pied dans une autre position. Après s'être laisser choir sur le dos, il m'ordonna de venir m'asseoir sur sa bite et de m'y empaler, pour qu'il déverse dans mon cul tout son jus. La pensée de son foutre blanc et épais, envahissant mon trou, m'excita encore plus, et me poussa à aller rapidement me positionner au-dessus de sa queue. Comme un con, je m'assis un peu brutalement sur sa queue et ressentis encore un pic de douleur mais qui passa rapidement grâce aux caresses qu'il prodiguait à mon sexe.
À présent, j'avais pris le bon rythme, et nous bougions tous les deux en osmose, pour faire entrer sa queue au plus profond de mes entrailles. Pendant ce temps, il avait commencé à me branler vigoureusement ce qui accentuait mon plaisir et mon excitation. Je pouvais voir la sueur perler sur son torse et son front, et le rictus, qui s'était installé sur son visage, m'indiquait qu'il était proche de la jouissance. J'accélérai alors le rythme de l'enculage et sentit rapidement son corps se convulser sous moi, et sa queue se contracter à l'intérieur de mon anus. Je sentis alors un liquide chaud se répandre à l'intérieur de mon trou, et cette image combinée aux caresses de Frédéric sur ma queue, m'entraînèrent vers l'extase. Ma bite se contracta et largua six jets de foutre qui atterrirent sur l'oreiller, la joue et le torse de mon amant.
Cette sensation était tellement intense, que je me sentais sur un petit nuage. J'avais toujours la queue de mon partenaire dans le cul, et je pouvais même, non sans plaisir, la sentir se rétracter progressivement en moi. Frédéric m'invita à le rejoindre et à m'allonger sur sa gauche, dans ses bras, ma tête reposant dans son coup. Il était à la fois tellement tendre et tellement excitant. Je me sentais totalement épuisé, j'avais chaud, le corps plein de sueur, tout comme lui, mais je me sentais si bien. Il était 12h30 et nous étions nus l'un contre l'autre, couverts et, en ce qui me concernait, rempli du foutre de ce beau jeune homme. Putain ! Cette année, les vacances s'annonçaient vraiment bien !

61. Le mardi 19 janvier 2016, 06:15 par Patrick

Cela fait longtemps que j'en entends parler de celui-là. L'ex d'Arnaud, mon copain depuis 18 mois. J'ai tout entendu sur ce garçon, j'ai sait tout ce qu'il y a à savoir, en tout cas du point de vue d'Arnaud. J'ai vu ses photos, habillées et un peu moins habillées ! Je connais la taille de sa queue, ses habitudes, ses chansons préférées, la beauté de ses yeux azur, la finesse de ses mains.

Alors, le jour ou par hasard il a eu mon numéro de portable et moi le sien, on a commencé à s'envoyer des textos, de plus en plus chauds. Jeu très agréable qui m'a amené à en vouloir davantage. Et puis j'ai craqué, j'ai décidé qu'il fallait que l'on se rencontre. Au départ je ne souhaitais qu'une rencontre amicale, autour d'un verre pour parler d'Arnaud, notre point commun. Mais lui, cela ne l'a pas branché, c'était en dessous de la ceinture sinon rien !
J'ai tergiversé, réfléchi, tourné l'idée cinquante fois dans ma tête et j'ai finir par dire oui.
On s'est donné rendez vous un mercredi, à 16H30 à la sortie du métro Trinité. Mon excitation était à son paroxysme depuis plusieurs jours, et cela ne s'est pas arrangé.

Je suis sortie du boulot à 16H25, prétextant une visite chez le dentiste, j'étais au métro à 16H28. Il est sorti de la bouche de métro à 16H35 et c'est là que tout a basculé.
Il a croisé mon regard, c'est approché, je l'ai embrassé sur la joue, d'abord deux fois, puis j'ai vu qu'il attendait encore deux autres bises que je me suis empressé de lui donner. J'ai senti son eau de toilette que j'apprécierai encore mieux lors de nos ébats. Il était beau, encore plus beau que sur les photos. Arnaud m'avait pourtant dit qu'il se laissait aller ! Et bien même si c'est le cas, ce qui me reste est suffisant.

Je lui ai proposé une petite marche à pied jusqu'à la maison, histoire de faire connaissance. Nous avons commencé à discuter timidement puis de plus en plus normalement. A mis chemin de la Rue de Clichy, il a passé sa main tendrement sur ma nuque. C'est un ange. Tout m'a plu immédiatement chez lui, sa voix, très légèrement efféminée, sa grâce, ses mains, ses yeux, ses cheveux châtains clair savamment structurés par du gel coiffant.
Dans l'ascenseur, je lui est volé un premier baisé sur la bouche puis d'autres. Son haleine était fraîche et légèrement mentholée. 

Arrivée à la maison, il m'a paru très à l'aise. J'ai retiré mon costume pour me mettre en jean et en tee-shirt, prétextant que je ne trouvais pas ma tenue professionnelle très sexy ! Il m'a accompagné dans la chambre pour me regarder faire. Puis nous nous sommes assis sur le canapé. Caresses et tendres baisés. Plaisir du flirt originel, de la première fois, je me retrouve jeune adolescent. Je vois déjà qu'il est très sensuel et câlin, tout ce que j'aime chez un garçon. Je joue avec ses petites mains, je les lui serre entre les miennes. Je ressens en mélange d'exaltation et de retenue devant l'étranger qu'il est encore pour moi. On ne se connaît physiquement que depuis une demi heure même si j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Sentiment étrange.

Finalement il me prend par la main et m'emmène jusque sur le lit. Là va commencer le moment le plus sensuel et le plus câlin qu'il m'est été données de vivre à ce jour. Tantôt je me laisse faire, tantôt c'est lui. Nous procédons à un effeuillage mutuel et très lent. Il a de nombreuses épaisseurs : gilet à fermeture éclair, chemises et tee-shirt. Je caresse son ventre et son torse, je découvre son piercing au téton gauche, très mignon, il est peu poilu. Il a la peau d'une douceur incomparable. Ses vêtements sentent bon la lessive, sa peau l'eau de toilette, si envoûtante.
Son corps réagit à mes caresses magnifiquement, il se cambre, gémit, ferme les yeux. Tantôt complètement passif, tantôt très actif se frottant à moi et m'écrasant les couilles contre les siennes.
Le moment que j'attends le plus enfin, je lui retire son boxer Dim. Sa queue est une merveille de perfection. Je regrette que nous soyons dans la pénombre (il a éteint la lumière), son corps est tellement beau que j'aimerais en jouir aussi par le regard. Sa bitte est dure, épaisse, je ne résiste pas il faut que je la lui bouffe. Il ne se rase pas les poils mais il est peu poilu et cela ne me dérange pas pour lui gober les couilles. Son gland est lisse, satiné, sous ma langue chaude. Je le branle en même temps que je le suce, il adore, gémis, se cambre encore plus. J'essaye de mettre le plus possible sa queue au fond de ma gorge, je sais qu'il aime ça, Arnaud me la dit. Il m'arrête, et vient s'occuper de moi. Sa main sur ma queue, puis sa langue me comble de bonheur, il est gourmant et je lui pilonne la bouche comme un fou.

Nos étreintes sont de plus en plus torrides, je prends un plaisir infini où la sensualité et l'incommensurable tendresse de nos caresses sont une merveille pour moi. Il se met à quatre pattes, je commence à lui bouffer le cul, il n'a pas de poil à ce niveau, c'est très agréable... Il mouille du cul comme ce n'est pas permis, c'est très agréable. Je passe ma main entre ses cuisses pour lui tripoter les couilles et le branler légèrement, il bande dure.

J'en peux plus, il faut que la lui mette, c'est une question de vie ou de mort. Je me redresse, me rapproche de lui, toujours en levrette. Je prends ma queue et positionne le gland au niveau de sa rondelle humide de salive et d'excitation. Je me frotte aux plis de son anus, j'en peux plus. Je pousse alors ma bitte d'un seul coup dans son cul, elle glisse sans peine, c'est chaud humide, serré. Il gémit de plaisir. Je commence alors à le limer, d'abord doucement, puis de plus en plus vite en augmentant l'amplitude de mes mouvements. Mes couilles viennent taper contre les siennes. Je le ramone furieusement. Mes mains se balade sur ses hanches. De temps en temps j'attrape sa queue pour le branler, elle est dure et chaude dans ma main, son gland est tout humide d'excitation. Je crache dans ma main, et lui mouille davantage le gland. Mes doigts glissent sur son membre de bas en haut.

Je décide alors de changer de position, pour pouvoir être face à face et l'embrasser. Je sors ma queue humide de son fondement. Il se met sur le dos, je lève ses jambes et je le pénètre aussitôt dans cette nouvelle position. Je peux l'embrasser maintenant, ma langue joue avec la sienne alors même que ma queue va et vient dans son petit cul étroit. Je continue de le branler. Je suis au bord de l'explosion, lui aussi. Je me contracte pour éviter de jouir trop tôt, je veux l'attendre ce sera encore plus fort.


Soudain, il gémit plus bruyamment, je sens sa queue se contracter sous la caresse appuyée de mes doigts, il va jouir. Alors je cesse de me retenir, j'accélère mon mouvement de piston. Il jouit dans ma main une première giclée de sperme, j'éclate à mon tour dans son cul. Il continue de me remplir la main, tandis que je lui inonde le trou du cul, c'est divin. Je m'arrête alors, je nettoie avec ma langue le creux de ma main rempli de son sperme. Puis je lui roule une pelle pour que nous gouttions ensemble à son plaisir. Ma queue débande doucement, je glisse lentement hors de son cul, un peu frustré de devoir quitter cet antre magique.

Je me blottis contre lui, nous nous embrassons, il continue de me caresser avec tendresse. Je retourne petit à petit à la réalité.

Je n'ai jamais pris autant de plaisir avec un partenaire masculin ou féminin. Il est l'amant parfait.

62. Le mercredi 20 janvier 2016, 21:20 par MENAGERE

Slt les gens je me présente je m'appelle Raziel 20 ans hier 1m80 80 kilo plutôt beau gosse cheveu mi-long châtain tirant sur le blond
Une bite de 18 cm bi et actif ha he aussi un poil de bite sur la langue (ce n'est pas pratique mais bon on fait avec)

Cette histoire s'est passée tout a l'heure un copain de cul m'a appelé pour me faire un kdo d'anniversaire (humm intéressant)
Il me donne rdv le soir au tropique 

La journée passe normalement
L'heure arrive je me prépare j'y vais je l'attends pendant 10 bonne minutes il arrive et la il me dit ton kdo arrive
Nous attendons pendant 10 bonnes minutes
(Ouf il est la)
Nous allons dans un endroit plus calme
Et la il me dit
- tiens ton kdo !

Un passif avec le feu au cul
Nous nous mettons à l'aise
Puis nous nous suçons à tour de rôle
Le passif commence (putain il fait ça comme un dieu)
Après mon ami nous suce (merde qu'il se fasse arracher les dents)
Puis c'est mon tour je les tète et la je cherche le trou du passif il est déjà remplit du doigt de mon pote
Je le lèche le prépare (ça me fait main de taff)
La mon pote lui demande une capote 

Ils n'en n'ont pas (ils ne savent pas qui faut sortir couvert ?)
Je leur dis que j'y ai pensé moi
Je lui tends il le retourne et essaye de le pénétrer (mais il ne fait que essayer et oui c'est ça de bander mou)
Bon il s'occupe de moi il me suce je prends un condom le mets et je me mets en position (ça rentre tout seul)
Je le prends debout puis lui sur moi et enfin lui sur le dos il gicle me termine 

Nous nous disons bye je fume ma clope avec le passif (sait pas pratique de cloper avec un casque)
Mon copain est partie je luis demande s'il il a aimé il me dit que oui il me demande si je préfère a 3 ou a 2 ?
Je luis dis qu'a 3 c'est bien mais qu'a 2 ses mieux et que je peux lui montrer s'i il a envie ...

Il me dit qu'il est toujours partant nous nous redessapons et commence à me sucer 20 bonne minutes et la je lui fais une fouille anal
1 doigt puis 2, je remplis.
Putain 4 doigt dans le cul ça doit faire mal mais suis sure que j'aurais pus mètre la main avec un peu plus de travaille mais bon) la je lui tends une capote 

Il me la met avec la bouche
Puis me tend son cul et hop je l'encule encore
Après quelque va et vient je lui dis d'aller se mettre sur le capot de sa voiture
Encore quelque va et vient puis je le retourne
Après 10 bonne mn de ce traitement intensif, je me mets sur le siège et il vient sur ma teub
Il gicle decule et me finit a la bouche
Je luis crache dedans

Nous nous rhabillons 

Il me dit qu'il a passé une agréable soirée mais qu'il a mal au cul (c'est normal après ce que je lui ai mis)
Il se rhabille et nous partons chacun de notre coté. 

(Et maintenant il est 03h00 du mat et je vous écris cette histoire pour que vous pensiez à moi en vous branlant)

(Cette histoire est vraie) 

Répondez-moi si vous avez aimé ça fait toujours plaisir 

PS : je vais vous prendre la tête mais ce n'est pas grave
Mettez de capote ça serait con d'attraper le sida pour une histoire du cul vous savez ce qu'on dit
Quand tu baises une ménagère sort ton imper.

63. Le jeudi 21 janvier 2016, 13:21 par TOILETTES

Moi : J'avais envie. J'avais envie de sexe et de plaisir. A mon arrivée à la Fac, en 1985, j'avais remarqué que les murs des toilettes du bâtiment de mathématiques étaient couverts de graffitis, dont beaucoup étaient des petites annonces et des dessins homos. A chaque fois que j'allais me soulager, je lisais les propositions de mes congénères et admiraient le talent très suggestif des dessinateurs gays dissimulés parmi les étudiants. Je remarquai aussi des tâches qui étaient manifestement du sperme sur les murs. Les annonces et leurs réponses formaient des histoires dont je bouchais les trous et dont j'imaginais la suite, seul dans le lit de ma petite piaule d'étudiant.
Un lundi soir de début janvier 1986, je me lançai et je cherchai fébrilement une annonce qui pouvait me convenir afin de faire une rencontre. J'écartai les annonces obsolètes, celles de partouze, les relations uro . Il devait s'en passer des belles ici, le soir. Je fus attiré par une annonce : « moi JH actif /passif, donne rendez-vous tous les mardi soir dans cette cabine à 19h30 pour jeune mec ». Pas de date. Je serais là demain pour voir si quelqu'un se présenterait et peut-être que je pourrais satisfaire mes envies de plus en plus pressantes. 

Lui : Cela faisait deux ans que j'étais à la Fac et j'ai tout de suite employé les petites annonces dans les toilettes pour baiser. On oubliait qui on était, on prenait du plaisir, on ne s'engageait pas, on ne se connaissait pas. Cela m'allait très bien. Certes ce n'était pas très confortable et il y avait le risque d'être pris mais cela pimentait ces relations furtives. La plupart du temps, je rencontrai des étudiants d'une vingtaine d'années mais il m'arrivait de baiser avec des hommes un peu plus âgés quand l'envie me prenait. Ensuite, quand nous nous rencontrions au gré du hasard des cours, nous faisions comme si nous nous connaissions pas. Afin d'être sûr de faire une rencontre, je donnais rendez-vous dans plusieurs bâtiments à des jours différents, toujours une heure avant la fermeture, histoire d'être tranquille. Les semaines de grande frénésie, j'étais « occupé » tous les soirs. Ce mardi, c'était le tour du bâtiment de mathématiques. 

Moi : j'arrivais à 19h25. Je tentai de me donner une contenance au cas où quelqu'un viendrait, en allant successivement des lavabos aux urinoirs et des urinoirs à la cabine où se trouvait l'annonce. Le temps s'écoulait trop lentement à mon goût. Mon appréhension augmentait et parfois j'eus la tentation de fuir ce lieu, un peu nauséabond. Qu'est-ce qui m'avait pris ? N'était-ce pas dangereux ? Allais-je rencontrer un satyre ou un homme laid, vieux et gros ?
Après m'être lavé les mains pour la cinquième fois, je regardai une fois de plus ma montre : 19 h 35. Quand la porte s'ouvrit. Un jeune homme entra rapidement, le souffle un peu court. Il était de taille moyenne, il avait les cheveux bruns très courts, les yeux marrons, les traits encore un peu enfantins, une boucle à l'oreille gauche, vêtu à la dernière mode, tout en noir dans un manteau noir. 

Lui : j'étais un peu en retard. J'entrais dans les toilettes et je vis un mec, jeune, sans doute même âge que moi qui était en train de se laver les mains. Il était assez mignon. Il ne savait pas s'habiller. Autant que je puisse juger à travers le jean, un paquet rempli et un petit cul sympa. Nous nous regardâmes quelques instantes et je lui demandai sans détour « tu attends quelqu'un ? ». 

Moi : je vis qu'il me déshabillait de la tête aux pieds. Il me demanda si j'attendais quelqu'un. Il avait cet accent gay très prononcé. Je lui répondis par l'affirmative. Il s'approcha vers moi et me prit fermement par la taille. Nous plongions dans le regard de l'un et de l'autre à la recherche d'un désir. Sans crier gare, il m'embrassa sur la bouche et força mes lèvres pour y faire passer une langue chaude et électrisante. Visiblement, je lui plaisais assez pour entamer une rencontre que je souhaitais le plus sexuel possible Lui était parfaitement à mon goût. Sans me lâcher, il m'emmena vers une cabine et ferma le loquet. 

Lui : il était tout tremblant devant moi. Sans doute quelqu'un qui n'avait pas l'habitude. Peut-être même un puceau. Je me passais intérieurement la langue sur les lèvres. Je l'attirais à nouveau vers moi et passait les mains derrière le dos en massant ses fesses à travers le jean. Je l'embrassais goulûment. Nos langues et nos salives se mêlèrent. Il mettait un parfum bon marché mais qui restait agréable. Je sentis ses mains qui ne tardèrent pas à soulever mon polo en stretch noir à la recherche de mon torse et de mon dos. Il ne perdait pas de temps et allait droit au but ce qui n'était pas sans me déplaire. 

Moi : son agréable odeur envahit mes narines et je désirais son corps, qui semblait à la foi frêle et un peu musclé. Je sentais sa chaleur sur mes mains. Sa peau était douce et soyeuse. Il commença à défaire ma ceinture et mon jean. J'ouvrais le bouton de son pantalon et je le fis glisser vers le bas révélant son sexe déjà tendu. Il ne portait pas de sous-vêtements ! 

Lui : Je défis les boutons de son jean et je fis apparaître un slip. Il aurait pu ne rien mettre en dessous ! C'est plus excitant. Pantalon et sous-vêtement tombèrent sur le sol. Son sexe de bonne taille, pas très épais était érigé prêt à nous donner du plaisir. Il ne s'épilait pas et sa toison était fournie. Je l'enserrais et nos deux sexes se touchèrent. 

Moi : Je l'embrassais et le frottement ondulant de nos bas ventres me dispensait un plaisir intense. Il me continuait à me malaxer les fesses et me lécha alternativement le cou et les oreilles. Je me mis à la recherche de ses auréoles en soulevant le plus haut possible son polo. Comme j'aurais préféré le lui enlever ! Je sentis ses tétons un peu proéminents et tendus. Je les lui tordais doucement et je les passais rapidement mes index sur leur pointe. Puis il défit ma chemise et souleva mon tricot de corps. Il me mordilla les tétons et je lui effleurais ses cheveux courts, soyeux et brillants. 

Lui : mon dieu, il avait le tricot de corps de mon père ! Je le soulevai rapidement, et j'atteignis ses glabres tétons pour m'en occuper, à petits coups de dents. Je le masturbais lentement en même temps. Après un instant, je descendis vers son nombril où je ne m'attardai pas. Je me mis à genoux. Je pris sa verge dans la main et je le décalottai. Je le levai la tête et nos regards langoureux se croisèrent. Je sortis la langue et commença à faire le tour de son gland puis du frein tout en le regardant. Je descendis vers les couilles tout en maintenant sa verge fermement. 

Moi : son regard me transperça. La pointe de sa langue sur mon chibre envoya des ondes de plaisir dans la nuque et sur mon corps. Une de ses mains caressait successivement mes fesses, mes hanches, mes tétons et mon dos. Sa bouche allait et venait sur mon sexe, sa langue stimulait mon gland. Je fermais les yeux et laissait la volupté m'envahir oubliant que nous étions dans des toilettes et que nous pouvions nous faire surprendre à tout moment. 

Lui : J'adore l'odeur des mâles. La sienne était agréable, pas trop musquée . un peu verte je dirais. Son chibre m'emplissait la bouche et son bassin se balançait au rythme de mes lèvres et de mes mains. De temps en temps, je m'occupai un peu de moi en me caressant bien que je n'avais pas besoin d'entretenir mon érection. Je me relevai en prenant le chemin inverse sur son corps de la pointe de la langue et j'atteignis ses lèvres. Nous avions le sexe de l'autre dans la main et nous nous masturbâmes rapidement tout en mélangeant nos langues. 

Moi : son sexe était assez grand et pas très épais. Nos corps échauffés furent collés l'un contre l'autre malgré nos vêtements qui nous gênaient un peu. Nous ne sûmes plus qui masturbait qui. Je me retins car je sentis le plaisir déferler en moi et je ne voulais pas jouir tout de suite. Je le plaquai sur l'autre paroi et je descendis à mon tour vers son sexe en m'arrêtant un instant sur ses auréoles, non sans continuer à le branler. 

Lui : il me fit un peu mal en mordillant les tétons mais cela m'excita un peu plus et la douleur se transforma rapidement en plaisir. Je sentis ses baisers descendre vers mon pubis. Il était à genoux et avala mon sexe tout d'un coup. Un tremblement parcourut mon échine quand il malaxa mes couilles et une de mes fesses. Ses lèvres et sa main libre enserrèrent ma verge dans un va-et-vient rapide et efficace. 

Moi : je l'aurais sucé pendant des heures, en variant les caresses buccales et leur rythme. Mais je voulais autre chose. Je voulais qu'il me prenne, là ici, sous la lumière crue des néons, dans une atmosphère qui mêlait le produit chimique et l'urine. Je me relevai et l'embrassai. Je me retournai lui offrant ma croupe en cadeau. 

Lui : ses fesses étaient contre mon sexe. Leur mouvement le caressait. Une vraie chienne en chaleur ! Je mis mes mains sur son pubis puis sur son chibre. Je me frottais contre le bas de son dos. Je sortis d'une poche de mon manteau du gel et un préservatif. J'ouvris l'enveloppe du préservatif et je le déroulai sur mon sexe. Je m'agenouillais à nouveau pour lubrifier son anneau d'abord avec ma langue et ma salive. 

Moi : Je sortis rapidement un pied de mon pantalon pour me cambrer. Il m'écarta les fesses et je sentis sa langue fouiller mon anus. Il monta et descendit tout au long de ma raie et s'attardait sur ma rondelle. Il fit pénétrer sa langue très profondément ce qui provoqua des ondes de volupté qui m'envahirent. Puis il introduisit un doigt. Je sentais qu'il l'avait lubrifié et il le fit bouger écartant mes chairs serrées. De l'autre main, il me branla alors que sa bouche lécha la base de mes couilles. Je poussai des gémissements de plaisir. 

Lui : une vraie salope. Je sais y faire aussi. Maintenant, qu'il était bien ouvert et lubrifié, j'avais envie de ce petit cul musclé et doux. Ses rondeurs étaient recouverts, d'un fin duvet. Je me levai. Je pris ses fesses dans mes mains et je les écartais. J'approchais mon sexe contre sa raie et je fis un va-et-vient entre ses globes que je resserrais, stimulant son anus, et mon chibre. Je ne tins plus et je fis pénétrer mon gland qui fut délicieusement enserré. 

Moi : il me pénétra. Je ne sentis quasi aucune douleur. Je sentais qu'il s'enfonçait en moi très lentement. Je poussais un râle quand il commença aller et venir en moi. Je sentais sa verge qui dispensait des marées de plaisir et échauffaient tous mes sens. Il s'accrocha à mes épaules et me pénétra encore plus profondément. Il entrait, je gémissais, mes mains contre la paroi. Il se retirait et je gémissais à nouveau. J'avais l'impression que le bâtiment entier pouvait entre mes cris de plaisir et les coups sur la cabine qui tremblait. 

Lui : il était serré et ma verge était dans sa gangue chaleureuse et humide. J'entendis qu'il se cognait contre la paroi quand je cognais le fond de ses fesses. J'accélérais puis je décélérai pour m'occuper simultanément de son sexe tout en lui mordillant les lobes de l'oreille et en l'embrassant dans le cou. A chaque fois que j'étais complètement en lui, je me tendais et le soulevais un peu. Je prenais un pied fabuleux. 

Moi : à nouveau j'oubliais l'étudiant un peu coincé que j'étais. Il s'occupait de chaque partie de mon corps et mes fesses étaient remplies de bonheur et de volupté qui submergeait ma raison. J'ondulais au même rythme que ces coups de boutoir et je m'accrochais de toutes mes forces au sommet de la paroi. J'adorai être pris debout dans ces toilettes un peu glauques. 

Lui : j'étais à point et lui aussi sans doute. J'accélérai cette fois sans espoir de retour. Il fallait que je l'empale complètement et le plus profondément possible. Je continuais à le masturber à la même cadence. Je soufflais comme si je faisais un cent mètre. Je tentais de faire refluer mon sperme que je sentis monter. Puis je me laissai submerger par la marée de plaisir et je criai en déchargeant. Il inonda la paroi de la cabine dans un feulement. 

Moi : une décharge électrique me parcourut le corps et je sentis ma semence jaillir dans sa main. Je nous entendis crier. J'espère que personne ne passait à ce moment là. Il continua à me masturber et à aller et venir dans mon petit trou. Il se retira. Il enleva la capote qu'il jeta dans la cuvette. Je restai exténué, la tête penchée vers le bas en reprenant mon souffle. 

Lui : Je pris un peu de papier et je lui nettoyai la raie du gel et de ma salive. Je le retournai et lui tendit du papier propre pour qu'il enlève son sperme sur son ventre. Le mur n'avait pas tout pris. Il s'essuya. Nous étions face à face. Je l'embrassai à nouveau et je lui caressai les fesses. Nos sexes un peu flasques se touchèrent et nos pubis se frottèrent. 

Moi : Ses lèvres et ses caresses étaient tendres et douces. Cela redonna de la vigueur à mon membre que je sentis se raidir à nouveau. J'avais toujours envie et je n'étais pas complètement rassasié. Il me masturba lentement. 

Lui : Il avait encore envie et moi je n'étais pas contre une seconde tournée. Je sortis une seconde capote que je lui enfilais directement sur le sexe montrant ainsi mes intentions. C'était à mon tour de me faire sauter. Je retirais mon pantalon qui me gênait et je me retournai, les mains posées sur le réservoir des toilettes, les jambes écartées. Je lui demandai de me lubrifier un peu. Ce n'était tout de même pas un hall de gare. 

Moi : je m'agenouillai et je lui écartai les fesses avec mes deux mains. Je crachai sur sa rondelle et j'étalai la salive avec ma langue. Je m'attardai un peu et retrouvait ce goût un peu étrange que je commençai à aimer. Mes mains pétrirent ses fesses. Il se masturbait d'une main en même temps. 

Lui : J'étais fin prêt. Je lui dis dans un souffle : « maintenant ». Il se leva, fit apparaître mon oignon et me pénétra tout doucement. Il entra facilement et bientôt il fut complètement en moi. Nous ondulâmes et je sentais sa verge qui stimulait mes chairs. Je retournai ma tête me tordant le cou et il m'embrassa longuement. 

Moi : J'étais en lui et je frissonnais de plaisir. C'était doux et mon sexe était complètement emprisonné. La cadence était élevée afin de nous donner un maximum de volupté. Je lui pinçai les tétons. Il gémissait. Comme lui, je lui mordillais à mon tour le lobe de l'oreille. J'étais concentré sur le balancement de mon bas-ventre afin de garder le rythme. 

Lui : des vagues de plaisir un peu douloureuses me parcouraient le corps. Je le sentis accélérer. J'adaptai ma masturbation à son va-et-vient. La jouissance jaillit à nouveau faisant trembler tout mon corps et irradiant mon esprit. Le sperme coula dans ma main et devant moi. 

Moi : je sentis son corps se tendre et vit le sperme éclabousser la cuvette des toilettes. Cela me stimula. J'accélérai et je déchargeai rapidement également dans ses entrailles dans un petit cri de victoire. Je continuai mon va-et-vient en décélérant. Je me retirai et la seconde capote alla rejoindre la première. 

Lui : je me retournai et l'embrassai en guise de remerciement. Je pris du papier toilette et me nettoyai rapidement. Il en fit de même. Nous rhabillâmes rapidement et nous ramassâmes nos spermes respectifs effaçant parfois les écritures masculines et tentatrices. 

Moi : je tirai la chasse et fis disparaître les dernières preuves de notre jouissance. Nous sortîmes de cette chambre à coucher improvisée. Nous lavâmes les mains en silence. Je lui décochai un sourire et je m'approchai de ses lèvres. 

Lui : le sourire qui me lança me refroidit. Il n'était pas en Téfal, lui, c'était quelqu'un qui s'attache. Je le laissai m'embrasser une dernière fois sur la bouche et nous sortîmes du bâtiment en silence. Après un bref salut, je partis rapidement vers le parking, le laissant en plan sur les marches de l'entrée. Surtout, il ne fallait pas se retourner. C'est un peu lâche mais il en verra d'autres de toute façon. 

Moi : je le vis disparaître derrière les véhicules. Je restais là un peu pantelant. « tu croyais quoi ? » me dis-je, « qu'il allait te passer la bague au doigt après un petit coup dans les chiottes ? ». J'avais un peu honte car cet accouplement un peu animal avait repue ma libido. Je pris alors conscience que baiser était un besoin comme on a besoin de nourriture ou d'air pour respirer. Je retournai chez moi, apaisé et comblé . enfin presque.

64. Le vendredi 22 janvier 2016, 13:55 par Cyrille

Il y a quelque temps, j’ai envoyé à Cyrill l’histoire d’une de mes virées à l’Impact (« Serial Niqueur »). J’y racontais un des bons moments que j’avais passé dans ce bordel. Vu les mails que j’ai reçus, ça vous a plu ! Je suppose que, entre autres, c’était parce que tout était vrai. J’adore les plans à plusieurs, les touzes. Bref, vous l’aurez compris : la baise sans prise de tête !
Dans le genre bien chaud, j’ai fait particulièrement fort il y a cinq ans, à l’Univers Gym. Je faisais alors mon service militaire (Hé oui ! J’ai fait partie des derniers entubés !) et me vider les couilles était un bon moyen de me vider l’esprit. Un vendredi soir, je suis donc allé déambuler dans la vapeur. Avec des petits sticks fluo dans la pénombre, c’est assez comique. Je croise un superbe rebeu. On se regarde. Manifestement, c’est OK. Il rentre dans une cabine. Je le suis.
Mon caillera est déjà à poil. Une belle bête : musclé, totalement épilé, de grosses baloches et une bite moyenne, étranglée par un cockring. Je laisse tomber la serviette qui me servait de pagne. Je bande déjà. Devant ma belle queue de 20 cm, épaisse et circoncise, mon rebeu n’hésite pas une seule seconde et l’avale. Ihmed (c’est son nom) suce comme un dieu. Il m’aspire bien le gland et me lèche la hampe, en salivant à fond dans de savants va-et-vient. Je lui prends la tête pour guider ses mouvements. Putain, que c’est bon ! Bien vite, on se met en 69 : je lui gobe sa pine et ses grosses couilles et je descends progressivement vers son cul rasé. Il fait de même et, au bout d’un moment, on se lèche allègrement nos fions. Ihmed, de plus en plus excité par ma langue qui lui viole le trou, se relève, chope une capote, me la déroule sur mon zob et se lubrifie bien le derche. Il me demande d’y aller mollo, vu le diamètre de mon membre. Je rassure mon beau rebeu et je pénètre progressivement dans son cul. Comme il n’a pas de poppers, il gémit un peu au début, mais je fais attention. C’est excellent : son petit cul me serre la pine. J’accélère et, au bout d’un moment, je lui laboure le derche comme un furieux. Il se masturbe comme un dingue et finit par gicler. Je m’effondre sur son dos : avec la chaleur qui règne dans la cabine, on est en nage tous les deux… On discute un peu, puis je me barre prendre une douche. C’est pas tout ça : j’ai même pas joui !
Je me promène dans les couloirs. En passant devant une cabine, dont la porte est ouverte, je vois deux beaux mecs, assis sagement côte à côte. J’avoue qu’un plan à trois avec ces deux types musclés m’attire assez. L’un doit avoir environ 38-39 ans, l’autre est un peu plus jeune. Les deux ont de sacrés pecs. Finalement, je rentre et je ferme la porte derrière. Ils me regardent gentiment. L’un des deux me dénoue ma serviette et soupèse ma queue. Il siffle « La vache ! » entre les dents. Sans perdre une minute, il me suce, tandis que je fais la même chose à son pote. Celui-ci fout le matelas par terre : son copain se met à quatre pattes, cul bien cambré, comme un vrai mec qui aime ça. Je lui prépare son anus, qui a manifestement déjà servi. Je m’enfonce donc sans aucun problème. Pendant ce temps, l’autre gonze se retourne et me présente son cul à bouffer. Au bout d’un moment, il l’a tout mouillé. J’avoue que j’ai envie de les inviter chez moi (j’ai en effet la chance d’avoir pu conserver ma chambre) pour explorer avec eux toutes les positions possibles et inimaginables ! Ils acceptent et nous voilà partis.
En chemin, on discute un peu. Ils sont niçois tous les deux, architectes et en couple, pour quelques jours à Paris. Michel et Jéjé sont vraiment cools. Arrivés chez moi, on se désape tout de suite et nous voilà, emmêlés, à nous sucer et nous embrasser sur mon clic-clac. Jéjé a une superbe queue, mais il est passif. Pourtant, je veux absolument sentir sa bite en moi. Couché sur le dos, je le regarde en train d’enfoncer son énorme instrument dans mon cul. Derrière lui, Michel l’encule à son tour. D’un seul coup de reins, il saillit Jéjé. Je me souviendrai toujours de son regard extasié ! Puis, c’est au tour de Michel de vouloir me pilonner. Je me mets en levrette et je lui présente mon cul. « Putain ! J’adore ton petit cul bien chaud ! » me dit-il. Il me nique comme un pro. Je suis aux anges. « Suce-le » dit-il sèchement à Jéjé. Au bout d’un moment, Michel décule et me dit : « Nico, Jéjé et moi on voudrait te voir jouir. Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? » Je lui dit que j’aimerais le voir enculer Jéjé, puis lui juter dans la bouche. Après avoir sodomisé son mec comme un sauvage, Michel lui éjacule donc dessus. Jéjé, le visage plein de foutre, nettoie délicatement le sguègue de Michel, à petits coups de langue. Devant ce spectacle, je ne peux plus tenir et j’envoie ma purée en gueulant sur le torse de Jéjé. « Putain ! Ça valait le coup d’attendre ! » rigole Michel. On passe tous les trois sous la douche, à nous savonner consciencieusement. Je passe vicieusement le doigt sur l’anus de Michel.
Mes deux niçois ont ensuite regagné leur hôtel. Jéjé m’a serré très fort contre lui… J’ai regretté de n’avoir pas pris leur adresse. Cinq ans après, je me souviens encore de notre partie de jambes en l’air ! S’ils me lisent et qu’ils se reconnaissent, qu’ils n’hésitent pas à me faire signe ! …

65. Le dimanche 24 janvier 2016, 08:22 par Sauna

Grand adepte des histoires du site de Cyrillo, je passe régulièrement consulter les histoires écrites par certains d’entre vous. L’occasion pour moi de me détendre… Si vous voyez ce que je veux dire.
Aujourd’hui j’ai décidé de me lancer, c’est à moi de raconter ce qu’il m’est arrivé il y a quelques mois durant des vacances passées sur Lille.

Jeudi soir, je rejoins un ami à moi. Lui, John, 24 ans, plutôt beau gosse, 1m75 brun aux yeux bleus/gris. Moi, 20 ans, 1 m 87 brun aux yeux bleus.

John était décidé à me faire découvrir le milieu des saunas gays. L’idée n’étant pas pour me déplaire, je me suis laissé guider vers un sauna pour homme de Lille. Arrivé sur place, nous avons été accueillis par un jeune homme carrément canon qui nous donne nos clés pour les vestiaires ainsi que deux serviettes de bain qui, soit dit en passant, doivent être les plus courtes qui existent sur le marché ;). Nous passons la porte des vestiaires et commençons à nous déshabiller. La tenue de rigueur dans ce genre d’endroit est bien entendu la plus simple, nu sous la serviette qui ne cache plus grand-chose. Une fois dévêtus, nous nous rendons dans la salle principale après le passage obligé par les douches. Sur la gauche un écran diffusant des DVD divers et variés ainsi que deux sièges permettant de s’allonger et de se relaxer. A notre droite, le hammam (que nous ne découvrirons que plus tard) et le bain à bulles. A coté du bain à bulles, nous trouvons le sauna et juste en face de nous, on peut apercevoir un passage a coté de celui qui va au bar, a demi fermé par un rideau.

Nouveaux venus, nous décidons d’entreprendre une découverte des lieux et nous engouffrons dans ce passage. Nous y découvrons les backrooms avec dizaines de pièces, un peu partout disposant chacune d’un matelas, d’un distributeur d’essuietout et un autre de gel. Une pièce avec 4 fauteuils et un écran plat diffuse des films pornos. Il est 20h30, il n’y a personne dans les backs, on retourne dans la salle principale. On tente le sauna puis le hammam et on fini dans le bain à bulles. A chaque instant, à chaque endroit, on observe, on se sent observé, épié, chassé. C’est un jeu de regard, de tentation, des petits signes, des clins d’œil. Dans le bain à bulles, deux autres mecs sont déjà présents.

C’était pour moi une première dans ce lieu et je ne savais pas trop comment me comporter face à ces hommes visiblement en recherche d’un plan. Bien entendu nous n’étions pas là pour faire une partie de carte et tout le monde savait bien qu’il allait finir par se faire plaisir. Mais je ne savais pas réellement comment m’y prendre, j’avais peur de précipiter les choses ou pire, me faire refouler. Et puis j’aime bien être cherché, j’aime bien que l’on tente de me séduire, même pour un plan sexe, ça fait monter l’excitation. 

Je m’allonge, les yeux fermés avec mes jambes sur John, de manière à toucher l’autre côté du bain à bulles. Mes pieds reposent donc à coté d’un autre mec, qui était le plus intéressant des deux présents. En bougeant légèrement, j’ heurte ce jeune homme qui m’esquisse un sourire après que je me sois excusé. Soudain, je sens une main effleurer mon pied. Puis l’effleurement devient répétitif et insistant. Le mec d’en face est en train de me caresser. En ouvrant les yeux je croise son regard et de nouveau un sourire. Je me rends également compte que l’autre mec qui était avec nous s’est rapproché de celui d’en face et qu’il y a visiblement de l’activité sous la mousse produite par le bain à bulles. Après quelques instants de caresses mutuelles à distance, je décide de prendre les choses en main. J’abandonne John et vais me mettre en face, entre les deux mecs que je coupe en pleines caresses.

Je veux être leur proie, je veux qu’ils ne s’intéressent qu’à moi. Un peu surpris par mon action, ils me regardent, interpellés, mais n’attendent pas très longtemps avant de s’attaquer à moi. De mon côté, la nature étant bien faite, j’ai été doté de 2 mains me permettant de satisfaire ces deux males en chaleur. Hé oui, fini les petites caresses à distance, on passe immédiatement au travail manuel. Je prends prend en main (et c’est le cas de le dire) celui qui était en face de moi et m’intéresse beaucoup à sa queue. Elle est de taille raisonnable, au toucher je dirais 16 à 17 cm. Je le caresse, le branle, lui pince les tétons. Il s’abandonne totalement à mes mains et se laisse faire en penchant sa tête en arrière, en se mordant les lèvres parfois ou en laissant sortir quelques gémissements de plaisir. L’autre mec s’occupe de moi. Je le laisse faire, il m’intéresse moins. Une queue un peu moins longue et épaisse que l’autre (dans les 14/15cm). John se joint à nous discrètement.

Après quelques minutes passées là dedans, quelques minutes passées à branler mon/mes voisins, me faire branler et surtout mater par les mecs qui passaient et qui avaient bien compris notre petit jeu, je décide de me lever, laissant en plan mes deux mecs et invitant John à aller en direction du hammam. Nous faisons un petit tour côté hammam, sauna, douche. En passant, je constate que mes deux potes de branle se sont occupés puisque celui qui m’intéressait était en plus passif et se faisait prendre, toujours dans le bain à bulles, par l’autre mec qui était hyper chaud. Je les vois sortir quelques minutes plus tard pour aller prendre une douche, chacun dans son coin. John et moi décidons finalement de nous diriger vers les backrooms. Je croise le regard d’un mec qui était arrivé après nous et qui m’intéressait pas mal. Il était plutôt grand, il devait au moins faire ma taille, métis, plutôt bien foutu et avec le regard insistant. On ère dans les backs, à la recherche d’action ; John et moi étant très voyeurs. Rien à l’horizon mais le beau métis nous suit et cherche lui aussi un endroit animé. Après plusieurs dizaines de minutes, toujours pas d’activité, le temps passe et plus personne ne rentre.

A ce moment je décide de prendre les choses en main. Après tout, je ne suis pas uniquement venu pour me faire tripoter 5 minutes dans un bain à bulles. J’invite donc John à se poser dans une cabine. Une fois installé sur le matelas, on laisse la porte ouverte puis on commence une petite exhib. Première pour moi, je suis en général de l’autre côté de la scène ;). Je passe donc ma main sous sa fine serviette qui entourait ses hanches et atteint sa queue pour commencer à le caresser doucement. Il fait de même et nous montons rapidement en excitation. Rien à voir avec les deux mecs précédents, John est monté 18/19cm plutôt épais et c’est donc un plaisir pour les mains. Il n’en faut pas plus pour attirer les foules. 1 puis 2 puis 3 mecs passent, s’arrêtent, observent.

Parmi eux, je vois le métis que j’avais repéré précédemment ainsi que le mec intéressant du bain à bulles (il avait déjà eu son compte mais il en redemandait visiblement). Le fait de me sentir maté m’excité encore plus et j’exhibe avec fierté mes 20cm au garde à vous que John se fait un plaisir à entretenir. Je fais signe à mon métis de s’approcher. Il entre et retire immédiatement sa serviette laissant apparaitre un sexe bien bandé d’environ 18/19cm bien ferme. Je me fais un plaisir de m’emparer de sa queue pour m’amuser avec. Lui s’attaque aussi à la mienne et s’approche de celle de John qui refuse et préfère prendre le statut de voyeur. Je me retrouve donc en duo avec le métis. Je le branle, il fait de même et nous nous excitons mutuellement par la découverte mutuelle du corps de l’autre. Une main sur la queue, l’autre main sur le corps à le parcourir.

Torse, tétons, ventre, jambes, tout y passe. Je m’attarde sur ses couilles. Il n’a pas vraiment de poils, il se rase mais tout juste ce qu’il faut, il laisse quand même une petite toison agréable au niveau du pubis. Soudain, il se baisse et gobe ma queue dans sa bouche. Un frisson de plaisir me saisit et je laisse échapper un gémissement. Cet agréable spectacle attire du monde. De là où je suis placé, je ne vois que deux mecs en train de se branler devant le spectacle que nous leur offrons. C’est alors que je leur fais signe de se joindre à nous. Sans hésitation, ils rentrent tous les deux. Le mec du bain à bulles et un autre gars inconnu au bataillon arrivent. Voyant arriver deux nouveaux joueurs, le métis se relève me permettant ainsi de saisir à mon tour sa queue dans ma bouche et lui procurer une pipe comme j’aime les faire. Je prends en bouche cette belle queue qui s’offre à moi (c’est mon premier métis, miam !) et commence à lécher le gland qui pointe vers moi. Je commence délicatement des vas et vient sur sa queue. Etant donné l’endroit, elle a un goût d’eau de piscine, d’eau chlorée.Ca surprend au début mais on s’y fait vite.

Je poursuis mon travail le faisant monter rapidement en pression, au point qu’après seulement 5 minutes de ce traitement, il me demande d’arrêter sous peine de le faire juter. Pendant ce temps, le mec du bain est venu se placer à côté du métis et se fait sucer par ce dernier. Le dernier mec s’est approché s’occupe de ma queue. Il est relayé par le gars du bain et le métis. Tout le monde tourne, chacun s’occupe de son voisin puis fait en sorte de changer de proie. On se branle, on se suce, on se caresse. John lui reste sur le côté et profite du spectacle qui lui est offert. Il est bientôt rejoint par l’inconnu qui se retire de notre petit jeu nous laissant à 3. Le métis passe beaucoup de temps sur ma queue et c’est réciproque. Nous nous suçons, nous branlons, nous embrassons. On fait monter la pression, c’est super kiffant. Puis, après une quinzaine de minutes, le métis se met à côté de moi, dans la même position demi-assise et prend en main ma queue. J’ai compris qu’il voulait juter, il n’en pouvait plus. Je me mets donc à le branler. Les 3 autres nous observent. Je fais en sorte de bien positionner ma main pour lui procurer un max de sensations et de plaisir.

Son souffle devient plus rapide, il se met soudain à se contracter, sa queue devient encore plus dure, puis il jouit. Une explosion de sperme bien blanc s’étale en 5 ou 6 jets sur son ventre. Il est soulagé. Il continue cependant à me branler dans le but de me faire jouir mais je l’arrête car j’ai envie de changer d’endroit. Il se lève, s’essuie, m’adresse un sourire et me fait un petit signe de remerciement. Il a visiblement bien prit son pied.

Tout le monde sort, direction la douche. Chacun se laisse aller sous le jet d’eau tiède et apaisant… Cependant je n’ai toujours pas juté et il est hors de question que je me finisse solo. J’entraîne donc John pour faire un tour dans le hammam et vérifier s’il n’y aurait pas un nouvel arrivant, au fond, dans le coin sombre destiné aux plans cul. Personne. Je suis un peu déçu mais décide tout de même d’aller dans le bain à bulles où je retrouve mes deux compatriotes du début de l’aventure. Après quelques instants, les mains sont de nouveau baladeuses, je me déplace pour me retrouver entre eux deux. Je me laisse faire en laissant traîner mes mains sur leurs queues pour m’amuser à les titiller. Ils me branlent, m’embrassent, me caressent. Je suis devenu LE plan cul de cette soirée, et j’aime ca. Je me laisse faire, je me laisse aller. Après toute cette soirée passée, il ne me faut pas longtemps pour que la sauce monte. Je sens la jouissance arriver. Je les arrête tous les deux mais il est trop tard, je jouis dans le bain à bulles, sans bruit, sans qu’ils ne s’en aperçoivent. Je fais un signe à John et nous partons en direction des douches puis des vestiaires sans un mot. Je leur laisse ainsi un petit souvenir de moi, bien qu’ils ne soient pas au courant ;).

Nous quittons les lieux après 2h30 passés sur place, heureux de notre soirée. Je suis également très satisfait de cette première fois au Sauna même s’il a fallut que je provoque les choses, je me suis bien amusé.
John me propose de venir dormir chez lui, j’accepte volontiers. On se couche l’un dans les bras de l’autre assez rapidement après cette soirée agitée. Le lendemain, le réveil fût plutôt hot. Lui n’ayant pas juté la veille, il est très entreprenant, ce qui n’est pas pour me déplaire. On passera finalement ce week-end prolongé ensemble. Le samedi soir, de sortie sur Lille de nouveau, après un petit passage dans un bar gay plutôt sympa (dont le patron est un blondinet plutôt mignon ;) ), nous nous décidons à retourner dans ce fameux sauna…

66. Le lundi 25 janvier 2016, 18:23 par Garcinia

Je me présente, Bernard, 38a 180 et presque 110kg. Malgré mes rondeurs, je ne suis pas d'apparence désagréable. Je suis bi mais quasiment que passif avec les mecs.
Certes mon physique ne plait pas à la majorité des mecs du milieu gay, mais je trouves tout de même des amateurs et j'arrive à prendre mon pied assez souvent.

J'adore aller au sauna (gay) et lorsque j'y vais, je ne cherche pas forcément que du sexe. Je trouve déjà beaucoup de plaisir dans un hammam ou dans un sauna. Lorsque qu'en plus, un mec qui me plait me désire aussi, c'est la cerise sur le gâteau.

Il y a une dizaine de jours, j'avais décidé d'aller au sauna à Strasbourg. J'avais même trouvé un mec sur le réseau qui devait me rejoindre le même soir dans ce sauna. Je ne m'était pas fait beaucoup d'illusion sur cette rencontre et je ne l'ai pas cherché avec insistance en arrivant car les poseurs de lapins ne sont pas encore en voie d'extinction.

J'avais commencé par prendre une bonne douche puis cela faisait déjà bien une vingtaine de minutes que j'étais dans le hammam lorsque qu'un mec est rentré à son tour.
Nous étions déjà quatre ou cinq mecs dans ce hammam et à tâtons, il est arrivé à côté de moi.
Comme la visibilité était très réduite, c'est avec ses mains qu'il avait parcouru mon corps et j'avoue que je n'avais pas attendu pour en faire autant et découvrir à mon tour le sien. Il avait à peu près ma taille mais seule sa queue semblait être grosse. Il ne bandait pas encore mais tout promettait une belle pièce d'environ 20cm.
Alors que nous avions déjà échangé quelques caresses, comme un aimant sur une plaque de fer, ma bouche fût attirée par sa queue qui déjà avait pris du volume. Un deuxième mecs qui était à proximité, se rapprocha pour me présenter lui aussi sa queue déjà bien dure. En alternance, je faisait des mouvements de va et vient sur ces queues bien appétissantes. Ma bouche était trop petite pour les mettre en bouches toute les deux en même temps.
Là, la chaleur devenait vraiment intense et j'avais proposé aux deux mecs d'aller dans une cabine ensemble. Ils acceptèrent de suite et sommes d'abord aller prendre une douche.

En arrivant dans la cabine, je recommençais à les sucer comme un fou... j'étais très excité aussi et lorsque mon premier partenaire du hammam commença à me caresser les fesses en me massant l'anus avec son doigt, alors que j'étais à quatre pattes, j'avais présenté mon arrière train tout en cambrant mes reins pour lui faire comprendre que je m'offrais à lui.
Il mit un préservatif, m'appliqua du gel sur ma rondelle et se présenta doucement pour s'introduire avec douceur. J'étais aux anges et après avoir pris un peu de popper, mon corp s'enflamma dans un tourbillon de plaisir. Il commença ses va et vient qui communiquait avec les va et vient que ma bouche faisait sur la queue du partenaire qui se tenait devant moi. Il était assis devant moi les jambes écartées et sa queue qui avait une courbure inverse (c-à-dire qui regarde le sol en érection) pénétrait jusque dans ma gorge.
J'étais excité et moi aussi je bandais comme un fou... alors que j'étais à deux doigts de jouir, avec ses deux mains, il retira ma bouche de son sexe pour déverser toute sa semence sur mon visage. Il n'avait pas encore fini de tout décharger que moi aussi, dans un râle de plaisir, je commençais à jouir et cracher par saccades tout ce sperm bien chaud et épais... Les râles du partenaire qui était derrière moi se mélangèrent aux miens pour à son tour, avec ses derniers coups de reins, venir se perdre en moi. La quantité de sperm qui était dans le préservatif était impressionnante et mettait en évidence le plaisir vécu.

Nous somme aller prendre une douche réparatrice et après avoir fait un peu de sauna, suis rentré chez moi pour une nuit de repos bien méritée.
J'en garde un souvenir qui je l'espère se reproduira bientôt.

67. Le mardi 26 janvier 2016, 18:34 par Satge

Cela fait un mois que je suis en stage dans une banque à Paris, et il m'est arrivé une histoire à laquelle je ne m'attendait pas du tout !

J’ai 21 ans, je suis blond, yx verts, 1m83, sportif, donc mince et musclé.. Et passif !

Je bossais donc normalement mercredi en fin d'aprèm, quand ma boss vint me demander de passer service compta pour donner un coup de main à Paul, un des experts comptables. J'y allais donc, tout en espérant que cela ne dure pas trop longtemps car j'avais prévu de me rendre au sauna après le travail.

Arrivé dans à l'étage on m'indiqua le bureau dudit Paul et je me présentais à sa porte.

'Bonsoir Paul, je suis Vincent, le stagiaire.'
'Bonsoir Vincent, je t'attendais... ferme la porte derrière toi, on en a pour un petit moment toi et moi.'

Cela me laissa perplexe.. En effet l'homme qui se trouvait en face de moi avait environ 55 ans, plutôt bien, genre grand et mince, athlétique, plus proche du quinqua dynamique que du préretraité grabataire !! Pas dans mes habitudes, mais le genre d'homme auquel on aime se soumettre !

Je commençais donc à travailler, lui de son coté faisait pareil, si bien que soudain, je me rendis compte qu'il était 20h00, et que tout le monde était parti depuis une demi heure.

'Heu.. Paul ? J’aimerais bien y aller, cela vous ennuie ?'
'Pas du tout, tu as prévu quoi ce soir ?'

Assurément il me tendait une perche des plus grosses !

'En fait je vais me délasser au sauna'
'du Club de Sport ?'
'Heu non, le Sauna Victor Hugo...'
'mhhm, je vois... tu sais je connais bien cet endroit'
'...'
'Si tu es preneur je peux t'accompagner... ou bien on peut jouer ici ensemble...'

Disant ces mots, il se caressait l'entrejambe et la flanelle de son pantalon de costume trahissait une belle queue qui partait du bas de sa braguette et finissait en haut de sa poche gauche... Je me levais en souriant, fit le tour du bureau et me mis à genoux devant lui, tandis qu'il libérait sa queue raide face à mon visage. J'empoignais alors ce superbe engin au gland rose et aux couilles pleines de crème, et l'enfournais au plus profond de ma gorge. Paul gémissait de plaisir en me traitant de petit blondinet lubrique, puis me repoussant, il m'intima de me déshabiller devant lui.

Ce que je fis, lentement, pour faire durer le suspense. il frémissait de plaisir face au corps nu et juvénile que je lui offrais sans pudeur. Debout devant lui, assis sur son fauteuil, mon sexe humide et gonflé se présentait droit et raide face à son visage. Il m'attrapa par les fesses, colla mon sexe contre son visage puis commença à me pomper sans ménagement, tout en fouillant mon cul de ses grande mains. je me tortillais de plaisir en gémissant, et lui demandais de me prendre sans plus attendre.

Paul me mit alors à quatre pattes sur son bureau, le cul baissé, puis s'équipant d'une capote, il me fourra brutalement deux doigts dans le cul, qui se dilata alors que je poussais un cri de douleur mêlé de plaisir. Sa queue me pénétra ensuite, et Paul, en chemise, pantalon aux chevilles, m'enculait comme une chienne, moi petit stagiaire blond et frais, nu et ayant pour tout vêtement ma paire de chaussures aux pieds et ma cravate à laquelle mon assaillant s'agrippait. La cadence accélérait, et Paul me limait, me fourrait et m'enculait de plus belle!

je ne cachais pas mon plaisir et sentant l'homme sur le point de venir, je me redressais et léchais de long jets de purée blanche qui allèrent s'écraser dans le bureau et sur mon torse imberbe. Paul dans un cri de jouissance explosa en moi, et se retirant prestement, acheva de jouir dans mon dos puis se colla contre moi et m'embrassa.

il m'emmena chez lui ce soir là et nous refîmes l'amour plusieurs fois!! C’est si bon! D’ailleurs, curieusement, je pense qu'entre nous ça va durer !

68. Le mercredi 27 janvier 2016, 03:37 par Abdel

Maxime et moi sortons du restaurant.

Rien qu'en se mâtant on a envie de se toucher, drôle d'impression.

On est à deux doigts de faire l'amour sur le trottoir.

Le pantalon en lin blanc de Maxime ne cache rien de ses superbes fesses, et mon érection se fait apercevoir.

On décide de se balader sur les quais de Seine après ce superbe repas.
On marche tranquillement et on entend des gémissements. 

Un jeune couple hétéro est là en train de faire l'amour. Notre présence les a gênés et le jeune homme tente de cacher sa femme pour ne pas que nous la voyions nue. 9a nous fait sourire car c'est lui que nous mâtons, d'ailleurs il n'est pas si mal.

Et comme pour les rassurer Maxime me prend la main. Le mec reprend automatiquement sa veste et c'est sur lui qu'il la met. Nous sommes morts de rire et continuons notre chemin.

On trouve un petit endroit bien plus discret et on se pose pour s'embrasser et se caresser.

Maxime descend sur ma queue et la sort en gobant directement mon gland. Je gémis et il lèche mes couilles en descendant le plus possible. Il me retourne et me lèche le trou. Je bande au maximum.

Je le suce à son tour et il pousse de petits cris assez forts.

Je lui redonne ma queue à sucer pour ne pas qu'on l'entende. Je suis debout et lui à quatre pattes sur une petite hauteur en pelouse. Je lui caresse la rondelle et j'y introduis un à un trois doigts. Ma queue l'empêche de crier mais à la façon dont il me suce je sais qu'il apprécie beaucoup le plaisir que ça lui prodigue.

Je sors une capote de ma poche et je me protège. Lui se tourne en me présentant ses fesses. Il est à quatre pattes, je le lèche et je présente ma queue. Il est très excité mais aussi très serré. Je pousse un peu et je le pénètre. Il ne peut s'empêcher de crier et je lui donne mes doigts à sucer pour ne pas qu'on nous remarque.

Je le prends un petit moment. Ensuite je me retire et je m'assois. Maxime vient s'empaler sur ma queue et contrôle maintenant la pénétration. Son visage est superbe quand il gémit. 

Il me regarde et m'embrasse, je sens alors plusieurs jets chauds sur mon torse. Maxime n'a pas pu se contrôler et vient de décharger sur moi.

Il accélère le va et vient et à mon tour je jouis dans la capote.

Heureusement nous avons les serviettes du hammam. Un petit coup sur nous et on est presque propre.

Nous sortons de ce petit recoin et on tombe sur notre petit couple.

Le gars nous regarde et nous dit qu'à leur tour ils ont pu nous observer.

Il avait des a priori sur l'amour entre hommes et nous dit qu'à ce qu'il a vu, c'était très beau. Ca nous fait rire et rougir. On se serre la main et chacun s'en va de son côté.

Maxime me dit qu'il va rester sur Paris pour ses repos.
Je lui demande si je dois le déposer quelque part.

Il m'embrasse et me dit bien sur, chez toi !

La nuit a été très très chaude, pleine de caresse et de sexe... et la journée du lendemain aussi !!!

69. Le mercredi 27 janvier 2016, 22:40 par Salsa

« Etudiant donne cours de salsa à domicile. Contact 06:…. »
C’est ainsi que commence cette histoire. Je me présente : Mathieu, étudiant en Guadeloupe

Depuis quelque temps mon envie pour apprendre la salsa était de plus en plus forte, non pas que je ne sache pas danser, mais je voulais approfondir ma technique. J’appel donc à ce numéro et je tombe sur un mec à la voix chaude, suave enfin super bandante quoi ! Je lui explique ma situation et lui demande si cela lui pose un problème que je sois un mec.
« Pas du tout, au contraire » à t-il répondu très rapidement.
Donc notre rendez-vous était pris pour le samedi suivant…
Les jours passaient et j’étais très excité de voir à qui appartenait cette jolie voix. Enfin, la samedi arrive et à 14h précise, la sonnerie de mon interphone retentie….
« Bonjour, c’est Patrice. Je viens pour les cours de salsa »
« Je t’ouvre… »
Il arrive à mon appartement et sonne, je lui ouvre et je fut étonné de voir à quoi il ressemblait, ce n’était pas du tout l’image que je m’était faite mais bon il était pas mal comme même.
Très mignon, musclé mais pas à l’excès. J’imaginais de beaux abdos bien dessiner sous son débardeur et un jolie morceaux entre les jambes, vu la légère déformation de son short…
« Je peux entrer ? » me dit-il
« Heu…oui…bien sur » (il était resté sur le pas de la porte pendant que je le dévisageait et j’étais bien gêné maintenant)
« Désolé, j’étais perdu dans mes pensée ! »
« Ce n’est pas grave, bon on commence » répliqua t-il avec un petit sourire.
Il installa son matériel, mit un CD et commença à me montrer les pas de bases. Bien vite il vu que je me débrouillais assez bien et me dit que l’on pouvait passer à la vitesse supérieure, c'est-à-dire la danse en couple. Moi je fis mine de trouver cela bizarre et il me dit :
« Quoi, tu pensais que je serais venu avec une fille ? »
« Heu…oui ! »
« Ben j’en ai amener une : c’est moi ! T’inquiète pas de toute façon on est seuls chez toi donc personne ne nous verra »
J’accepte, car c’est tout ce que je voulais, et je me rapproche de son corps qui dégage une bonne odeur de male grâce à nos précédent exercices. Là il m’enlace comme une fille et moi je le prends dans mes bras et on commence à bouger au rythme de la musique.
Tout mon corps est en contact avec le sien, même nos bites se touchent et là je peux constater que la sienne à un bonne taille au repos, mais après 3 ou 4 minutes je m’éloigne rapidement de lui car mon sexe commençait déjà à bander.

« Que sa passe t-il ? » me demanda Pascal
« Heu c’est que j’ai un petit problème…. »
La il baisse ses yeux vers ma bite et il voit la déformation provoquée par celle-ci.
« Quoi, tu bandes ? »
« Oui » répondis-je timidement
« Et alors, ce n’est pas la première fois que je donne des cours de salsa à des mecs donc tu penses bien que cela ne me dérange pas du tout ».

Et il me reprit dans ses bras et moi toujours gêné je repris ma danse.
Mais quelque minutes après, une nouvelle inconnue s’ajoutait à l’équation : sa pine commençait à durcir. Après avoir senti cela je fus soulagé et je me mis à danser comme jamais. J’étais tellement heureux de sentir nos deux bites se frotter l’une contre
L’autre, que jamais je n’aurais voulu que cela cesse. Cependant moi j’en voulais plus et ne sachant pas s’il était intéressé par les mec ou pas, j’hésitais…et puis zut j’avais un gars super mignon et bien foutu dans mes bras et qui était en train de bander en plus alors je me lance.
Je pose mes lèvre sur les siennes : il se retire et me regarde et il revient poser ses douce lèvres contre les miennes et moi je pénètre sa bouche avec ma langue.
Nous nous arrêtons de danser et nous échangeons un formidable baiser, qui m’excita au plus au point, lui aussi à en juger ses petit gémissements.
Ca y est, c’est dans la poche, me suis-je dit.

Doucement, j’ai entrepris de lui retirer son débardeur et bingo, j’avais bien vu, il avait de magnifiques abdos super bien dessinés. J’y ai passé ma langue pendant un bon moment tout en le caressant et en revenant quelque fois à sa bouche. Puis je lui ôte son short et commence à le sucer à travers son slip.
Enfin je libère sa pine de sa prison de tissue et la, bondit une superbe bite non circoncise d’au moins 19 cm.
Maintenant qu’il est complètement à poil, il décide de me déshabiller et il explore chaque cm de mon corps avec ses doigt et se langue mais bizarrement, il ne touche pas à ma bite.
Bref une fois entièrement nu, je le conduis dans ma chambre et je me jette sur son dard et commence à la lécher puis je l’avale (pas complètement), il lâche un gémissement qui ne trompe pas sur son état
Je laisse bien vite sa queue pour m’occuper de ses couilles bien pendantes, puis je descends avec ma langue vers son anus. Il ouvre ses jambes et les soulèvent, J’y introduis ma langue du mieux que je peux, il râle, se dandine...
Je me lèche un doigt et je le lui introduit : il est très séré comme je les aimes. Je lui mets un deuxième doigt et il gémit de plaisir.
Je reviens sur sa queue et l’avale goulûment en même temps, un troisième de mes doigts le pénètre.

Mon homme est près : je lui lâche la pine, je retire mes doigts je lui enfonce mes 18,5 cm d’un coup sec. Il crie de douleur. Je reste au fond de lui pendant un moment et je commence mes va et viens, d’abord doucement, puis de plus en plus vite lui gémit de plus en plus fort et pendant que je lui labour le cul, il prend sa queue et se masturbe. Il a l’air d’aimer ça : il gémit et crie de plus en plus fort :
OUI DEFONCE MOI LE CUL !! PLUS FORT !!!

Après au moins vingt minutes de défonce, je sors ma queue, il la gobe aussitôt et quelques secondes plus tard je jouis dans un gémissement et je m’écroule sur lui.

Quand je reprends mes esprits, je trouve patrice étendu en dessous de moi, le dard à moitié bandé : je me jette dessus pour lui faire reprendre de la vigueur. Un fois ses 19 cm bien dur et prêt à l’emploi je m’empale sans préparations (il faut dire que j’ai l’habitude)
Que c’est bon !!!!!!!!!!!! Je monte et je descend sur ce dard qui me fait tant de bien, je suis complètement en transe et tellement excité que ma queue rebande et je commence à me masturber de nouveau énergiquement.
10mn plus tard environ, tous nos muscles se contractent et nous éjaculons en même temps : moi sur son torse et lui dans mes entrailles. Et je m’écroule à nouveau sur lui pour échanger un passionnant baiser. Ensuite nous allons prendre une douche mêlée de baisers et de caresses magnifiques. Puis vient le moment de nous séparer :
Patrice : « j’ai passé un formidable moment et merci de m’avoir fait découvrir tout cela »
Moi : « quoi c’était ta première ? »
P : « hé oui je ne suis jamais allé plus loin que la masturbation avec un autre homme »
Moi : « heureux de t’avoir initié et j’espère te revoir pour d’autre cours de salsa et pour autre chose… »
Voila nous nous sommes quitté par un petit baiser sur la bouche.

70. Le vendredi 29 janvier 2016, 14:44 par Rolex

J’avais vu son profil sur un site SM et je l’avais contacté, sans grands espoirs. Il m’a répondu et nous avons dialogué, puis échangé nos codes d’accès à nos galeries de photos privées respectives.
Je lui avais dit entre autre : « J’aimerai que vous me preniez en main Maître ! »
Une de ses réponses avait été : « j espère que tu supporte un peu la douleur car je vais te tester le corps en entier. Je verrais pour venir au plus vite pour t’évaluer !»
Il m'avait demandé de me faire un lavement et de préparer le champ de bataille (le lit) des capotes et du gel, ainsi que des cordes et des pinces à linge.

Enfin, ce samedi 5 juillet, il est arrivé à 9 h.

Blouson militaire, tee-shirt kaki, treillis rangers, crâne presque rasé et de grosses moustaches noires. Il fait plus jeune, que sur les photos.

Il a un grand tatouage sur la nuque, un autre qui entoure le biceps gauche et un autre sur le pubis.

Il m'a demandé de me mettre à poil et à genoux et de lécher sa braguette.

Au bout d'un moment j'ai dégrafé son pantalon, baissé sa tirette, sorti sa queue de son slip et je l'ai sucé. Il porte un cockring.

Bien évidemment je ne peux pas la toucher et ne dois utiliser que ma bouche.

Plusieurs fois il m'a tenu la tête et enfoncé sa queue à fond, provoquant des hauts le cœur.

Puis il m'a demandé de me relever, de me retourner et de me pencher en avant. Il a écarté mes fesses et a regardé mon anus.

Puis on est monté.

Il s'est allongé sur le lit, moi à genoux entre ses jambes à le sucer, à gober ses couilles, à lui lécher le cul à le caresser.

Il m'a demandé de lui enfiler une capote, de me graisser le cul et de venir me planter sur sa queue.
Il m'a baisé un bon moment.
Il m'a pris également, moi sur le dos les jambes en l'air, puis moi sur le ventre complètement couché, puis couché sur le côté.

Ensuite nous sommes descendus et à deux dans la douche je l'ai savonné, insistant sur sa queue et entre ses fesses, puis il m'a demandé de me laver le cul.

On est sorti de la douche et je l'ai séché et ensuite nous sommes remontés dans la chambre.

De nouveau il s'est allongé sur le dos et je l'ai sucé, puis il s'est mis sur le ventre et m'a demandé de le masser et de lui lécher le cul.

Puis j'ai du lui enfiler une nouvelle capote et il m'a baisé en levrette longuement, puis moi couché sur le ventre un coussin sous le pubis pour bien présenter mes fesses.

Puis il s'est assis sur la chaise et j'ai du venir m'embrocher sur sa queue.

Comme c'était un peu sale malgré le lavement on est redescendu à la douche je l'ai lavé (il avait gardé la capote) et il m'a baisé debout dans la douche.

Ensuite il m’a fait mettre à genoux, toujours dans la douche, a enlevé la capote, m’a mis sa queue dans la bouche et il a commencé à pisser. C’était la première fois que cela m’arrivait. Je n’osais pas refuser de peur qu’il s’en aille.
Tant que le jet n’a pas été trop fort j’ai avalé. Quand il a commencé à me taper plus fort sur la glotte j’ai dû recracher, mais je me suis appliqué et quand l’intensité a diminuée j’ai tout ingurgité jusqu’à la dernière goutte. Ensuite je lui ai secoué la queue délicatement. Il bandait toujours !

Comme il était 10 heures, on en est resté là. Il s'est habillé, on a bu un pot, il m'a demandé de le caresser au travers de son treillis et il est parti.

Il n'a pas débandé pendant une heure. Il m'a dit que mon cul lui faisait un effet terrible qu'il n'avait jamais connu avant.

Moi je n'en pouvais plus, j'étais cassé, le cul en feu et toujours béant avec des spasmes.

A sa prochaine visite il va d'abord tester ma résistance à la douleur avant de me baiser.

71. Le vendredi 29 janvier 2016, 14:50 par Master

C'était un soir où je n'arrivais pas à trouver le sommeil.
J'avais des pensées obscènes comme cela m'arrive parfois.
Je descends donc au salon pour allumer le pc et me connecte direct sur msn pour voir si mes contacts préférés sont connectés.

Heureusement je ne suis pas le seul à la quête d'un bon plan q pour soulager mes hormones. Cool, mon petit Damien est aussi là et visiblement a l'air bien chaud si on se fie à la photo de son petit cul qu'il a mise en avatar. Putain, mais c'est un appel au sexe qu'il me lance là. Etant tous les deux très chauds, le RDV est pris pour l'heure qui suit vers minuit chez lui.

Je fais vite un brin de toilette pour honorer mon mec d'un soir et ne pas trop l'asphyxier par mon odeur virile. Je m'habille donc en conséquence pour le plan. J'enfile vite un joli boxer noir avec un liséré bleu pour bien mettre en valeur ma pine d'éléphant, qu'il ne manquera pas de sentir, gober et engloutir. Je mets ensuite un jean qui moule bien mon cul musclé et un t-shirt aussi très près du corps.

Je suis prêt maintenant pour le départ. Je prends ma caisse pour aller direct chez lui, en pleine campagne.
Quand j'arrive devant la longère, tout a l'air éteint.
Je sors donc de ma caisse et me dirigeais vers la porte d'entrée avant d'entendre un bruit venant de la grange juste en face.
C'est alors que j'aperçois un filet de lumière qui filtre par le bas de la lourde porte et je comprends que le plan que je m'apprête à vivre va sans doute dépasser toutes mes attentes.

Je décide donc de pousser la porte coulissante et de pénétrer l'endroit de luxure.
Et là c'est le choc, mon Damien est allongé dans le foin et semble dormir.
Je dis bien semble parce qu'une seule chose le trahit : il a son putain de morcif super tendu dans son jean.
Il reste imperturbable au bruit que je fais et ne bouge pas d'un cil.
Je m'approche donc de l'objet de tous mes désirs et ne résiste pas à l'idée de m'allonger à côté de lui.

Je commence donc à le caresser tout d'abord sur son torse nu halé et merveilleusement sculpté par des années de sport intensif.
Je vois qu'il n'est pas insensible à mes caresses car il a les tétons qui pointent et il tourne la tête vers moi.
Quand il ouvre les yeux, je vois un tel désir que je ne résiste pas.
Je le fixe droit du regard et approche lentement ma tête pour atteindre ses lèvres chaudes et humides tout en continuant à caresser ses formidables pectoraux. Je sens comme un frisson qui me parcourt le corps tout entier quand il ose pénétrer ma bouche de sa langue plein de promesses. J'avale littéralement sa langue pour accentuer son désirs et vérifie instantanément l'effet que je lui fais en posant ma main sur sa braguette.
Je comprends alors qu'il m'appartient et qu'il ne pourra pas échapper à l'étreinte imminente qui aboutira inévitablement vers la jouissance extrême.

C'est là que les choses commencent à prendre tournure et s'accélérer.
Il est au comble de l'excitation, surtout quand j'ai commencé à mordiller ses tétons tous durs et que de ma main la plus habile, je me faisais toujours plus entreprenant sur son sexe turgescent.
Excité moi aussi, je dégrafe complètement son jean pour sortir sa queue et libéré l'engin dont la taille pourrait faire pâlir n'importe quel mec.
Je me jette avec avidité sur son sexe érigé et l'avale de toute sa longueur. Il a l'air d'apprécier parce que je l'entends gémir.
Le mec n'en peut plus et commence à tortiller du bassin en m'appuyant bien sur la tête pour que je lui fasse un fond de gorge.
Je manque de m'étouffer et ressors sa queue pour reprendre de plus belle et avaler entièrement sa queue.

Au bout de 5 bonnes minutes, je commence à lui caresser le cul. Il a un petit trou qui ne demande qu'à être dilaté.
J'arrête de le sucer un petit moment pour éviter qu'il jouisse tout de suite parce que le nuit ne fait que commencer.
C'est alors qu'il me demande de le défoncer.
N'en croyant pas mes oreilles, je le regarde à nouveau. Lui qui d'habitude est si timide, semble être complètement submergé par ce qu'il est en train de vivre.
Comprenant qu'il ne bluffait pas, je lui dis de s'allonger complètement sur la paille et de lever les jambes. Je me décide enfin à lui lécher la rondelle et avant qu'il ne se remette de la surprise, j'enfonce ma langue le plus profondément possible dans son petit trou de mec brulant de désir.
Voyant que sa queue étant hyper tendue, je ralentis un peu le rythme de mes coups de langue dans son cul.
Encore un peu de précipitation et il aurait giclé toute sa purée. Pourtant, je ne résiste plus à l'idée de l'enculer comme une pute.

C'est un mec génial, gentil et tout à fait respectable mais putain, c'est une vraie salope ce soir. Il a envie que je l'engrosse ou quoi ? C'est clair, il va être rempli au jus. Je vire mon jean et mon boxer. Pas le temps de retirer le t-shirt. Je suis tellement bandé que ma grosse queue est toute violacée.
Il va bien sentir mon calibre 22, ça s'est sur surtout que j'ai déjà positionné mon gland sur sa petite rondelle déjà bien distendue par mes coups de langue et ma salive.
Avant de continuer, je le regarde à nouveau amoureusement dans les yeux pour avoir le feu vert.
Ce que j'ai vu à ce moment m'a transpercé le cœur, ce n'est plus du sexe que je voyais ni de simple désir mais bien de l'amour et de la dépendance.

Depuis le temps que je suis amoureux de lui, il me fait enfin comprendre que lui aussi ressent les mêmes sentiments. Et là, la donne est changée. Je n'ai plus envie de le sauter comme une salope mais j'ai envie de lui faire l'amour et c'est par petits à-coups délicats que je m'enfonce doucement en lui. Je ressens un tel bonheur à ce moment là, que je lui déclare enfin ma flamme.

Au moment où je suis enfin au comble du bonheur et prêt à venir en lui, il me répond qu'il m'aime aussi. Ça déclenche en moi une telle émotion et un tel désir pour lui, que ma queue semble devenir comme du roc et glisser en lui avec toujours plus de rythme.

Je l'aime et je veux qu'il vienne en même temps que moi.

Après une bonne demi-heure de stimulation prostatique, je sens qu'il est prêt à se laisser aller enfin. J'accélère le rythme tout en l'embrassant sur la bouche puis dans le cou.
Je sens que je vais jouir et au moment où je sens son sperme me gicler sur la gueule, je décharge aussi ma semence en lui, profondément, dans son cul.

C'était un moment de bonheur extrême, que je n'avais encore jamais connu.
Cette nuit là, après l'acte d'amour, il a beaucoup pleuré dans mes bras, tout simplement parce qu'il était heureux et qu'il pensait que l'amour n'existait pas ou n'étais pas pour lui.

Nous avons pleuré ensemble de bonheur et depuis 7 ans, notre amour reste intact. Je t'aime Damien.

72. Le samedi 30 janvier 2016, 02:20 par jeunes lopes

chaque année je prends mes vacances dans une région où les lacs et les touristes hollandais sont nombreux.

Les lacs comportent quelques plages et sont entourés de forêts où il est possible de se retirer pour être tranquille.
Pour mon premier jour dans ce lieu, je me suis rendu au camping pour dresser ma tente. puis histoire de décompresser du long trajet que j'ai fait pour venir là, je suis allé direct sur une des plage du lieu, celle qui est la plus éloignée.

c'est le matin, il n'y a pas grand monde. juste deux blondinets de 18-20 ans, plutot grand (environ 1m85). les quelques mots que j'entends me font comprendre qu'ils sont hollandais.
Je me mets directement à poil car je veux bronzer intégralement. je suis plutot bien foutu car assez sportif et je dois dire que même au repos, ma queue est plutôt sympa...en érection 19 cm avec un gros gland et une tige bien épaisse.

les deux mecs sont allongés sur leur serviette de bain. Une fois déshabillé, je vais me baigner. au bout de 5 mn, je resors de l'eau. et les deux gars semblent reluquer de près mon torse et ma queue. Je vais jusqu'à ma serviette et tout en restant debout je m'essuie. je mate les deux mecs. tous deux blonds aux yeux bleus, torse imberbe et minces. je commence à avoir un début d'érection en pensant que je me ferai bien l'un des deux gars.

je masque tant bien que mal ma queue avec la serviette. Les deux mecs ont un léger sourire.

trop excité, je décide d'aller dans le bois, histoire de me calmer un peu. à l'abri d'un buisson, je baisse la serviette et commence à empoigner ma bite bien raide en pensant à ces beaux blondinets.
quelques secondes se passent et j'entends des bruits de pas. l'un des deux hollandais arrive et regarde mon chibre bien raide. Il s'approche et se met à genoux; il se met à promener sa langue sur mes couilles. pendant qu'il lape mes boules, ma queue bien raide frappe son visage. Il est juste habillé de son maillot de bain où sa tige en érection est comprimée. sa langue remonte le long de ma tige et finit par se promener sur mon gros gland. ce petit mec sait bien utiliser sa langue. je décide de voir si sa bouche est aussi bonne travailleuse et lui enfonce ma grosse queue dans le gosier. je vais quelques aller retour dans sa bouche. mon petit gars gémi, mes 19 cm semblent lui plaire. pendant que je lui bourre la machoire, son pote arrive. Lui aussi en maillot de bain. Il regarde la bouche de son pote qui engoufre ma queue. je lui fais un signe de la main pour lui montrer ma queue. Il s'approche, se baisse . Son pote lui laisse un peu de place. Il se met à me bouffer les couil!
les.
mmm, trop bon d'avoir deux blondinets pour s'occuper de ma bite. Je me baisse et essaie de baisser leur maillot de bain. j'ai envie de voir leur pine et leur cul à l'air. Mes deux petits suceurs comprennent et je peux enfin voir leur cul imberbe et leur bite entourée de poils blonds.
Jan a une bite d'environ 15 cm et Theo d'environ 17 cm. Puis je demande à Theo de se lever pour lui pomper le chibre tout en laissant Jan me sucer ( et oui ma bite est gourmande...).
sa bite est délicieuse et tout en la suçant, je caresse ses fesses à la peau si douce.

je demande à Jan de s'allonger au sol. je me mets dessus à 4 pattes pour lui présenter ma queue car il est hors de question que je ne profites pas de sa bouche experte. Theo me présente sa bite. je suce son bel engin. puis je le fais tourner sur lui même pour voir de près ses fesses. j'embrasse chacun de ses globes. Ils sont à peine recouvert de quelques poils blonds. Il se cambre, je lui écarte les fesses et peux voir sa belle rosette. je la lape avec ma langue tout en bougeant le bassin pour enfoncer ma teub dans la bouche de Jan. je gémis de plaisir sous les coups de langue de Jan et à cause de l'excitation du beau cul de Theo. au bout de quelques mn, je décide de m'occuper un peu plus de Jan.
je pose mes mains sur ses jambes et les soulève pour accéder à son beau cul. lui aussi va se faire dévorer sa pastille rose. pendant que je lèche Jan, Theo vient lui mettre sa bite dans la bouche.

la rondelle de jan est bien bonne. Il gémit d'avoir ma langue et la pine de Theo dans ses orifices. je n'y tiens plus je veux explorer un peu plus ce beau trou. je salive sur mes doigts et approche de sa rondelle. Un doigt puis deux explorent cette caverne. Jan a l'air d'apprécier. pour limiter le bruit de Jan, Theo étouffe son pote avec sa bite.

Puis au bout de quelques mn, Jan me dit "fuck me". je ne résiste pas à cet appel. j'habille ma queue d'une capote et mets un peu de gel sur le trou de Jan. Je reprends ses jambes, les soulèves et présente mon braquemard à l'entrée. Mon gros gland se frotte à la pastille de Jan puis force un peu le passage.ma bite épaisse rentre progressivement. Jan pousse des petits cris à chaque fois que je bouge mon pieu pour rentrer un peu plus. Theo enlève sa bite de la bouche de Jan et vient voir le cul de Jan en train de se faire empaller. "eh guy you have a big dick in your ass".

je défonce comme un malade le cul de Jan, tout en léchant un peu ses pieds. Theo approche son visage pour mieux mater le cul de Jan. il finit par lécher mes couilles. mmm, trop bon. pendant 10 bonnes mn je niques Jan. PUis décide de calmer un peu  le jeu. c'est pas encore le moment de juter, il faut que je m'occupe aussi de Theo.

avec ma langue j'avais gouté au cul de Theo alors j'ai aussi envie de le baiser.  Je me retire. Theo se met à 4 pattes. Jan vient lui pomper la bite. Moi, je lèche un peu sa rosette puis enduit mes doigts de gel. je le doigte quelques mn puis présente ma bite à l'entrée. je frotte ma tige contre. IL bouge son cul pour me faire sentir qu'il a envie de ma bite, surtout qu'il a vu ce qu'elle pouvait faire. Je le fourre enfin puis ressort ma pine. je recommence plusieurs fois pour bien l'exciter et le transformer en bonne salope. je rentre ensuite complètement mes 19 cm dans son cul. Ma bite épaisse lui fait du bien. Jan continue de le sucer avec application. Au bout de 10 mn, Theo est agité de soubressaut et pousse un long râle. IL vient de larguer dans la bouche de Jan. Je dis à Jan de venir m'embrasser. Jan m'emballe tout en douceur, la bouche pleine du sperm de Theo. Un régal. Je bourre encore un peu Theo puis me retire. Theo est toujours à 4 pattes, je met sa bite dans ma b!
ouche pour la nettoyer. puis je demande à Jan de se mettre à 4 pattes pour que je le baise encore.

IL est à 4 pattes contre Theo. cette fois ci pas de pitié, je lui mets la bite d'un coup. j'avais déjà bien élargi son trou. tout en niquant Jan, je mate le cul de Theo. ma bite épaisse a bien fait son travail car lui aussi à une rosette bien dilatée. je lui mets un doigt tout en baisant le fion de Jan.

je finis par  me retirer et présente ma bouche à ses deux diablotins qui me taillent alors une pipe divine; deux langues et deux bouches qui s'occupent de ma bite et de mes couilles...je finis par me vider totalement. mes jets atterrissent sur leur beau visage et leur cheveux blonds. je me baisse à mon tour pour lécher Jan qui n'a pas encore largué, histoire de le récompenser du travail qu'à fait sa délicieuse bouche et son beau cul. au bout d'une mn, il se vide dans ma bouche.  je vais immédiatement les embrasser.

en discutant après, j'apprends qu'ils sont dans le même camping que moi. chaque soir en milieu de nuit, j'ai donc pris l'habitude de me glisser sous leur tente pour me faire sucer et baiser leur fionou plus souvent baiser Jan à deux pines (la mienne et Theo). le dernier soir, Theo a voulu me passer dessus. Il m'a dit que je ne pouvais pas refuser car j'avait gouté au sien et tous les jours à celui de son mec. je me suis donc pris leur deux bites. j'ai adoré.

73. Le samedi 30 janvier 2016, 11:44 par Joshua

Mon histoire est véridique et s'est passée dans un sauna parisien au nom oriental, si vous voyez ce que je veux dire !!!

Je me promenais tranquillement comme à mon habitude, la serviette autour de la taille, parmi un certain nombre de garçons. Après un hammam bien humide, je décidai d'aller me rafraîchir dans la piscine. Une fois bien installé au bord de celle-ci, je remarquai un nageur (c'était d'ailleurs le seul à véritablement y faire des longueurs). J'essayai de deviner son corps à travers l'eau, il semblait très beau, superbement bien dessiné (un vrai nageur en fait), typé. Il ne s'arrêtait que très rarement, ne me laissant pas l'occasion de mieux le voir et de lui faire part de mon attirance pour lui. Nous restâmes un bon moment dans la piscine, lui nageant, moi matant ! Puis, je quittai le bassin pour me réchauffer au sauna !

Je m'y installai tranquillement entièrement nu allongé sur ma serviette sur le ventre, présentant mon corps à celui qui le voudrait...Après quelques instants, j'entendis la porte s'ouvrir...C'était lui, le beau nageur...Il était à croquer, grand, musclé, tatoué sur le bras et dans le dos...il installa sa serviette et s'allongea sur le dos, laissant à la vue de chacun sa superbe plastique...Je tournai la tête afin de mieux le contempler, le désirer...Ne tenant plus, je me décidai à me lever et à m'asseoir au bord de lui pour le caresser...Il ouvrit les yeux puis repoussa dans un premier temps ma main...Je lui expliquai que je ne souhaitais que le caresser et ne surtout pas l'importuner dans son repos...Il me laissa alors le caresser, je lui proposai un massage dans une cabine individuelle, mais il refusa en m'expliquant qu'il devait absolument faire 20 minutes de sauna après sa natation...Je profitai tout de même de son corps...il me caressa par la même occasion...

Désireux de faire durer le plaisir, je quittai le sauna pour me promener dans l'établissement...puis retourna après quelques instants dans la cabine finlandaise. J'y pris la même position que la première fois, mon nageur n'était plus là...Mais je ne restai pas seul très longtemps...il vint me rejoindre, nous échangions quelques regards...Il se leva, vint me caresser et me rendre le massage que je lui avais offert quelques minutes auparavant...Ses mains se promenaient sur mon corps, mon dos, mes fesses, mes jambes, il aventura sa langue entre mes fesses...c'était si bon...J'étais là nu dans un sauna seul avec un apollon qui me titillait la rondelle...Je me retournai et pris l'initiative de l'allonger, je me suis mis à le sucer doucement, à le caresser, nous nous regardions toujours pleins de désirs...Il me branlait, je le branlais...puis sentant nos jouissances arriver je m'y debout et me masturbais devant lui toujours allongé, il en faisait autant avec sa très belle bite imberbe...

Un homme entra dans la saune, me vit me branler frénétiquement sur cet homme allongé qui s'astiquait également...Je vins sans aucune pudeur sur son corps d'athlète et me vida entièrement à la vue de 2 mecs dans le sauna...A poil debout entrain de jouir comme jamais...Mon nageur se mit à juter de toute sa force sur mon propre sperme étalé sur son torse...Nous sortîmes du sauna, lui emplit de foutre...Nous prîmes une très longue douche le temps pour moi d'admirer encore et encore ce merveilleux cul qu'il me présentait...Nous nous quittâmes une fois habillés dans les vestiaires, un sourire malicieux en coin...Ah là là quand j'y repense, je foncerais bien tout droit au sauna...

74. Le samedi 30 janvier 2016, 13:19 par Optimum

Se sentir "pute"
Ce matin , Eric dormait encore , il était étalé sur ce lit que je venais de quitter nu . Lui aussi était à poil c'est d'ailleurs pour ça que je suis resté un moment a le contempler, ses muscles saillants, sa grosse bite molle, et enfin ses belles couilles rasées !!
Je me suis rendu à la salle de bain avec une belle érection matinale puis soudain je sens une présence derrière moi , c'est mon homme, Eric, plus bandé que jamais !!
Sans dire un mot il me fait signe de me mettre à quatre pattes près des chiottes , je ne l'avais jamais vu aussi autoritaire . J'obéis curieux de connaître ses intentions !!!
Il se plaça derrière moi, debout, viril puis je sens un jet d'urine chaude frapper mon dos, couler sur mes fesses, mes cuisses velues.
Il râla, me traita de salope puis écarta mes fesses avec son pied et dirigea son jet sur ma rondelle !!
La sensation était intense, ce putain de sentiment d'être une salope, une pute me faisait triquer !!! IL le remarqua rapidement, se retira virilement en agitant sa bitte puis me fit relever là il s'agenouilla directement et goba mon zob bien dur !
L'odeur de l'urine l'excitait vachement et ce fut avec ses mains qu'il m'écrasa les couilles comme pour dire : "Tu vois je te suce mais c'est moi le maître ici !!!"

75. Le samedi 30 janvier 2016, 19:13 par Hard links

Salut, j’ai 23 ans, je m’appelle Romain. Je suis brun, j’ai la peau mate, je mesure 1.80m, pèse 82kg. Je fais du judo. Je suis globalement assez poilu. J’ai reçu un coup de fil il y a dix jours qui a été à l’origine d’une expérience très très intéressante… Voilà en gros ce que cela a donné : « Bonjour, je me présente, Nicolas R. à l’appareil. Je suis photographe et j’étais chez ton ami Matthieu hier soir. Il m’a montré ses photos de vacances sur lesquelles tu apparais. Il m’a semblé que tu pourrais être un modèle très intéressant pour le travail que j’effectue actuellement : je fais du noir et blanc, je travaille avec des modèles débutants musclés et virils. Il faudrait que tu poses en sous-vêtements. Est-ce que ça te brancherait, c’est rémunéré ? » J’ai tout d’abord été très surpris. Je suis plutôt joli garçon et bien fait (je fais du judo depuis 15ans), mais on ne m’avais jamais fait ce genre d’offre et je suis assez pudique. Cependant, intrigué par cette proposition et par la voix chaude de Nicolas, j’ai finis par accepter. Ce n’est que ce week-end que nous avons pu nous voir. Samedi, 15h, boulevard Raspail Je sonne à la porte du studio de Nicolas. Je me demande vraiment à quoi il peut ressembler… Ca y est, il ouvre. C’est d’abord un sourire éclatant que je remarque. Il est blond, à les yeux verts et une très belle silhouette. Il doit mesurer 1.75. Il porte un T-shirt blanc moulant qui le met en valeur et un jean qui révèle un beau cul. Je suis sous le charme. Après quelques phrases de politesse, nous commençons à travailler. « Voyons voir, ce que je pourrais te faire porter… Tiens, mets ça » Il me tend avec un air malicieux un classique slip blanc CK taille basse. Je regarde la pièce et cherche un endroit pour me changer. Je ne vois rien. C’est donc devant lui que je pose ma chemise et mon fute. « T’occupe pas de moi, je change ma péloche. Et puis, on est entre mecs ». Je finis par me désaper complètement. Je sens qu’il me mate du coin de l’œil. J’ai un début d’érection. « Mais dis moi, tu es en forme ! ». Je rougis et me tourne pudiquement vers le mur. Il rigole. « C’est pas grave tu sais, j’ai l’habitude de ce genre de spectacle avec les débutants. ». Et voilà, c’est parti. Il me fait prendre différentes poses. Ce n’est pas toujours facile, mais il m’encourage et sa voix me guide. « Pourrais-tu te mettre face à la fenêtre maintenant s’il te plait ? » Il se rapproche de moi. Je regarde dehors et je sens de mains puissantes qui se posent sur la cambrure de mes reins et son souffle chaud dans ma nuque. « Cambres toi, il faut mettre en valeur ce joli petit cul ! ». Il me positionne et il me donne une tape sur le cul. Mais il me semble qu’il s’est un peu attardé. Il prend quelques clichés. « Ca te ne te déranges pas si je te demande de baisser un peu ton slip ? ». La proposition me surprend et de nouveau, j’ai un début d’érection. Et le fait de me tortiller devant lui en faisant un début de streaptease n’est pas là pour me calmer. Surtout que Nicolas me siffle et me dis : « T’as fais ça toute ta vie allumeur ! On va continuer alors ». Et avant que je n’aie eu le temps de réagir, il me baisse entièrement le slip qui retombe sur mes chevilles. Me voilà donc la bite à l’air, maté par un mec qui me prend en photo et devant une fenêtre avec du monde en bas (heureusement, on est à l’avant dernier étage) et un autre mec en peignoir en train de me regarder depuis l’immeuble en face. J’ai grave la gaule, je mouille, c’est intenable. Les 18 cm de ma bite frotte contre la fenêtre, ce qui m’excite le gland encore plus. Et ce n’est pas fini ! Nico m’empoigne la bite et commence à m’astiquer violemment. Il frotte sa bite contre ma rondelle. Il a enlevé son T-shirt et je sens un torse poilu se frotter contre mon dos. Je vais cracher ma purée dans deux secondes s’il continue. Il s’arrête. Mais il m’appuie complètement contre la fenêtre et commence à me lécher le cul. De l’autre côté de la rue le mec a ouvert son peignoir. Il est vieux et gros. Il commence à se branler ! Ce côté voyeur et sale m’excite encore plus. J’ai envie de lui faire profiter au max de la situation. Pendant ce temps, Nicolas me détend la rondelle. Il fait pénétrer sa langue dans ma raie. Il me masse les couilles et l’espace entre elles et l’anus. Je me retourne, le relève. Il est vraiment canon. Je défais son pantalon. Sa bite jaillis dès que j’ai ouvert les 1ers boutons : il ne porte rien en dessous. C’est un bel engin. Elle ne dois pas être beaucoup plus longue que la mienne, mais qu’est-ce qu’elle est épaisse ! Je me jette dessus, je l’avale entièrement. Il donne de bons coups de rein et je manque de m’étouffer à chaque fois ! Je me retourne et m’appuie sur la fenêtre. Il commence à m’enfoncer sa bite dans le cul, d’abord doucement, puis d’un coup sec, il me la rentre entièrement. Je pousse un cri de douleur et de plaisir mêlés. Il s’active pendant 10 bonnes minutes comme un malade derrière moi. Il masse mon cul et mes cuisses poilus, s’attarde sur les tétons de mon torse… Pendant ce temps, le mec en face est toujours en train de se branler. Nicolas finis par lâcher son foutre dans un ultime coup de rein qui me fait jouir à mon tour. J’évacue mon sperme violemment et celui (ci vient s’éclater contre la vitre ! En face, le mec se finis. Il n’a pas perdu sa journée le salaud ! La séance de photos s’est achevée par une petite douche à deux… Et Nicolas m’a proposé de faire des clichés érotiques ou pornos… Peux être me verrez-vous bientôt en photos dans votre magazine préféré ?
Romain

76. Le dimanche 31 janvier 2016, 08:13 par Brian

Séance photo 
J'ai 22 ans et je suis photographe. J'adore potamologie des modèles nus d'homme bien sur car je suis gay. Je cherche des modèles dans les rues et plus particulièrement à la sortie des lycées. Beaucoup de mecs sont prêts quoiqu'on en pense à poser nu. Mon physique m'aide énormément car je suis un mec plutôt pas mal, 1m85 75 kg blond. 
L'autre jour, j'aperçois deux mecs mignons à craquer. Ils me regardent en me souriant. En arrivant à ma hauteur je leur dit bonjour, ils me répondent et on entame une conversation. Je leur demande ce qu'ils font comme études et au bout de cinq minutes je leurs propose de venir boire un verre chez moi. En arrivant je leur dis que je recherche des modèles de jeunes et beaux mec pour poser nu. Je leur demande s'ils accepteraient et me répondent que cela ne les gêneraient en rien. Je leur demande s'ils veulent poser pour des photos assez hards. 
Les deux jeune me répondent qu'étant gays et vivant ensemble et ne pensant qu'à baiser, ils acceptent avec empressement. Je leur dis de commencer et de ne pas s'occuper de moi. Ils commencent à se rouler une pelle, l'un deux déboutonne le jean de son pote. Apparaît alors une très belle queue bien raide, il l'enfourne dans sa bouche et commence à le sucer. L'autre dégrafe alors le futal de son ami,et il attrape sa queue, une bitte plus petite mais beaucoup plus épaisse que la sienne. Les deux sont maintenant à poil et se sucent mutuellement. 
Je mitraille sans arrêt avec mon appareil. L'un d'eux attrape les fesses de l'autre et lui écarte, il lui bouffe le cul. Puis il enfonce sa bite et commence à l'enculer. Les deux jeunes s'en donne à cour joie. Moi je bande comme un âne dans mon pantalon. Je n'arrête pas de photographier. L'un des deux jeunes me dit alors de laisser tomber l'appareil et de venir les rejoindre car il me dit que de voir ma bite au travers de mon futal, il sent que j'ai autant envie qu'eux de baisser. Me voila donc à poil les deux m'attirent et me couche sur le pieux. 
Ils s'approchent leurs bouches de ma bite et commencent chacun par me lécher la queue et me masser les couilles. J'ai le bitte tendue comme jamais. L'un des mecs me dit que j'ai une bite d'enfer et qu'il veut se la prendre dans le cul, il vient s'enfourner dessus et s'encule tout seul. Il monte et descends le long de ma queue l'autre me bouffe les couilles tout en branlant son pote. Maintenant c'est l'autre qui vient s'empaler sur ma bite pendant ce temps l'autre lui suce à pleine bouche la queue. Je change plusieurs fois de positions et de partenaire. Je baise comme jamais. On se suce, se bouffe le cul et bien sur je les encule plusieurs fois. 
Ils me demandent de leur décharger mon jus dans leur bouche, je les inonde de sperme. Tout en éjaculant l'un continue de me branler, j'ai la bite en feu. Ils ont du foutre partout, puis ils viennent me rouler une pelle. Nous nous levons et je leur propose de venir prendre une douche ensemble. 
Une fois sous la douche les mains saisissent les pines pour une bonne branlette. Je les recule encore et pendant que j'en fourre un l'autre me bouffe le cul ou me fourre sa bite dans la bouche. Ils me demandent s'ils peuvent me baiser à leur tour je leur réponds oui. Ils approchent tous les deux de mon cul, après me l'avoir bien lubrifié ils enfoncent en même temps leurs deux bites dans mon cul, ils m'enculent en même temps. J'ai deux bites qui me ramonent le cul, c'est super, je suis aux anges. 
Ils me déchargent en même temps leur foutre dans le cul après s'être retirés de mon trou, ils viennent à tour de rôle me lécher le cul pour récupérer leur sperme. Puis on se roule encore une pelle tous les trois en même temps. Je goutte leurs jus, quel pied. Nous avons recommencé à faire l'amour dans la soirée et la nuit car ils ont passé la nuit dans mon lit pour ma plus grande joie. 
Brian

77. Le dimanche 31 janvier 2016, 12:11 par Dawson

« Salut gamin ! »
« Salut ! »
« Comment vas-tu ? »
« Bien et toi ? »
« Ouais ca va, je suis juste embêté car je pars en séminaire dans la creuse pendant une semaine et ma femme ne peut pas venir avec moi. »
« Ah ! »
« Alors je voulais savoir si tu étais disponible pour venir avec moi ? »
« C'est quand ? »
« Le départ c'est demain, et c'est pour une semaine. »
« Ecoutes j'ai des vacances à prendre mais la creuse, ca doit pas être génial, tu es sur de trouver personne d'autre ? »
« Ouais j'ai demande à des potes mais ils peuvent pas. »
« Donc tu te rabats sur moi. »
« Non, c'est juste qu'il n'y a pas grand chose à faire là-bas et je n'aimerai pas que tu penses que je vais dans des endroits glauque. »
« Trop tard » lol.
« Bon écoutes, je prends mes dispositions et je te dis quoi tout a l'heure ».
« Ok. »

Apres avoir prévenu ma chef et mes parents je décide de prévenir Eric que je pouvais venir.
Il était super content au téléphone.

Au bout de environ 8 heures de route, on arrive a l'hôtel du pays et on demande notre chambre, ce fut la chambre 117.
« Super génial ton plan ! »
« Pourquoi ? »
« Il y a qu'un lit deux places. »
« Oui et alors, tu croyais que mon taf allais payer deux chambres ? »
« Non mais qu'il y aurait au moins deux lits séparés ».
« Ecoutes si vraiment cela t'embêtes de dormir avec moi je dormirai par terre, comme tu me fais le plaisir d'être venu avec moi, je ne vais pas faire le chien. »
« Non, laisses tomber, on a qu'a dormir a deux et c'est tout. »

Le soir, Eric décide de m'inviter au resto, et j'ai trouve ca génial, on a rit, on a parlé de choses et d'autres, de sa femme, de ses ennuis financiers, des travaux dans sa maison...
En rentrant dans la chambre, nous sommes surpris de voir sur le lit une bouteille de champagne et des roses rouges.

On se regarde et on éclate de rire.
« Tu crois qu'ils ont pense qu'on était un couple ? »
« Je ne sais pas, mais en tout cas c'est cool pour le champagne. »
En servant une coupe, je retire les roses et les mets la tête en bas pour les faire sécher.
« Tiens ».
« Merci, chéri, pour les fleurs aussi. »
Eric sourit et dit :
« J'aurai droit à une pipe pour la peine ».
On rigole tout les deux comme des abrutis.

Apres s'être douche on rentre dans le lit.

« A quelle heure demain commence ton stage ou séminaire ? »
« 6 heures ».
« Merde c'est tôt, je crois que je ne vais pas beaucoup te voir ici. »
« En fait c'est le matin mais les après midi je serai avec toi. »
« Ouf. »

Apres 1 heure e ronflement, je commence à m'endormir quand Eric se retourne et me plaque ses fesses sur moi.
Elles sont dures, légèrement poilus, on voit que l'engagement dans l'armée de son jeune temps à laisser des traces indélébiles. C'est juste a ce moment que je prends conscience qu'en fait il a retire son caleçon et qu'il est nu. Je soulève le drap et je vois qu'effectivement il est tout nu.
JE me retourne de mon cote et sans faire exprès mes fesses touchent les siennes mais je décide de ne pas me retirer trop loin.

Le lendemain le réveil sonne, mais ne fais que me réveiller et ne réveille en aucun cas Eric qui ronfle encore très fort.
Je me retourne et le voit dormant profondément sur le dos, un bras sous sa tête, l'autre sur son torse dont les poils suivent les dessins d'une musculature sportive mais aussi vers un petit ventre tendu pas mal de bière bu depuis qu'il doit avoir 20 ans donc cela fait 15 ans pour forger ce corps viril avec ce petit ventre marquant des abdos en béton mais bombé par 15 ans de p'tites bières du dimanche.

Le réveil sonne toujours, je décide de l'éteindre et de réveiller moi même Eric. Je passe donc sur lui, frôlant son petit ventre et son bras. A peine le temps d'appuyer sur le bouton que les ronflements se taisent,

« Tu fais quoi ».
« J'éteins le réveil, car il ne te réveille pas. »
Il s'étend en levant ses bras jusqu'à la tête du lit, ce qu'il baisse le drap et laisse entrevoir son sexe en demi-érection.
« Il y a longtemps que je n'ai si bien dormi ».
Je souris.

Il se lève et me laisse voir ses deux belles fesses muscles et son dos taille en V.
Il prend son caleçon et l'enfile et se retourne vers moi.
« Tu ne sais pas ou sont mes chaussettes ? »
« Non ».

Alors il part vers la salle de bain dans son petit caleçon à carreaux moulant son cul de footballeur.
Il ressort 15 min plus tard habille dans un levis bleu clair avec juste un t-shirt blanc.

Il s'approche de moi et me fais un bisou sur la joue et me dit :
« A tout a l'heure »
« Avec les croissants bien sur »
« Si tu veux »

Vers 11 heures je l'entends qui rentre, je viens juste de sortir de la douche quand il rentre dans la pièce. Alors j'essai de courir chercher mes habits mais trop tard, il rentre juste quand je suis a 4 pattes sur le lit en train de chercher mon slip.

« Eh beh, je vois que tu m'attendais, mais je croyais que c'était une pipe dont on avait parlé hier soir et pas ton petit cul en levrette. »
« Non je cherchai mon slip ».
« Il est la ». Le tournant sur son index.
« Rends le moi »
« je ne sais pas, je réfléchi a savoir si je préfère te voir tout nu ou si je te donne un gage en contre parti »
« Un gage ? »
« Ouais ca peut être cool ! »

Il me rend mon slip que je m'empresse d'enfiler et s'assoie sur le lit.
« Alors comme gage, tu devras t'épiler les fesses »
On éclate de rire.

L'après midi passe assez vite et le soir après un bon film a la télé, on part se coucher.

C'est alors que je soulève les draps alors qu'il est tout nu, je me retourne, me mets a 4 pattes et lui fais voir mon petit cul tout rase de cette pares midi.
« Pari tenu »
Il rigole et me mets une claque sur les fesses.
« Et de près on dirai »
« C'est clair, ce n'est pas facile de s'épiler à l' envers sans glace à mon niveau »
Etonne de me voir toujours à 4 pattes, il me pose une main sur mes fesses et me dit :
« Tu as beau cul dis donc, regardes l'effet que tu me fais »

Je regarde sa queue et la voit en l'air, fière comme un piquet avec ses deux copines posées sur ses cuisses.
Je rigole et le regarde dans les yeux, son regard a change et je vois sa lubricité prendre le dessus, ses yeux me montrent la direction de sa queue et il se penche vers moi pour me mettre une main au cul et m'embrasse.

Avec sa main sur ma nuque, il dirige celle ci vers sa queue.
Alors j'entrouvre ma bouche et commence à le sucer. Il me tient toujours la nuque et dit :
« Oui, suces bien, suces bien »
Alors je suce, je m'applique, je lèche se burnes, remonte le long de sa tige, je gobe son gland.

Il me retourne d'un coup me met a 4 patte et me pelote le cul de ses mains virils.
« Epile comme tu es, on dirai une meuf »

Il lèche sa main, met de la salive sur ses doigts et commence à préparer mon cul, il avance sa langue et viens le préparer au plus près.

Cette sensation de se faire littéralement bouffer le cul me fait me cambrer et pousser un petit cri de plaisir.
« On dirait que tu aimes ca, que je te bouffe le cul. »
« Oui, continue Eric, bouffes moi le cul »

Et il lèche, leche, crache même, me cambre d'une main et me pelote les fesses tout en léchant ma rosette.
Il se lève, dirige sa queue vers mon cul et commence son entrée.
Il me tient par les hanches et commence à pénétrer toute sa longueur jusqu'à ses couilles.
« Tu sais c'est un lieu que je visite pour la première fois, et ce ne sera pas la dernière fois que je jetterai un coup d'œil dans ce coin ».
Et il commence un va et viens de plus en plus viril, me tenant par les hanches, poussant des râles de plaisir.
« Bouges bien ton p'tit cul, oui montres moi que t'aime la queue, bouges bien ».
La sueur commence à gouter sur mon dos tellement il met de la force dans ses coups de butoir, il se défonce et me defonce par la même occasion, hurle des termes comme, « bouges bien salope », « t'aimes ca la bite, hein », « p'tite pute, t'aime te faire défoncer par ma grosse bite ».
Ses mots n'ont fais qu'augmenter mon plaisir.
Alors je l'encourageais à ne pas relâcher ses efforts tellement je prenais du plaisir avec ses 20 cm au garrot, j'étais comme anesthésie mais je sentais ses énormes burnes cogner contre mon périnée et je sentais ses mains me tenant fermement au hanche. De temps en temps il en lâcher une pour me recambrer si jamais je levais un peu trop la tête et il me caressait le dos.

Il s'arrêta un instant me souleva et me caressa le ventre et les pecs. Il m'embrassa goulument, sorti de mon cul.
Je me retourne, je l'embrasse de plus bel, il est dégoulinant de sueur, ses poils sont colles a son torse, sa respiration est saccadée, il met ses mains sur mes fesses et s'allonge sur le lit.
Je le rejoins.
Je monte sur lui, il me tient le cul et je guide sa bite sur mon cul, elle rentre facilement.
« Oui empales toi bien sur mon pieu »
Il me tient les fesses et me fais trotter sur lui, je m'appuis sur ses pecs, et je donne mon maximum.

Au bout d'un moment il me retourne encore et me met encore une fois a 4 pattes et se met derrière moi et commence à se branler et gicle tout son foutre gluant et chaud sur mes fesses, ma rosette, il approche sa queue et viens étaler avec sa queue le sperme et se rallonge dans une respiration forte.

Je m'allonge à cote de lui et il écarte le bras pour que je mette ma tête sur ce bras, m'embrasse sur le front.

Pendant une semaine, il partait le matin et entrait me baiser comme jamais on m'avait baise avant lui, jusqu'à ce qu'on rentre chez nous et qu'il retrouve sa femme.
De temps en temps il me met une main au cul lorsque personne ne regarde mais n'a jamais revisite mon cul.

78. Le lundi 1 février 2016, 07:31 par Serial Niqueur

Il m’arrive parfois d’être littéralement en rut. Des bouffées de chaleur me viennent au visage. Après une journée de travail, rentré chez moi, le costard et la cravate tombés, je prends une bonne douche. Petit lavement, couilles et cul (re)rasés si besoin est…
Je tiens à être le plus propre possible pour ce qui va suivre. Je chausse mes baskets, mets un jean destroy et en route pour l’Impact ! Le meilleur bar à cul de Paris, où j’ai mes habitudes depuis deux ans. Je sonne. On m’ouvre. Petite bise au portier (mignon l’actuel !) et à poil ! Je commande ma bière et mate tranquillement. Pour l’instant, c’est calme. Je décide d’aller au sous-sol : deux gars sont sur le lit à partouze, en 69. Des mecs passent et repassent, se paluchant la bite, l’air faussement ailleurs. Je m’adosse au mur et exhibe sans pudeur ce que j’ai à offrir.
Je me décris : Trente ans, brun, les yeux marrons, j’avoue que j’ai le look rugbyman plutôt que ballerine. De belles cuisses et un beau cul. Enfin, c’est ce que beaucoup de mecs qui m’ont enculé m’ont dit ! Seul point noir : j’ai tendance à prendre du bide. Je compense ce handicap par ma teub. 20 cms de barbaque, épaisse et circoncise : elle plaît manifestement à mes partenaires.
A force de me branloter distraitement, je commence à bander sérieusement. Mon engin se dresse fièrement. On le remarque. Un joli minou me tourne autour. Nous nous matons. Eyes connection. Il passe sa main sur ma pine et, comme je l’encourage avec un petit sourire, il se met à genoux et me la gobe. C’est bon ! Il passe et repasse délicatement sa langue autour de mon gland qui devient de plus en plus rouge. Un type se pointe à côté de nous et s’agenouille à son tour. Il est plus musclé, mais aussi sympa. J’ai deux mecs à mes pieds : quel bonheur ! En fait, j’apprendrai qu’ils sont en couple. Je souhaite leur rendre la politesse. D’autant que je constate qu’ils bandent franchement. Je prends les deux zobs en bouche, avec délectation, passant bien ma langue dans chaque méat.
Puis je trempe les engins dans ma bière : hmm, délicieux ! Ils ont l’air d’aimer aussi. Le minou, qui a une bite longue et fine et le pubis rasé, m’entraîne vers le lit. Son pote le suit. Il me tend un préservatif, se lubrifie bien le derche et se met à quatre pattes. Ce petit mec est décidément prêt pour la saillie. Je lui demande de sniffer un peu de poppers, histoire qu’il ait l’anus bien dilaté. Je fais rentrer doucement ma grosse bite, gorgée de sang, dans son cul. Au début, il gueule un peu, puis commence à onduler de la croupe. Au bout d’un moment, je le chevauche furieusement, plantant et replantant mon pieu entre ses fesses. J’essaie d’aller le plus loin possible. Pour varier, je m’étends sur le dos. Il se recale ma pine dans les miches. Autour de nous, des couples baisent. Le copain du minou commence à enfiler ses doigts dans le cul de son pote. Je lui fais comprendre que j’ai envie de lui infliger une double pénétration. Il pige et essaie de rentrer à son tour son sexe (de bonne taille aussi) dans le trou de son mec. Nos deux queues se rencontrent et coulissent l’une contre l’autre. On lui lime la rondelle, au petit saligaud.
Il reprend du poppers et a l’air complètement parti. Je me relève et m’assois au bord du lit. Ma queue est toujours aussi tendue, de plus en plus rouge et raide, le gland virant au violet. Chacun des deux copains s’empale dessus, à tour de rôle. Je leur lèche la nuque et les épaules, leur titillant les tétons . Cependant, je commence un peu à fatiguer. J’ai besoin de souffler et je remonte au bar, la queue toujours en étendard. Je retrouve Marc, un type que je croise souvent ici. Il est en train de sucer comme un malade un grec qui a un pieu énorme, avec un gros cockring. J’hallucine : ce type a un sguègue de 23 ou 25 cms.
J’en suis jaloux ! Un peu à l’écart, un mec boit une bière, les jambes écartées. Il est brun, baraqué, la gueule virile, avec une grosse gourmette au poignet. On discute un peu. Je lui demande si je peux le sucer. Il voit mon excitation et accepte. J’avale son membre : un délice. Il bande d’un coup. Je sens sa bite gonfler à toute vitesse sous l’effet de mes caresses buccales. Il met sa main sur ma nuque, la comprimant et m’obligeant à bien avaler son morceau. Il veut manifestement diriger les opérations. Je suis OK. Il me propose de me prendre en bas. J’aimerais plutôt qu’il m’encule au bar, histoire de foutre le bordel, mais lui ne veut pas. On descend donc les escaliers. Je me mets en levrette. Il s’accroupit, m’écarte les fesses et me lèche l’anus.
Ce beau mec viril est plein d’attentions ! Je sens sa queue bien raide pointer contre mon petit trou. J’ai la rondelle qui cuit un peu, mais, progressivement, mon anus s’habitue à ce visiteur. Il me lime d’abord calmement, puis accélère le rythme. Je suis comblé et me mets à sucer les bites que les mecs qui sont autour de nous me présentent. Je salive bien, tandis que mon pineur me défonce sèchement. Je suis obligé de demander du poppers. Je râle de plaisir. Mon bel enculeur semble infatigable. Mais il n’est pas de bonne chose qui n’ait une fin.
Je suis nase : alcool, poppers, tout ça me monte à la tête. Je reprends avec mon bobrun, un dernier verre avant de partir. Il s’appelle Jean-Paul et est gendarme. Il a une grenade bien dégoupillée, le beau militaire. On s’est échangé nos téls et puis je suis parti. Il n’est jamais revenu à l’Impact. En revanche, moi je continue à bien m’y amuser. Si vous venez, peut-être qu’on se verra ? …

79. Le mardi 2 février 2016, 12:09 par Service de nuit

 

Lors d'un déplacement en Italie pour un salon, j'ai passé une nuit bien particulière:

Apres une journée à courir un salon pour le boulot à Bologne, j'étais rentré tard à l'hôtel avec mes collègues de travail, et j'appréciais un moment seul dans ma chambre hôtel, les autres étant parti dormir.

J'avais très envie de sexe ce soir-là, mais bon, à une heure trente du mat, à Bologne, ce n'est pas facile facile... j'ai 24 ans, mignon, mince..., et amateur d'homme mûrs...

Je feuillette la brochure de la chambre qui vante les charmes de la ville mais en espérant, que parmi les adresses, je trouverai un sauna ou au moins un bar... mais rien de ce genre..

Je descends donc à la réception ou un homme mûr, très italien, mince, brun, élancé, à l'assurance qu'ont les gens à la réception des hôtels, et je lui demande s'il peut me renseigner sur un endroit gay dans la ville.. comme il ne porte pas d'alliance, je me sens rassuré, mais l'homme fait mine de ne pas comprendre. Alors je lui demande où je dois me rendre pour rencontrer des hommes qui aiment les hommes, s'il connaît un sauna en ville réservé uniquement aux hommes... l'homme me dit qu'à cette heure ci tout est fermé surtout un lundi soir... Mais que la chaîne 140 propose des films de ce genre si je veux...

je suis si excité que sitôt de retour dans ma chambre, je me déshabille entièrement pour visionner un petit bijou de film porno gay italien, tout en me caressant, histoire de me soulager un peu...

je suis soudain dérangé par le téléphone de la chambre qui se met à sonner et je décroche pour savoir qui c'est. L'homme de la réception. C'est lui. Il m'aborde et me demande de lui reformuler ce que je lui avais expliqué auparavant.

Je lui dis que je recherche des hommes pour me donner à eux... et l'homme me répond que si je veux je peux venir le retrouver à la réception pour en reparler.. Je suis d'accord et si excité en même temps, que je n'enfile pour tout vêtement, qu'un bas de jogging blanc très fluide et légèrement transparent, et un gros sweat, et je file à la réception...

L'homme est seul, les portes d'hôtel fermées à cette heure, et m'attends devant le guichet.

Son teint mat, son allure athlétique et la bosse qui transparaît sous son costume accentuent encore plus mon érection qui se voit de manière scandaleuse à travers mon pantalon.

l'homme me fait signe de le suivre et m'emmène dans un bureau au mobilier sobre.

Là sans plus de façon, il fait glisser son pantalon et dévoile une queue raide et déjà mouillée... ses couilles rasées sont une invitation, et je ne me fais pas prier. Je tombe à ses pieds et gobe l'engin avec délectation. Il appuie ses mains sur ma tête pour entrer au plus profond de ma gorge, et commence un va et vient si bon, que je m'abandonne totalement au contrôle de ses mains. Ma queue raide est désormais hors de mon jogging et je me masturbe lentement pour ne pas gicler sur les pompes de mon réceptionniste.

l'homme râle son plaisir et lâche soudain trois longs jets dans ma gorge et sur mon visage en se retirant. Je jouis dans mes mains et sur ses chaussures cirées.

Il me regarde avec condescendance, et m'ordonne de lécher ses pompes pour les nettoyer de mon jus.

Je ne me fais pas prier et astique du mieux que je peux. Mais l'homme déjà bande à nouveau, et me pousse violement au sol pour se rendre à une armoire qu'il ouvre pour en extraire une boîte de capotes et du gel.

Il me positionne alors debout devant le bureau, jambes écartées, mains appuyées sur le meuble, et commence à me doigter le trou dans le seul but de me dilater, et le résultat ne se fait pas attendre, je suis complètement ouvert et je mouille comme une chienne.

C'est si bon que je le laisse me travailler le trou avec un plaisir non dissimulé, car moi aussi je bande à nouveau !

Il s'approche alors et je sens sa lourde queue forcer mes résistances et pénétrer au plus profond de mon cul qui mouille en jouissance !

L'homme s'en donne à coeur joie, il me lime, me laboure, me défonce, fais de moi sa pute, sa chose. Je bande raide et il me branle tout en me travaillant, si bien qu'au bout de longues minutes de plaisir incessant, dans un râle, je lâche une fois de plus ma crème sur le bureau cette fois !!

L'homme me penche alors violement sur le bureau et me tenant par les cheveux, me frotte le visage au sperme qui s'y est étalé, et je sors la langue pour nettoyer... Mais il continue son travail et m'encule de plus en plus fort, de plus en plus vite, en haletant, et sans cacher son plaisir!! je suis aux anges!!

L'homme sur le point de jouir se retire, dégage mon dos de mon sweat et je sens de longues traînées de foutre chaud se poser lourdement sur mes reins et mon dos, jusque sur mes épaules!! c'est si bon!!!

L'homme se nettoie la queue en la frottant sur mes fesses, puis me relevant, me dit calmement, sûr de lui: "Monsieur a peut-être besoin d'un peignoir..." ce qu'il me donne, et me caressant une dernière fois le corps qu'il enveloppe dans le peignoir, il me rend mes vêtements et, lui-même rhabillé me raccompagne à ma chambre. Je l'embrasse pour le remercier pour cette partie de plaisir et le félicite pour son professionnalisme digne des services des plus grands hôtels.

Le lendemain, au check out, alors que je suis parmi mes collègues, le réceptionniste entouré lui aussi de ses collègues, me regarde en souriant d'un air entendu et me dit: "j'espère que Monsieur a passé un agréable séjour dans notre hôtel.."

Vous vous imaginez bien que oui!!!

 

80. Le mardi 2 février 2016, 15:17 par service militaire

Bonjour je vais vous raconter une histoire qui s'est passée lors de mon service militaire. Étant bisexuel mais très attiré par de beaux jeunes garçons. Il y n'avait pas meilleur endroit que l'armée, mais il fallait être d'une discrétion absolue sinon on était le PD de services du régiment et mis en quarantaine pour le restant du temps. Au début je m'étais donné comme règle de ne pas avoir de rapport avec qui que ce soit même s'il y a des occasions. Je me permettais seulement de regarder tout ce beau monde sous les douches qui avaient l'avantage d'être collectives, j'en profitais pour en prendre plusieurs fois par jour en me rinçant bien l'oeil. Ce que je préférais c'était lorsqu'ils prenaient  leurs savons sur le sol, il était difficile pour moi de rester stoïque avec des vues pareilles. Il y avait aussi dans le dortoir tout le monde ou presque se promettait entièrement nu, moi par contre  j'en profitais pour faire l'exhibitionniste sans trot me faire remarquer ou lorsque, mon collègue de mon lit à étage qui descendait nu je pouvais bien le distinguer son beau sexe et ses beaux testicules bien pendantes à quelques centimètres de mon visage. Je ne tarde pas d'attirer l'attention de tous mes camarades pour les dimensions de mon sexe, qui pour moi était d'une taille normal mais légèrement supérieure à la moyenne par contre peut-être était-il un peu plus épais 5,5 cm et 17,5 cm de long ce qui me permit  d'être rapidement la mascotte de ma compagnie et être très envié, ce qui me permettait d'avoir certain avantage et privilèges. Les privilèges étaient que je pouvais comparer mon sexe devant tout le monde avec tous les nouveaux arrivants pour pouvoir rester la mascotte ou que certains viennent me masturber pour voir l'effet que d'avoir un gros sexe en main, ce n'était pas désagréable. Dans les avantages ils y en avaient  certains qui auraient voulu que je les sodomise discrètement et d'autre me faire une fellation ce qui était difficile de refuser lorsque la plupart étaient des hétérosexuels je choisissais seulement les plus beaux garçons. Un soir lorsque je dormais  seul dans le dortoir je fut réveillé par 4 beaux garçons d'une compagnie voisine qui voulaient voir et comparer mon sexe. Après quelques hésitations pour la forme je sortis mon membre de 17.5cm pour le comparer au premier  garçon. Un beau maghrébin de 1.80 mètres bien musclés et très peu poilu sortit son sexe il mesurait 20 cm mais 4.5de diamètre avec un gland énorme et circoncis. Le deuxième était un asiatique très sexy avec de très gros testicules bien rasés et un long sexe de 18cm, lui par contre voulait tout simplement voir et  me toucher le sexe. Le troisième était un très petit sexe 11cm par contre le plus vicieux des quatre. Le quatrième était un jeune homme  noir la tête entièrement rasée très svelte de deux mètres dix passés avec une odeur très particulière au noir et une peau très brillante et douce, je savais d'avance qui allait me battre et remporté le concours, la bosse dans son sous-vêtement en témoigner déjà, elle était énorme. Il descendit lentement son slip et divulgua un morceau de premier choix 15 centimètres de long et 5 centimètres de diamètre au repos avec un gland énorme complètement noir et circoncis, il avait également rasé la totalité de son sexe et de son corps et des tes gros testicules. Il se masturba pendant quelques minutes pour que son membre se développe au maximum vingt-neuf centimètres de long et six centimètres et demie de diamètre bien droit une vraie colonne de chaire, je mourrais d'envie de le masturber. Nous sommes restés tous les cinq quelques instants ont nous s'observant mutuellement les sexes à la main en train de nous masturber lentement. N'en pouvant plus j'entrepris de prendre un sexe dans chaque main au noir et au français afin de leur faire une fellation aussitôt les deux autres le Maghrébin et a l'Asiatique se mirent à vouloir me prendre par derrière ce que je ne refusa pas. A ce moment-là tout se déclencha, j'étais aux anges, le maghrébin me sodomisait, l'asiatique me faisait une pipe tout en faisant moi-même une fellation au noir au sexe immense et le dernier léchait mes testicules et ceux du Maghrébin qui me sodomisait. Après m'être fait sodomiser à trois reprises j'ai demandais  que le noir essait de me prendre doucement, pour faciliter la chose tout le monde me cracha dans le trou du cul pour pouvoir introduire ce beau et grand sexe noir. Tout le monde se plaça autour de nous pour admirer le spectacle et  m'encourager. J'étais à quatre pattes et il se plaça derrière moi cracha sur son sexe pour encore faciliter la pénétration. Après plusieurs reprises il réussissait à introduire 20 bons centimètres je pouvais sentir également ses testicules contre les miennes, nous sommes restés accoupler pendant un long moment avant que je jouisse une première fois sur le visage du maghrébin. Pour finir le noir se retira pour jouir également sur mes fesses une quantité de foutre non négligeable et très blanc. Après que tout le monde ait jouit plusieurs fois les quatre garçons repartirent dans leur compagnie et me laissant dans mon lit  recouvert de sperme, j'avais encore mal au derrière mais j'entrepris encore une dernière masturbation avant de m'endormir. Par la suite nous nous sommes retrouvais à plusieurs reprises pour accomplir une sodomisassions total des vingt-neuf centimètres. Le noir me dit par la suite que j'étais le premier à m'être fit sodomiser complètement je lui répondit alors que pourtant je me fais rarement sodomiser. Maintenant après mon service militaire je regrette ces bons moments passe ou j'avais une relation homosexuelle  pratiquement chaque semaine et une séance de douches tous les jours.

81. Le mardi 2 février 2016, 15:26 par Danyel

Cette île sauvage où Robinson s'est retrouvé après le naufrage de son embarcation, il la connaît bien. Depuis deux mois, qu'il la parcourt de vallées en montagnes à tous les jours. Avec le temps et avec peu de moyen, il a réussi à se faire un semblant de monde, car le naufrage l'a démunit de tous ses biens. Nu comme un ver, il a réussit à se fabriquer un pagne avec des morceaux de tissus retrouvés sur le bord de la plage. Mais la plupart de temps, il vit dans cette nature, complètement nu. Son corps s'est transformé avec tout le travail qu'il a fait pour sa survie. Il est plus musclé et la couleur de sa peau s'est cuivrée sous les chauds rayons du soleil.

Depuis quelques nuits, il entend des bruits qui ressemblent à un mélange de musique et de cris. Est ce que c'est son imagination qui le ronge ou la folie qui le guette à force d'être solitaire ? Cette nuit, il part à la recherche des bruits nocturnes qui le hantent. Il se maquille le corps avec des couleurs de la forêt tropicale. Robinson avance vers ce bruit qui devient de plus en plus infernal. Bientôt une lueur se distingue au pied d'une montagne. Il avance tranquillement. Il aperçoit un groupe de quatre hommes revêtus seulement de carcan de couleur dorée, qui dansent autour d'un feu, tandis qu'un autre joue du tam tam.

Robinson n'ose pas s'avancer quand soudain il aperçoit un jeune homme attaché à un autel. Les hommes caressent cet homme nu tout en recouvrant d'une huile qui le rend de plus en plus doré. Leurs mains se promènent tout le long de son jeune corps. La jeune offrande a le sexe en érection car toutes ses mains le stimulent sexuellement. De sa cachette, il ne sait pas si c'est un rituel religieux ou sexuel car les hommes sont tous bien bandés à force de caresser ce beau corps et ils prennent un grand plaisir à voir se tortiller leur victime.  Robinson imagine que cette huile est chaude car le jeune homme ne gémit pas seulement de plaisir mais il semble souffrir durant ce rituel.

Puis un des hommes regarde vers le ciel en invoquant un dieu, il s'approche de l'offrande sur l'autel, avec un flambeau. Il lui frôle le corps avec la flamme. Robinson se rend compte qu'ils veulent immoler ce jeune indigène pour un certain dieu. Sans prendre aucune protection, il sort de sa cachette avec des cris terrifiants. Les hommes sont surpris par l'arrivée de cette force maléfique. Pensent-ils que l'envoyé d'un dieu satanique arrive sur la terre? Sans perdre un instant, ils courent vers la jungle pour se sauver laissant leur offrande sur l'autel.

Robinson s'approche de l'autel et peut admirer ce beau corps en or. Ce dernier vit encore, car il peut entrevoir une faible respiration sous sa poitrine bien dessinée. Il le détache et le prend précieusement dans ses bras pour l'emmener dans sa caverne.  Rendu dans sa cache, Robinson se lave pour enlever sa couleur de forêt. Il s'approche du jeune homme et le nettoie avec de l'eau fraîche pour apaiser les brûlures.

La main de Robinson parcourt toutes parties de corps magnifiquement musclées. Il ressent des sensations dans son corps, lorsque sa main caresse cette poitrine puissante, ce ventre plat et robuste où l'eau coule tout le long de ce corps. Rendu à son pénis d'une jeunesse alarmante, Robinson ne peut se retenir, il jouit tandis que ses deux mains caressent cette entrejambe, en descendant sur ses longues cuisses.  Ces douceurs et l'eau fraîche semblent redonner vie à ce jeune homme.

 

Le lendemain, aux petites heures du matin, le jeune homme se réveille en sursaut en se demandant ce qu'il s'était passé pour arriver à cet endroit inconnu.  Il examine son corps et ne retrouve plus les marques du rituel des sacrifices de sa tribu. Sur le coup, il pense partir mais il remarque l'homme qui est couché à côté de lui. Son visage lui remémore les événements de la veille. Il se souvient que ce visage s'est penché sur lui pour l'aider à vivre. Il le regarde.  Il voit un beau corps finement musclé.  À ce moment, il se recouche près cet homme.

Quelques rayons de soleil entre dans la caverne et réveille Robinson. Il se lève tranquillement pour ne pas déranger son nouveau compagnon. Mais ce dernier ne dort pas; il n'ose pas bouger. Robinson s'éloigne de la caverne pour amasser quelques fruits sauvages quand il revient; il voit son nouvel ami hors de sa cache. Il l'observe pensivement.

Il est entrain de se laver dans l'océan. L'eau glisse sur son corps qui paraît plus musclé au grand jour. Ses longs cheveux noirs retombent sur ses larges épaules, Robinson voit la belle croupe de ses fesses. Il aimerait les caresser ou le morde avec douceur. En se retournant, il dévoile le sexe qu'il avait enlacé dans ses mains.

Chaque muscle de l'indigène reluit grâce au soleil et l'eau. Le jeune homme le regarde sans faire un mouvement. Robinson s'approche lentement vers lui en lui parlant. Mais le garçon ne comprend rien de ce langage. Il lui tend la main comme un signe amical et aussitôt le jeune homme répond en lui tendant également sa main. Le jeune indigène s'agenouille devant son sauveteur et prend avec sa bouche le sexe de Robinson. Ce dernier sent en lui une chaleur infernale, cette bouche monte et descend tout le long de cette queue durcie par les caresses. Son gland se rempli de sang et devient d'un rouge écarlate. Robinson le tient par son abondante chevelure pour qu'il ne cesse de le sucer.  Sa langue effleure si bien son sexe qu'il ne veut pas que le jeune homme arrête. Il lui mordille délicatement les testicules et reprend aussitôt son sexe dans sa bouche. Ne pouvant se retenir plus longtemps, le jeune homme avale le sperme de Robinson.

Le jeune indigène se couche sur le sable en offrant son beau cul tout naturellement. Robinson hésite quelques instants, il admire cette belle croupe qui lui fait penser aux monts de l'île et enfonce son pénis avec fougue. Le jeune lance un soupir de plaisir, il le sent enfoncer dans son corps. L'excitation est provoquée par le va et vient de ce sexe dans son cul. Le jeune indigène se tortille de désir et sent son pénis devenir très dur. Les deux hommes se roulent sur le sable. Puis Robinson prend le sexe de son compagnon dans sa bouche pour continuer le plaisir tandis que ce dernier fait de même avec la queue de Robinson. Tous deux, ils ne font qu'un. Ils se roulent jusqu'au bord de l'eau.  Soudain avec le contact de l'eau chaude, le jeune homme éjacule sur son ventre mais Robinson lèche tout ce liquide chaud.

Robinson décide de baptiser son nouveau compagnon, Vendredi, car selon ses calculs, il a découvert les plaisirs charnels avec cet adonis ce vendredi matin.

82. Le samedi 6 février 2016, 00:36 par Belkeu

Après avoir reçu de nombreux mails sur mon histoire en Égypte, j'ai décide de me remettre a la tache et de documenter une autre histoire qui m'est arrivée cet été et qui était absolument hallucinante.

Cette histoire est arrivée à Tel-Aviv en Israël, alors que j'étais en voyage d'affaire pour deux semaines.

Je travaillais pendant toute la journée mais j'avais mes soirées de libres. La première semaine fut difficile car mes hôtes me pourchassaient tous les soirs pour me faire visiter la ville et me faire goûter la cuisine israélienne. Heureusement le week-end arriva et je pus enfin me retrouver seul le vendredi soir. Après une semaine sans relation, j'avais les couilles bien remplies et la queue qui désespérait a de l'action.

Je me logeais à l'hôtel Hilton qui est assez central et je décidais donc sur les coups de minuit d'aller faire un tour dehors espérant trouver quelqu'un à me mettre sous la dent. Alors que je longeais la rue de mon hôtel, je vis un grand jardin public assez sombre ou deux hommes, assis de dos derrière une haie, étaient en train de se rouler une pelle. Intrigue par cette vision, je décidais donc de rentrer dans le jardin ou je vis plusieurs ombres masculines errant dans cet immense parc. Je compris plus tard que c'était le jardin chaud de Tel-Aviv ou tous les males en chaleur venaient assouvir leurs désirs.

Je me décidais donc a en faire le tour afin de comprendre exactement quel était cet étrange lieux qui me plaisait de plus en plus. Je m'arrêtais près d'un arbre pour allumer une cigarette quand un keum super bien foutu s'approcha de moi et commença à me parler en hébreu. Je lui répondis en anglais et nous commençâmes à discuter en anglais. Il m'expliqua que c'était un jardin public qui devenait gay le soir et qu'il était chaud pour me le faire visiter. Je le suivais donc et il m'emmena dans un coin assez obscure, se retourna et cola son corps au miens puis me roula une pelle d'enfer.

Nos queues commençaient à prendre de l'ampleur sous nos pantalons. Il ouvrit en deux temps trois mouvements les boutons de mon jeans et fit sortir ma bite qui explosa enfin libre de sa prison. Il me sourit a la vue de mon érection et se mit a genoux pour entamer une pipe d'enfer. Il me doigtait le cul en parallèle et je prenais un pied d'enfer. Alors qu'il me pompait comme un affamé, un autre mec s'approcha de nous et sorti sa bite de son froc. Elle était encore molle mais paraissait déjà assez impressionnante. Il me fixait dans les yeux en se touchant jusqu'a ce que sa queue ait pris une ampleur de 20 centimètres. Je me courbais et commençais à le pomper.

Sa queue était bonne, grosse et dure et je la gobais jusqu'a ce qu'elle me cogne le fond de la gorge. J'étais au paradis avec une grosse bite dans la bouche, un keum a genoux qui me pomper comme un frénétique et trois doigts qui m'ouvrait la rondelle qui jouissait a l'extrême. Le keum que je pompais se décolla de ma bouche, enfila une capote et se mit derrière moi pour me pénétrer d'un grand coup. Mon cul déjà bien travaille l'accepta entièrement et un rythme commença.

Je me faisais pomper au rythme ou je me faisais défoncer la rondelle. Mon suceur qui se doigter, se releva m'enfila une capote, se courba et vint coller sa rondelle a ma queue pour se l'enfiler d'un seul coup a sec. Je le limais au rythme ou je me faisais enculer. Le mec derrière moins qui n'allait pas tarder a finir, il sorti de mes entrailles et vint se faire pomper par le keum cambre que je limais avec frénésie. Il lui explosa sur le visage en lui frappant sur le visage avec sa queue gonflée qui avait pris encore plus d'ampleur. Je ne tardais pas a sentir le jus monter et donc je le retournais pour lui finir dans la bouche. Il essaya de tout avaler, mais il ne pu gober toute la quantité de sperme accumulé pendant une semaine entière. Il essuya le foutre qui dégoulinait de son visage et continua à se branler avec mon foutre.

Il était a genoux devant moi en train de se branler. Me retourna et commença à me lécher les jus de ma rondelle. Mon cul encore ouvert, il faisait rentrer sa langue profondément. Ma queue recommença a prendre de l'ampleur, je me retournais donc pour lui limer la gorge a nouveaux. Je lui niquais la gueule pendant 10 minutes pour exploser a nouveau sur son visage. Il me sourit toujours a genoux avec du foutre étale sur toute sa gueule, une vraie salope. Je me refroquais, les couilles bien vidées.
Je retournais a se jardin, pendant la semaine qui me restait, encore plusieurs fois et d'autres histoires torrides m'arrivèrent mais ce sera pour la prochaine fois.

83. Le dimanche 7 février 2016, 07:44 par gérard

C'était en boite à Zurich : 

je dansais depuis plusieurs heures déjà et je pensais que je n'aurais pas de mec cette nuit là...
vers 08.00 h du mat -les boites ferment très tard en suisse-, un mec bien baraqué s'intéresse a moi et commence à sympathiser.

Il était souriant et discutait facilement de tout et de rien.
Il dansait torse nu et exhibait de superbes pectoraux. J'avoue qu'il ne m'a pas laissé indifférent parce que  mon jean's était gonflé a bloc ! 

Je me frottais contre lui m'entourant des ses puissants bras et je l'embrassais
goulûment, j'aimais beaucoup la façon dont il embrassait aussi, il était très viril dans son geste et cela me faisait vraiment bien bander, j'en pouvais plus !!!

Au bout d'un moment, il me prit par la main et m'emmena dans les chiottes ; je n'aime pas trop ce genre de plan mais là, je ne pouvais pas m'en empêcher, il était trop excitant !!! Je le voulais rien que pour moi.
Il a commencé à me sucer presque violement mais sans jamais me faire mal, c'était très hard, très chaud, c'était trop bon en fait.

J'ai pris un super pied mais je n'ai pas juté...
je voulais pas éjaculer trop vite, alors, à mon tour, j'ai commencé à le pomper comme un fou, il avait une super queue bien dure et longue avec un gland a faire tomber par terre !!!! Bien rouge et dur comme du bois !

Je ne l'ai pas fait gicler non plus, je voulais le chauffer a blanc pour mieux le déguster une fois chez lui...

Après cette "mise en bouche" plus qu'appétissante, nous sommes retourné sur la dance floor... et on s'est encore embrassé longuement, j'avais l'impression de rêver, il me faisait des compliments sur mon physique, (je suis pas désagréable a regarder non plus :)), et moi, excité comme une puce je lui pelotais les couilles et sa belle queue a travers son jean's.

Enfin vers 11.00 h, on est allé chez lui et on a joui comme des malades : je le regardais droit dans les yeux kan je le suçais et il me disait que je faisais ça vraiment bien, il était aux anges et moi heureux de le pomper comme un dieu...

Il a fini par me jouir dans la bouche, il donnait tout ce qu'il avait, j'étais en extase et je léchais tout son jus, et il m'a fait cracher à mon tour, je ne me souviens pas avoir autant giclé avant cette matinée là !!! J'en ai foutu partout, il aimait ça aussi...

Après une bonne douche et un bon petit déj, on a beaucoup dormi et ensuite je suis rentré chez moi avec la tête pleine de bons souvenirs sexuels...

Super mec en tout ça avec de l'expérience et un mental bien rangé !!! En plus d'un corps super bandant...


merci phillip :) a bientôt !!!

84. Le lundi 8 février 2016, 15:50 par Fred

Je m'appelle Fred, je suis marié, et je vous raconte mon expérience sur une aire de repos,
je suis commercial,24 ans, et je suis souvent sur la route. Jusqu'à un jour ou j'ai eu une envie pressante sur l'aire de repos de Gigean dans le sens Beziers/Montpellier sur l'autoroute A9.
Il est 14H30 environ quand je décide de m'arrêter et d'aller faire pleurer Paul mon ami intime...

Soudain je vois un attroupement de mecs se balader, il faut dire que l'aire de repos est assez grande et il y a même une forêt.
Je passe devant et je vais directement aux toilettes, j'avais tellement envie (p i s s e r) que je restai bien 5 bonnes minutes.
Là je rencontre un mec plutôt pas mal bâti disons environ la trentaine, poilu, bien dessiné qui vient à côté de moi et la surprenant il commence à bander grave.

Moi stupéfié, je commence à imaginer se type à poils...
Puis il rentre son gabarit, et se dirige vers les cabines pour les grosses commissions et il me fait un signe de la tête en se léchant les babines...

Moi qui n'avais pas baisé depuis 3 Jours et oui en général je baise en moyenne PRESQUES TOUS LES 2 JOURS.

Très envie de me vider les couilles, je décide de rentrer dans la cabine, là il referme d'un trait la porte et se jette sur ma bite raide en deux deux.

Il commence par me sucer avec sa langue, puis il me suce mes couilles, je râle de plaisir car j'ai trouvé que les mecs sucent mieux que les femmes.
Au bout de 10 minutes, il me propose de lui défoncer son petit cul, il me passe une capote, et me l'enfile en deux deux, on dira qu'il avait déjà un cul bien préparer.

Il me lance, va y d'un coup j'aime que l'on me baise directement, moi je lui dis ok mais dans 1M Carré c dure!!!!!!
Il me dit pas de problème, il se déshabille complètement, il avait un torse hyper bien dessiné et poilu, il me dit vas y déchaîne toi.

Je lui ai labouré son cul pendant un bon quart d'heure quand je sentis la sauce monter !
Il se retire et enlève ma capote et ouvre sa bouche ...

Je lui envoie toute ma purée dans la bouche, allez six bons jets, bien épais et il avale tout
Moi épuisé et encore de la route a faire pour rejoindre ma femme, il me laisse son numéro et me dit quand tu veux je suis à toi !

Mais je ne l'ai jamais rappelé.

85. Le mardi 9 février 2016, 04:23 par Torso

Vendredi soir c’est soirée « torso » au qg bar. Je me pointe vers les 21h45 juste avant que ça soit torse nu obligatoire, histoire de voir les mecs se foutre torse nu les uns après les autres à partir de 22h. Je sonne, le mec du bar ouvre. « Salut, ce soir c’est torse nu à partir de 22h. » Je réponds OK et j’entre, m’installe au bar, commande un verre. Le barman discute avec un pote en marcel, brun, râblé, tatouage sur l’épaule, poils noirs sur les bras et la poitrine. Vers les moins dix, moins cinq, le mec peut plus attendre et vire son marcel, histoire d’exhiber son torse musclé : il a les pectoraux très développés, la poitrine et l’abdomen velus. On est assis côte à côté au bar, je suis en t-shirt et son bras frôle le mien de temps en temps, les poils de son avant-bras me caressent la peau, ça me fait bander.

Juste après 22h, quelqu’un sonne pour entrer et avant d’aller ouvrir, c’est au tour du barman de se mettre torse nu. Vu ce qu’on devinait sous son t-shirt moulant je me doutais qu’il était baraqué, mais torse nu on voit que c’est une vraie armoire à glace : pectoraux d’acier, muscles des bras saillants sous une peau basanée. J’avais aperçu dans l’échancrure de son t-shirt une toison abondante, mais je me doutais pas que son torse était à ce point couvert de poils noirs longs et frisés. Il va ouvrir, annonce encore « Salut, ce soir c’est torse nu », les clients entrent et se foutent torse nu, comme l’ont fait les mecs qui étaient déjà là. Une fois qu’ils les a servis le barman m’avise et me fait : « eh, au fait, il faudrait peut-être te mettre torse nu, toi aussi ! » Je fais le mec qui a oublié, qui s’est rendu compte de rien, alors que bien sûr j’ai gardé mon t-shirt pour faire en sorte qu’il m’ordonne de me foutre torse nu et au moment où je vire le haut, je bande encore plus.

C’est le moment d’aller faire un tour en bas, là où ça se passe. Mes yeux s’habituent vite à la pénombre, j’adore cette atmosphère de mecs tous torse nu qui se tournent autour et se reluquent. Mon voisin du bar se pointe, se cale contre le rebord le long du mur, les pouces accrochés à la ceinture du pantalon, ce qui met en valeur les muscles des épaules et du thorax. Je m’approche, le complimente sur son tatouage, lui demande s’il a dû se raser les poils de la poitrine pour se le faire faire, il me dit que oui, j’en profite pour lui passer la main sur la poitrine : il a les pectoraux si développés que je peux quasiment les soupeser avec la main. Je caresse, puis pince ses tétons qui sont super pointus, il sourit, alors je plonge la tête au creux de sa poitrine et je hume son odeur en passant le nez dans sa toison pendant qu’il me caresse les poils du torse. Ca doit plaire aux voisins, parce qu’ils s’approchent et je sens plusieurs mains qui me parcourent le dos, le ventre la poitrine. Ma queue est super raide dans mon froc et elle suinte à mort.

Après avoir mordillé les tétons du mec du bar, je me redresse et m’écarte un peu pour contempler son torse musclé. Un mec en profite pour se mettre à genoux devant lui et lui défaire la braguette d’une main, pendant qu’il lui caresse les poils de l’abdomen de l’autre. Deux autres mecs s’occupent de moi : l’un derrière me caresse le torse en s’attardant sur mes tétons et mes aisselles, tandis que l’autre m’embrasse et me lèche le cou, l’épaule, la poitrine en me chauffant de son souffle humide. Je tends une main vers l’avant pour me repayer un tour de la toison épaisse et douce du mec du bar, et l’autre vers l’arrière pour caresser le ventre du mec qui me caresse le torse : je sens un ventre ferme couvert d’une agréable fourrure et je descends, passe la main sous la ceinture de son jean. Il m’aide en la défaisant et je mets la main sur un beau paquet bien chaud. Sa queue jaillit du slip, elle est bien grosse, bien raide et bien dégoulinante. Pendant que je branle le mec de derrière, celui qui s’est foutu à genoux a commencé à sucer le mec du bar et celui qui me léchait le cou s’est baissé devant moi. On est cinq mecs torse nu qui se touchent et se sucent, j’ai quatre mains qui me parcourent le torse et l’une des miennes saisit une grosse queue bandée tandis que l’autre est plongée dans une toison drue couvrant un torse puissant : c’est génial, j’ai rarement autant bandé, mon caleçon va craquer, c’est le moment de sortir mon dard, surtout qu’il y en a un qui veut y goûter.

Dès que j’ai déballé mon matériel, il se jette goulûment dessus, me suce le gland, m’avale la hampe, me fait entrer et sortir de sa bouche chaude. Je regarde le mec du bar : on est face à face, tous les deux torse nu en train de se faire pomper, c’est comme si c’était mon reflet dans le miroir, sauf que je n’ai pas la main sur la surface froide du verre, mais posée sur son épaule musclée, agrippée à ses pectoraux puissants, plongée dans son aisselle chaude et trempée de sueur. Il s’avance, moi aussi, on se roule une énorme galoche, sa langue parcourt tous les recoins de ma bouche, me lèche les lèvres, le menton, le cou, la poitrine, les seins, puis revient à ma bouche. Pendant ce temps, le mec de derrière a profité de l’ouverture de mon jean pour me malaxer les fesses et aventurer un doigt dans ma raie. Comme je ne me débats pas, il y met la main, insère un doigt, puis deux dans mon cul. Tout est humide : la salive des uns, la mouille des autres, la sueur de tous, ça glisse, ça poisse, ça sent, mon cul se dilate, le mec fait des va et vient avec ses doigts, ma queue gonfle encore dans la bouche du mec qui me pompe, j’ai l’impression que je vais éclater.

Pendant un instant je sens plus rien derrière moi et j’entends le petit clac de la capote qu’on enfile : je sais ce que ça veut dire… l’instant d’après, la queue que j’avais tout à l’heure à la main commence à faire son entrée dans mon cul. Le mec me frôle, se colle à moi, je sens contre mon dos la chaleur de sa peau, la fermeté de sa musculature, le grattement de ses poils et la moiteur de sa sueur. Son souffle est dans mon cou, ses mains sur mon ventre et mon torse ; il a compris que j’aime qu’on me caresse le torse, les poils, les tétons, les aisselles. Tous mes sens sont en action, tout mon corps est excité, tout en moi se dilate, le mec de derrière m’a maintenant fourré toute sa queue dans le fion et il me bourre consciencieusement. Ma queue est au fond d’une gorge, mon cul rempli par un gros dard bandé, ma bouche se fait prendre par une langue experte et mes mains tâtent du muscle, de la sueur et du poil : je sais pas ce qu’il pourrait m’arriver de plus.

Soudain, saccades du mec du bar qui continue à me rouler une pelle, il geint, il a dû décharger. Puis stupeur au moment où se redresse son pompeur : il est encore plus bandant que lui, un grand, blond, musclé, la stature élancée mais le muscle puissant et un torse… on peut même plus parler de poilu à ce stade-là ; il a une toison qui doit bien faire cinq centimètres d’épaisseur, qui lui remonte des aisselles sur les pectoraux et des pectoraux jusque dans le cou ; et avec ça une gueule de dieu, grand front, pommettes prononcées, menton carré, yeux en amande, il sourit. Je ne sais plus où donner des yeux et des mains : à ma gauche un brun costaud aux muscles tout en rondeur, à ma droite un blond athlétique et élancé. Ils approchent tous les deux le visage pour m’embrasser, mais je les repousse car je sais que je n’en a pas pour très longtemps et je veux pouvoir les reluquer au moment de jouir : mes mains caressent, malaxent chacune l’un de ces deux torses également musclés, également velus.

Je sens que le rythme ralentit, puis s’accélère soudain dans mon cul, la queue qui me bourre gonfle, me racle la prostate et l’anus. Au moment où le mec de derrière me gicle dans le cul, je crache la purée dans la gueule de mon suceur, les narines emplies d’une odeur âcre de sueur et de foutre, et les mains plongées dans les poils trempés des deux torses nus qui me font face.

86. Le mardi 9 février 2016, 23:51 par red dress

J'ai failli m'étouffer en me réveillant.
Depuis que j'avais passé un double de mes clefs a mon maitre, celui ci s'amuse à venir quand il lui plait.

A ce moment j'avais sa bite dans ma bouche, encore allongé, endormi de la nuit, j'étais allongé sur le dos, mon maitre assis sur moi, me tenant les deux mains, et s'amusant à faire des allers retours dans ma bouche.
Je fis vite attention de sucer et d'aspirer le mieux possible pour ne pas lui déplaire, il faisait de grand mouvement, me laissant rarement reprendre mon souffle et devant ma gêne, prenant un malin plaisir à s'enfoncer le plus loin possible.

Il prenait tout son temps, savourant la sensation du viol de ma bouche, de temps en temps, il ressortait sa bite et me caressait le visage avec, m'appelant comme il aimait le faire, sa petite pute.

Il s'allongea sur moi, j'avais le nez et les yeux dans son pubis, ses poils, quand a la base de sa bite collée contre ma bouche, je ne pouvais faire aucun mouvement, essayant de me détendre pour pouvoir garder cette position le plus longtemps possible, il ressortait, me giflait le visage avec sa bite et rerentrait a fond dans ma bouche.
Je commençais a fatiguer, il a surement du le sentir puisqu'il a accéléré le mouvement, je me préparais a l'avaler, il aimait bien me donner sa semence à boire.

Au lieu de cela, je l'ai vu attraper un petit pain (rendez vous compte il m'avait préparé un petit dej) avec du Nutella dessus et à tout juter contre. Il me l'a tendu en me disant : mâche bien salope, régale-toi.
Je l'ai mangé tout doucement en le regardant dans les yeux et en mâchant bien.

Il s'est levé, m'a dit qu'il m'avait ramené des affaires, je devrais être prêt ce soir, habillé avec ce qu'il m'avait rapporté, il avait un important diner où je devais être là. Il passerait me chercher à 18H.
Il est parti, j'ai pris mon temps pour sortir du lit, me suis douché et suis allé voir ce qu'il m'avait préparé.

Maitre, aime autant m'habiller en homme qu'en femme, tout dépend de ce que nous allons faire.
Là il y avait une longue perruque blonde, des bottines rouges, un string en cuir rouge, fendu sur le cul, mais suffisant pour enfermer ma bite, des bas résilles noir, avec la couture noir derrière, ainsi qu'une sorte de portes jarretelles toujours en cuir rouge, digne des plus grandes actrices porno.
C'était sur, ce soir, je serrai la pute de mon maitre.
Je me suis entièrement rasé les jambes, l'anus et ma maigre barbe du visage.

Une fois habillé, je me suis regardé dans le miroir, on ne pouvait même pas penser que j'étais un homme, juste un trou à fourrer.

17H30, je me suis mis à 4 pattes dans l'entrée, cul tourner vers la porte, comme mon maitre aime que je sois.
Je préfère être un homme, mais maitre choisi.

18h, la porte s'ouvre, il entre, j'entends un sifflement d'admiration, il ramène d'autre vêtement, un pantalon de cuir noir, super moulant, que je dois enfiler par dessus le reste, si moulant qu'on peux voir a travers le serpent des jarretières et mm le petit plug qu'il viens de m'enfoncer dans le cul, j'enfile un manteau, qui hélas ne cache rien de ma fonction et nous sortons.

je vais pour monter dans sa voiture, mais il me dit que je dois aller chez lui en métro, pour sentir le regard des gens sur moi...
Je suis das le métro, c l'heure de pointe, nous sommes tous écrasés les uns contre les autres, je sens des regards appuyer, j'avoue j'ai un peu honte, mais d'un coté c'est excitant.
Soudain, une main se plaque sur mes fesses et commence à les palper, je fais mine de résister, mais elle reste en place, bientôt rejointe par une deuxième. C'est qu'il m'excite le con. Une station, le métro s'arrête, je me dis qu'il va descendre, mais non, il profite de la cohue de la montée descente des passagers pour ma coincer dans un coin, je suis dans l'angle et ce n'est plus une main que je sens frotter mes fesses, mais un sexe dur comme la pierre.

Je décide de l'aguicher un peux et fait tout doucement bouger mon bassin contre sa bite, profite des accélérations pour me plaque contre elle. JE sens son souffle dans mon dos.
Nouvel arrêt, énormément de monde sur le quai, nous sommes écrasés les uns contre les autres, je sens nettement une barre contre mon cul, et voila qu'il me retourne et m'agenouille de force dans le métro, personne n'a rien vu, il a un grand manteau sorte de caban qui me cache. Je commence un peu à m'affoler. Je n'aurais peut être pas du l'exciter, et il faut toujours que j'arrive chez mon maitre.

J'ai la tête contre son pantalon, a hauteur de sa bite, il appui son entrejambe contre mon visage, j'essaye de tourner la tête mais il la tient fermement.
Si vous connaissez le métro de paris, vous savez qu'il n'est pas rare que celui ci s'arrête, ou que la lumière s'éteigne pendant quelques minutes.
Voilà ce qui s'est passé, nous nous retrouvons dans le noir, certaines personnes crient, d'autres soufflent exaspérés, moi j'aimerais respirer, j'ai une bite inconnue au fond du gosier qui commence à grossir et à vouloir me baiser la bouche. J'essaye de le repousser avec mes mains, mais il m'écrase contre le fond et me bouche le nez, je suffoque, cherche mon souffle. La lumière revient. La bite reste en place, il me laisse respirer, mais continu à essayer de baiser ma bouche, le train repart, une brusque accélération lui fait perdre l'équilibre, il recule, je respire.

Erreur, le voilà qui écrase sa bite contre ma bouche, la forçant a rentrer, il me fou un coup de genoux dans le torse, pas fort, mais suffisant pour me faire chercher mon souffle, il rentre d'un coup, fais 3/ 4 allers retour, et explose silencieusement sur mon visage. Le train s'arrête, les portes s'ouvrent, il se retourne et descend, je suis a genoux dans un angle du métro, le visage dégoulinant de sperme, avec je crois tout le monde qui peux me voir. Rouge de honte, je me relève, me retourne, m'essuie tant bien que mal, heureusement la prochaine est la bonne, je serai arrivé.

En marchant dans la rue, je baisse les yeux, et le visage, marche vite jusqu'a chez mon maitre, sonne, celui ci ouvre la porte, et souriant me voyant le visage avec encore du sperme au coin de la bouche et dans les cheveux, me dis : alors tu as aimé salope ?

Je me mets à genoux devant lui, et suis bien forcé d'admettre que je bande comme un fou et ai le cul tout mouillé. Il est ravi, m'explique que ce soir il a des invités, un repas d'affaires extrêmement important et que je devais être bien soumis pour lui, le train n'était qu'un test, c'était un de ses amis qui devait vérifier que j'étais "prête".

20h sonne, je suis dans sa chambre, les yeux bandés et une nouvelle laisse autour du cou.
J'entends ses invités arriver, vu le nombre de voix, ils doivent être une dizaine. Peut être 20 minutes plus tard, j'entends la porte s'ouvrir, quelqu'un s'approcher et tirer sur la laisse, des commentaires flatteurs ou carrément grossier saluent mon arrivée, on me met sous la table, m'enlève le bandeau et me dis suce.

Je vois douze personnes. Pendant ce temps au dessus ils continuent de parler affaire. J'ai finis de sucer mon premier qui vient de me tapisser la bouche de sperme, me dirige vers le deuxième, le prend en bouche, essaye de faire de grand mouvement, soyeux et profond mais voilà que quand il va jouir il repousse ma bouche, se lève, fais je ne sais quoi, et ce rassoit.

Je passe au suivant, ca m'a bien pris une heure de les sucer tout les douze, et curieusement, mis a part le premier, aucun n'à éjaculé dans ma bouche. 

Maitre me siffle, je sors de dessous la table, il me remet mon bandeau sur les yeux, me fais lever, je suis debout, je sens tout les regards sur moi. Puis il me penche contre la table, attache mes pieds a chaque pied de table, je ne peux plus bouger, entravé, je ne vois rien, sinon le souffle rauque de douze hommes ayant envie de baiser.
Maitre dit : elle est à vous, mais n'oubliez pas.
N'oubliez pas quoi ?

Je ne comprends pas, d'ailleurs je n'ai pas le temps de beaucoup y réfléchir qu'un gland pèse contre ma rondelle, et d'un coup me déchire les entrailles, je hurle sous le coup, mais une bite se met dans ma bouche et me force a me taire.

Je ne sais combien de temps ca a duré, mais quand enfin le dernier sort de mon cul, j'ai l'impression d'avoir l'anus distendu, les jambes flageolantes, le souffle coupé, de m'être fait enculer par une armée entière.

Mais sans une seule goute de sperme, mon maitre me relève, je n'arrive pas a marcher, il me fait mettre a genoux, et là sous les commentaires salaces de ses invités me donne a la cuillère tout le sperme gicler durant la soirée, je ne sais combien il y 'en a, il prend son temps des fois, en fait des plus petites que d'autres, ou alors verse carrément dans ma bouche, ma seule règle et de sourire, toujours sourire.

Je m'applique, j'aime mon maitre.

87. Le mercredi 10 février 2016, 07:06 par Natural

C'était il y a 5 ans. J'avais 19 ans et faisais mes études en Allemagne à Stuttgart. C'était une ville assez sympa et plutôt libre question mentalité : on y voyait de tout sans que cela ne gène personne.

Un après-midi de mai, je faisais mes courses dans ces grands magasins typiquement allemands à plusieurs étages genre nouvelles galeries. J'étais au rayon gel douche et je faisais mon choix en essayant le parfum de chacun des produits. Après quelques essais, je remarque qu'un mec est à côté de moi.
Sur le coup, je le trouve très mignon et continue vers le rayon des shampoings.
Je recommence mon petit manège pour faire un choix et je suis surpris de voir que le mec m'a suivi. Cette fois, je le regarde un peu plus et il me sourit.
Il s'approche de moi et me demande en anglais, si je sais où se trouve la gare. Un peu étonné, puisque la gare est juste à côté et qu'on peut pas la louper, je lui indique. Il me demande si je connais la ville et ce qu'on peut y faire.
Je lui réponds sans vraiment me douter que c'est une technique de drague.
C'est courant ici de parler à des inconnus et tous les mecs ne sont pas forcements homos pour autant.
Il me remercie et me demande si je fais quelque chose le soir. Je lui dis que je sors avec des copains et des copines et qu'il peut se joindre à nous. Il me répond que non et me donne son tel au cas où.
Je commence à avoir des soupçons. Nous nous quittons.
Sur le chemin de mon appart, je n'arrive pas à effacer son corps. Il est asiatique, il a les cheveux mi-longs noirs et des yeux marron. Il est aussi grand que moi mais beaucoup plus musclé, sans être bodybuildé pour autant.
A peine arrivé à la maison, je sens une terrible sensation dans le bas-ventre et ne peut m'empêcher de penser à lui. J'annule mon RDV du soir et l'appelle. Il se réjouit et m'invite à le rejoindre chez lui. Jusque là je ne sais toujours pas ce qu'il veut de moi : juste faire connaissance ? De la compagnie ? Plus ?

Je me dépêche alors de me rendre chez lui. Il m'y attend en jogging et en t-shirt blanc.
Très simple et tellement sexy. Il me sourit et me dit qu'il est content que je l'aie appelé. Il me fait m'assoire à une table et me propose un verre d'eau. On discute de choses très banales, comme les études, les amis, les loisirs. Il me demande alors très directement :
- Tu n'es pas gay, n'est-ce pas ?
Un silence s'installe et je réponds que si.
- Tu as envie de moi ?
Il se lève pour attendre ma réponse, qui sera très vite oui.
Je sens alors tout mon corps frémir. Je m'approche de lui. Nous nous enlaçons et je me jette très vite sur son jogging, pour découvrir qu'il ne porte rien dessous. Je ne peux résister à sa queue parfaite pour moi : pas très longue et fine. Je le suce avec envie et je l'entends gémir. Il me redresse et m'entraîne dans sa chambre où il allume la télé.
Un film gay apparaît et je reprends mon travail sur son engin.
Je n'en peux plus et avale sa queue comme si je n'avais pas mangé depuis des siècles. Et il apprécie.
Il me relève et me donne une capote pour que je le prenne. Nous nous déshabillons complètement. Le spectacle est encore plus jouissif.
Il est tellement beau et bien fait que je dois me retenir de ne pas jouir ! Il s'approche de son lit et se baisse. Je m'approche alors de lui et commence à me frayer un chemin vers son trou quand le téléphone sonne. Il se relève alors très vite et répond. Je suis un peu déçu mais il me demande de le rejoindre tout en parlant dans sa langue avec son interlocuteur. Je me baisse et recommence à le sucer avec vigueur. Il a une maîtrise de lui exceptionnelle et réussit à terminer son coup de fil sans gémir.
Mais dès qu'il raccroche, il retire sa queue de ma bouche et crache tout son jus sur mon visage en hurlant de plaisir. Il me rassoit très vite sur son lit et vient doucement s'empaler sur ma queue bien bandante. Il gémit de plus belle et il ne me faut pas longtemps pour jouir dans un râle à peine audible.

Nous nous enlaçons et nous dirigeons vers la salle de bains pour prendre une douche. Il me sourit et me montre le gel douche, faisant allusion à notre première rencontre...

88. Le jeudi 11 février 2016, 23:55 par Ryan

Voici l'histoire d'un gay trop solitaire...

Je suis un jeune homme de 21 ans, étudiant en histoire dans le Nord-Pas-de-Calais, et je suis GAY!

Ces trois derniers mots sont les seuls que je n'ai jamais réussi à prononcer dans la vie! Je n'ai même jamais mis en application le dernier mot!

J'aime les hommes, je le sais et je l'ai toujours su!

Pourquoi dis-je solitaire?

En fait, je n'ai jamais révélé à qui que ce soit que je suis gay! Personne, absolument personne ne le sait!
Pourquoi cela?
Je crains de décevoir toute ma famille et surtout mes amis!
En effet, ces derniers sont totalement homophobes!
Comment alors ne pas leur cacher ma situation?!
J'en perdrai tout ces amis sans lesquels je ne pourrai vivre...
Ils sont les meilleurs malgré leurs défauts...

Cependant, j'en ai assez d'être un faux hétéro qui n'a plus de petites amies depuis plus de 3 ans! Et oui, je suis seul depuis 3 ans et de toute ma vie, je n'ai jamais eu de petit ami! Je ne veux plus être un hétéro et j'ai peur que le monde sache que je suis homo...

J'en ai assez de me cacher!
Le poid de ce secret me pèse de plus en plus et pourtant...
Et pourtant je ne trouve pas le formidable courage qu'il me faudrait pour révéler ma situation au monde...

J'ai sans doute la vie sentimentale la plus triste qui puisse exister!

Vivre une vie hétéro que je rejète,
vivre la vie qu'on ne veut pas,
vivre la vie d'un homme non reconnu et n'acceptant d'être reconnu,
vivre la vie d'un homo trop caché pour ne même pas oser rencontrer un autre homme de peur que le monde sache,
vivre la vie d'un homme qu'on n'est pas,
vivre la vie d'une personne perdue,
vivre la vie d'un homme crayant l'homophobie,
vivre la vie d'un homme crayant perdre ses amis,
vivre la vie d'un homme seul...

Peut-être cette situation changera-t-elle...?

Ma confidente des années lycées m'a recontacté, je vais aussi lui répondre, et sans doute lorsqu'on se reverra je lui avouerai mon homosexualité...

Elle comprendra sans aucun doute,
elle est la seule qui puisse m'aider,
elle est la plus douce de toute les filles,
elle est mon espoir...
Mais aurai-je vraiment le courage de lui annoncer...?

Que deviendrai-je... sans révéler mon homosexualité...
Sans doute... seul...
Que deviendrai-je... sans amis...
Sans doute... seul...
Que deviendrai-je... sans courage...
Sans doute... seul...
Que deviendrai-je... sans homme...
Sans doute... seul...

Je suis un jeune homme toujours souriant et drôle, mais le sourire n'est-il pas la meilleure façade contre les maux qui nous rongent?

Que ceux qui ont du courage osent s'affirmer pour ne plus continuer cette vie, car en effet qu'est-ce que la solitude d'un homme qui se cache?
Le plus grand et le plus rongeant des maux du secret...

89. Le vendredi 12 février 2016, 20:38 par Sondage

Pour ceux qui ne savent plus quoi faire pour jouir de plaisir, voici ce que j'ai fait.
Je me suis promené dans les bois et ai fait semblant de faire un sondage pour un magazine (porno évidemment).

Bien sur je ne prenais les mecs qui en valaient la peine.
Mais ne pas oublier de préparer un questionnaire et des feuilles pour les réponses.
C'était au mois d'août, par une belle journée ensoleillée que j'ai essayé ça.
Le premier, un marcheur petit, mais musclé, je lui pose les questions (que je ne peux vous dévoiler pour l'instant)
et à la dernière, il me montre sa toute petite bite (c'est à peine s'il avait un gland), mais sans plus.

Puis arrive un mec torse nu, short moulant avec lequel on devine un énorme engin.
Il est assez grand, très poilu (j'adore), mal rasé, noir de cheveux et bien muscle (ni trop, ni trop peu. On voit légèrement ses muscles, pas comme d'autres ou c'est fortement marqué).
Je le stoppe et lui demande s'il veut répondre à un sondage.

- Oui, mais à quel sujet?
- En fait c'est pour un magazine porno, ça ne vous dérange pas?
- Pas du tout.
- Alors, avant de poser ma première question, j'aimerais vous dire que si vous ne voulez pas répondre, vous ne répondez pas.
- Je n'ai rien à caché.
- Tout d'abord, êtes-vous gay, hétéro, bi ou autre?
- Plutôt un bi à tendance gay, il m'est arrivé d'avoir une relation avec des femmes.
- Etes-vous pudique?
- Pas du tout.
- Quel est la taille de votre pénis?
- Au mieux, 24.7cm.

Je commence à imaginer ce corps de rêve entrain de me prendre, mais je continue de le questionner.

- Vous vous branlez souvent?
- Assez.
- Combien de fois par jour?
- C'est très variable, ça dépend si j'ai baisé ou pas.
- Mais en moyenne?
- Si j'ai baisé, une fois, sinon beaucoup plus.
- Quelle est votre position favorite?
- J' adore me faire piper.
- Faites vous ça dans des lieux publics?
- Ca m'arrive.
- Aimeriez-vous faire du porno?
- Si c'est un film amateur oui, mais si c'est pour être diffusé, non.
- Pourquoi?
- Ils vous stoppent quand vous baisez, et tout des trucs comme ça.
- Quel est votre genre de type?
- Grand, peut importe la nationalité, poilu, mal rasé, brun ou noir de cheveux, yeux bleus, ...
- Un peu comme moi?
- Mouais. Surtout que tu as l'air d'avoir un bonne bite, dit-il en regardant à auteur de mes couilles.

Je me regarde et remarque que je bande comme un dingue et que ça se voit.

- Donc si je récapitule, vous ...
- Tu.
- donc tu es gay, exhibitionniste, bien foutu qui aime bien des types comme moi.
- C'est ça.
- Une dernière question, à combien estime-tu ton corps?
- Quoi?
- Si je devais payé pour baiser avec toi, combien?
- Gratuit, sauf si c'est pour la télé.
- Et internet?
- Ca me dérange pas.

Puis, sans que je puisse réagir, il s'approche de moi, m'embrasse doucement, puis de plus en plus sauvagement. Il me propose de l'accompagner jusqu'à sa voiture, ce que je fais.
Là, il monte en voiture et moi de l'autre côté et il démarre. Pendant qu'il roule, je caresse sa bite, puis la sort de son short (il n'a pas de calbar) et commence à le branler, mais on arrive déjà chez lui. Il sort de sa voiture, sans remettre son short, ouvre la porte et rentre chez lui, je le suis et à peine suis-je rentré qu'il m'embrasse sauvagement, me caresse le ventre, enlève mon t-shirt et commence à me lécher. Je me fous à poil, lui aussi.

On s'écroule sur le divan, c'est à mon tour de le lécher, il sent fortement la trans, mais j'aime. Je passe des aisselles au nombril, puis m'attaque à son monstre rigide. Je l'engloutis et le pompe pendant cinq minutes interminables, puis il me gicle dessus. Il me dit de me mettre en 69, ce que je fais et je continue de le sucer pendant qu'il me suce. Peu après, il me demande de l'enculer, je m'y mets de suite et il continue de se branler. Sans préliminaires anales, je lui enfonce 23 cm dans le fion et il jouit. Au départ je vais lentement puis accélère jusque quand 10 minutes plus tard je gicle sur son torse. Il étale son sperme dans ses poils, me fait un bisou, puis me demande de me pencher, il m'enfourche aussi sans prévenir et je jouis de douleur. Lorsqu'il sent qu'il va jouir, il me prévient pour pouvoir gicler sur mon torse poilu. On s'embrasse, puis nous nous caressons, nous nous branlons mutuellement avant de remettre ça. Seulement même les meilleures choses ont une fin et il me raccompagne jusque chez moi ou il revient de temps en temps.

J'ai eu d'autres types qui ont accepté de répondre à mes questions, mais aucun ne m'a fait revivre ça.
Certain se sont branlé, d'autres m'ont juste montrés leurs bites.

Je ne peux que vous conseiller d'essayer, on serrait étonné de la nature des gens, mais pensez à vérifier l'âge des gens, certains sont moins âgés qu'ils en ont l'air.

90. Le samedi 13 février 2016, 20:05 par Songe

Lors de mes vacances récentes, j’ai fait un rêve que je narre ci-après :

Je finissais un traitement de physiothérapie et mon physiothérapeute que je connais depuis longtemps (pas un canon de beauté, mais super sympa) me dit au revoir en me fait la bise sur la joue droite, vraiment pas loin de ma bouche. Je suis pour le moins quelque peu surpris, c’était bien la première fois qu’il agissait ainsi, mais finalement pourquoi pas, bien que je ne lui connaissance aucune tendance é être attiré par les hommes. Je veux la lui rendre sa bise et, volontairement ou pas… je glisse vers ses lèvres. Ma surprise fut grande lorsque nos lèvres se touchèrent de plus en plus fortement. Il arrête en me disant qu'il ne doit pas continuer, mais, je ne suis pas d'accord...

Je ne voulais donc pas arrêter car ce doux baiser m’avait irrésistiblement attiré vers lui car je le voulais ce corps athlétique bien formé par le sport (apparence par le T-shirt et le short…). J'ai donc à nouveau approché mes lèvres des siennes et j'ai insisté. Il se retirait, me regardait, mais revenait tout aussi vite. J'en voulais davantage... En persistant un peu, nos lèvres se sont ouvertes pour laisser passer ma langue en douceur..., la sienne ne bougeant pas… Soudain, il a pris une de mes mains et l’a mise sur son bas-ventre... et j’ai juste eu le temps de me rendre compte de l’importance du paquet… Il a à nouveau souhaité tout arrêter sous prétexte que tout cela n'était pas bien et que nous ne devions pas jouer à un jeu si dangereux... Mon insistance - persuasive - a fait que me collant à ses lèvres, j'ai remis ma langue un peu plus ferment pour chercher la sienne et il a alors répondu en cherchant également la mienne, ce qui a provoqué un désir extraordinaire... Mais pourquoi me voulait-il de telle manière ? Il m'a rendu fou... et j’étais prêt à tout pour l’avoir en entier que je puisse faire de lui ce que je voulais et inversement…

Que diable un tel rêve s’il s’arrête si brusquement sans aucune conclusion… Je me suis réveillé en sueur, mon adorable petit ami italien dormait du sommeil du juste à mes côtés…

Après le rêve, la réalité… à mon retour de vacances, j’ai appelé mon physiothérapeute et lui ai suggéré d’aller boire un pot ensemble après son travail ; je voulais lui parler de ce rêve, le connaissant suffisamment bien, pas très intimement quand même, pour oser le faire. En cours de narration, il devenait de plus en plus rouge et j’ai deviné une certaine gêne à mon égard… Il m’a tout avoué : il est homo et vit depuis 5 ans avec un ami, coexistence qui est actuellement un peu difficile… Mais surtout, lui a également rêver de moi… Il m’a vu un jour dans le quartier où j’habite, en compagnie de mon jeune ami italien et il se disait qu’il aimerait bien être à sa place auprès de moi… Il rêvait que son souhait se réalise…

Nous avons bien ri de nos rêves respectifs… Il ne s’est rien passé entre nous, à l’exception d’un très gentil bisou sur les joues…

91. Le dimanche 14 février 2016, 01:16 par Panards

Sur une plage déserte, un jeune bâtard gay aperçoit ,allongé et endormi, un pur mâle viril. Le type est trop sexy, porte qu'un maillot qui moule bien sa grosse bite et a les panards tendus. Des pieds de rêve que le soumis ne peut s'empêcher de lécher. Alors que sa langue nettoie les orteils, le mec se réveille. Coup de chance : il est gay. Mais il a une sexualité bien hard et quand il voit cette tepu addict aux ieps, il décide de la chienner au max. Pris en main brutalement, le petit esclave va devoir manger dans les bois en fond de gorge le zob surpuissant du domi. Il va ensuite se faire trainer sur la plage et se faire enfiler comme une trainée, exhibé, rabaissé. Quand on veut faire sa salope à panards, il faut accepter d'être ensuite souillé comme un gros bâtard !

92. Le lundi 15 février 2016, 05:21 par jeune bogoss

Il a postulé, il a été recruté et maintenant il va morfler ! Ce jeune bogosse rêvait de se retrouver aux ordres d'un homme musclé. Son fantasme se réalise mais il va découvrir que se faire loper n'est pas de tout repos. Le boss est pervers et sadique, lui ordonne de courir, de faire des pompes en jockstrap, s'amuse à le piétiner et à le recouvrir de liquide jaune. Asservi, passé au rang de bâtard, le ptit mec n'a plus qu'à lécher les aisselles et nettoyer les pompes à la langue et bouffer du panard. Pour le récompenser de ses efforts, le maitre va lui tendre sa bite pour qu'il s'en mette plein la bouche. Souillé, formaté, il ne peut s'empêcher de bander alors qu'il n'est plus qu'un jouet téléguidé.

93. Le mardi 16 février 2016, 01:24 par DEFONCE

Seul dans un bar gay, un client se met à draguer le barman, un gars super grand et méga baraqué. Mais quand le barman lui montre son intérêt en retour, il commence à faire son snob. Le musclor va lui faire comprendre que dans son bar c'est pas comme ça que ça se passe : tu le cherches, tu le trouves et t'assumes. Il vient le saisir, le fout au sol et l'oblige à décrasser ses pompes. En quelques secondes le client se laisse impressionner et transformer en bâtard, bon à lécher le cul du maitre et à sucer ses orteils. Pris en main violemment, il va se faire défoncer le cul avec un gode et se prendre la bite du boss puissance 1000.

94. Le mercredi 17 février 2016, 21:37 par Macho domi

Il arrive, sûr de lui et les boules en feu, dans le sauna gay. Voici un gars musclé, super butch, macho et domi. Il se pose dans le jacuzzi, la grosse bite à l'air et attend qu'une bonne salope vienne s'en occuper. Il faut pas plus de quelques minutes pour qu'un beau brun sportif s'arrête et vienne y goûter. D'emblée le macho montre comment il aime la baise : il aime quand c'est hard, ses mains sont brutales et contraignent cash le suceur à se faire défoncer la gueule en gorge profonde. Il a encore l'opportunité de se barrer mais non : le mec aime ça et il suit le master pour se faire éclater à fond. Après s'être fait doigter comme une meuf il se fait péter la chatte au maximum, sans considération... et il kiffe grave !

95. Le jeudi 18 février 2016, 19:46 par Masques à gaz

Un grand mâle musclé émerge dans un sous-sol, encerclé de 2 gars portant un masque à gaz. Il flippe, sait pas où il est puis comprend qu'il a été enlevé par 2 gays pervers. Ces derniers se mettent à laisser échapper de leur grosse bite des filets jaunes et odorants. Ils pensent avoir le pouvoir et souiller à loisir leur prisonnier mais ils ne savent pas qui est en face d'eux : le captif est un pur macho domi et il va pas se laisser faire comme ça ! Rapidement, il retourne la situation à son avantage et se met à loper les deux kidnappeurs en les tringlant avec un double gode. Un plan à 3 bien sale et vicelard se déploie où ça va s'éclater sans tabou !

96. Le vendredi 19 février 2016, 16:07 par Larve Gay

Le jeune bâtard est venu au cruising bar avec l'envie d'être pris en main par un mâle dominant. Mignon, fin, avec un bon cul de salope mis en valeur par un jockstrap, il attire rapidement l'attention d'un macho bourrin qui a besoin de se défouler sur une chienne docile. Au sol la pute : fais-toi mollarder, décrasse les panards et sniffe les odeurs de ton maitre. Pinçage de tétons, suce en gorge profonde, claques à tout va : transformé en larve, exhibé aux yeux de tous les clients du sexclub, le soumis se laisse utiliser avec plaisir. Exposé sur une croix, jeté en patûre aux pineurs enragés, il se fait enculer non stop jusqu'à se prendre la semence sur la fente.

97. Le samedi 20 février 2016, 05:19 par Pute gay

En venant au sexclub, ce jeune mec avait envie d'être pris en main. Marre de se branler, il est temps de réaliser son fantasme de soumission. Il y va cash : il se balade à poil dans le bordel et porte fièrement son collier de chien pour bien montrer qu'il est un bâtard. Il est mignon, bien foutu, avec un cul parfaitement lisse et rebondi. Pas étonnant qu'en quelques minutes un boss claque des doigts pour user et abuser de ses orifices. Le jeune soumis va enfin pouvoir vivre ses désirs et se faire enculer comme une salope, bourrée au sol, à 4 pattes. Mais avant de jouir du cul il va falloir vénérer le maitre, le sniffer et le lécher longuement : au boulot ma tepu !

98. Le dimanche 21 février 2016, 18:11 par soumission gay

Quand Hardkinks va tourner dans la capitale européenne du cul, ça envoie forcément du lourd ! Alejandro Alvarez et Tom de Bohrar ont été acheté des accessoires pour s'éclater avec leur nouvelle lope, Michael. Dogtraining, suce fond de gorge, enculade violente et autres réjouissances attendent cette chienne formatée par des boss ultra bandants.

99. Le lundi 22 février 2016, 10:30 par Souille totale

Ils sont jeunes, arrogants et diaboliques. Sergio Mutty et son pote bourrin ont une passion commune : exploser des soumis et les larver sans limites ! Leur proie du jour va bien apprendre à servir, à se laisser user et abuser. Prêts pour une douche de souille bien hardcore ?

100. Le mercredi 24 février 2016, 05:02 par vide couilles

La copine d'Antonio est partie en voyage. Il en profite pour se taper une queue devant un bon film de cul. Mais voilà qu'il surprend son coloc gay, en train de mater sa grosse bite avec envie. Il décide de l'exploiter pour son bon plaisir. Partager son appart avec un macho hétéro qui adore enculer peut avoir ses avantages...

101. Le jeudi 25 février 2016, 19:24 par Trous

Il suffit parfois d'un regard pour qu'un bâtard reconnaisse son maître. C'est ce qui se passe quand un jeune barman prend la commande du défonceur Aday Traun. Le gars demande une bière et il l'entraîne dans un recoin sombre pour le soumettre et lui faire la misère. Plus de limites : tu kiffes !

102. Le vendredi 26 février 2016, 07:48 par Nique la police

Dans un immeuble malfamé, deux sex addicts vicieux capturent un policier. Aujourd'hui c'est eux qui vont faire la loi en l'humiliant, l'insultant and le soumettant à toutes leurs perversions. Il y a des bad boys dont il faut parfois vraiment se méfier si on ne veut pas finir par se faire méga loper !

103. Le vendredi 26 février 2016, 08:46 par masters gays

Es-tu en manque de bite ? Michael a répondu oui à la question, sans hésitation. Alors on a décidé de lui donner une double dose ! Sergio Mutty et son pote débarquent en mode alpha boys pour lui gaver la gueule, le mollarder, le bousculer et le recouvrir de liquide. Ca va être chaud et humide !

104. Le dimanche 28 février 2016, 10:54 par Fist

Préparez-vous pour un plan cul gay inoubliable et bien hardos ! Toro Tyrk domine Alberto de Palma et ça va aller bien loin ! Des pures boules de macho espagnol, un shoot de testostérone pour une session de fist qui envoie du lourd

105. Le mardi 1 mars 2016, 18:22 par Course à la bite

Ruben est en manque de teub et attend dans les bois que des mâles débarquent pour le zober. Désespéré, il tente t'attirer l'attention de 2 mecs qui font leur jogging. Les gars vont lui apprendre la vie et surtout le loper à fond puisque c'est ce qu'il veut ! Fais ta chienne, lèche, suce et encaisse !

106. Le vendredi 4 mars 2016, 19:25 par BATARDS

Dans ce camp aménagé au milieu des bois, une lope vient apprendre auprès d'un master sévère à devenir le meilleur bâtard possible. Saura-t-il être le meilleur décrasseur de pieds en utilisant bien sa langue comme il faut ? Est-il prêt à faire tout ce que son maître lui ordonnera de faire ? Acceptera-t-il de ne plus être qu'un jouet, une sous-merde dont on contrôle la volonté, la respiration et les éjaculations ? Bienvenue au camp des bâtards !

107. Le vendredi 4 mars 2016, 20:10 par Panard de bogoss

Alejandro Alvarez se présente dans cette vidéo où il se livre tout en exhibant ses délicieux panards. Un mec extrêmement beau et hot qui aiment jouer et chauffer la caméra. Plus vous allez le mater, plus vous aurez envie d'être à ses pieds.

108. Le samedi 5 mars 2016, 00:08 par fais ta pute

Hugo est un mec prétentieux qui se plait à rabaisser son jardinier. En ayant marre d'être rabaissé, l'employé se permet de le remettre à sa place et il sait comment il va s'y prendre : il va le transformer en esclave sexuel. L'appel de la bite renverse la hiérarchie. Tais-toi et suce !

109. Le dimanche 6 mars 2016, 08:36 par Bordel gay

Bienvenue à la RECPARTY, une des soirées les plus chaudes d'Espagne où dans un bordel les lopes se font cartonner à mort par des bourrins avides de culs. 45 minutes de baise et de fétichisme avec les ultra bandants Aday Traun, Ruben Mastin ainsi que de parfaits inconnus qui avaient juste envie de piner devant une caméra.

110. Le lundi 7 mars 2016, 00:12 par Mon maitre et moi

Une femme délaisse son mari pour entamer une liaison au grand jour avec un macho dominateur bisexuel. Ce dernier va transformer le malheureux époux en dog et en larbin. Timide de nature le mec se laisse faire et formater. Il va finir par pomper de la bite et se faire enculer comme une lope devant sa femme vicieuse. Une méga souille !

111. Le mardi 8 mars 2016, 10:25 par EJAC

Si Aday Traun a bien une chose en horreur, c'est qu'on le dérange pendant qu'il prend sa douche après le sport. Mais le jeune Elio ne le savait pas et va en payer le prix. Ultra vénère, Aday va le remettre dans le droit chemin en l'enculant et en en faisant un chiotte humain. Apprends la leçon et laisse ton cul se faire rougir.

112. Le mercredi 9 mars 2016, 15:12 par Obeis

Que faire avec une lope mise en cage ? Julio Rey a une petite idée sur la question et quand il se retrouve avec à sa disposition Max Duran il va l'exploiter sans limite ! Quand on décide de se donner, il faut savoir encaisser.

113. Le jeudi 10 mars 2016, 05:01 par entrainement de lope

Ivan a contacté Hardkinks car il sentait qu'il avait besoin d'être une salope à domi. il voulait être dressé en bon esclave et il va apprendre à travailler dur pour satisfaire un actif supérieur. Turbo ne lui épargnera rien. Ca va grave s'en prendre dans le cul !

114. Le vendredi 11 mars 2016, 04:56 par Entre mecs

Max Duran et Hugo Vergari sont des purs bonhommes qui aiment le cul et la teub ! Quand ils vont jouer dans un bordel, ils se refusent à choisir qui défoncera l'autre. Résultat : ils vont s'en mettre plein la gueule à tour de rôle. Certifié 100% testostérone !

115. Le samedi 12 mars 2016, 20:45 par Burnes

Sergio Mutty est le jeune dominateur gay le plus sexy de tout le porno gay ! Né pour dominer, il rend dingue ses partenaires qui le supplient tous de devenir ses esclaves personnels. Alors qu'il se balade dans la rue, le boss trouve une chiennasse en collier laisse qui attend qu'un master s'arrête pour la dresser. Sans hésitation aucune, Sergio l'amène chez lui et va lui mettre son compte. Accro aux panards de son Dieu, le bâtard va se faire défoncer le cul et voir ce que ça fait de se retrouver entre les mains d'un champion de la domination, un vrai.

116. Le lundi 14 mars 2016, 02:50 par Fister mon slave

Toro Tyrk le super domi impitoyable va faire passer un sale quart d'heure inoubliable à Khalel. Préparez-vous à une session très intense de domination avec tout ce qu'il faut : du fist, de la douleur, de la soumission et une bonne dose de discipline.

117. Le mardi 15 mars 2016, 10:59 par Coloc esclave

Kalel est un mec sadique qui fait vivre à son coloc gay un véritable enfer. Non seulement il l'oblige à nettoyer son appart en bordel mais il lui fait aussi payer le loyer ! Le larbin accepte tout pour avoir le privilège de masser son maître, lui lécher les panards et absorber ses mollards dans la gueule. Une bonne chienne docile sous appartenance.

118. Le mardi 5 avril 2016, 06:42 par Le Bogoss niqué en mode musclé

Le Bogoss niqué en mode musclé

Malik est super vénère du gland et il a envie d'exploser un trou. Il y croit pas quand il tombe sur un jeune bogosse qu'il avait repéré dans sa rue ! Le gars est super sexy, bien masculin, et fait croire à tout le monde qu'il lime de la chatte toute la journée avec sa grosse bite. Ben non : il est comme les autres, il vient dans les recoins de la téci pour faire sa suceuse et obéir au nouveau maître rebeu qui déboite. C'est clair : le BG kiffe se prendre la saucisse arabe dans la gueule mais Malik va pas s'en contenter et va le pousser à faire sa grosse chienne et à montrer qu'il est complètement à lui. Tétage hardcore en fond de gorge, avec obligation de regarder son boss droit dans les yeux. Bon boulot : Malik va aller faire un tour dans son fion. C'est serré ? Pas de soucis : on tape un grand coup et ça rentre. Le bogosse couine, suce les boules et attend que Malik crache un bon coup sur lui. Bien remis à sa place, niqué comme une chaudasse.

119. Le samedi 9 avril 2016, 05:53 par Brice Farmer lope un jeune agent immobilier

Brice Farmer lope un jeune agent immobilier

Brice Farmer peut pas s'en empêcher : il pense au cul toute la journée. Alors quand un jeune blond BCBG et lisse lui fait visiter un appartement, il se met à bander. Ok c'est une visite, oui le mec est agent immobilier et c'est risqué. Mais Brice est pas bête : il sait repérer les ptits gays passifs à des kilomètres, son radar est infaillible. Alors il y va et chauffe le beau mec qui finit à genoux à le sucer et lui obéir. Accro à la bite du playboy Farmer, il oublie ses bonnes manières et fait sa chienne, couinant en mode femelle et donnant son cul pour se faire sodomiser à fond. On sait pas si y a de l'eau et de l'électricité ici mais en tout cas, c'est sûr, va y avoir du foutre.

120. Le mardi 19 avril 2016, 00:55 par Faire juter mon pote sportif dans les bois

Faire juter mon pote sportif dans les bois

Rien de mieux qu'une bonne balade en forêt pour se changer les idées ! Les deux amis déambulent au milieu des arbres, de la nature. Mais le calme des environs va être troublé par les pulsions sexuelles de l'un des deux jeunes explorateurs. En effet, ce dernier, un minet mince et soumis, a terriblement envie de baiser avec son pote, un grand gars sexy et sportif. Il a déjà vu son torse de rêve et il veut maintenant goûter à sa teub. Pour cela, il va le chauffer et lui propose une pipe en mode grosse salope. Triquant comme un dingue, l'athlète se laisse aller et va bien enculer son ami qui ne demande qu'à s'en prendre plein la chatte.

121. Le vendredi 22 avril 2016, 10:26 par Wesh Cousin

Wesh Cousin 1


Un must des DVD ethniques, retrouvez des vrais mecs de cité 100% naturels que vous ne verrez nulle part ailleurs ! Tarek et Christobate exhibent leurs muscles et leurs grosses teubs en plein air devant la caméra, Brahim le démonte pneu du 78 confirme son surnom en dégainant son gros crick de 23cm … Et d'autres scènes à découvrir dans ce DVD collector avec Gros Calibre le bien nommé et Rachid qui se fait pécho par un lascar dans un entrepôt ...110 MINUTES - 9 SCENES BONUS – 14 MODELES

122. Le jeudi 28 avril 2016, 07:55 par WeshCousin3

Découvre la Cité où règne la loi du plus fort. Ces cailleras sont montés comme des dieux et ils baisent sans pitié de beaux petits minets. De la baise torride dans des parkings, des pilonnages sans pitié dans des entrepôts désaffectés, viens mater la puissance ! Attention scènes cultes : Jay, la bombe atomique en jaquette, se branle pour toi au fond de sa cave ; Julien se fait choper dans un parking par Hicham le pilonneur TBM et son pote musclé et très pervers…

123. Le mardi 3 mai 2016, 03:03 par weshCousin5

Le film X qui a révèlé François Sagat, la Star du X gay. Pas moins de 11 racailles avec de bonnes têtes de killers, des zincs cagoulés qui prennent en otage de leur teubs de bons passifs dociles, des braqueurs en surchauffent qui se sucent et se niquent à fond, ici ça cartonne ! Un des volumes les plus hot de la série avec deux scènes de baise à 3 et à 4 carrément hardos qui va te faire kiffer un max. Pas si relax que ça les rebeus quand il s'agit de doser sans pitié.quatre totalement ouf !

124. Le vendredi 20 mai 2016, 11:42 par SKINS

PARTOUZE DE SKINS

Groupe de skins anglais, crânes ras et rangers - Grosse partouze et tournante de deux keumés au milieu d'une bande de skins - Léchage de rangers forcés - Arrosage au jus

125. Le lundi 23 mai 2016, 04:51 par PARCOURS DE SANTE

CHOPE AU PARCOURS DE SANTE

Rien ne vaut un parcours de santé dans les Bois pour assurer sa bonne condition physique. Mais si vous tombez seul au fond des bois sur deux skins en manque de sexe, il faut être capable d'enchaîner les exercices très physiques. Nettoyage de rangers à coup de langue, bonne fessée et branle forcée !

126. Le mardi 24 mai 2016, 14:24 par pompiers skins

Kidnappé par des pompiers skins

Il sortait du travail, il pensait rentrer chez lui, retrouver sa femme. Hors de question : une bande de quatre skins vont le kidnapper et l’emmener dans un squat où ils vont lui faire la misère. Forcé à pomper des queues XXL, qu’on lui enfonce de force en fond de gorge. S’il s’étouffe, tant pis. S’il met les dents, il se fera fracasser. Puis la pipe n’est qu’un avant goût, puisqu’il va devoir donner son cul à la chaine. Sa petite rondelle vierge va prendre cher !

127. Le mercredi 25 mai 2016, 19:10 par Skinheads

Skinheads allemands en plan baise extérieur

Les skinheads allemands ne sont pas dans la finesse. Après une bagarre deux skins se font un plan exhib dans un parc public. L'un sort l'huile de vidange qu'il a acheté pour sa Volkswagen délabrée qui va lui servir à cette occasion pour fister l'autre batard au beau milieu du parc. Doigtatge et plan crados, avec l'huile de vidange qui coule partout, lubrifie la grosse bite et le cul bien ouvert du passif. Le mec sera bien travaillé avec la main et la poignée de l'autre skin. Au final, une branle intense et éjaculation monumentale avec des jets de sperme à 1m de distance

128. Le samedi 28 mai 2016, 09:51 par Lèche

Lèche, salope, lèche !

Deux skins se retrouvent dans une grange et partent dans un plan sexe sans tabous, sans limites et sans complexes. Le passif, une vraie chienne, lèche les aisselles de son mâle, lèche l'énorme god qu'il se prendra ensuite dans le cul, lèche la grosse tige qu'il sucera ensuite en fond de gorge, en bavant bien ! Un pur plan !

129. Le dimanche 29 mai 2016, 00:32 par Skins

Skins, vous avez dit Skins ?

Trio de jeunes skins en pleine forme. Un mec bien viril qui se révèle être la pire des chiennes une fois à genoux, prosterné devant deux ptits mâles biens moins baraqués que lui... Voilà de quoi annoncer la couleur de cette vidéo où l'un des gars finira avec une batte de baseball dans le fion ! À découvrir sans plus attendre !

130. Le lundi 13 juin 2016, 15:01 par Giclée au sauna

Un jeune minet parisien se laisse brancher dans un bar par un quarantenaire entreprenant et sexy. Aujourd'hui c'est son anniversaire et il aimerait bien se prendre la bite de cet homme viril.

131. Le mardi 12 juillet 2016, 05:07 par Bonne salope à rebeus

Cherche rebeu bon zob pour me faire niquer plan cho sur Paris 20 !

132. Le vendredi 22 juillet 2016, 22:04 par Mec 47ans cherche Jeune Rebeu

Mec 47ans 1M83 95K cherche Jeune Mec Rebeu entre 18 et 35ans pour plan sexe tranquille et sans prise de tête. Je vis seul et je te reçois chez moi à Paris 13ème. Je suis très discret. J'attends vos messages. Merci.

133. Le dimanche 28 août 2016, 22:34 par le massage gay

Se faire masser et se faire chouchouter, c’est aussi rencontrer un masseur, avec une attention particulière et unique. Certains enveloppent, d’autres sont plus énergiques, d’autres sont plus sensuels et certains nous font voyager loin.

Cédric nous séduit par son empathie, sa gentille simplicité et son envie de prendre soin de l’autre. C’est la raison pour laquelle on est toujours heureux de parler de lui sur le site.

Pendant tous le mois de juin, bénéficiez de ses massages à 50€ au lieu de 60€ (1 heure) : réservé aux visiteurs du site Massages Gay Paris.

« Massage Sens’O Californien : Massage bien-être, Relaxant, Enveloppant. Massage aux huiles chaudes Bio. Pratiqué sur Table de massage. Massage réunissant à la fois des qualités drainante (CALIFORNIEN), Tonifiante (Reflaxologie Thaï & Bases de Shiatsu) idéal dans le cadre d’une récupération musculaire après un éffort sportif; mais aussi des qualités énergétiques grace à un travail précis énergétique (REIKI) ciblant plus subtilement un mieux-être physique, énergetique & psychologique. »

134. Le vendredi 2 septembre 2016, 07:41 par A gagner, votre massage naturiste gay avec Valentin

Après plusieurs mois sans jeu concours, nous revenons pour vous proposer un très bon massage. Les avis sont unanimes ainsi que les commentaires sur notre site, les massages de Valentin sont parmi les meilleurs de Paris.
On aime le masseur, son écoute, son empathie, son aptitude à prendre soin d’un corps d’homme, le cadre magnifique et résolument masculin, en plein coeur de Paris.

Les mots de Valentin : « Ouvrez une parenthèse… Découvrez dans un décor masculin conçu pour vous, un univers chaleureux où règnent bien être et harmonie et découvrons ensemble un moment de partage. Chaque massage est une oeuvre créatrice, un hommage à la beauté du corps, au-delà des apparences. Chaque massage est une rencontre avec l’autre, un partage de l’essentiel et de l’inexprimable. Chaque massage est une porte qui s’ouvre, en vous et en l’autre pour des relations humaines plus fraternelles, plus solidaires, plus essentielles. »

Le massage à gagner : 1 massage californien naturiste

135. Le mardi 13 septembre 2016, 18:47 par Karim

« Tu veux niquer ma sœur ? Il faudra d’abord baiser avec moi ! » Sur ces paroles, Karim force son futur beau frère à le pomper dans une cave afin d’obtenir son « respect ». Il va lui baiser la bouche violement avant de s’occuper de son cul comme il se doit ! La tête contre le mur, le prétendant va se faire démolir le derche avant de se faire jouir sur sa petite gueule d’ange. Il devra ensuite bien nettoyer la teub de Karim avec sa bouche. Une vidéo 100% française du nouveau label Costlaprod !

Made in France Beur Multi-ethnique A l'affiche Grosse bite tbm Macho Crunchboy

136. Le samedi 22 octobre 2016, 09:28 par Daniel

j’ai 19ans région parisienne une vrai salope a rebeus a bientôt

Daniel

137. Le samedi 10 décembre 2016, 09:01 par Bi passif

Homme bi passif uniquement pour trans trav ou homme (préférence à homme black ) je ne reçoit jamais. 
Rapports protégés merci

138. Le jeudi 5 janvier 2017, 02:58 par Relaxation

Formé au massage tantrique, je propose des séances d'1/2 h ou d'1 h de massage relaxant aux huiles essentielles sur table de massage. Pour hommes, femmes ou couples. Ambiance feutrée et musique douce. Hygiène et calme assurés.

139. Le dimanche 8 janvier 2017, 19:25 par H sans tabous rech cpl dont HBI ou HBI passif

Homme recherche couple dont hombi passif femme ou hombi accompagné(e) ou non 
rencontre complice pour relation suivie si feeling 
moments sans prise de tete simples et conviviaux sans tabous 
ouvert a toute proposition 
à vos envies desirs fantasmes plaisirs 

dispo MARDI 20 DEC journee 
ne peux recevoir 

si interessé(e) laissez message pour ech no tel et prenons un pot pour mieux faire connaissance et plus si feeling
ou rencontre directe sans chichi si vs preferez

140. Le lundi 9 janvier 2017, 12:21 par Jeune homme soumis je suis (Lorraine, Metz)

Jai 18 ans je cherche un mec pour plan q ou je serais passif

141. Le mardi 10 janvier 2017, 20:52 par Tendre papy

Je suis un papy plein à ras-bord de tendresse et de caresses à distribuer à de jeunes amateurs en recherche d'écoute et de réconfort....
Discrétion et propreté bien sûr, une fois pour voir ou plusieurs fois si chacun le souhaite.
Bisous.

142. Le mercredi 11 janvier 2017, 01:00 par Bogoss BM pour tout fantasmes

Mec bogoss yougoslave, mince, sportif, imberbe, BM, clean, non fumeur, cool, discret et ouvert d'esprit très très endurant pour tout types de fantasmes je pratiques tout.

143. Le mercredi 11 janvier 2017, 02:39 par Entre hommes novices ou débutants

bonsoir je suis a la recherche de nouvelles sensations
quel charmant jeune garçon me feras découvrir ou aimerais découvrir ensemble pour une première relation ? si tu as moins de 25 ans ne sois pas timide hésite pas a répondre pour de plus ample renseignement, je suis charmant jeune d'esprit ouvert a tout
étudiant coquin ou jeune puceau voulant découvrir sa sexualité bienvenue

144. Le mercredi 11 janvier 2017, 11:16 par Donneur scato dominant

Dominant Paris BM, cherche jeune femme soumise aimant jeux uro/scat. Je peux recevoir ou me déplacer .Suivi possible si entente. Je précise que je suis très porté sur l'anal donc femme n'aimant pas la sodomie exclue. Pas de mecs svp, gratuit uniquement. a bientôt

145. Le mercredi 11 janvier 2017, 12:17 par Blanc pour domi hard

Lope soumis 31 ans dans le 93
Je cherche un vrai male macho dominateur vicieux même violent...
pas de tabou sexe
Préférence pour male arabe ou black
Moi gros cul blanc à ouvrir

146. Le jeudi 12 janvier 2017, 15:54 par JH metiss passif viril pour regulier

Bonjour, 

Moi c'est chris je suis grand métiss fin .
je recherche une gros SEX a sucer et pourquoi pas pour me prendre je suis puceau 
j'aime particulierement les queu de Black, les autres sont bienvenue

Je me déplace uniquement

Je demande une photo de sex OBLIGATOIRE

147. Le jeudi 12 janvier 2017, 20:04 par Actif dominateur

Je suis actif dominateur
La quarantaine pour passif soumis 
Travesti apprécié ou habits féminins simplement

148. Le jeudi 12 janvier 2017, 23:15 par Jh bi pour homme

Bonjour 
Je suis un jeune homme de 26ans 1m77 pour 83kg 
Je recherche des relation éphémère et discrète avec des hommes ou Couple pour continuer d'explorer mon penchant bisexuel 
Je suis ouvert à beaucoup de pratique (massage fellation anal bdsm etc) j'attends donc vos idée et vos désir par mail ou sur le chat 
Je me déplace uniquement

149. Le vendredi 13 janvier 2017, 02:38 par Cherche mec pour exp

bonjour, 
je cherche un mec sympa qui pourrait m'accueillir pour une première expérience .
Je suis très peu poilu je me rase le torse et le sex.
j'ai déjà eut des expériences avec des trans et je souhaite rencontrer un mec doux ok pour un plan clean et safe. Je suis très motivé pour une vrai rencontre, j'ai envie de te sucer avant que tu me ...
On pourrait se retrouver dans un parc et aller chez toi je cherche un mec europeen ou asiatique au même poids que moi plus ou moins, pas trop imposant et assez patient pour un dédutant.
Merci d'avoir lu mon annonce, je suis à ta disposition si tu veux plus d'infos ou si tu as des propositions. 
Au Plaisir de te lire

150. Le samedi 14 janvier 2017, 20:08 par Actif pour passif

Bonjour je suis un homme actif sportif franco-algérien de aimant pilonner fortement BBK gorge profonde de mecs minces musclé viril sec caucasien très passif moche barbus ok je reçois à la plaine st Denis (pas de gros myto jeunes indécis etc blabla)

151. Le samedi 14 janvier 2017, 20:12 par EDU massage

EDU Beau bresilien propose massage naturiste

152. Le dimanche 15 janvier 2017, 00:09 par Bi Actif debutant sympa pour homme en lingerie

Homme sympa et respectueux pour rencontre sensuel en journée...premier contact sur le site.

153. Le mercredi 18 janvier 2017, 10:33 par Maitre ch esclave mâle à demeure

Maitre 54 a. sévère et possessif plus mental que physique cherche un véritable esclave mâle célibataire pour vie commune et soumission totale. Age sans importance si acceptation d'utilisations extrêmes. Réponse avec détails sur motivation et souhaits.

154. Le jeudi 19 janvier 2017, 13:49 par Jules 37 ans en Nord-Pas-de-Calais

recherche relation coquine entre hommes en toutes discrétion. J’adore la fellation et j'avale, la sodomie ne me dérange pas bien au je t’intéresse contacte moi je reçoit sur saint pol sur mer.Premier contact par sms avec photos si possible.

155. Le jeudi 19 janvier 2017, 23:45 par Voyeur pour sodo

bonjour, je m offre a mec actif devant un pote hetero curieux voyeur de sodo, je recois et me deplace, phil

156. Le vendredi 20 janvier 2017, 03:27 par Dépuceleur pour Bi H mariés

Bonjour, 
Jeune actif sur Paris, 
Je recherche potes branle devant porno (homo/hétéro)
pas forcément expérimentés

Je recherche aussi mecs actifs intéressés par trio
Je peux recevoir. 

Hésitez pas si intéressés ou curieux..

157. Le vendredi 20 janvier 2017, 06:18 par Bi actif très joueur

kokin libertin très joueur et bisex cherche complices (h, f, cpl, 3eme sexe) pour partager fantasmes et jeux peut être inavouables mais dans le respect et pour le plaisir uniquement ...
PS je suis tres tres gourmand

Toutes propositions bienvenue étudiées et répondues

158. Le samedi 21 janvier 2017, 08:12 par Jeune homme 22 ans

Recherche homme passifs pour rencontres ou homme actif biz à bientôt (routier, black.....)

159. Le lundi 23 janvier 2017, 07:35 par H Mur PourJH

Bonjour

je cherche une rencontre et plus avec un jeune homme actif sans prise de tete

rencontre cool je suis passif

160. Le lundi 23 janvier 2017, 23:40 par 18 ans recherche homme minimum 35 ans bien monter pour 1er fois

18 ans passif je recherche un homme minimum 35 ans bien monter pour ma 1 er fois .. ( photo obligatoire visage et sexe )

161. Le mardi 24 janvier 2017, 13:29 par Julien escort

Julien 28ans gay.
Je suis quelqu'un de très respectueux et discret.

162. Le jeudi 2 février 2017, 08:35 par Cherche rencontre l'amour (Île-de-France, Coulommiers)

je cherche un vrai plan cul direct entre rebeux / renois viril bg vrai homme sportif je kiff être demonter au jus je kiff pomper gorge profonds comme une lope dans toute les position en réel pas de vieux pervers pas de mytho s'abstenir ni de blabla sinon je bloque direct envoyer vos photos part mms ou contacter moi direct sur mon tel a vos clavier les mecs

163. Le vendredi 3 février 2017, 04:15 par Escort boy gay (Picardie, Chauny)

Jeune homme escort boy gay de 20 ans propose ses service pour vous accompagner dans vos dîner d affaire événement soirée passer c bon temps avec vous je suis très agréable sympas bien éduqué présentable .....

164. Le samedi 4 février 2017, 01:59 par Homme de ménage nu (Pays de la Loire, La roche sur yon)

Je vous propose de venir chez vous faire le ménage entièrement nu.
Je suis un bear cub poilu et j'aime être regardé entièrement nu...
Annonce uniquement pour les hommes, jeunes ou murs

n'hésitez pas à ma demander plus d'infos

165. Le mercredi 15 février 2017, 09:51 par Homme 20 ans (Rhône-Alpes, Lyon)

Jeune homme de 20 ans pour plan, je peux sucer, branlé ou baisé et plus si bonne offre. Contacter moi si vous voulez plus d'info, je me déplace seulement et discrétion demander.

166. Le vendredi 17 février 2017, 12:19 par Perverti par son jeune disciple

Jeune homme 27 ans bien monté, à la recherche d'un homme jeune féminin qui aime s'habiller en femme.

 

Actif pour jeune trav

167. Le lundi 27 février 2017, 02:35 par Bi passif (Île-de-France, Paris)

h 33 ans, recherche relations tendre et complice
passif

168. Le jeudi 2 mars 2017, 22:46 par Recherche, de nouveaux plaisirs (h- cpl -ts) (Midi-Pyrénées, Gourdon)

Homme, 57 ans, mince 64 kg, 1.75 m . bis passif: actif, Cherche à découvrir des nouveaux plaisirs partagé et désiré par tout les participants . dans le respect et la douceur .Très motivé gourmand et curieux, très joueur aussi, ouvert à tout et à toutes .....

169. Le dimanche 5 mars 2017, 13:53 par Je donne mon cul devant une amie (Île-de-France, Champigny sur marne)

Bonjour, j'ai une copine domina qui veut me voir donner ma bouche ou mon cul à un mec. Donc je cherche des mecs actifs uniquement, pour leurs faire plaisir devant elle. 

Elle ne participe pas. Elle regarde seulement. 

Nous ne pouvons pas recevoir, donc ça peut être uniquement en voiture, hôtel ou chez vous. Pas trop loin de Champigny. 

Merci. 

Merci.

170. Le vendredi 17 mars 2017, 00:38 par Recherche massage naturiste (Basse-Normandie, Cherbourg)

Bonjour, 
Je cherche un massage naturiste sensuel dans la région de Cherbourg.
Je peux recevoir.

171. Le vendredi 24 mars 2017, 09:52 par Cachette pour jeunes gays (Île-de-France, Rosny sous bois)

Sexagénaire sympa prêt à accueillir deux jeunes gays (moins de 28 ans), propres, sympas, à la recherche d'un lieu discret pour leurs plaisirs.
Moi, je peux juste vider les cendriers (s'il y en a besoin), m'occuper des chandelles (pour éclairer), remplir les verres (en cas de soif), apporter le gel (pour les glissades), donner des capotes (si envie de se couvrir), voire les dérouler sur une tige (je suis très serviable...). 
A vous de voir...

172. Le mercredi 29 mars 2017, 19:35 par Jeune passif rond cherche actif (DOM-TOM, Saint-pierre)

Salut, j'suis un jeune créole passif rond non-efféminé avec un peu d'expérience. Il y a énormément de chose que j'aimerais expérimenter ! ;)
J'reste ouvert à toutes propositions du moment que ça reste clean et safe. Vos photos sont les bienvenues.

173. Le dimanche 9 avril 2017, 10:04 par Homme dominant pour minet (Île-de-France, Nangis)

Jeune Homme ou Femelle Pucelle, se cherche encore, aimant être humilié et suis en lové sur les Rebeux et Black ils sont tellement au dessus. Que ça me paraît évident de devoir leurs tendres mes il y a un ou plusieurs Rebeux et Black qui veulent une minette blanche je suis preneuse j'étudie vos propositions.

174. Le mercredi 19 avril 2017, 04:09 par 32 ans attiré par toute expérience gay (Provence-Alpes-Côte d'Azur, Cannes)

Bonjour j'ai 32 ans je suis en couple et je recherche à découvrir d'autres horizons discrètement je peux me déplacer comme recevoir. Je recherche une personne ou un couple qui saura m'initier au plaisir. Je veux tous essayer alors n'hésitez pas

175. Le mercredi 10 mai 2017, 02:53 par Jh de 18 ans (Île-de-France, St germain les corbeil)

Salut je suis un jeune homme de 18 ans, peut être actif et passif je me déplace chez vous pour vous vider je prends de tout

Envoyez une photo de votre sexe pour une reponse

176. Le samedi 20 mai 2017, 13:38 par Bm actif ou passif (Nord-Pas-de-Calais, Dunkerque)

Bonjour je reçois et me déplace proposé vos fantasmes ou pa on peut voir ce que on peut faire contacter moi

177. Le samedi 27 mai 2017, 08:11 par Découvrir (Île-de-France, Gentilly)

Bonjour à tous. Je cherche à découvrir plus. 
Je suis une jeune homme curieux qui cherche quelqu'un cool y calm . 
Je pas beaucoup de expérience alors je attendre votre proposition de plan. 
Responsable y hygiène. 
Messages pour plus de détails. 
Un moment tranquille

178. Le lundi 29 mai 2017, 02:59 par Je te suce (Aquitaine, Begles)

Dispo tous les jours entre 12 et 14h30 a begles je suce dans les toilettes du centre commercial les rives d 
arcins. Envoi message pour RDV si tu veux te vider les couilles. +de 40 ans non merci. A très vite ;)

179. Le mardi 6 juin 2017, 14:35 par Jh propose massage (Midi-Pyrénées, Toulouse)

Charmant JH courtois svelte musclé sportif, propose massage sur table dans une ambiance tamisé et sonore.

180. Le lundi 12 juin 2017, 10:06 par Minet poilu pour plan fun (Île-de-France, Paris)

Salut à tous, je suis un jeune minet poilu bi pour un plan fun et sans tabous. Actif passif sans limites, l age ne m importe pas.

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